Forum Replies Created
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- 15 décembre 2009 à 3h23
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
cut
- 14 décembre 2009 à 22h13
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
cut
- 14 décembre 2009 à 22h01
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
cut
- 14 décembre 2009 à 21h54
- in reply to: Ils ont viré le président du Syndicat général des vignerons de la champagne :(
> Jean-Mary Tarlant élu sans élan !
Soit !
Attendons de voir si ce sera mieux ou pas…
Il faudrait qu’il fasse preuve d’une grande ouverture d’esprit et de beaucoup de créativité pour sortir la champagne des schéma classiques dans lesquels elle est enlisée, et qui courrent à sa perte.
Courage Jean-Marie,
met du charbon dans la loco,
il va y en avoir besoin pour tirer toute cette appellation sur le chemin de la raison et de l’éthique, sans qu’elle déraille…
Avec tous mes encouragements !
Franck- 14 décembre 2009 à 21h47
- in reply to: Spécial champagne de la RVF
chinbourg écrivait:
——————————————————-
> Francis vient de me signaler qu’il n’a plus de
> Rachais 2004 en vente, rupture de stock…Bon, je n’aurai pas la chance de pouvoir déguster :-((
Encore une fois, beau travail Francis !
Bravo et plein d’encouragements pour continuer.
Franck- 14 décembre 2009 à 21h45
- in reply to: Champagne Françoise Bedel
Si vous êtes en Champagne, que vous voulez découvrir Le Champagne Bedel juste avant les fêtes, prenez le rendez-vous suivant:
La Cave des Sacres, sur le parvis de la Cathédrale de Reims, (à Reims donc).
Vendredi 18 Décembre à partir de 19h30.- 25 octobre 2009 à 19h31
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
Agitateur, vu d’ici, ça ressemble à une idées reçues :-))
Le mieux est de rapprocher des vignerons « alternatifs » pour te faire une idée plus précise du sujet :-)))
Tu as de quoi satisfaire ta curiosité en loire et en alsace, par exemple.- 25 octobre 2009 à 18h43
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
1) on peut avoir d’autres arômes et ne pas flinguer les premiers
2) tu me rassures
3) Pour le pH 3,2, à chacun de faire ses essais :-)))
Pour moi, la réponse est connue, mais je ne souhaite pas donner mon avis, on me reprocherait de vouloir lancer une polémique…Pour ce qui est de serrer les fesses, je m’explique:
C’est anormal d’avoir un pH si élevé dans notre région, et ce pH très élevé nous montre qu’il y a un gros problème au vignoble…
De plus, élaborer un vin se commence au vignoble.
C’est là que tout se joue, on peut s’ouvrir les portes d’un grand vin comme se les fermer selon le travail réalisé à la vigne et le raisin obtenu.
Elaborer de grands vins demande des préalables au vignoble. Si ces préalables ne sont pas au rendez-vous, on se ferme la possibilité d’obtenir de grands vins en vinification naturelle et on s’orienterait plutôt vers des vins imprécis, voir plus… donc dans ce cas, on s’éloigne un peu des vinifs naturelles pour se rapprocher des vinifs standards… mais le fossé est tellement grand entre les deux qu’on est pas obligé d’aller jusqu’aux vinifications technologiques standards.P.S. Pour ton information, François BOUCHET, lorsqu’il me conseillait me disais que quelque soit le vignoble où il ait fait du conseil, les pH des vins blancs atteignaient en quelques années des valeurs inférieures à 3,20. Puis s’approchaient de 3,00 au fil du temps (le mieux selon lui)., car – je cite – c’est le pH normal du vin. Et il ajoutait: « Il n’y a pas de miracle dans la biodynamie ».
Paix à l’Ame de ce Grand Homme du siècle passé.- 25 octobre 2009 à 16h08
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
> > Eviter un passage au froid en faisant des
> élevages
> > longs sur lie me semble aussi respecter ce que
> la
> > nature nous a donné, donc le naturel du vin et
> du
> > raisin.
