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- 3 mars 2015 à 21h12
- in reply to: Clos des Lambrays
Il me semble qu’il y a dix ou quinze ans, le CDL se vendait à moins de 30 euros HT… Achetez à votre femme un parfum à 30 euros . elle vous fera la tête car elle connaît le prix du cadeau. Achetez le même, exactement le même à 80 euros; elle ne sera pas ravie non plus car elle pensera toujours qu’elle vaut mieux (à tort ou à raison d’ailleurs). Achetez le même, toujours le même, mais à 300 euros le flacon (et elle en connaîtra également le prix) et vous passerez une courte mais douce nuit. C’est ce l’on appelle du marketing !
- 15 janvier 2015 à 13h07
- in reply to: Baisse de qualité des colissimo bouteilles
Je n’exagère pas, merci; c’est l’exacte vérité et les gestionnaires du centre des litiges à Saint Dié, de mémoire, sont d’une mauvaise foi absolue. Les choses se sont débloquées dès que mon avocate leur a écrit. Il s’agissait d’expéditions sur l’ètranger de vins des domaines Rousseau et Mugneret-Gibourg, donc en plus irremplacables quantitativement. Le seul problème est : qui d’autre pour expédier à tarif raisonnable ?
Pas eu de soucis particuliers l’an dernier mais désormais, je « sur-assure » les envois et je conseille à tous d’en faire autant.- 13 janvier 2015 à 13h05
- in reply to: Baisse de qualité des colissimo bouteilles
Ils vont te répondre que l’envoi de vin par la Poste est interdit (sic, il m’ont fait le coup). 4200 euros de vols en 2013 (re-sic) et ils ne veulent pas rembourser même si les colis sont assurés (avec un avocat, cela se passe déjà mieux). Des fous furieux !
- 22 juillet 2014 à 21h04
- in reply to: Le Sot-l’y-laisse à Paris 11ème
Nicolas, tu sais très bien que lorsque l’étiquette de la bouteille a été découverte, tout le monde s’est accordé sur le fait que ce n’était pas aussi bon que cela, bien que nous ne soyons évidemment pas des buveurs d’étiquette :)-D.
Perso, je l’avais mis sur un très beau cru de Morey.J’ai encore plus adoré (pour moi le vin de la soirée) le Morgon 1978. J’avais eu l’occasion de participer au diner organisé par François Audouze il y a des années chez JP Durand auquel des LPViens avaient été conviés. François avait a coeur de calmer les critiques sur son approche du vin. Il avait donc invité une douzaine de LPViens et apporté toutes les bouteilles. L’une d’elle était un vieux beaujolais (je ne me souviens plus de ce que c’était précisément) et nous avions tous été stupéfaits de sa capaciété a vieillir, se transformer et se sublimer avec l’âge. Je crois que personne n’avait reconnu le cépage, et tous avions glausé sur son magnifique terroir bourguigon… La chose s’est reproduite au Sot l’Y laisse. Pas un n’a évoqué le gamay. Les terroirs bourguignons les plus prestigieux ont été avancés (Chambertin, Clos Saint Denis…). Une belle leçon d’humilité donnée par cette bouteille superbe (leçon pour moi aussi même si j’ai apporté la bouteille, car à l’aveugle, j’aurais été à l’unisson de mes camarades).
- 22 juillet 2014 à 20h30
- in reply to: Le Sot-l’y-laisse à Paris 11ème
Olivier, le seul à ma connaissance à pouvoir faire des compte-rendus d’une telle qualité, armé uniquement d’un appareil photo et sans prendre ou presque une seule note de dégustation : chapeau Monsieur !
J’ai trouvé pour la première fois que la cuisine était au niveau de celle du Petit Verdot et réalisée avec une précision et une pureté diaboliques; le chef ressemble presque à un samouraï et sa cuisine semble « découpée » avec le sabre qui va avec. Très belle adresse, moins onéreuse que le PV. Réservation conseillée, le resto étant plein un soir de match de CM de foot, c’est dire.- 1 décembre 2013 à 22h57
- in reply to: Romanée Conti d’Italie, la seule authentique
Info pour les acheteurs fortunés de la DRC et lu sur le numéro de novembre de SpiritodiVino : La mention « La Tâche » (avec l’accent circonflexe donc) n’existe que depuis le millésime 1978; les millésimes antérieurs provenant de la DRC étaient orthographiés « La Tache » (sans l’accent circonflexe donc). C’est entre autres ce qui a perdu Rudy Kurniawan lors d’une vente Christie’s à NY en mai 2013 alors qu’il proposait des magnums de 1962 mal orthographiés.
A vos cartons !
Perso, j’en fais part à mon imprimeur.- 25 octobre 2013 à 14h52
- in reply to: 1855 attaque LPV
Les camarades syndiqués se servant les premiers, je pense qu’il n’y aura effectivement pas grand chose à récupérer. Perso, je tenterais le coup quand même, par principe.
- 25 octobre 2013 à 13h08
- in reply to: 1855 attaque LPV
- 12 octobre 2013 à 13h06
- in reply to: 1855 attaque LPV
Difficile dans la mesure où XXXX achetait des pages de pub entières dans la presse dite spécialisée.
- 10 octobre 2013 à 22h45
- in reply to: Millésime 2011 en Bourgogne
J’aime bien les bourguignons qui attendent que les bordelais fassent le sale boulot (i.e : augmenter notoirement); un an après, ils font pareil. Pareil à la baisse avec quelques années de retard mais ils ont toujours auprès des amateurs une côte d’amour assez curieuse voire assez incompréhensible – le bêret vissé sur la tête, cela aide a faire passer beaucoup de choses. Certains vignerons bourguignons n’ont en revanche assez peu augmenté leurs prix en 2011 – Rousseau par exemple malgré une récolte réduite.
