frank

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Affichage de 20 réponses de 41 à 60 (sur un total de 350)
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  • frank
    Participant

    LaurentM écrivait:
    ——————————————————-

    > Petite anecdote, en juin dernier, je vais visiter
    > un vigneron du Rhône, dont j’avais dégusté un vin
    > bien sympa auparavant d’un rpt QP extra.
    > En bio, il travaille en levures exogènes, ses vins
    > sont très « purs » aromatiquement et d’une grande
    > stabilité,
    > il a horreur des « déviations » et mise beaucoup sur
    > le fruit.
    > Mais son choix est aussi dicté par le fait qu’il
    > veut éviter la … chaptalisation!
    >
    > Ses essais en levure indigènes étaient bons, mais
    > le taux d’alcool était plus faible qu’avec la
    > levure sélectionnée (influence des levures
    > apiculées sans doute). Entre deux maux il a choisi
    > celui qui, pour lui, permettait d’être le plus
    > proche de la nature et de ses objectifs. Rien
    > n’est simple et j’apprécie ce genre de démarche,
    > même si je serais curieux de goûter son vin en
    > levures indigènes et non chaptalisé ….;-)

    Oui je sais que ce n’est pas évident. Je connais des vignerons qui après être passé aux levures indigènes avec succès ont été obligé de revenir en arrière, provisoirement, depuis quelques millésimes parce que les fermentations sur certaines cuvées ne fonctionnaient pas bien pour des raisons mal maîtrisées.
    Reste qu’ils cherchent à comprendre pourquoi pour renouer avec ces (bonnes) pratiques :-))

    A+
    Frank
    PS : Laurent et La Nèfle, Est ce qu’on peut on goûter vos vins de fruits quelque part ?

    frank
    Participant

    agitateur écrivait:
    ——————————————————-
    >
    > Et le climat ? Y’a peut être plus qu’une subtile
    > différence entre le bourgogne et la ribeira non ?
    > Certaines « maladies » du vin affectant ceux de pH
    > élevé ont été relevés à une époque lointaine, qui
    > ne connaissait pas encore « les intrants » à la
    > vigne.

    Je parlais au sein d’une même région …

    frank
    Participant

    Bonjour,

    Apparemment ça se présente super bien.
    Il y a des écarts significatifs de plus d’une semaine dans les dates de vendanges annoncées. A qualité de travail comparable ça pourrait correspondre à des profils de recherche d’un fruit très (trop) mûr dans certains cas.
    ????

    Plus de précision la semaine prochaine …

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    Axel,

    Merci de ta réponse.

    Néanmoins même si c’est risqué tu tenterais de vinifier en indigène, si j’ai bien compris. C’est donc que tu estimes qu’il y a un « bénéfice » au niveau du vin. C’est un bénéfice que tu as pu estimer lors de dégustation ici ou la ?

    Par ailleurs les éléments que tu évoques niveau du PH, teneur en AT, etc ne sont ils pas aussi liés aussi aux pratiques viticoles. Présence de Potasse qui fait baisser l’acidité, etc ..

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    axel écrivait:
    ——————————————————-
    > Bonjour,
    >
    > D’ailleurs, si je devais faire du vin en Bourgogne
    > ou en Alsace, je pense que je travaillerais en
    > fermentation spontanée (levures indigènes), du
    > moins la plupart du temps. A Bordeaux, dans la
    > Ribeira ou dans le Languedoc, il n’en serait
    > peut-être pas ainsi…

    Axel,

    Pourrais tu nous expliquer, s’il te plait, les raisons qui feraient que dans telle région tu utiliserais des levures indigènes et dans telle autre tu ne le ferais pas ?

