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Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 365)
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    Bonjour à toutes et tous,
    quel plaisir de revoir un compte rendu d’une dégustation du groupe ?
    J’espère que tout le monde va bien.

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    Carbonnieux blanc 2007

    Robe or clair. Nez plutôt discret, des fleurs de tilleul et une pointe citronnée. L’attaque est franche, les fruits blancs domine et en bouche, avec une pointe caramélisée. L’ensemble est cependant dominé par une acidité bien trop vive. Petite amertume en finale, pas désagréable, mais après un nez trop discret et une bouche trop acide, elle n’apporte rien….
    Une bouteille bien décevante, très loin d’autre millésimées déjà dégustés en blanc chez Carbonnieux. J’en ai une 2ème en cave et vais l’oublier longtemps, cependant sans grand espoir.

    Henry, je n’ai pas gouté CB de Talbot en 2008, mais en 2007. Bien loin de la raideur de ce Carbonnieux de la même année. Le CR est ici.

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    Carbonnieux blanc 2007

    Robe or clair. Nez plutôt discret, des fleurs de tilleul et une pointe citronnée. L’attaque est franche, les fruits blancs domine et en bouche, avec une pointe caramélisée. L’ensemble est cependant dominé par une acidité bien trop vive. Petite amertume en finale, pas désagréable, mais après un nez trop discret et une bouche trop acide, elle n’apporte rien….
    Une bouteille bien décevante, très loin d’autre millésimées déjà dégustés en blanc chez Carbonnieux. J’en ai une 2ème en cave et vais l’oublier longtemps, cependant sans grand espoir.

    Henry, je n’ai pas gouté CB de Talbot en 2008, mais en 2007. Bien loin de la raideur de ce Carbonnieux de la même année. Le CR est ici.

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    Carbonnieux blanc 2007

    Robe or clair. Nez plutôt discret, des fleurs de tilleul et une pointe citronnée. L’attaque est franche, les fruits blancs domine et en bouche, avec une pointe caramélisée. L’ensemble est cependant dominé par une acidité bien trop vive. Petite amertume en finale, pas désagréable, mais après un nez trop discret et une bouche trop acide, elle n’apporte rien….
    Une bouteille bien décevante, très loin d’autre millésimées déjà dégustés en blanc chez Carbonnieux. J’en ai une 2ème en cave et vais l’oublier longtemps, cependant sans grand espoir.

    Henry, je n’ai pas gouté CB de Talbot en 2008, mais en 2007. Bien loin de la raideur de ce Carbonnieux de la même année. Le CR est ici.

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    Joli séquence sur ce domaine, en ce moment même dans l’émission Les Escapade de Petitreneaud sur la 5.
    Jamais dégusté, mais vos commentaires et le reportage me donnent envie de courir chez mes cavistes 🙂

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    CR: Roger Belland : Chassagne-Montrachet, 1er Cru Morgeot Clos Pitois, 2008 (rouge) :

    Robe assez claire. Nez de petits fruits rouge (cassis, framboises) sur un fond de griottes.
    Attaque assez vivace, une belle acidité vient soutenir des griottes, avec une pointe poivrée et quelques accents de vieux cuir.
    Le vin est suffisamment puissant pour tenir tête à un bœuf bourguigon et, le lendemain, à quelques tortelinis all’arrabiaca, mais sans aucune lourdeur.
    Un seul regret, une finale légèrement asséchée par un boisé pas encore bien digéré. Peut-être a-t-on forcé sur le bois neuf, alors que la matière n’en aurait eu nul besoin.

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    Bonjour,

    Le groupe s’est-il constitué ?

    Pour ma part, je suis revenu sur la région depuis un an. J’avais fait parti d’un groupe que nous avons monté sur la région parisienne et qui continue à fonctionner et à alimenter LPV des commentaires de dégustations, dont certaines d’anthologie ! La liste de nos dégustations en cliquant ici.

    Je souhaiterais monter ou rejoindre un groupe de degustation, si possible sur Strasbourg ou environs. Et suis intéressé par toute initiative dans ce sens. Peut-être sera-t-il possible de monter une première degustation avant les fêtes ?

