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- 8 avril 2004 à 1h43
- in reply to: les notes Quarin 2003
Et pour ceux qui ne veulent pas payer les 13 € d’inscription pour recevoir pratiquement chaque jour les notes de Quarin, il y a toujours moyen de s’inscrire aux Carnets de Dégustation de Bettane et Dessauve…
- 23 mars 2004 à 1h54
- in reply to: Des producteurs qui vendent des vins déjà à boire ?
J’ai bu Potensac 94 à deux reprises au cours des quatre derniers mois. A 10 euros, c’est un EXCELLENT rapport qualité/prix. Un vrai bon bordeaux qui a belle allure à table (pas du tout le côté « dur » qu’on trouve souvent sur ce millésime), et qui tiendra sans problème pendant encore deux ou trois ans.
- 14 mars 2004 à 19h37
- in reply to: Les Forts de Latour
Forts de Latour 1982. Dégusté à l’aveugle il y a trois mois environ. Semblait atteindre à peine le début de son apogée. Personne ne lui donnait un âge pareil avant de voir l’étiquette, et plusieurs participants estimaient qu’il gagnerait encore à attendre. Un vin magnifique de puissance équilibrée, qui était au même niveau (très élevé) que le Latour 1987 et le Pichon Baron 1988 qui avaient été goûtés juste avant lui.
La bouteille de 1982 qualifiée de « passée » dans le message de Claudius a manifestement été mal conservée.
- 14 mars 2004 à 1h37
- in reply to: Rions un peu..
Toujours hors sujet par rapport au vin, mais le message d’Alain me rappelle ces descriptions de quelques langues européennes :
Le français pour parler aux hommes
L’italien pour parler aux femmes
L’espagnol pour parler à Dieu
L’allemand pour parler aux chevaux… (aaa)- 27 décembre 2003 à 2h44
- in reply to: Yquem 2000
Et pan sur les doigts ! Désolé, j’étais persuadé que toute la récolte était tombée dans la boue.
La prochaine fois, je promets de tourner sept fois mon verre sous mon nez avant d’écrire une bêtise. 😉
- 26 décembre 2003 à 2h03
- in reply to: Yquem 2000
Il est surtout notoire qu’il n’y aura jamais d’Yquem 2000. La pluie est tombée sans discontinuer juste avant les vendanges, et a lessivé les raisins. Le château a décidé de ne pas produire de vin cette année-là , plutôt que d’en produire un qui n’aurait pas été à la hauteur de sa réputation.
Il y a un an ou deux, Canal + avait diffusé un documentaire intitulé « les quatre saisons d’Yquem ». Réalisé sur une durée d’un an et précisément sur le millésime 2000, il montrait tout le cycle de travail de l’année. Après la décision de ne pas récolter, la vision des vendangeurs passant dans les rangs sous une pluie battante pour couper et laisser tomber les grappes au sol avait quelque chose de poignant…
D’autres châteaux, qui avaient récolté juste avant la pluie ont semble-t-il produit des vins de qualité, même s’ils sont éclipsés par le millésime 2001 qui est unanimement encensé par la critique.
- 31 mars 2003 à 4h14
- in reply to: La grande épicerie, Paris
Château Cash & Carry vise la clientèle des restaurateurs et ne fait pas de publicité dans les magazines style RVF, mais est ouvert aux particuliers. Même si vous ne prenez qu’une seule bouteille à 5 euros.
A vue de nez, je dirais que les bordeaux doivent représenter au moins 85 % de leurs nombreuses références (origines Moueix oblige). Les prix m’ont paru tout à fait raisonnables (je n’en dirais pas autant de la Grande Epicerie).
Le mois dernier, j’étais surpris de n’y voir encore aucun 2000. A l’inverse, on y trouve des millésimes anciens (et dans des années comme 1982 ou 1990). Egalement choix de grands contenants : magnums, doubles-magnums, etc jusqu’à 6 litres (je mélange toujours les noms : est-ce le Jéroboam ?)
- 22 novembre 2002 à 1h23
- in reply to: La plus majestueuse
Je me réjouis de voir qu’il n’y a pas unanimité sur les étiquettes. Je suis moi aussi sensible à leur esthétique, mais à l’opposé de certains d’entre vous.
Yquem ? Mouais… élégante, c’est vrai, mais me laisse indifférent.
DRC ? J’ai toujours été frappé par son aspect de faire-part de décès. Sinistre ! Cela dit, je rêve d’être un jour invité à ce type d’obsèques, qui n’a rien d’une mise en bière. 😉
J’aime beaucoup l’ensemble des étiquettes de Bouchard P&F, sauf celle du Beaune Vigne de l’Enfant Jésus (pas pour l’évocation religieuse, mais juste parce que je n’aime pas le graphisme). Très élégantes à mes yeux.