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    lanèfle écrivait:
    ——————————————————-

    > Le probléme est que le bio pour certains n’est
    > plus un mode de production agricole, réfléchi,
    > évolutif et supporté par la recherche scientifique
    > mais… un dogme, une religion.
    >

    Marc,

    Est ce que tu penses à des travaux précis lorsque tu fais allusion au bio « supporté par la recherche scientifique »(sans esprit de polémique).
    Il me semble que justement c’est un peu le problème …

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    enzo d’aviolo écrivait:
    ——————————————————-
    > « Disons que plutôt que les oenologues d’une région
    > qui pratique la viticulture industrielle, je
    > préfère écouter les vignerons qui expérimentent
    > année après année et qui voient les résultats dans
    > la vigne de leur passage en biodynamie, qui
    > goûtent un bénéfice de saveur lorsqu’ils arrêtent
    > le levurage, etc… »
    >
    > c’est de telles explications binaires qui rendent
    > interessantes les positions de professionnels,
    > juste pour recadrer les choses, les rendres moins
    > bisounours entre les gentils et les méchants!

    Enzo
    Ce n’est un problème de bisounours ou de vision binaire. Les contraintes de production du raisin et du vin ne sont pas les mêmes pour une cuvée de 200.000 bouteilles ou simplement de 5 ou 10.000 cols. La « problématique » de l’utilisation du soufre, des levures etc … est simplement différente.

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    Alors la effectivement si Axel, brillant chimiste, a appris l’oenologie à Bordeaux avec Dubourdieu on a plus qu’à se taire. :-)))

    Disons que plutôt que les oenologues d’une région qui pratique la viticulture industrielle, je préfère écouter les vignerons qui expérimentent année après année et qui voient les résultats dans la vigne de leur passage en biodynamie, qui goûtent un bénéfice de saveur lorsqu’ils arrêtent le levurage, etc…

    Pour répondre à Eric
    Il existe bien sur des vins de qualité qui ne sont pas issus d’une culture bio/bio-D, il existe bien sur des vins issus de vignes bio qui sont loupés. Certains vignerons sont obligés de revenir au levurage certaines années ou sur certaines cuvées. La frontière n’est pas aussi nette mais, le plus souvent, les vins qui procurent cette émotion à laquelle je faisais allusion sont issus de vignes travaillées avec le minimum d’intrants qui donnent des raisins sains, capables de fermenter sans l’aide de levures exogènes dans de bonnes conditions et donnant des vins qui ont, de mon point de vue, un supplément d’harmonie.

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    Bonjour,

    J’arrive comme un cheveux sur la soupe :-)) et j’avoue que je n’ai pas lu en détail toutes les interventions. Mes excuses donc si il y a redite.
    Il me semble qu’à l’origine de ces échanges – qui virent régulièrement à la discussion de sourd – il y a, bien sur, une manière différente d’approcher les enjeux en matière de préservation de l’environnement mais il y a surtout une différence de sensibilité dans l’approche du vin.
    Les pro-bio (dont je suis) estiment que les vins issus de cette approche ont un supplément d’harmonie, de « digestibilité », une finesse, une liberté, une vibration, etc… que les autres n’ont pas et font de ces qualités les critères majeurs de leur appréciation. Les autres, les « conventionnels », (je ne sais pas comment les appeller ;-))), sont probablement à la recherche d’autres choses dans le vin (structure, densité de la matière, etc…) et mettent, de fait, d’autres qualités du vin en avant (… qui peuvent être obtenus de multiples manières !!!).
    Les « conventionnels » ne comprennent pas pourquoi les vignerons « bios » prennent autant de risque, et notamment celui de « planter » des cuvées, pour un résultat dont ils ne perçoivent pas complètement les enjeux. Comme souvent les « conventionnels » sont aussi « rationnels » ils ont du mal à le supporter.

    J’ai pleins d’amis « conventionnels » et la seule manière de discuter de ces questions dans une ambiance sereine c’est le verre à la main. On met d’ailleurs assez rapidement en évidence ces différences de sensibilité, qui ne sont d’ailleurs jamais aussi caricaturales.

    Concernant Bettane je crois qu’il est passé à côté de ce mouvement, certains parlent de mouvance :-)), de la viticulture française. C’est la raison essentielle de sa mauvaise foi à répétition sur le sujet. Il est largement capable d’en saisir l’enjeu gustatif, c’est indéniablement un grand dégustateur, mais tout simplement ça ne correspond pas à son goût qui est … conventionnel :-)))

    en toute subjectivité

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    Eric B écrivait:
    ——————————————————-
    La généralisation me parait donc excessive.

