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- 7 janvier 2011 à 20h55
- in reply to: Domaine Agnès et René Mosse
René Chard’ 2004
Robe dorée. Au nez la pomme caramelisée domine, puis on décelle des notes anisées et vanillées. Le nez est, somme toute assez puissant pour un chardonnay.
La bouche est très volumineuse, le fruit est éclatant. La finale est longue et s’achève sur de légers tanins. L’acidité se trouve en retrait.Une belle expression du chardonnay sur schistes.
Olivier
- 7 janvier 2011 à 20h47
- in reply to: Domaine la Haute Févrie
CR: Domaine de la Haute Févrie Moulin de la Gustais 2007
A l’ouverture le perlant, un peu trop prononcé, gène la dégustation.
Retour après carafage:
La robe tend vers l’or pâle. Le nez assez discret évoque le citron et les fleurs blanches avec une pointe iodée.
La bouche est tonique et assez étirée.Un vin à attendre un petit peu.
Olivier
- 6 janvier 2009 à 1h12
- in reply to: Liquoreux ligériens
En pratique, il me semble que la chaptalisation est réglementée… Non?
Mais à ce sujet je ne serais pas surpris que le vigneron qui choisi le soleil artificiel pour combler un déficit de surmaturité, ne soit le plus parcimonieux dans l’utilisation du soufre…
Flex
- 13 décembre 2007 à 23h36
- in reply to: Salon des Anges Vins à Saint Aubin de Luigné ce week-end !
Pourquoi autant de 2004:
– Parce que ce millésime se goutte bien en ce moment,
– Il reste des stocks à écouler avant de commencer la commercialisation du millésime suivant,
– Le millésime 2005, assez riche, demande un élevage plus long avant sa mise en bouteille?Qu’en pensez vous?
Flex
- 12 décembre 2007 à 22h24
- in reply to: Salon des Anges Vins à Saint Aubin de Luigné ce week-end !
Bonsoir,
Docadn, j’ai moi aussi goutté Isidore 2005 comme Phil. Je n’arrive pas encore à définir si le côté grillé qui ressort de ce vin est bien du à un boisé trop marqué. Didier m’a expliqué qu’il ne travaillait qu’avec des barriques doubles et de surcroît rarement neuves pour éviter, justement de trop boiser ses vins.
Pourrait t’on penser à une sorte de minéralité? 🙂Flex
- 28 novembre 2007 à 23h13
- in reply to: Précision technique de vinification.
Pour en revenir aux levures, une année comme 2007 en Val de loire il y a eu beaucoup de cuivre pulvérisé sur les vignes….bio inclus. Je peux vous assurer que les fin de FA en levures exogènes ne sont pas simples…..
Cremant, sont-elles plus simples en levures indigènes? On sait que le cuivre à haute dose peut être un inhibiteur pour les levures et même les bactéries lactiques, mais dans ce cas les levures indigènes y seraient-elles moins sensibles?
Flexoliv
- 30 août 2007 à 23h23
- in reply to: Des arômes de botrytis
B.C. consomme de l’acide tartrique et de l’acide malique, parfois jusqu’à 50% et plus. Ces quantités importantes pourraient conduire à diminuer l’acidité du raisin de façon autant plus sensible qu’il peut y avoir dilution par pénétration d’eau dans le raisin.
Extrait de l’Oenologie de Colette Navarre.
Flex
- 30 août 2007 à 10h49
- in reply to: Des arômes de botrytis
ces vins seraient imbuvables, mous, pâteux.
C’est pourtant bien le cas de certaines sélections de grains nobles qui manquent cruellement d’acidité.
Heureusement les cépages qui servent à l’élaboration des liquoreux sont généralement assez acides ce qui compense la dégradation (partielle) des acides par le botrytis cinerea et la surmaturité.Flex
- 30 août 2007 à 2h59
- in reply to: Des arômes de botrytis
Bonjour,
Pour avoir eu l’occasion à plusieurs reprises de goutter des grains de raisin de chenin atteint de pourriture noble, il se dégage effectivement des arômes caractéristiques difficiles à décrire (camphrés, safranés, peut-être). Par contre l’acidité des raisins botrytisés est peu marquée à l’inverse de se que souligne Eric. Le Botrytis Cinerea consomme en effet les acides du raisin ainsi que d’autres composés.
Pour avoir aussi goutté de la pourriture grise, sur les mêmes grappes de Chenin, c’est en effet assez désagréable. On retrouve malheureusement couramment ce genre déviations à divers degré sur de nombreux liquoreux. Souvent le vigneron essaie de faire passer ce manque de netteté et de rigueur dans le tri sur le compte de la minéralité (espèce d’odeur de pierre mouillée).
Enfin, le raisin passerillé lui, n’a pas vraiment d’arômes caractéristiques. Par contre l’acidité est plus marquée car les acides et les sucres du raisin sont concentrés par dessiccation.
Flex
- 21 août 2007 à 3h08
- in reply to: belle rencontre à Vinexpo
- 14 août 2007 à 2h00
- in reply to: Domaine du Regain, Martigné Briand
Anjou Villages – Le Corto – 2002
La robe est violine avec des reflets orangés.
Le nez est puissant. On décèle les fruits noirs: cassis et mure.
A l’agitation apparaissent des notes d’eucalyptus, de sous bois, et de figue.
Le bouquet est fin et complexe.
En bouche les tanins sont très fins, peut-être pas assez présents.
C’est rond, très mûr et assez long.
Un cabernet franc qui fait dans le style bourguignon.- 14 août 2007 à 1h41
- in reply to: Domaine Agnès et René Mosse
Anjou Blanc le Rouchefer 2004
On dégage une forte intensité aromatique.