> Certes. Mais sur certains cépages, on a aussi le
> droit de ne pas forcer l’élevage sur lies et la
> stabilité tartrique qu’il amène par l’augmentation
> des manoprotéines, car celà flingue certains types
> d’arômes. Cet élevage sur lies, c’est une
> possibilité, pas un dogme absolu.
C’est au choix de chacun, mais je ne constate pas de perte d’arômes, plutôt un gain d’autres arômes, donc plus de complexité.> Les vins de base servant à élaborer de la bulle
> sont quand même des OVNI dans la planète vin. La
> « prise de risque » vis à vis de la stabilité
> microbienne ne se situent pas sur la même planète
> entre un pH2.95 et un vin à pH3.8.
C’est vrai que les pH, encore cette année se situent entre 2,91 et 2,97 pour les moûts en biodynamie.
J’ai repris des vignes cette année, et les moûts de ces vignes en première année de conversion ont un pH entre 3,06 et 3,12…
Il faudra au moins 5 ans pour arriver à des pH qui permettrons de faire des vinifications naturelles sans risque.
D’ici là, je serre les fesses 🙂Rassure-moi, le pH de 3,80, ce n’est pas sur des blancs ??
>
> > Je suis bien conscient que ce qui fonctionne
> une
> > année à un endroit, en employant des approches
> non
> > conventionnelles ne permet pas de généraliser
> que
> > c’est possible n’importe-où et ,n’importe
> > comment…
> Effectivement. Je salue la conclusion 😉
Merci- 25 octobre 2009 à 15h59
- in reply to: Au fait, c’est quoi un vin de terroir?
cut
- 25 octobre 2009 à 2h24
- in reply to: Le vin vendu en Europe carbure aux pesticides
Iris écrivait:
——————————————————-
> >
> d’accord avec toi, Luc – vu que l’analyse portait
> sur des produits végétaux bio en général (pas
> spécifié vin, si j’ai bien compris), et que ta
> source ne dit, pas, s’il s’agit que de produits
> français ou aussi des importations, un taux plus
> élevé ne m’étonnerait pas non plus. – on avait
> relevé le même problème en Allemagne, vu l’essor,
> qu’avaient pris les produits bio même dans les
> super-marché et discount, qui nécessitaient des
> approvisionnements qui dépassaient de loin « les
> petits producteurs bio de proximité » … La
> rançonne du succès….Suggestion: la fraude pourrait-elle venir d’autre part que chez les producteurs ?
Si je suis le raisonnement qui dit que « c’est humaine », voici une idée: un vendeur qui voit son étalage bio se vider rapidement; ou une centrale d’achat qui n’arrive à trouver assez de fournisseurs pour fournir un marché lucratif pourrait être tenté de prendre quelques cagettes d’à côté pour combler un manque… est-ce envisageable selon vous; ou faut-il obligatoirement tirer sur le producteur ?
Merci d’y réfléchir !- 24 octobre 2009 à 2h15
- in reply to: Le site de Bertrand Le Guern
Joli travail en effet !
Intéressant de noter une cohérence entre les différents dégustateurs.
C’est plutôt bon signe 🙂- 24 octobre 2009 à 0h15
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
DFried écrivait:
——————————————————-
> Franck PASCAL
> Re: Envoyé spécial sur france 2
> mardi 20 octobre 2009 13:18:23
>
> Je suis surpris de ne pas avoir décelé le vinaigre
> dans les vins sans soufre de Pierre Frick…
> Je ne dois pas bien déguster 🙂
> Franck
>
> ———————————–
>
> Bonjour Franck,
>
> Je suis certain que tu as compris comme tout le
> monde que Luc en disant : ‘’ (…) je rappelle que
> le seul produit naturel qu’on peut obtenir avec du
> jus de raisin, c’est du vinaigre.’’ évoque
> uniquement ce dont le moindre des vignerons est
> fier : le savoir-faire.
> Si tu laisses en barrique le meilleur raisin qui
> soit tu n’auras que du vinaigre.