    Bien d’accord avec Eric.
    D’autant plus que le choix des millésimes est quand même assez « curieux ». 2003 et 1996, assez opposé l’un et l’autre, ne sont pas les millésimes les plus évidents à déguster…
    Drôle de dégustation en vérité.

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    chinbourg écrivait:
    ——————————————————-
    > Vieilles Vignes Eparses 2004, domaine de la
    > Bellivière, Coteaux du Loir :
    >
    > J’ai toujours dégusté ce vin sur un profil un peu
    > végétal…
    > Dans mes souvenirs, cette cuvée, en 2004, le vin
    > est sec.
    > Eric Nicolas nous avait au Grand Tasting 09, que
    > le vin n’était pas encore prêt. a voir dans un ou
    > deux ans…

    Tout pareil que Laurent pour les quelques bouteilles que j’ai bu de ce millésime de VV Eparses : une finale un peu « vert » qui signe un manque de maturité.

    A+

    frank
    Participant

    Millésime78 écrivait:
    ——————————————————-
    > Merci Frank !
    >
    > Une petite question cependant : est-ce que le
    > domaine Jean-Marie et Vincent Bouzereau est de
    > pres ou de loin lie au Domaine Michel Bouzereau ?
    > Freres, cousins ? Ou bien tout simplement le meme
    > Domaine ?
    >
    > Sebastien

    Ce n’est pas le même domaine. Ils doivent avoir des liens de parenté mais je ne les connais pas. Je crois que le domaine de leur père, Pierre, s’appelait Bouzereau-Emonin.
    Privilégier les blancs chez eux.

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    emmane777 écrivait:
    ——————————————————-
    > Franck, tes posts sont un peu contradictoires ;
    > d’un côté tu affirmes que les domaines à bon prix
    > vendent essentiellement aux étrangers, soit ; mais
    > prendre l’exemple de gouges et rousseau contredit
    > justement le raisonnement initial ; gouges et
    > rousseau pratiquent déjà des tarifs exorbitants,
    > et sont largement connus de n’importe quel amateur
    > de bourgogne. Tous les guides de vins francophones
    > les font figurer en meilleure place.
    >
    Visiblement tu parles de choses que tu ne connais pas. Gouges pratique des prix trés « raisonnables » : 1er cru entre 27,50 E et 43,50 E (2006).

    A+
    Frank (sans c, merci!)

    frank
    Participant

    > Tout bon amateur intéressé par la Bourgogne c’est
    > ou allé.
    > Bizarrement; je retrouve souvent les mêmes
    > propriétés intéressantes chez de nombreux amis.
    > Je précise que ces amis ne fréquentent pas LPV ou
    > autre site, et ils vont eux mêmes chez les
    > vignerons ou chez des cavistes passionnés
    >
    > Donc, je pense qu’il ne faut pas généraliser.
    >
    > Claude

    Claude,

    Comme pour toutes les régions, l’amateur qui a déja creuser son sillon a fini par trouver les quelques bons domaines (ils sont d’ailleurs beaucoup plus nombreux qu’on le dit) ou s’approvisionner.

    Par contre celui qui veut découvrir cette région ne dispose pas vraiment d’une information fiable en langue française. Quelques bonnes adresses bien sur mais aussi une forte proportion de commentaires « autorisés » sur des domaines par des gens qui n’y ont pas mis les pieds depuis plus de 10 ans. Lorsqu’on se permet de porter un jugement sur la façon culturale ou les méthodes de vinification sans même en avoir discuter au domaine, je dis que c’est un travail de charlot.
    Et ce n’est pas le dernier cahier spécial millésime de la RVF qui va me faire changer d’avis. On est en train de porter un jugement sur une région tout entière à partir de vin qui sont en cours de fermentation malolactique sur un cépage (pinot) dont la qualité principale est l’équilibre magique qu’il arrive à nous offrir. Je trouve intéressant que des « professionnels » aillent voir dans les caves comment se présente le millésime en cours. Je trouve sans aucun intérêt pour le consommateur de publier ces impressions. D’autant plus lorsqu’il s’agit d’échantillons goûté par dizaine dans des labos.
    La encore la critique étrangère sillonne la région à l’automne en goûtant des cuvées terminées, du point de vue des fermentations, auxquelles il ne reste plus qu’une période d’élevage.