Sur certains bordeaux, j’aime bien la mention « mise en bouteilles au château » inscrite en rouge et en diagonale à travers toute l’étiquette. Je trouve çà très chic, même si je me demande bien pourquoi. Les goûts et la logique…
Guigal : comment peut-on avoir un goût aussi sûr pour produire de grands vins, et aussi nul pour les habiller ? La palme de la mocheté ! Le pire : le nom « Guigal » dans son ovale doré, qui me rappelle toujours le logo Bouygues. Toute la gamme m’évoque vraiment des vins de supermarchés. Dans le même genre, les étiquettes façon parchemin (Cachat-Ocquidant par exemple). Je trouve çà d’un ringard…
En général, je n’aime pas Mouton. Mais j’ai cliqué sur le lien qui conduit à celle de 2000, et je la trouve superbe.
Pour ce qui est des bouteilles, je n’apprécie guère les formes fantaisistes. J’ai toujours l’impression d’un attrape-gogo, qui cherche à susciter l’intérêt par le contenant à défaut d’en être capable avec le contenu. Et je trouve aux bouteilles ultra-lourdes (façon Tardieu-Laurent) un air terriblement prétentieux.
Mais je leur reproche surtout de mal s’empiler ou s’emboîter avec les autres, ce qui me fait craindre la casse (évitée jusqu’ici). Seule exception : j’aime bien le format Haut-Brion. Faut dire aussi que je n’en ai pas à empiler. ;-(
Certaines mochetés me font rêver par leur contenu, qui reste l’essentiel. Mais tout de même, quand en plus l’étiquette est plaisante à regarder, j’ai un plaisir supplémentaire.
- 13 novembre 2002 à 3h43
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
Luc soulignait très justement les deux formes de dépendance : psychologique et physique. On peut être accro à l’une ou l’autre.
Il y a deux ans, mon intérêt pour le vin allant grandissant (comme le contenu de ma cave), j’en buvais presque chaque soir. Pas beaucoup : une bouteille faisait deux repas pour ma femme et moi. Mais assez rapidement, j’ai eu le sentiment que je commençais à avoir BESOIN de mon verre de vin. J’ai eu peur d’une dépendance psychologique (avec ces faibles quantités, je doute qu’il soit possible de développer une dépendance physique), et cette idée m’est insupportable. J’ai donc globalement le même rythme que Martin : je ne bois que le week-end (qui commence tout de même dès le vendredi soir 😉 ), et éventuellement je finis le lundi la bouteille de la veille. En semaine je n’en ai plus vraiment envie, sauf si le dîner est plus élaboré que de coutume ou si j’ai un dîner avec des amis ou au restaurant.
Je vous accorde que je suis peut-être parano. Je ne fume pas et ne bois quasiment jamais de café, là aussi par rejet de l’idée de dépendance. Finalement, celle dont je suis sans doute le plus près est celle du chocolat ! Martinez en plaisante mais il a raison : il y a de vrais accros !
A la vôtre ! Ces jours-ci les week-end sont à rallonge, et demain c’est resto ! ;-))
- 5 novembre 2002 à 1h33
- in reply to: Comment notez-vous vos degustations ?
Je ne prends que très rarement des notes. Juste de temps en temps quelques mots sur mon livre de cave (en fait, un tableau excel), lorsqu’il me reste des bouteilles du même vin et que je veux en profiter au mieux la prochaine fois.
Lors de soirées dégustations, je dresse simplement la liste des vins goûtés avec éventuellement quelques étoiles, comme une gradation du plaisir éprouvé.
Et pour ce qui est de la subjectivité, je fonctionne à l’opposé d’Anthony : j’ai tendance à me laisser porter par l’enthousiasme à chaud, immédiatement après dégustation. J’ai le vin joyeux et amoureux, alors forcément…
Le lendemain, les vapeurs d’alcool dissipées, je retrouve le sens de la mesure et relativise mes élans.
Bonjour Robert.
A force d’en entendre parler, j’y suis allé à mon tour. Et hop, deux bouteilles de Léonie ! Pourriez-vous me dire quand les boire, et avec quoi ? Si on peut décemment les ouvrir dès maintenant, faut-il les carafer ?
A part çà , vous êtes tout de même en bonne compagnie sur le rayon des « parias », avec entre autres la Folie Pure dont parle Averroes. Celle-là , j’en avais acheté une par l’intermédiaire de Jérôme mais je ne l’ai pas encore ouverte…
- 22 octobre 2002 à 2h01
- in reply to: 0 gramme au volant!
Il faut être réaliste : le sens des responsabilités limite moins la casse que la peur du gendarme. Celle-ci est la meilleure des motivations pour modérer la plupart des buveurs.
Il faut être réaliste (bis) : l’idée de « tolérance 0 g » est une hypocrisie lamentable. Typiquement le truc de politicien démagogue (pléonasme) qui veut se donner une image vertueuse par un effet d’annonce. Plutôt que de placer la barre à zéro, on ferait mieux de commencer par faire respecter la règle des 0,50 g.