>
> Le raisin, même avec le moins d’adjuvants possible
> nécessite des procédures élaborées par les humains
> pour parvenir à te procurer le plaisir que tu
> retires de tes bouteilles : cela s’appelle
> l’élevage et il est de plus en plus technologique
> (même lorsque l’on ajoute pas trop de poudre
> magique) avec les divers appareils de mesure
> utilisés, etc.
>
> C’est donc bien un artifice qui permet de corriger
> certains effets de la nature et qui du raisin,
> lui-même sélectionné et resélectionné à l’envie,
> on élabore comme l’indique Chinbourg un produit
> manufacturé.
>
> Le fait d’ajouter pas ou peu de souffre et
> d’appeler ce type vin « naturel » n’y change rien.
> Mais tu le savais.
>
> Cordialement,
> dfried
En effet, l’ajout de soufre n’a rien de naturel.
Laisser faire les levures et les bactéries naturelles-ment présentes sur la pruine pour mener à bien les FA et MALO, ça me semble naturel.
Respecter la matière première en n’ajoutant ni enzyme, ni tanin, ni décolorant, ni écorces de levures, ni acide, ni chaux, me semble aussi naturel.
Me passer du collage et de la filtration me semble aussi respecter le naturel du vin.
Eviter un passage au froid en faisant des élevages longs sur lie me semble aussi respecter ce que la nature nous a donné, donc le naturel du vin et du raisin.
C’est pourquoi j’ai choisi ces modes de vinification; et aussi et surtout car le vin que j’en tire me plaît et me procure beaucoup de plaisir à la dégustation.Pour l’instant, je n’ai pas encore trouvé comment faire pour que les levures indigènes nous donnent autant de pureté lors de la seconde fermentation alcoolique que lors de la première fermentation.
Il y a quelquechose à comprendre…Pour le soufre, les essais faits l’an passé m’ont conforté dans l’idée qu’il est possible de vinifier en blanc comme en rouge sans soufre, tout en obtenant des vins nets, précis, fins, élégants, puissants et purs, sans aucune déviation organoleptique. Chose que je pensais impossible avant.
Et pour tout te dire, ces vins sans soufre avaient tellement d’éclat, de droiture, de précision et de digestibilité, que j’ai choisi de les intégrer au Millésime 2008.Malheureusement, je n’ai pas pu reconduire ce type d’essai cette année, faute de temps lors des vendanges.
Aussi, maintenant que j’en ai fait l’expérience, avec succès, je ne suis plus de ceux qui pensent que laisser faire un vin naturellement relève du fantasme et que le moût qu’on laisse fermenter sans additif donne obligatoirement du vinaigre.Un bémol toute fois: les pH, acidité et état sanitaires étaient plus que parfaits en 2008 et en 2009: on ne peut rêver mieux (du moins, je crois, et ce jusqu’à preuve du contraire)
Ca me semble une condition nécessaire avant de tenter tout essai de ce type.
Je suis bien conscient que ce qui fonctionne une année à un endroit, en employant des approches non conventionnelles ne permet pas de généraliser que c’est possible n’importe-où et ,n’importe comment… ne voyez donc pas dans mes propos des sous-entendus là où il n’y en a pas.
Merci d’avance,
Franck- 20 octobre 2009 à 17h22
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
Luc Javaux écrivait:
——————————————————-
> C’est pas gentil de vous amuser sans moi…
Alors beinvenu à toi.
>
>
> Pour répondre à Franck Pascal au sujet de ces
> « nombreuses personnes contraintes de passer à une
> alimentation bio pour raison de santé », j’aimerais
> bien qu’on me les montre, parce que dans ma
> pratique quotidienne, je n’en vois guère. Des
> gens qui sont « persuadés que… », j’en vois
> beaucoup, mais pour le reste…
Tu les rencontreras le moment venu.
J’en ai déjà croisé plus d’un, et pourtant, je ne pars pas à leur recherche 🙂
Le plus fréquent, ce sont des personnes qui font des irritations à des aliments ou ont des problèmes digestifs, lesquels se règlent uniquement en mangeant bio, sans utiliser de crème ou de médicament. Ces exemples me suffisent. Pas toi ?