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    emmane777 écrivait:
    ——————————————————-
    >
    > Alors évitons de trop évoquer les excellents
    > domaines à bon prix, parce que si çà vient à se
    > savoir à l’étranger on est cuits. La demande
    > explosera, les prix avec.
    >

    Les bons domaines à prix raisonnables sont mieux connus des amateurs « étrangers » que des français.
    Pourquoi ?
    Parce que certaines critiques, notamment anglo-saxons, réalisent un boulot plus fouillé que n’importe quel journaliste francophone plus occupé à aller aux pince-fesses bordelais que de se taper plusieurs semaines de visites dans les domaines bourguignons. Tu peux difficilement apprécier un domaine bourguignon sans aller goûter au domaine régulièrement. Pour un château bordelais il suffit de goûter le 1er vin, à la limite le second et le tour est joué.

    Par ailleurs c’est « l’étranger », et notamment les USA, qui a permis aux petits domaines de sortir de l’emprise du négoce dans les années 30 et après également. Donc le côté « on se garde les excellents domaines pour nous » ça me fait sourire parce que les amateurs étrangers connaissent souvent bien mieux une région compliquée comme la bourgogne que la plupart des amateurs français.

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    Millésime78 écrivait:
    ——————————————————-
    > Frank,
    >
    > J’ai deja jete un coup d’oeil, et vais continuer
    > de le faire. Mais je voulais savoir s’il y avait
    > des incontournables « petit » domaines a visiter et
    > si certains LPViens pouvaient me donner un coup de
    > main.
    >
    > Cordialement
    > Sebastien

    Ok,

    Dans le genre « petit domaine » :

    – Le domaine Buisson-Charles à Meursault qui fait de bonnes choses à prix raisonnables et qui réserve, en général, un excellent accueil aux amateurs.

    – Jean-Marie et Vincent Bouzereau sont également une bonne adresse je pense, avec la encore des prix corrects et acceuil vraiment sympa.

    si d’autres me viennent je complèterai.

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    Bonjour Sébastien,

    Excellente idée que celle d’aller à Beaune passer un WE.
    Plutôt que de recommencer la n ème liste de vigneron autour de Beaune, il serait préférable que tu consacres un peu de temps à parcourir la partie bourgogne du forum en pré-sélectionnant quelques vignerons qui te semble intéressants au regard des commentaires qui sont fait. On pourrait plus facilement t’aider par la suite en fonction de ce que tu nous dirais de tes goûts/moyens/etc..

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    Décidement je me régale avec ce fil de discussion :-))

    On commence par « Salaud de viticulteurs bourguignons, vous nous plantez un couteau dans le dos avec des prix délirant » et on cite des vignerons comme Roumier ou Rousseau qui font des Grands Crus dans les 100 E départ (en gros).

    On finit par un gevrey-village à 125 E en disant que vraiment « c’est beau et qu’on en a pour son argent » ; qui plus est chez un vigneron qui n’a jamais convaincu grand monde à part un ou deux critiques (il parait que les 2007 sont beaux).

    Les amis : JE VOUS AIME :-)))

    A+
    Frank

    frank
    Participant

    > Je t’invite à créer un post: comment se
    > su…surrer l’asperge? Moi, je suis fan>:D< mais > j’en suis juste à l’érection avec les grands
    > domaines.

    patientes un peu ça va venir :-))))))

    A+

    frank
    Participant

    HERBEY 99 écrivait:
    ——————————————————-
    > Frank
    >
    > dites cela à Aubert de V, cela risque de l’amuser
    > beaucoup:)
    >
    > Plus sérieusement, j’essaie d’user des mots avec
    > leur sens le plus modeste, sinon ils s’usent et ne
    > signifient plus rien. Laissons l’excès aux
    > journalistes…sportifs:D

    Oui je comprends.
    En même temps si on veut essayer d’échanger sur le vin on est bien obligé de faire appel à des images. Concernant la DRC ces images seraient certainement plus monastiques.

    :-))

    A+
    Frank

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