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- 9 mars 2016 à 3h28
- in reply to: quelques flacons à la vente…
Bonjour,
Peu habitué aux échanges et ventes LPV, et parce que cela faisait bien longtemps que je ne m’étais connecté, je serais heureux de goûter quelques bouteilles;
chateau branaire ducru 1996 st julien 4e cru classé : 43
chateau de fieuzal 1990 pessac-léognan grand cru classé : 30 (1)
chateau Trotte-Vieille 1998 saint-émilion 1er Grand cru classé B : 40
domaine de la Ramaye 2002 vin de france « le vin de l’oubli » (50 cl) : 35
tirecul la gravière 2005 monbazillac (50 cl) : 28et une de beaujolais, 2009 si possible
JM Burgaud 2009 côte du py « javernières »: 19
Pour paiement, chèque possible, ou virement si un peu de patience (je ne gère pas mes comptes par internet, et dois donc me rendre à la banque 🙂
FGT, désormais bien loin des débats sur le vin, mais qui aime ouvrir quelques vieilles bouteilles oubliées.
- 9 mars 2016 à 3h28
- in reply to: quelques flacons à la vente…
Bonjour,
Peu habitué aux échanges et ventes LPV, et parce que cela faisait bien longtemps que je ne m’étais connecté, je serais heureux de goûter quelques bouteilles;
chateau branaire ducru 1996 st julien 4e cru classé : 43
chateau de fieuzal 1990 pessac-léognan grand cru classé : 30 (1)
chateau Trotte-Vieille 1998 saint-émilion 1er Grand cru classé B : 40
domaine de la Ramaye 2002 vin de france « le vin de l’oubli » (50 cl) : 35
tirecul la gravière 2005 monbazillac (50 cl) : 28et une de beaujolais, 2009 si possible
JM Burgaud 2009 côte du py « javernières »: 19
Pour paiement, chèque possible, ou virement si un peu de patience (je ne gère pas mes comptes par internet, et dois donc me rendre à la banque 🙂
FGT, désormais bien loin des débats sur le vin, mais qui aime ouvrir quelques vieilles bouteilles oubliées.
- 30 juillet 2009 à 18h15
- in reply to: Quelques vins à -50 %
Les affaires se multiplient dans toutes les régions. Cela m’évoque certains destockages de 1997, bien que les 2005, contrairement à certains pronostics, sont aujourd’hui de la partie… Lynch Bages 2005 à 30 euros, Poujeaux de la même année à 10, etc… Mais n’est-ce pas leur juste prix?
- 6 février 2009 à 4h32
- in reply to: Recherche Crozes Hermitage rouge Jaboulet Les Jalets 2003
« Pour un peu plus cher, tu peux tenter de découvrir le Thalabert de Jaboulet.
A mon avis, c’est nettement mieux. »Non, je ne crois pas. Car ce soir là, c’était aux Jalets de participer à une belle soirée. Et cela suffit à les rendre bien meilleurs que tous les Clos du pape et autres Janasse. N’est-ce pas là une belle remise en question du goût du vin, le meilleur demeurant toujours celui qui s’associe aux grands moments de l’existence, et laisse un souvenir impérissable? A moins qu’une véritable connaissance du vin implique une « relative objectivité », c’est-à-dire une capacité à l’approcher pour lui-même, sans tenir compte de tout ce qui l’entoure et ne lui appartient pas…
Finalement, je préfère que le temps suspende son envol, et ce soir croire qu’il n’y aura jamais mieux que les Jalets. Pour moi, ce fut ainsi un petit Touraine blanc obscur…
FGT
- 6 février 2009 à 4h20
- in reply to: Classement de Saint Emilion
A noter, puisque nus n’avons pas répondu à la première question, que ce coup de force par la voie « politique » me semble très choquant. Que le classement soit bon ou mauvais n’est pas la question, mais le fait qu’il soit réalisé de façon aussi tendancieuse ne peut que conduire à son annulation. Il y avait beaucoup de maladresse – consciente ou inconsciente – chez certains membres du jury. Votant ou non pour leurs domaines, inévitablement influents, ils n’auraient sans doute pas dû être présent dans une épreuve où ils ne pouvaient être que juges et parti. En bref, le politique refuse une nouvelle fois à la justice son droit – et son devoir – de statuer, et cela est profondément dérangeant.