Un boisé assez marqué et une minéralité proche de celle perçue sur
la cuvée Marie Besnard. Le nez présente de légères notes de pourriture
noble.
En bouche on rencontre une acidité assez marquée, presque dure.
On distingue ensuite des notes de raisins secs et de brugnons.
La longueur en bouche est satisfaisante.
C’est un vin au caractère assez marqué.Flex
- 14 août 2007 à 1h31
- in reply to: Domaine Thunevin-Calvet, Maury
VDP des Côtes Catalanes
Cuvée Constance 2003 Calvet-ThunevinRobe sombre, quelques reflets orangés.
Nez puissant. Notes de cacao, thym et laurier.
En arrière on discerne du patchouli.
La bouche commence à se décharner.
Ce vin évolue bien et gagne peu à peu en complexité.Flex
- 25 juin 2007 à 20h46
- in reply to: Domaine Cady, Coteaux du layon
Anjou villages Domaine Cady 2003
25/06/07
Robe profonde très légèrement évoluée.
Note de torréfaction, café, cacao. Boisé assez marqué. Fruits rouges, cassis.
Joli fruit bien mûr. Tanins bien présents qui demandent à se fondre.On regrette un élevage un peu trop ambitieux et un léger manque de fraîcheur
du certainement, au millésime.Excellent Anjou rouge au demeurant.
Flex
- 25 juin 2007 à 17h38
- in reply to: Domaine La Ferme de la Sansonnière – Mark Angeli, Anjou
- 28 mars 2007 à 2h02
- in reply to: Domaine Agnès et René Mosse
Marie Besnard 2004
Robe dorée.
Dans un premier temps on dénote de surprenantes notes d’agrumes, d’écorces d’orange.
Ensuite une minéralité prononcée propre aux schistes s’impose peu à peu.
Puis on peut distinguer des notes fugaces de rhum et de fleur d’oranger qui apportent complexité au bouquet.
Le boisé est bien intégré.
En bouche, on est frappé par une matière riche, énormément de puissance.
On retient le caractère trempé de la cuvée.
La persistance est très longue.
L’acidité douce prolonge la finale.- 3 mars 2007 à 16h27
- in reply to: Domaine Agnès et René Mosse
Bonnes Blanches 2004
Robe dorée assez sensuelle.
Au premier nez on dénote des fragrances de miel, d’épices douces, de tilleul,
et une petite touche de fraîcheur qui fait penser à de l’eucalyptus.
En retrait, on distingue Un boisé assez fin.
Après aération, une certaine minéralité vin compléter la pureté du bouquet.
En bouche, le style est assez riche: c’est gras, opulent, et assez tendre.
Si le nez est plus sur les fleurs blanches, en bouche on a l’impression
de croquer la chair d’un bel abricot frais.
C’est un vin généreux et persistant en bouche.
Cet édifice repose sur une belle maturité du raisin et
l’acidité salvatrice apportée par le millésime.
Superbe expression de ce beau terroir de Saint Lambert du Lattay.Flex
- 12 janvier 2007 à 0h23
- in reply to: Comment choisir une carafe ?
A vrai dire, j’ai moi aussi été surpris par l’ampleur de la carafe Bernardo, je m’y suis fait assez rapidement.
Pour avoir vu la carafe Mikasa grandeur nature, c’est celle que je trouve la mieux réussie de la série. Il est vrai qu’il est difficile de trouver sur le marché une carafe de petite contenance. Il m’arrive d’utiliser des petits carafons Arcoroc d’un quart ou d’un demi litre, mais pour le service ils ne sont pas très esthétiques.
A bientôt.
- 11 janvier 2007 à 21h44
- in reply to: Comment choisir une carafe ?
Bonsoir M.Loisel,
On m’a offert la Carafe Bouteille The First par Enrico Bernardo.
Dans l’ensemble elle me convient tout à fait, l’esthétisme et le côté pratique.
Le service est assez aisé (col ergonomique) même s’il est difficile de passer outre « l’inévitable goutte ».
Elle permet de carafer blancs et rouges sans exagérer l’oxygénation et tout en évitant la montée en température trop rapide des premiers (une bouteille emplit le tiers de la carafe). La contenance annoncée (0,75l) n’est donc pas la contenance totale de la carafe.
A ce sujet je pense que la carafe arpège s’emplit au deux tiers avec une bouteille, et est donc plus petite que la Bernardo.
Le problème maintenant c’est que j’ai du mal à raisonner mon carafage, qui s’approche petit à petit du systématique!Sinon félicitations pour votre site c’est une vraie mine d’informations!
Flex.
- 11 janvier 2007 à 16h35
- in reply to: Vinification rouge et blanc…
Bonjour,
Les tanins sont effectivements présents dans la pellicule des raisins noirs, ainsi que dans les pépins et la rafle.
Pour vinifier un blanc de base pour un champagne à partir de raisins noirs il faut impérativement une vendange entière (non éraflée) que l’on va s’empresser de pressurer. Ainsi on évite les risques d’oxydation et d’éventuels contacts du jus avec les pellicules qui pourraient colorer le moût. Si la couleur est rapidement extractible les tanins le sont moins (il faut une macération plus longue).
Aucun risque de trouver des tanins dans un champagne élaboré à partir de pinot noir ou meunier.Quant à la vinification de raisins blancs en macération elle se limite souvent à quelques heures (recherche de gras, d’arômes, de minéraux situés dans la pellicule et un peu de couleur) et souvent à froid.
Pour une macération de plusieurs jours il y a, à mon avis, trop de risques d’oxydations et rien à y gagner.Corrigez moi si je me trompe.
Flex