    Salutations alsaciennes (sans polémique :)-D )

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    Hi boys.
    Avec ou sans Catherine, les garçons continuent à se faire des dégust´ d’enfer, dans tous les sens du terme (perezien notamment) :)-D
    A propos Jef Coutelou, en dépiautant mes quinze mille mails en retard, je viens de lire qu’il était à la cave des Papilles voici deux semaines. Dommage, j’en loupe décidément des choses loin de Paname. Mais je me suis quand même offert un petit tour au salon de Selestat, que du nature Daniel !!!! Et du bon à … disons 75%. Un peu de déviant tout de même, il faut le reconnaître, ainsi que quelques déceptions. Je vais me faire violence et en parler dans le « fil infernal » cité par Daniel.
    Message privé pour Jeremy : Josette avait déjà vendu tous ses rouges à mon arrivée au salon 🙁
    Amitiés

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    Oups. J’ai loupé ce salon. Cependant, en-dehors d’Oury-sSreiber et du Chateau de Vaux, deux domaines vraiment excellents, je n’ai rien goûté qui vaille le détour en Moselle. Mais je ne demande qu’à voir 😉 et à déguster :)-D

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    Oups. J’ai loupé ce salon. Cependant, en-dehors d’Oury-sSreiber et du Chateau de Vaux, deux domaines vraiment excellents, je n’ai rien goûté qui vaille le détour en Moselle. Mais je ne demande qu’à voir 😉 et à déguster :)-D

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    CR: Bel Air Marquis d’Aligre 1998 :

    Une robe déjà évoluée avec des reflets tuilés. Le nez apporte un mélange surprenant de fleurs (pivoines, …) et de terre. En bouche, les fleurs laissent place à une délicate corbeille de fruits rouges, groseilles en tête. Le fruit laisse progressivement place à un vieux cuir, sur une trame minérale bien présente en toile de fond. Une trame qui donne une structure qui peut paraître raide, mais à laquelle je trouve beaucoup de distinction.

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    CR: Bel Air Marquis d’Aligre 1998 :

    Une robe déjà évoluée avec des reflets tuilés. Le nez apporte un mélange surprenant de fleurs (pivoines, …) et de terre. En bouche, les fleurs laissent place à une délicate corbeille de fruits rouges, groseilles en tête. Le fruit laisse progressivement place à un vieux cuir, sur une trame minérale bien présente en toile de fond. Une trame qui donne une structure qui peut paraître raide, mais à laquelle je trouve beaucoup de distinction.

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    CR: Jo Pithon : Anjou, Les Bonnes Blanches, 2004.

    La robe est ambrée et son léger trouble ne la rend pas très engageante. mais ce serait une erreur de s’arrêter au visuel…
    Le nez est très intense et offre une belle palette de fruits murs légèrement caramélisés : y’a d’la pomme en majeure, mais aussi du coing, de la poire, de l’abricot confit.
    La bouche est ample, fruits jaunes et miel, pointe de carambar voire chocolatée. La douceur du fruit est joliment soutenue par une acidité qui rappelle celle de la pomme verte. Jolie pointe d’amertume toute en finale.

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    CR: Jo Pithon : Anjou, Les Bonnes Blanches, 2004.

    La robe est ambrée et son léger trouble ne la rend pas très engageante. mais ce serait une erreur de s’arrêter au visuel…
    Le nez est très intense et offre une belle palette de fruits murs légèrement caramélisés : y’a d’la pomme en majeure, mais aussi du coing, de la poire, de l’abricot confit.
    La bouche est ample, fruits jaunes et miel, pointe de carambar voire chocolatée. La douceur du fruit est joliment soutenue par une acidité qui rappelle celle de la pomme verte. Jolie pointe d’amertume toute en finale.

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    Ah oui Daniel, c’était bien beau et … bien bon :)-D. Dans nos verres, tout le soleil qu’il n’y a pas dehors…

    Blancs :
    Champagne Agrapart, cuvée Terroir : Très joli champagne aux bulles fines et serrées. Minéralité arrondie par une pointe beurrée qui ressort joliment en finale.

    Grêle 2012 du Château de Roquefort : Robe translucide et brillante. Nez exubérant de fleurs (rose) de fruits (pamplemousse, abricot, litchis, …) et d’épices (graines d’anis). Joli bonbon acidulé en bouche, bien structuré. Et une bien belle histoire de solidarité entre vignerons !

    Dolia 2011 de dame Hauvette : Nez de fruits jaunes et de fenouil avec des senteurs grillées. Attaque franche, milieu ample et bien structuré, jolie pointe d’amertume en finale.

    Les-Baux-de-Provence. Domaine Tuilière Vieille 1996 (Henri Milan) : Etonnant nez pétrolé qui pourrait être celui d’un Riesling évolué. Fausse piste évidenent une fois le vin en bouche, où il dévoile des arômes de truffe qui s’évanouissent en une finale très délicate.

    Palette. Chateau Simone 1990 : Nez également pétrolé, où apparaissent des arômes de carton / papier mouillé (perception négative) ou d’humus et de champignon (perception plus positive). En bouche, j’hésite sur le liège mais c’est bien de l’humus qui se déploie avec beaucoup de finesse et de longueur.

    Rosé :
    Bandol. Chateau Pradeaux rosé 2011 : Très fruité (fraises, framboises, …) et floral (roses…), sous-tendu d’une bonne structure, avec une matière délicate, mais bien présente.