FGT- 6 février 2009 à 4h11
- in reply to: Classement de Saint Emilion
A noter le déclassement de La Clusière. Ce vin, me semblait-il – ou plutôt ses terres -, était plus ou moins entré dans la composition de Pavie… Mais peut-être me trompé-je? Je me souvient avoir « baptisé mon fils » avec quelques 1997, du temps ou je ne possédais que peu de vin en nombre suffisant pour tant de convives… Le déclassement de La Clusière s’explique-t-il par la disparition même de son nom?
FGT- 24 janvier 2009 à 4h00
- in reply to: Clos des Papes 2006 (Paris)
Bonjour,
Je serais très heureux, bien que ne connaissant pas la démarche à suivre, de me joindre à vous pour 2/3 bouteilles. Je réside à Paris ou, plus exactement, dans la proche banlieue… Mon adresse e-mail: fgtual@yahoo.fr…
Je n’ai jamais eu l’occasion de découvrir ce domaine, et n’ai plus acheté de breuvage papal depuis quelques merveilleux flacons de la Janasse. Sans doute serait-ce une bonne occasion…
Avec tous mes remerciements et en vous souhaitant une très bonne soirée,
FGT
- 23 janvier 2009 à 4h33
- in reply to: Domaine Cauhapé, Jurançon
« Seule réserve sur ce très beau vin, un retour en coup de fouet de l’alcool (14°5!) qui perturbe fortement la finale. »
Je me souviens d’une précédente discussion avec l’auteur de cette « canopée » lors de ses venues récurrentes sur les péniches parisiennes. Et le degré indiqué sur l’étiquette n’est peut-être qu’une indication politiquement correcte, propre à faire passer le vin à travers les a priori des commissions et du public. Reste que ce petit arrangement n’est nullement condamnable dans le verre, et que parvenir à effectuer des fermentations aussi abouties avec des degrés aussi élevés – et sans tripatouillage je crois – me semblent relever de la performance sportive. J’avais beaucoup aimé…
FGT
- 17 janvier 2009 à 4h15
- in reply to: Liquoreux ligériens
« Alléluia, la messe est dite. Tu es doué pour la sémantique. » Chimbourg
Encore un petit mot sur ce sujet toujours aussi passionnant, malgré ses détours et incessantes sorties de route.
Du débat entre Monsieur Baudouin et un certain Agitateur, je reconnais ne pas toujours suivre la totalité de l’argumentation technique. Mais force est de reconnaître que les deux savent de quoi ils parlent, et c’est grâce à cela qu’ils parviennent à s’opposer tout en ayant, chacun à sa façon, parfaitement raison…Sont-ils nombreux les cavistes aussi exigeant pour leur vin que pour l’achat de leurs légumes ou de leurs viandes, voire pour l’achat de leurs produits préparés ou autres produits d’entretien? Ou font-ils exception pour l’objet de leur passion? En clair, qui, parmi les critiques ici présents partis en guerre contre les grandes surfaces, ne va y faire plus ou moins régulièrement quelques achats? Bien sûr, certains répondront que non, jamais ils n’iront dans ces temples de méchants marchands. Mais pour beaucoup, leur est-il seulement laissé le choix? Et pour beaucoup d’autres encore, adeptes du vin produit dans de petites propriétés protégées de l’industrialisation, ont-ils envie de faire ce choix? Tiens donc? Les sujets recoupent une discussion tout aussi ligérienne, bâtie en parallèle sur un certain domaine de Savenières… En clair, faut-il critiquer dans un domaine ce que l’on pourrait s’autoriser dans un autre?