- 9 octobre 2013 à 16h34
- in reply to: 1855 attaque LPV
Oui, un adepte des terrroirs caillouteux, les Graves surtout !
- 9 octobre 2013 à 15h18
- in reply to: 1855 attaque LPV
tarkan écrivait:
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>
> Tôt ou tard, certains devront rendre des compte,
> un capitaine ne peut quitter le bateau qui coule
> en sifflotant…Si, Francesco Schettino qui pilotait le Concordia; il a voulu faire comme Valentino Rossi dans une belle courbe mais cela n’a pas marché !
- 9 octobre 2013 à 14h15
- in reply to: 1855 attaque LPV
- 28 septembre 2013 à 13h34
- in reply to: 1855 attaque LPV
Si les frais de procédure dérapent, il n’y a plus qu’à organiser un LPVthon. 500 personnes qui donnent 20 euros, cela devrait couvrir largement les frais jusqu’à l’extinction de cette procédure ridicule.
- 15 septembre 2013 à 0h16
- in reply to: Flocons de sel *** à Megève
Tous les champignons sont comestibles, certains une seule fois (Coluche).:D
Pididi écrivait:
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> La polemique du champignon devient atomique 😮- 5 septembre 2013 à 13h28
- in reply to: Sud de la Toscane
Cela fait 2 années consécutives que nous passons une dizaine de jours à 20 kms au sud de Florence – aux portes du Chianti, donc – dans un agritourisme nommé Salvadonica https://www.salvadonica.it/it/
Tout est top, de l’accueil aux prestations et ils aiment même les français qui savent se comporter correctement (car il y dans notre population une forte densité de spécimens assez curieux – bref).
Des tas de restos autour à prix très raisonnables.
Voilà, c’était mon coin à champignons….- 19 juillet 2013 à 12h53
- in reply to: Henry Jayer
Source Winesearcher (aujourd’hui) :
Top slots at auctions dominated by Henri Jayer and DRC.
By Rebecca Gibb | Posted Friday, 19-Jul-2013
The wines of Henri Jayer continue to smash pre-auction estimates, making it the only Burgundy producer that can match – or exceed – the current prices attained by Domaine de la Romanée-Conti.Asian buyers dominated the highest-priced lots sold at Sotheby’s Finest and Rarest sale in London on July 17.
While magnums of 1976 Château Pétrus adorned the auction catalog’s front cover, it was Henri Jayer’s wines that made the headlines. Eleven bottles of his 1970 Richebourg, purchased direct from the producer by the father of the vendor, had a high estimate of 26,000 pounds ($39,500). On the day, it raised 72,850 pounds ($110,004).
Similarly, four bottles of Jayer’s 1990 Cros Parantoux and six bottles of the 1993 vintage fetched 37,600 pounds ($56,776), around twice the auction house’s estimate.
Stephen Mould, head of Sotheby’s European wine department, said: “Wines from Henri Jayer topped this star-studded auction with prices doubling or trebling their estimates. Telephone bidders competed with online bidders for these iconic wines, and also fought frantically to secure lots from the equally desirable Domaine de la Romanée-Conti and Château Pétrus.”
Indeed, Jayer didn’t have it all its own way, with DRC’s Romanée-Conti making two appearances in the 10 highest-priced lots at the Sotheby’s auction, marginally exceeding their high estimates.
While DRC continues to hog the spotlight, high-end Bordeaux has not lost its allure. In June, six major wine auctions took place. A case of 1982 Lafite-Rothschild took the top slot at an auction held by Chicago’s Hart Davis Hart, raising $32,000. The same wine was one of the top sellers at an Acker Merrall sale earlier in the month, being knocked down for $34,440.
However, those prices represent a significant fall compared with three years ago when Lafite was on a seemingly endless upward curve. Two cases of the 1982 vintage direct from the cellar were each bought for $131,859 in October 2010.
Pétrus continues to perform well, with prices rising higher for lesser vintages such as 1996, 1997, 2002, 2004, 2006 and 2007, than for top vintages, Liv-ex data shows.
- 14 juillet 2013 à 12h49
- in reply to: Château Bel Air Marquis d’Aligre, Margaux
Jean-Pierre Boyer aurait bien aimé conserver ces mentions sur ses bouteilles « contemporaines » mais le coût de fabrication de tels flacons l’en a dissuadé. Dommage !
Il me semblait qu’il ne restait que des bouteilles vides mentionnant « défendu d’en laisser »; vous devriez contacter Jean-Pierre Boyer pour en parler et éventuellement en boire une avec lui car je ne suis pas persuadé qu’il lui en reste; c’est un personnage très attachant dont le permier millésime est 54, je crois. Prévoir par contre une ou deux heures car il est intarissable sur à peu près tout.- 3 juillet 2013 à 23h05
- in reply to: Domaine Jean Pascal & Fils, Puligny-Montrachet
Il me semble que son premier métier est d’être (ou d’avoir été) pépiniériste. Me rappelle d’un très joli Puligny villages, citronné à souhait, bu à la terrasse du « Montrachet » il y a plusieurs années. Jean-Claude Wallerand, le sommelier d’alors, avait un certain don pour dénicher de bons vins à petit prix et faire travailler les « gars » de la commune.
- 27 juin 2013 à 4h35
- in reply to: Domaine Leflaive, Puligny-Montrachet
« On cherche ce qu’il dit après qu’il a parlé » – Molière (Les femmes savantes).