Bien à toi,
Franck- 20 octobre 2009 à 17h18
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
Je suis surpris de ne pas avoir décelé le vinaigre dans les vins sans soufre de Pierre Frick…
Je ne dois pas bien déguster 🙂
Franck- 20 octobre 2009 à 16h23
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
> « Enzo, tu as un sacré problème pour déformer de la
> sorte mes propos !
> J’ai bien dit que l’ajout de LSA n’a rien de
> naturel.
> Mais où as-tu vu que c’était dangereux dans mes
> propos ?
> J’ai bien précisé que c’est légal et autorisé, et
> que chacun faisait comme il le voulait et que
> c’est normal de respecter le libre choix et le
> libre arbitre de chacun.
> Je n’ai fais aucun amalgame, c’est ta manière de
> transformer ce qu’on te dit qui te faire croire
> qu’il y a un amalgame caché, voir malsain…
> faudrait penser à soigner ta paranoïa :-)) »
>
> Dis faudrait quand même que t’arrête de nous
> prendre pour des neuneu hein, car si c’est pour
> écrire juste que les LSA sont pas naturelle, je te
> rappelle que tu es sur un forum de passionnés et à
> part faire un pléonasme, tu ne dis rien.
Excuse-moi, je vais remettre les éléments ensemble, ce sera plus facile à comprendre ce que j’ai dit…Si je recole les morceaux et que je retire le superflux, ça donne ça:
« Le sujet du reportage était « Le vin, produit naturel ? »
L’emploi de LSA dans les vinif n’a rien de naturel.
La journaliste répond au sujet.
CQFD »C’est plus facile pour toi ?
Y-a-t-il de quoi avoir peur de quelque chose ????
Je ne crois pas.
Merci,
Franck- 20 octobre 2009 à 16h18
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
> « Je ne comprends pas pourquoi le fait d’apprendre
> qu’on ajoute des levures ou du sucre dans le vin
> mettrait en péril la filière vin. »
>
> parce que quand dans le même reportage d’une
> demi-heure on amalgame sucre avec 50 vignerons
> fraudeurs et soufre avec pesticide, j’y vois une
> légère volonté d’amalgamer des choses
> incomparables dans un objectif bien différent de
> celui que tu as pu voir. Désolé pour toi que cela
> t’ait échappé.
>
On a vu le même, mais on ne l’a pas analysé de la même manière.
Les choses étaient bien scindées pour moi et il n’y avait pas lieu de faire les amalgames que tu as fait.
Mais bon, chacun a sa perception.
Le reportage ne m’a pas déstabilisé et j’ai le sentiment de l’avoir vu comme il était.
Personnellement, je suis resté centré et j’ai apprécié la multitude de sujets traités en si peu de temps.
Ensuite, il est certain que chaque sujet mériterait un approfondissement de 2 heures chacun; mais il ne s’agissait certainement pas de faire un cours de viticulture ou d’oenologie.
Il y a des centres de formations pour cela 🙂
Bien à toi,
Franck- 20 octobre 2009 à 16h12
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
>> Si tu révisionnes le reportage, tu veras que
>> parler de la chaptalisation ou des LSA n’a rien de
>> tabou; et que ça ne devrait en rien te faire peur.
>>
>> Ce sont des pratiques autorisées, encadrées, qui
>> font l’objet d’une loi. Pourquoi veux-tu cacher
>> cet aspect de ton métier ???
>> Qu’est ce qui te dérrange dans ça ?
>> Je ne comprends pas.
>
> Mon pauvre, tu vois tu viens d’écrire le contraire
> de ce que tu viens de démontrer, à savoir faire
> une interpretation grossière et infondée dans le
> sens qui convient à ton idéologie. Ceux qui
> connaissent mon métier sur le forum vont bien
> rigoler en lisant cela:D
Je ne comprends rien à ce que tu veux dire.
Peux-tu m’expliquer aussi pour que je rigole avec vous ???
On dit la même chose depuis le début au sujet des pratiques oenologiques,
simplement, moi je n’y vois aucun danger pour la filière car c’est la vérité et que les vignerons savent ce qu’ils font et le font en connaissance de cause.
