Etienne Brosselard

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Affichage de 20 réponses de 21 à 40 (sur un total de 257)
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  • Etienne Brosselard
    Participant

    Sud-Ouest me paraît s’emballer un peu… Pour les raisins qui ne sont pas encore coupés, on en reparlera à la fin de l’épisode pluvieux actuel. Avec la remontée des températures, je ne sais pas comment va évoluer l’état sanitaire des raisins. Je crois que si j’étais vigneron bordelais, je ne dormirais pas très bien ces jours-ci…

    Etienne Brosselard
    Participant

    Sud-Ouest me paraît s’emballer un peu… Pour les raisins qui ne sont pas encore coupés, on en reparlera à la fin de l’épisode pluvieux actuel. Avec la remontée des températures, je ne sais pas comment va évoluer l’état sanitaire des raisins. Je crois que si j’étais vigneron bordelais, je ne dormirais pas très bien ces jours-ci…

    Etienne Brosselard
    Participant

    Sud-Ouest me paraît s’emballer un peu… Pour les raisins qui ne sont pas encore coupés, on en reparlera à la fin de l’épisode pluvieux actuel. Avec la remontée des températures, je ne sais pas comment va évoluer l’état sanitaire des raisins. Je crois que si j’étais vigneron bordelais, je ne dormirais pas très bien ces jours-ci…

    Etienne Brosselard
    Participant

    Quelqu’un sait-il où en est l’avancement des vendanges ? Que reste-t-il à couper ? Parce que la météo de la semaine à venir est franchement pluvieuse…

    Etienne Brosselard
    Participant

    Quelqu’un sait-il où en est l’avancement des vendanges ? Que reste-t-il à couper ? Parce que la météo de la semaine à venir est franchement pluvieuse…

    Etienne Brosselard
    Participant

    Quelqu’un sait-il où en est l’avancement des vendanges ? Que reste-t-il à couper ? Parce que la météo de la semaine à venir est franchement pluvieuse…

    Etienne Brosselard
    Participant

    winaddict33 écrivait:
    ——————————————————-
    >

    remarquable travail de compilation de Vincent Leguern

    >
    > Toi, tu vas nous mettre notre « marteau piqueur » en colère. C’est pas Vincent, mais Bertrand
    > et c’est Le Guern

    Oh punaise, la boulette ! ::o

    Mes excuses à Bertrand pour n’avoir pas pris la peine de vérifier son nom. Heureusement, il est plus rigoureux que moi dans la tenue de ses notes. 😉

    Etienne Brosselard
    Participant

    +1 sur la sensation que le simple affichage d’un prix de sortie vient alourdir inutilement le fil de conversation.

    Il était légitime de les mentionner lors des premières sorties, lorsqu’ils étaient comparés à ceux de l’année précédente pour tenter d’établir une tendance sur ce nouveau millésime. Mais de là à les afficher tous…

    Je suppose que ceux qui veulent absolument connaître tous les prix de sortie sont déjà inscrits à la niouze letteure d’une douzaine de sites marchands. Ils peuvent aussi se référer au remarquable travail de compilation de Vincent Leguern.

    Etienne

    Etienne Brosselard
    Participant

    CR: Domaine de la Grand’Cour Fleurie VV Le Clos 2014

    Très jolie robe avec un bel éclat.

    Au nez, c’est une explosion de cerises avec peut-être une pointe de fraises des bois. Très expressif, et qui ouvre l’appétit instantanément.

    La bouche est de la même veine, on retrouve ces arômes avec beaucoup d’ampleur, qui donnent l’impression de croquer dans des fruits frais. Très belle matière, soyeuse et parfaitement équilibrée. Très belle longueur.

    C’est un vrai régal, un de ces vins qui vous mettent de bonne humeur. A peine une gorgée avalée, on a envie de s’en reprendre une autre, comme une vraie gourmandise. La bouteille descend à toute vitesse, ce qui est révélateur. Je ne sais pas du tout quelle est la capacité de vieillissement de cette bouteille, mais ce vin donne tant de plaisir dès maintenant que je ne suis pas sûr que ça mérite d’attendre.

    A noter que j’avais été bien moins convaincu par un Brouilly 2014 du même domaine ouvert il y a quelques semaines. Mais le vin m’avait semblé ne pas encore être en place, je l’avais sans doute ouvert un peu trop tôt. Il se présentera sûrement bien mieux la prochaine fois.

    Etienne

    Etienne Brosselard
    Participant

    Et lorsque tu « parles avec des gens sérieux », serait-il possible de t’adresser à eux sans massacrer orthographe et syntaxe ? Ainsi, ils pourraient considérer que toi aussi tu fais partie des « gens sérieux ».