Personnellement, je crois qu’à 0,50 g je dois déjà avoir la lucidité passablement entamée…
- 14 octobre 2002 à 1h10
- in reply to: Un mois déjà …
Il n’est pas prématuré de parler de réussite. Je m’en réjouis et vous en félicite.
Plus important que le nombre de messages ou de visites, ce site a su trouver très rapidement et très naturellement son style propre. Cette identité est le meilleur garant de son avenir, avec la courtoisie que Thierry a soulignée à juste titre.
Amicalement,
- 6 octobre 2002 à 1h12
- in reply to: La lettre de Vinissime
Désolé Manuel, j’ai sans doute lu un peu vite et n’avais pas bien saisi le quiproquo.
C’est peut-être de la mauvaise foi, mais c’est de bonne guerre dans le commerce. Une société qui se situe sur un créneau particulier cherche à valoriser son approche par rapport vis à vis de ses clients potentiels. Ca ne me choque pas outre mesure. A chacun de faire la part des choses et de choisir sa source d’approvisionnement en fonction du type de produit qu’il recherche.
Cordialement,
- 5 octobre 2002 à 20h25
- in reply to: La lettre de Vinissime
Cette description du marché du vin en grandes surfaces me paraît un peu caricaturale. D’accord avec toi pour les commentaires sur les pseudo « cavistes » de foires aux vins. Ce sont sans doute les mêmes qui présenteront le saumon avant Noà«l, et le blanc en janvier.
Si Bourgogne et Rhône sont absents de la GD, c’est moins le résultat d’une volonté délibérée de se tenir à distance, que de leur incapacité à fournir les gros volumes nécessaires pour les enseignes qui se doivent d’avoir une couverture nationale. Comment un vin produit sur moins de deux hectares pourrait-il se retrouver sur un catalogue même régional ?
On a beau nous parler de diversification depuis des années, les foires aux vins de septembre reposent principalement sur la vente des crus classés (ou assimilés) de Bordeaux. Et je ne trouve pas qu’ils soient en concurrence avec les cavistes, ce sont deux marchés trop différents.
Etant donné le poids de ce marché des Bordeaux en GD, il me paraît logique que la RVF s’y intéresse une fois par an. C’est le contraire que je ne comprendrais pas. Tous les autres numéros de l’année sont là pour parler des vins de vignerons qu’on essaiera ensuite de trouver chez le caviste du coin. On peut juger qu’il n’y a pas assez de place aux rubriques « découvertes », mais c’est un débat indépendant de celui sur les grandes surfaces.
Cordialement,
- 2 octobre 2002 à 2h07
- in reply to: J’ai bu un Gaillac …
Jérôme,
Le temps me manque pour me connecter. Il y a déjà plusieurs jours que je veux absolument recopier ici un extrait d’un compte-rendu posté sur DC, relatif au Vendanges Dorées 2000 du domaine d’Escausses.
Je me connecte enfin, et découvre que Martin m’a pris de vitesse. Il a rudement bien fait ! Et je n’en suis pas surpris, tant ce Gaillac a fait l’unanimité de la dizaine d’amateurs présents.
Voici donc le passage en question :
« Comparaison domaine d’Escausses et Sigalas Rabaud : les vins ont été servis dans cet ordre. Commentaires dithyrambiques unanimes à la découverte du premier ! Splendide ! Tout le monde salue son équilibre remarquable et son élégance, mais personne n’est capable de le situer géographiquement, tant il diffère de nos repères habituels. Quelques-uns suggèrent le Sud-Ouest, juste parce qu’il est évident qu’on n’est pas à Sauternes ou en Alsace. Lorsque le Sigalas Rabaud est dans les verres, il paraît terriblement lourd en comparaison. Laissons-lui dix ou quinze ans pour mûrir, et d’ici-là régalons-nous de ce délice gaillacois. Je commence à mieux comprendre le ton véhément que prend parfois Jérôme : comment rester calme quand l’existence de telles merveilles reste aussi injustement dans l’ombre ? »
28 bouteilles ont été dégustées ce soir-là , et ce Gaillac a incontestablement constitué une des principales attraction de la soirée. Dix jours après, je suis encore sous le charme de cet équilibre magique.
S’il coûtait le double je n’aurais qu’un commentaire : foncez, c’est un super rapport qualité-prix !
Le Rotier a suscité moins de louanges car il a manifestement besoin de temps pour s’épanouir. Mais son potentiel remarquable ne faisait de doute pour personne. Oublions-le cinq ans en cave, et il en épatera plus d’un.
Merci Jérôme pour ces portes que tu as ouvertes…
- 14 septembre 2002 à 19h16
- in reply to: Malescasse 1996 2000
Merci pour cette réponse. J’en avais acheté une caisse de 6, je ne tarderai sans doute pas beaucoup à l’ouvrir. Je vous tiendrai au courant.