    Rouges :
    Bandol. Domaine Dupéré Barrera, India 2007 : Réglisse, cacao, olive noire… le nez est très riche. L’attaque en bouche est tonitruante, toute en puissance alcooleuse, sans retrouver la richesse du nez. Finale astringente.

    Palette. Château Simone 2005 : Un fruité moins expressif, plus resserré. L’attaque est toute en fraicheur, en tension, la finale aérienne. L’ensemble est cependant un peu fermé, voire encore un peu austère.

    Les-Baux-de-Provence. Domaine de Trevallon 2006 : Nez viandé, voire un peu fumé. La bouche est assez serrée, retenue, mais la structure dénote d’un beau potentiel qui doit encore s’ouvrir.

    Les-Baux-de-Provence. Clos Milan 2000 : Extraordinaire nez de fruits (framboise, pointe de cassis, de cerises…) avec des touches florales. La bouche est ample, la matière généreuse, la structure parfaitement équilibrée, avec une très belle longueur. Coup de cœur de la soirée !!!

    Bandol. Chateau Pradeaux 1995 : Groseilles et framboises écrasées dominent au nez, avec quelques olives noires et une petite pointe fumée. Beaucoup de finesse en bouche. J’adore également, bien que le style soit très différent du Milan.

    Bandol. Moulin des Costes, Cuvée Charriage 1998 : Solaire, sudiste, puissant… Mais à l’excès pour moi, peu de plaisir…

    Vins doux :
    Vin cuit de Provence. Domaine du Grand Boisé : Un peu écrasé par le suivant que nous avons dégusté en même temps. Il n’a, à mon sens, pas eu l’attention qu’il aurait mérité, ni de notes dans mon calepin. De mémoire plus léger que le suivant, tout en jouant sur la même palette de saveurs.

    Vin cuit de Provence. Domaine des Bastides : Magnifique ambre qui danse dans nos verres. Harmonie de fruits blancs rôtis de coings confiturés, de miel, d’épices et d’écorce d’orange confite au nez. Superbe explosion de saveur en bouche. C’est puissant tout en restant très équilibré, notamment pour le sucre qui ne domine nullement en bouche.

    Je garde le souvenir de vins globalement très équilibrés, où la finesse l’emporte sur la puissance, à mille lieux des clichés de ces vins sudistes, y compris pour le rosé.

    Merci à tous et tout particulièrement à nos hôtes Dominique & Daniel.

    Hub
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    Ben… Vu le plaisir pris avec le 2010, pourquoi hésiter Fred ? 😉
    Ouvre-le en bonne compagnie :)-D

    Hub
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    CR: Dominique Laurent : Nuits-Saint-Georges « Vieilles Vignes N°1 » – 2004

    Je rebondis sur le post d’Anthony pour commenter le même vin, dans un millésime à peine plus jeune, mais avec une même impression générale.
    Robe claire avec des reflets évolués. Nez agréable et riche de fruits rouges, d’épices, dans lesquels se mêle le tabac et le cuir.
    En bouche c’est également la finesse qui me plait, avec un joli « toucher ». J’y retrouve la même complexité, avec des tanins bien fondus et une légère acidité qui donne joliment corps à l’ensemble. Belle longueur et également absence de bois, ou en tous cas un boisé parfaitement intégré.

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    CR: Jo Pithon : Coteaux du Layon Saint-Lambert, clos des Bonnes Blanches, 1994.

    Robe brillante et très intense, tirant presque vers l’ambre. Nez de fruits murs, voire compotés : pommes Tatin, poires, abricots… avec une pointe de miel.
    L’attaque est surprenante de vivacité, voire d’acidité et le côté tranchant du vin a tendance à dominer les fruits, alors que je m’attendais à plus de sucrosité. Il a fallu une longue ouverture (plus de 48 h en fait) pour qu’un peu de rondeur vienne adoucir tout ça. Dès lors le vin se montre très équilibré et les fruits ressentis au nez s’expriment pleinement en bouche, quelques écorces d’agrumes confites en plus.

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    CR: Domaine Weinbach : Pinot « Réserve » 1999.

    A priori exclusivement issu du Clos des Capucins. Belle surprise sur ce vin « d’entrée de gamme » du domaine. Robe d’or soutenu. Nez très riche de miel, de fruits blancs, avec une pointe d’humus, qui s’ouvre progressivement sur de l’ananas et des écorces d’agrume. Des arômes qui se retrouvent en bouche, où l’attaque est franche et le milieu de bouche parfaitement équilibré entre acidité et sucrosité, avec une belle longueur.