– De grâce, je ne prends ici aucunement parti.
Mais le plus remarquable, c’est la façon dont nos deux combattants parviennent à défendre leurs conviction. Pour l’un – et je me répète -, l’idée de ce que cela devrait être, pour l’autre, ce que c’est très certainement (du moins pour une large part de la population), et qu’on peut certes vouloir changer, mais sans risquer de tout détruire. Nos deux combattants, et j’insiste dessus, s’expriment parfaitement. Sont clairs, et me semblent inattaquables dans leurs explications, à moins qu’on ne soit de mauvaise foi, et qu’on veuille toujours obtenir de l’autre quelque chose sans lire sa réponse. D’où, leurs incessantes capacités à rebondir et, finalement, à extraire le sujet de sa problématique initiale. Car l’idée du bon vin n’est pas réduite à ce qui se passe dans des vignes ou dans un chais. La société implique des choix, des directions plus ou moins imposées au grand nombre… Finalement, ce débat est passionnant car il traduit des visions différentes du monde. (Et notre Agitateur n’a jamais attaqué le produit ni les ambitions des bons vignerons) Et il me semble que là aussi est l’objet de ce forum. A partir du moment où l’on parle d’un vin, on le faire sortir de sa première raison d’être. On quitte l’empirique pour, si je peux me permettre, marcher sur les chemins de l’intellectualité. On recourt alors au langage, et le vin devient, non un prétexte, mais une introduction à la pensée. N’est-ce pas dans ces détours que LPV est un lieu de discussion passionnant? Je me remets donc à vous écouter, espérant ne pas avoir coupé votre fil conducteur par quelques banalités…
- 9 janvier 2009 à 4h14
- in reply to: Liquoreux ligériens
Quel dommage que tant d’incompréhensions réciproques puissent couper le fil conducteur de cette discussion si passionnante. Nul ne s’oppose finalement à l’autre; la quête du grand vin est partagée par tous. Ce qui semble opposer tient plutôt dans des visions différentes de la société, dans son état actuel ou comme on aimerait (un peu trop égoïstement) la connaître. Et sans doute le vin a-t-il aussi son rôle à jouer, devrait nous apprendre à être plus tolérant tout en comprenant notre fabuleuse chance de boire de tels breuvages.
Je me souviens du regretté Monsieur Renou qui explosait de la même façon quant à la médiocrité de certains de ses voisins d’alors… (et je n’aimais pas toujours les siens) Mais lorsque je lui demandais, en humble public d’une conférence, ce que ces vignerons deviendraient si on leur imposait à tous un niveau de qualité exceptionnel, je crois me rappeler qu’il était assez soucieux, et reconnaissait que tout ne pouvait être aussi facile – en espérant ne pas trop le trahir tant mes souvenirs sont fragiles -. Un coup de gueule, c’est souvent merveilleux, cela peut faire avancer les choses, mais peut aussi faire beaucoup de mal aux autres… Moi aussi, je suis contre une certaine industrialisation trop poussée qui ne sert qu’à enrichir des circuits financiers. Mais le petit vigneron qui fait un petit vin, tantôt bon, tantôt moyen, je me surprends souvent à l’apprécier. Je n’ai pas envie du tout qu’il disparaisse si son travail le rend heureux, et s’il réussit à rendre sa clientèle heureuse. Même s’il ajoute, sans tricher!, un peu de sucre dans son vin.
Tout cela pour vous remercier d’une discussion où j’ai pu apprécier certaines perles de bon sens et de moralité, même si l’on aimerait parfois que le monde soit autrement. De tels messages me redonnent le sourire.