De ton côté, tu vois ces éclaircissements apportés au consommateur comme des menaces pour la filière vin.
Premets-moi de ne pas être d’accord sur ce dernier point, car tous les arguments sont là pour expliquer le bien fondé de la chaptailisation, du sulfitage ou du levurage… et le consommateur n’est pas le plouc que tu penses qu’il est: le consommateur, je te l’apprends a un cerveau et des oreilles. Il peut comprendre ce que le vigneron choisi de faire (à la condition que le vigneron sache l’expliquer et faire comprendre ses motivation). Il n’y a donc aucune peur à avoir, c’est juste un dialogue à instaurer.J’espère qu’à la lecture de ce message, tu n’as pas encore inventé un nouveau sous-entendu, car là, ce serait trop pour moi.
C’est un psy qu’il te faut, je ne suis pas qualifié pour ça.
Bonne journée,
Franck PASCAL- 20 octobre 2009 à 16h04
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
enzo d’aviolo écrivait:
——————————————————-
> « Enzo, tu as un sacré problème pour déformer de la
> sorte mes propos !
> J’ai bien dit que l’ajout de LSA n’a rien de
> naturel.
> Mais où as-tu vu que c’était dangereux dans mes
> propos ?
> J’ai bien précisé que c’est légal et autorisé, et
> que chacun faisait comme il le voulait et que
> c’est normal de respecter le libre choix et le
> libre arbitre de chacun.
> Je n’ai fais aucun amalgame, c’est ta manière de
> transformer ce qu’on te dit qui te faire croire
> qu’il y a un amalgame caché, voir malsain…
> faudrait penser à soigner ta paranoïa :-)) »
>
> Dis faudrait quand même que t’arrête de nous
> prendre pour des neuneu hein, car si c’est pour
> écrire juste que les LSA sont pas naturelle, je te
> rappelle que tu es sur un forum de passionnés et à
> part faire un pléonasme, tu ne dis rien. Il est
> évident que ton propos sous-entends autre chose
> qui est « c’est pas bien les LSA, les levures
> indigènes c’est mieux » (d’ailleurs je pourrais
> même partager cela dans mes convictions si le
> propos n’était pas aussi caricatural comme d’hab)
Enzo, tu m’amuses beaucoup:-)))
Pourquoi y aurait-il un sous-entendu ?
Je ne comprends pas bien.Pourquoi irais-je prétendre que les LSA ou les levures indigènes sont meilleures l’une que l’autre ????
Les contre-exemples sont tellement nombreux dans les deux cas que ça serait totallement absurde, non ???
C’est juste qu’on ne peut pas nier que les LSA n’ont rien à voir dans des vinifications naturelles.
J’ai le sentiment que tu penses le contraire.
Est-ce ça qui te rend parano au point de penser qu’il y a des sosu-entendus dans mes propos ?????En trouvant des sous-entendus dans mes propos alors qu’il n’y en avait pas, je comprends que tu en aies trouvé dans le reportage…
Pour le côté caricatural, je ne peux pas t’aider vu que je comprends pas la même chose que toi.
De mon côté, je comprends ce qui est écrit. Qu’as-tu compris de caricatural ?
Ce nouvel aspect de la compréhension du français m’intéresse.
Merci,
Franck- 20 octobre 2009 à 15h09
- in reply to: Envoyé spécial sur france 2
enzo d’aviolo écrivait:
——————————————————-
> « Je n’ai pas ressenti cet amalgame en regardant le
> reportage, désolé !
> Les explications manquaient de profondeur, mais on
> ne peut pas nier qu’utiliser des LSA n’a rien de
> naturel, et que l’emploi de soufre peut causer des
> problèmes de santé à une partie de la population.
> »
>
> C’est justement cet amalgame, « ce n’est pas
> naturel donc dangereux » que tu reproduis
> implicitement pour les LSA qui me gêne! tu
> pourrais faire journaliste à F2:DEnzo, tu as un sacré problème pour déformer de la sorte mes propos !