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    La prochaine soirée est dans moins de deux semaines, il est temps que je m’active un peu pour le CR…

    Saint Romain Combe Bazin 2006. Fred Cossard : Bien qu’un peu trouble, la robe est d’or intense. Le nez offre une belle palette de mirabelles, de prunes, de quetsches, avec une touche de coing. L’attaque me déroute un peu, très franche, voire tranchante, voire un peu trop acide… Une acidité toutefois bienvenue en milieu de bouche, offrant un bon support aux fruits qui reviennent au galop : agrumes et pomme verte. Des notes grillées, légèrement oxydatives, apparaissent progressivement. Pour ma part, j’aime assez, en tout cas je suis moins dérouté qu’avec les trois blancs suivants.

    Auxey-Duresse « Les Clous » 2005. Dom d’Auvenay : Ne l’ayant pas regoûté trois jours après, je ne reconnais qu’une seule qualité à ce vin : illustrer à quel point la perception de la qualité d’un vin dépend aussi (je dis bien « aussi », et non « d’abord » et encore moins « exclusivement »…) de ce que nous en savons a priori. N’aurions-nous su ou supputé qu’une étiquette renommée se cachait derrière la carafe dégustée à l’aveugle, il aurait sans-doutes été très vite mis sur le côté et nous serions passés au suivant. Il a donc eu droit à bien des attentions pour tenter de trouver quelques qualités derrière son nez de fumée de pétard, de mèche de soufre, de cheminée d’usine (à une époque où les normes anti-pollution étaient moins strictes qu’aujourd’hui). Certes, des notes de noisettes grillées tentaient de percer cet épais smog, certes…

    Meursault- Charmes 1er cru 2002. Joseph Matrot : J’avoue ma gêne, car le nez légèrement liégeux, qui se retrouve en bouche, perturbe ma perception et me laisse un sentiment mitigé. Pourtant, il exprime de jolies notes de prunes, de reines-claudes, de quetsches et de mirabelles. Une richesse que je ne retrouve pas en bouche. L’attaque est franche, mais le milieu de bouche passe à la vitesse d’un TGV et la finale est bien étriquée, malgré quelques accents de safran qui répondent en écho au safran du plat.

    Meursault Perrières 1er cru 2000. Pierre Morey : Un nez à nouveau désagréablement soufré, avec des notes confuses de champignon, de cave humide, de noisettes grillées. L’aération dompte un peu tout cela et les noisettes prennent progressivement le dessus alors que s’ouvrent quelques fleurs. Beaucoup d’ampleur en bouche, autour d’un squelette d’une acidité bien maitrisée.

    Volnay Santenots 1er cru 2008. Roblet Monnod : Robe rouge tendre. Nez délicat mais très riche de petits fruits rouges : framboises, fraise et surtout fraises des bois. L’attaque est franche, le fruit encore très présent en bouche, le vin encore jeune et impétueux, mais avec déjà des premiers signes de maturité. Je le reverrai bien dans quelques années.

    Volnay Santenots 1er cru 2001. Nicolas Rossignol : Mon coup de cœur de la soirée 🙂 ! Un nez légèrement giboyeux qui vous emmène fouler des gougères dans un sous-bois automnal. La bouche est d’une grande ampleur et richesse, mais sans jamais en faire de trop. Sans lourdeur aucune, mais avec beaucoup de sensualité, elle nous offre une savoureuse et savante alliance de réglisse, de fruits noirs, de confiture de fraise, sur un fond délicatement viandé

    Pommard les Epenots 1er cru 2004. Domaine Mussy : Nez un peu fermé au départ, qui a mis un peu de temps à nous révéler de très beaux arômes de fruits noirs, de vieux cuir, de réglisse. La bouche offre une même complexité, avec une délicate pointe de poivre en plus (mais peut-être est-ce le poivre de la sauce qui m’induit en erreur), et beaucoup d’équilibre.

    Pommard Grands Epenots 1er Cru 2001. Pierre Morey : Par contraste, ce deuxième Pommard se montre plus extraverti, voire un peu charmeur. Il nous offre d’emblée un joli panier de fruits rouges et noirs (framboises, cerises…), ainsi que des notes tertiaires un peu fumées.

    Pommard Rugiens 1er cru 1994. De Montille : Encore un style différent avec ce dernier Pommard qui déploie ses arômes tout en finesse, tant au nez qu’en bouche. Et quels arômes : confiture de fraise, sous-bois, réglisse… n’en finissent pas de se répondre en écho ! La texture est légèrement séveuse, lui conférant un supplément de douceur qui équilibre magnifiquement les notes tertiaires.

    Volnay 2005. Christophe Perrot Minot : Zut, je ne retrouve plus mes notes sur ce vin…

    Cerdon du Bugey. Renardat-Fache : Quelle excellente idée que de terminer ce repas avec cette bulle délicatement fruitée et agréablement rafraichissante.

    Nous repartons ainsi la bouche fraiche et le cœur léger, car malgré quelques moments de grande perplexité face aux blancs, les rouges ont été très largement à la hauteur de nos espérances. Encore merci à tous et tout particulièrement à nos hôtes (tu) (tu) (tu) .

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