Une petite question pour finir: croyez-vous qu’une flûte en or serait meilleure qu’une flûte en plastique si toutes deux étaient identiques dans leurs dimensions, dans leurs perces, dans la qualité de leurs surfaces… ? L’or a pourtant quelque chose de plus que le plastique. Une noblesse, une personnalité peut-être. Ce que possède aussi mon petit vigneron aux vins pas toujours très bons…
Bonne nuit,
FGT- 8 janvier 2008 à 7h15
- in reply to: EBAY: the top of the pop. (interdit de rire s’il vous plaît)
En effet, nous avons déjà parlé de ces Sauternes 2001, délicieux! La rumeur de rachat ayant précédé la vente en foire aux vins, il ne s’agissait pas d’une opération d’un vendeur se croyant plus malin que les autres. Et à une demande de précision qui lui avait été adressée, Yquem n’avait, comme il se doit, rien confirmé, ni dans un sens, ni dans l’autre.
Ce n’est pas du Yquem, et que cela vienne des vignes en question ou non, c’est très bon. Personnellement, cela me suffit, et mes bouteilles, j’en profite…
(je n’ai jamais vendu un seul vin…)- 3 janvier 2008 à 3h42
- in reply to: Vacances dans les landes
Pour rompre avec les préjugés:
« Cuvée des Marins 2003 », dom. Les Dunes de la Pointe, Vignoble de Capbreton, en vin de pays des Terroirs Landais, « Sables de l’Océan ».Une bouteille achetée il y a deux/trois ans au domaine, à un vigneron extrêmement sympathique et sérieux, se donnant tout entier à la confection de ces jolies bouteilles.
Des raisins sans doute à parfaite maturité – mais pouviat-il en être autrement cette année-ci? Sans doute pas un immense potentiel de garde, mais une matière impressionante pour un terroir de ce type. Sans doute le plus « sables » de ces vins landais. Un vin qui surprend, étonne et charme finalement tout le monde… Pour ceux que la standardisation déçoit… Alors pour de prochaines vacances, un petit détour, même si je crois me souvenir que les 2004 m’avaient moins convaincu lors d’une précédente dégustation…
Cépage de la cuvée: Cabernet franc… AUtres cuvées en blanc avec, si j’ai bonne mémoire, de nouvelles expériences sur le chenin.
Bonne année,
FGT
- 3 août 2007 à 6h34
- in reply to: Chateau de Fesles 1996 à 19€
A Clichy depuis plusieurs années malheureusement sur les linéaires (2/3, voire plus) … Viens de trouver, sur mes lieux de vacances, Fesles (et non F) 2001 et 2002 à 9 euros. Ce vin se trouve souvent dans de telles conditions (en fait, j’ai ainsi acheté, sur quelques années, les 93, 94, 95, 98, 2001 et 2002). Tous les lots ne se révélèrent pas d’égale valeur. Le 94 (ancien propriétaire) a peut-être été mon préféré (étrange… Mais il me faudrait ouvrir de nouvelles bouteilles). Mais pour le prix, j’ai rarement eu mieux. Je n’ai pas eu l’occasion de goûter le 97. Petit regret tant le millésime est exceptionnel… Pour les amateurs de petits vins secs, leur anjou demeure une très belle affaire.