    C’est curieux, mais je sens que je vais m’abstenir de me jeter sur cette « affaire du siècle »…

    B)

    Etienne Brosselard
    Participant

    tht écrivait:
    ——————————————————-
    > Mais je devrais arrêter d’acheter, j’ai trop de vins …
    >
    > Thien

    Alors ça… si ça n’est pas un serment d’ivrogne ! 😀

    Je suis passé devant ta cave il y a peu, et il reste de la place. Alors…

    😉

    Etienne Brosselard
    Participant

    CR: Château de Camensac 2000
    Ma description pourrait être assez proche de celle de Nicolas ci-dessus. Robe très peu évoluée, bien équilibré et très jolie finesse de texture. Un regret toutefois : le boisé trop présent qui masque les arômes. Dommage, car la matière semble à un parfait niveau de maturité et bien constituée. Ca reste agréable à boire, mais ça fait un peu trop maquillé à mon goût.

    Pour être complet, je précise que cette bouteille m’a semblé mieux que d’autres bues au cours des années précédentes. Comme si le vin entrait à peine dans sa phase de maturité. Je doute que le boisé s’estompe à l’avenir, mais il doit me rester une ou deux bouteilles que je vais laisser vieillir encore pour voir comment elles évoluent. Il n’est pas exclu qu’elles puissent s’améliorer et gagner en complexité.

    Etienne Brosselard
    Participant

    C’est vrai que s’il y avait eu inondation avec du fioul, ça serait une autre histoire. Mais de l’eau, même boueuse, aucun souci. Ce n’est que de la terre.

    La capsule n’est absolument pas étanche. Mais ce n’est pas grave, puisqu’il y a ensuite le bouchon qui, lui, est étanche. Inutile d’arracher les capsules, ça séchera tout seul sans altérer le vin.

    Le seul risque est pour les étiquettes. Et encore, maintenant elles sont quasiment toutes autocollantes et résistantes à l’eau. Ce n’était pas le cas il y a trente ans, lorsque la cave d’amis a été inondée. La plupart des étiquettes étaient parties au fil de l’eau…

    Etienne Brosselard
    Participant

    Rendez-vous en septembre pour observer les déstockages dans les foires aux vins. Je conseille aux âmes sensibles de ne pas comparer les prix des catalogues de grande distribution avec les prix payés en primeur deux ou trois ans plus tôt…

    Etienne Brosselard
    Participant

    Manière déplaisante et même méprisante. Perso, c’est le genre de truc qui me fait fuir. Si je dois me déculotter pour qu’on veuille bien consentir à me prendre mon argent, je trouve soudain que le vin a un petit goût assez déplaisant qui me dissuade de l’acheter.

    Comme lvc, je prends mes primeurs chez un caviste qui fait une journée dégustation tous les ans (nous avons sans doute le même), et qui ratisse bien plus large que la seule région bordelaise. J’y fais notamment des achats de Loire et Rhône.

    Etienne Brosselard
    Participant

    Je ne me souviens pas des conditions d’accès aux primeurs dans les années 80, à cet âge là j’étais encore assez niais pour ne boire que de l’eau. Mais les primeurs sur internet ont explosé avec le millésime 2000. C’est là, avec le battage médiatique autour de ce millésime, que les primeurs sont devenues plus largement accessibles et ont cessé d’être réservées à un cercle restreint d’initiés.

    Etienne

    Etienne Brosselard
    Participant

    jm92 écrivait:
    ——————————————————-
    > J’ai 2 ou 3 bouteilles de Pialade 2006 auxquelles je n’ai encore touché, avec quel plat conseilleriez vous de l’associer ?
    >
    > Merci par avance,
    > Jean-Marc

    Bonsoir,

    Votre question me fait penser à un point que j’ai oublié de préciser dans mon CR : j’ai eu le sentiment que ce vin pourrait encore attendre mais qu’il ne s’améliorera plus (il y avait unanimité des participants sur ce point). Rien ne presse pour les boire, mais il est inutile d’attendre et de laisser passer une occasion qui se présenterait.

    Quant à la question du plat pour l’accompagner… je n’ai pas d’idée précise en tête, mais il me semble qu’il peut passer avec pratiquement toute viande rouge. Son élégance s’accordera avec des plats délicats, et dans le même temps il a une puissance aromatique qui lui permet de continuer à exister même face à des mets très puissants (gibiers ou autres).