J’ai bien dit que l’ajout de LSA n’a rien de naturel.
Mais où as-tu vu que c’était dangereux dans mes propos ?
J’ai bien précisé que c’est légal et autorisé, et que chacun faisait comme il le voulait et que c’est normal de respecter le libre choix et le libre arbitre de chacun.
Je n’ai fais aucun amalgame, c’est ta manière de transformer ce qu’on te dit qui te faire croire qu’il y a un amalgame caché, voir malsain…
faudrait penser à soigner ta paranoïa :-))Je te rappelle que le sujet était « Le vin, produit naturel? »
Ce n’est pas de ma faute si l’emploi des LSA s’est généralisé au point de transformer des vins de terroir sincères en vin commerciaux, transformés à l’aide des LSA pour plaire à des consommateurs.
Je n’y suis pour rien et la journaliste non plus.
Elle se contente de faire son métier.
Après, si cette réalité des choses te dérange, c’est qu’il y a quelque chose à comprendre, non ?
>
> « De là à en déduire que vin= danger, c’est un
> résonnement un peu simpliste »
>
> Ce n’est pas une déduction, c’est le message
> voulu. on a pas du regarder le même reportage.
La grosse différence, me semble-t-il, c’est que je n’ai certainement pas interprété les propos des journalistes…
ou encore, que ces propos ne m’ont pas choqués car réalistes. La réaction que tu as eu est celle qu’on a quand on se sent blessé ou atteint à l’intérieur.
Si tu révisionnes le reportage, tu veras que parler de la chaptalisation ou des LSA n’a rien de tabou; et que ça ne devrait en rien te faire peur.
Ce sont des pratiques autorisées, encadrées, qui font l’objet d’une loi. Pourquoi veux-tu cacher cet aspect de ton métier ???
Qu’est ce qui te dérrange dans ça ?
Je ne comprends pas.>
> « Certaines personnes sont allergiques aux oeufs,
> et ça ne veut pas dire que manger des crèpes est
> dangereux pour la santé. »
>
> Exactement, ce n’est pas parce que certaines
> personnes sont allergiques au soufre qu’il faut le
> bannir, substance naturelle je le rappelle! c’est
> comme pour les oeufs, très bonne comparaison.
On est bien d’accord.
Je ne comprends pas pourquoi le fait d’apprendre qu’on ajoute des levures ou du sucre dans le vin mettrait en péril la filière vin.
Ce n’est qu’un état des lieux.
Le journaliste dit « on fait le vin comme ça ».
Soit !
Ce qu’elle dit est vrai.
Je ne vois pas où est le danger.
Sur LPV, on le sait tous et ça ne nous empêche pas de boire du vin, et du bon!
Qu’il soit levuré, sulfité, non sulfité, non levuré, l’important, c’est le vin soit bon, qu’il nous plaise quand on le boit, non ??Rassure-toi, la filière vin n’a rien à craindre de ce reportage, sauf à aiguiser la curiosité du consommateur, instaurer un dialogue entre le consommateur et le vigneron… et ça, ça sera tout bénéfice pour les producteurs, car le consommateur ira à la source pour comprendre ce qu’il boit plutôt que de suivre les grandes campagnes publicitaires. Ca sera constructif.
FranckP.S. Prétendre que ça met la viticulture en danger, c’est avouer par son comportement qu’on a des choses à cacher au consommateur…
C’est admettre tout haut que si le consommateur venait à apprendre ce qu’on lui cache pourrait le faire définitivement fuire.
C’est idiot de faire en sorte qu’il ignore ce qui se passe à la vigne et au chai, ça entretien la méfiance du consommateur vis à vis des producteurs.
Le mieux est de communiquer avec les gens, leur expliquer ce qu’on fait, où on en est dans notre démarche, et tu veras qu’ils sont en mesure de comprendre que tu préfères utiliser un peu de LSA plutôt que de prendre le risque de laisser faire les fermentations elles-mêmes…
Les gens sont humains, ils peuvent comprendre et que d’aucun ait besoin de sécurité pour tirer le meilleur de ses raisins.