- 3 août 2007 à 6h07
- in reply to: Château Malherbe, Côtes de Provence
S’il n’y en avait qu’un à visiter en Provence, sans doute serait-ce celui-là. Pour le domaine tout d’abord. Son petit chemin bordé de lauriers-roses, la beauté du « jardin. Pour l’accueil de la propriétaire ensuite. Remarquable, depuis la dégustation jusqu’à la découverte des chais… Pour les vins enfin. Pas les plus impressionnants, mais les plus fins et subtils pour ce qui est des rouges… Si seulement ces domaines cessaient de nous priver des plus belles plages de Bormes par leurs péages indécents… Et, au retour, passage gastronomique obligatoire dans la vieille ville de Bormes. Un peu plus bas que tous les restaurants dans lesquels affluent les tourristes, la « Fleur de Thym »: Fleurs de courgette farcies à la rascasse, merveilleux carpaccio de Saint-Jacques, d’excellents poissons, et pour finir une pêche cuite dans un sirop/infusion de verveine… Miam pour 28 euros seulement le menu. Et les vins du Domaine Malherbe sont à la carte. Pour ceux qui veulent un instant oublier les plages…
- 3 août 2007 à 5h56
- in reply to: Passage à Chateauneuf du pape
De passage dans la vallée du Rhône, un petit détour par le Domaine de la Mordorée. Accueil très gentil de Mr Delorme (Chr.) et, en effet, pas grand chose à vendre. Le Lirac RDB demeure disponible, avec un maximum de trois bouteilles. Le 2003 était l’un de mes plus merveilleux achats de l’année question Q/P; le 2005 demeure superbe, même si il m’a légèrement moins charmé. Et j’ai pu néanmoins déguster le millésime 2005 du Chateauneuf que je ne connaissais pas (Je n’ai en cave que le 2003…). Le Vin de Pays m’a néanmoins laissé songeur. Résultat: un détour plus que profitable, même si je ne regrette pas mes achats de Janasse…
Merci, Monsieur Delorme.- 14 février 2007 à 3h39
- in reply to: Quel vin après l’orgasme
Bravo pour toutes ces mots plaisants. Le sujet est néanmoins plus sérieux qu’il n’y paraît, tant le vin pourrait de nouveau stimuler le désir après que celui-ci a été quelque peu secoué par les vagues du plaisir. A moins d’être une aide supplémentaire à l’endormissement des amants.
Un rituel du verre de vin pourrait être un merveilleux remède à la trivialité de cet instant, instant où les êtres ne savent plus quoi se dire après s’en être autant dit sans ouvrir la bouche, ou en ouvrant la bouche ou en en disant beaucoup etc etc… – en bref, grâce au corps plutôt que grâce aux mots… Mais alors, si le champagne fait affaire, il faut que ce soit un vin exceptionnel pour l’un comme pour l’autre. Non par le prix, mais par son histoire. un vin qui raconte et qui se raconte. Parce qu’il est le seul digne de succéder à ce à quoi rien ne peut succéder, tant l’orgasme est un gouffre dans lequel tout s’effondre et s’achève. La question étant, si j’ai encore envie de prolonger cet instant par un verre, n’est-ce pas parce que cet orgasme ne m’a pas totalement satisfait? – et l’idée de suivre un vin par un orgasme démontrerait dès lors l’incapacité de ce breuvage à me satisfaire…
Question de manque? Ou d’immanence du désir?
Je préfèrerais alors recommencer sans cesse la même chose, ne m’en lasserais jamais et ne m’intéresserais pas à d’aussi peu excitantes bouteilles…- 28 novembre 2006 à 3h43
- in reply to: Vins de Glace
« Le vin de glace (Icewine ou Eiswein) est produit en appellation seulement en Allemagne,Autriche et Canada. »
Pas vraiment, puisque ce terme est aussi utilisé en Moravie, où se trouvent parmi les meilleurs vins de l’ancienne Tchécoslovaquie. A noter un:
VINIUM, Ledove vino, Ice Wine, 2004. (Green Veltlin)
Je me souviens avoir rapporté ce vin SLOVAQUE de mon dernier voyage à Prague. Pour un peu plus d’une vingtaine d’euros (20 cl.), quelque chose de très original et d’assez remarquable. Peut-être pas comparable aux très grands vins de ce type, mais pour ce prix…
Une adresse: http://www.vinium.czBonnes trouvailles… FGT
- 27 septembre 2006 à 3h58
- in reply to: Avec une terrine de poisson aux poivrons ?