    Désolé d’être flou dans la réponse…

    Etienne

    Etienne Brosselard
    Participant

    Merci à Thien, qui m’avait offert cette bouteille il y a deux ou trois ans (au moins !). Depuis, j’attendais une occasion favorable pour l’ouvrir. Ce fut le cas il y a une dizaine de jours, avec l’équipe habituelle réunie autour du thème « appellation Côtes du Rhône ».

    J’ouvre la bouteille chez moi à 17h00 pour goûter. Bof bof… Je remets le bouchon, en me disant que cette légère baisse de niveau tiendra lieu de carafage. Thien m’avait bien recommandé de l’aérer longtemps à l’avance.

    Le vin est servi à 22h00. La dégustation se fait par paire, et je suis inquiet car son sparing partner vient d’entrer sur le ring en jouant sur la puissance et la concentration. Je crains qu’il n’écrase mon Pialade. Je me sers en premier pour en avoir le cœur net, et dès le premier nez je suis totalement rassuré !

    La robe est assez nettement évoluée avec des teintes orangées, mais ce qui frappe est sa faible coloration. Elle est vraiment très claire, on croirait un Bourgogne ancienne école. Mais dès qu’on met le nez dans le verre, on est emporté par les arômes où domine la fraise des bois évoquée dans plusieurs messages de ce fil de conversation. C’est à la fois très léger, aérien, et d’une ampleur incroyable. Ce vin est tout en élégance et en délicatesse. Tout en lui m’évoque ce qu’il y a de plus fin et que j’aime tant dans les grands Bourgognes, mais avec des arômes qui sont sudistes sans l’ombre d’un doute. La bouche est dans la lignée du nez, et transporte sur un petit nuage tous ceux qui savent s’affranchir de la pesanteur.

    Evidemment, deux ou trois des participants se sont tout de suite écriés « c’est du Peynaud ! » en reconnaissant le style de la maison. Faut dire que ça tranchait nettement avec les autres rouges de la soirée. YR, dont on sait qu’il n’aime pas « les vins de coiffeurs » et exige de la puissance, a déclaré que c’était un « bon vin de bistrot ». Mais au global, tout le monde a reconnu que c’était délicieux, bien qu’atypique dans l’appellation. Il y avait une dizaine de rouges dans la soirée, tous délicieux, mais à mes yeux ce Pialade 2006 était sans aucun doute le plus beau vin de la soirée.

    Une bouteille magnifique, pour qui aime les vins qui jouent sur la finesse et l’élégance.

    Etienne

    Etienne Brosselard
    Participant

    CR: Château Meyney 2011

    J’avoue connaître très mal ce château, dont j’ai pourtant plusieurs millésimes récents achetés sur la foi des commentaires de la presse. J’avais notamment acheté du 2011 en primeurs, mais n’y ai pas touché depuis. Ce matin, en faisant mes courses chez Carrouf, une bouteille de ce millésime est venue se jeter sous mes yeux pour me provoquer de façon éhontée. N’étant pas du genre à abandonner le terrain en baissant les yeux, je l’ai empoignée avec la ferme intention de lui arracher la tête le jour même ! Son étiquette à 21,50 € était bien incapable de la mettre à l’abri.

    Pas de carafage, j’attaque directement sans round d’observation. Robe très foncée avec un bel éclat. Nez puissant sur les fruits noirs (myrtilles, mûres) et le cèdre. Je retrouve ces arômes en bouche, avec du pruneau en fin de bouche. Tanins très fins qui se fondront, et présence de l’élevage qui n’est pas envahissant et que la matière supporte très bien. Grosse matière, ample et bien équilibrée, avec cet aspect « rusticité classieuse » qui distingue à mes yeux les St Estèphe des autres appellations du Médoc. Belle longueur, qui vous accompagne très agréablement le palais pendant un bon moment. A peine avalé on n’a qu’une envie : s’en reprendre une gorgée. C’est vraiment très bon !

    Bilan : une bouteille encore très jeune mais qui se livre déjà assez pour donner beaucoup de plaisir, même si le potentiel d’évolution et de bonification est évident. Et surtout, un rapport qualité/prix tout à fait remarquable. Ca doit se trouver actuellement dans tous les Carrouf de France et de Navarre (il me semble qu’ils en ont tous les ans), et je sens que je vais en reprendre une série pour les mettre en cave.

    Etienne Brosselard
    Participant

    Il s’est remis au boulot, pour finaliser le brevet du vin inoxydable qu’il reviendra bientôt nous présenter.

    En incorporant une bille en or dans la bouteille, le métal transmet au liquide son caractère inaltérable. Même ouverte depuis six mois, le vin est intact.

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