Quelle chance… Je prévois moi-même de préparer jeudi soir quelques filets de rouget montés, en chaud-froid, sur une mousse de poivron, des poivrons marinés, le tout avec une petite fondue de… poivrons… J’avais pensé à un Hermitage blanc… Terrible erreur???? (Je n’ai pas de bandol blanc non plus…)
- 15 août 2006 à 1h01
- in reply to: Et les vins de Croatie?
prévoyant un nouveau voyage, à Zaghreb cette fois, dans le cours de l’année 2007, je tenterai de découvrir les vins du nord, et plus particulièrement de l’Istrie. En attendant, je serais curieux de savoir si certains importateurs se préoccupent du vignoble de croatie. par curiosité, je suis allé voir à Lafayette… Rien. Quelqu’un sait-il ce qu’il en est du côté de Lavinia? Achetés sur place, certains des grands vins sont d’un rapport Q/P remarquable… Du côté des plus petits, la fréquentation touristique suffit à écouler la production, et explique des tarifs moins intéressants… En attendant, départ demain à Prague… pour de nouvelles découvertes????
- 8 août 2006 à 3h54
- in reply to: Et les vins de Croatie?
De retour de trois semaines de vacances en Dalmatie, je ne résiste pas à la tentation de contredire – certes bien tard – ce dernier post concernant les vins croates. Un périple qui m’a d’ailleurs permis de visites certaines iles les plus intéressantes pour leurs vignes, Peljezac (Dingac et Posup pour les plavac mali), Korcula (pour les vins blancs à Lumbarda, un petit port extraordinaire avec un tout jeune vigneron qui produit un remarquable Grk -geurk-, à Cara, pour le Posip, malheureusement dans les terres et où je n’ai pu me rendre), Hvar…
Certes, du point de vue des blancs, je n’ai rien gouté d’inoubliable. Mais du point de vue des rouges, le plavac mali, considéré par certain comme origine du zinfandel, est un cépage remarquable quand on vise le grand vin. Epicé, donnant des vins à la structure impressionnante, il n’autorise guère un manque de maturité, et exige une vinification suffisamment orgueilleuse… Malheureusement, il est difficile de se retrouver entre les étiquettes, appelations et cépages. Les prix pratiqués d’un magasin à l’autre n’ont aucun sens: un vin acheté 60 Kn (un peu moins de 60 FF/9 euros) se retrouvait, quelques Kms plus loin, à 80, 100, voire même 140 Kn… Quelques rares grandes surfaces, dans la banlieue de Dubrovnik, offrent un choix intéressant. Et il est à noter que certains vins de négoce/copérative (?) sont remarquablement bien constitués dans un registre intermédiaire. A noter que, chez les plus petits comme parfois chez les grands, le manque de moyens pour le contrôle des températures (dans les chais au moins), et la piètre qualité des futs, semble encore limiter les capacités du vignoble… A noter qu’il m’a semblé goûter plusieurs bouteilles avec des fermentations reparties/inachevées???
Un excellent caviste – cela m’a semblé extrêmement rare vu le yoyo des prix… – de Korcula m’a un peu aidé, mais mon anglais est si pauvre… J’ai ainsi du mal à comprendre ce qui distingue le vin de qualité du vrhunsko vino, puisqu’une même appelation, avec un même cépage, peut mériter l’une ou l’autre mention. Question de comité de dégustation? Le fait est que, dans le verre,, ma seconde mention s’explique tout à fait, et démontre un peu du sérieux de ces quelques grands vins de Croatie, dont je n’ai pas hésité à rapporter quelques flacons, dont un du célèbre Grgich… Dommage que le retour en avion ai limité leur nombre… En bref, le danger ne vient sans doute pas de là, mais quelques domaines, vu la richesse de certains terroirs (dingac) et la beauté du cépage (plavac mali) pourraient néanmoins faire parler d’eux…
A noter que je repars dans une semaine à Prague (et pas pour faire du bateau cette fois…)… Si quelques personnes ont des conseils ou des informations à me communiquer…