Eric Haas

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  • Eric Haas
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    CR:Jean-Paul Brun – Le Beaujolais Rouge – Sur le haut des Arpents 2018

    Bouchon Normacorc.
    Robe rubis.
    Le nez est sur les fruits rouges avec des épices légères.
    La bouche est assez simple mais offre la gourmandise du millésime.
    Peu de longueur sans être fuyant. Simple et bon.
    Assez bien +

    Un vin déniché en grande distribution à 6€. Quand j’ai vu la contre-étiquette qui indiquait l’origine, la bouteille s’est retrouvée dans mon panier…
    Une bouteille pour les pique-niques du printemps !
    Eric
     

    Eric Haas
    Participant

    CR:Domaine Ernest Burn – Riesling 2017

     

    Bouchon liège.
    Robe jaune d’intensité moyenne.
    Le nez est sur les agrumes (du pamplemousse) suivis de fines notes pétrolées.
    La bouche est d’abord ample, « confortable », puis une vivacité redresse l’ensemble pour finir bien sec.
    Longueur plus qu’honorable pour une entrée de gamme.
    Bien (+)

    Un riesling classique, sans complexité mais très bien fait. On ne s’ennuie pas et la bouteille se vide trop vite.
    Un peu surpris par le nombre relativement faible de messages consacrés à ce vénérable domaine.
    Eric 

    Eric Haas
    Participant

    CR:Domaine Ligier Père et Fils – Arbois – Les mille et une nuits 2012

     

    Bouchon liège.
    La robe est sur un jaune soutenu avec des nuances couleur paille.
    Le nez est sur les fruits secs, la noix, le foin (?) puis des notes plus épicées.
    La bouche est grasse, ronde, acidulée avec une « patine oxydative » qui commence à être bien installée.
    Il y a un côté salin en fin de bouche puis une persistance un peu épicée.
    Bien ++

    Beaucoup de plaisir sur cette bouteille qui a probablement encore de belles années devant elle.
    Eric.

    Eric Haas
    Participant

    CR:Domaine Mazilly Père et Fils – Pommard 2018

     

    Bouchon liège.
    La robe est grenat, plutôt sombre pour un pinot noir.
    Le nez est sur des fruits rouges mûrs avec une note un peu fumée.
    La bouche est ronde et on retrouve des fruits mûrs avec une sensation légèrement épicée.
    Tanins encore perceptibles en fin de bouche. A ce stade, le vin s’exprime plus en force qu’en finesse.
    Longueur moyenne.
    Bien +

    Un vin qui gagnerait sans doute à être un peu gardé pour affiner l’ensemble.
    Eric

    Eric Haas
    Participant

    CR:Domaine Boeckel – Sylvaner Grand Cru Zotzenberg 2017

      

    Bouchon Diam.
    Robe jaune clair avec des reflets verts.
    Le nez est plutôt floral, fleur de sureau, de l’herbe coupée.
    C’est pas très expressif mais on s’y attarde pour reconnaître l’élégance de la proposition.
    La bouche démarre sur une petite rondeur qui est rapidement bousculée par une belle vivacité.
    C’est fruité avec des petits amers. Jolie longueur et bel ensemble.
    Bien ++

    Je n’avais plus goûté un sylvaner du Zotzenberg depuis trop longtemps, voilà chose faite. Ce domaine est très recommandable et garde pour l’instant des tarifs relativement sympas.
    Eric

     
    Eric Haas
    Participant

    CR:Famille Masse – Côte chalonnaise – Clos de Chenôves 2020

     

    Bouchon type diam.
    La robe est rouge rubis.
    Le nez s’ouvre sur des fruits rouges, de la cerise. Le nez est un peu floral aussi.
    La bouche est souple, sur le fruit.
    C’est léger tout en restant bien présent. Un peu d’astringence en fin de bouche qui disparait à l’aération.
    Longueur correcte pour une entrée de gamme
    Bien.

    Un joli vin gourmand trouvé à 9,90€ en grande distribution. J’imagine que la mention « Famille Masse » à la place de « Domaine » indique un vin de négoce. Le rapport prix/plaisir est très intéressant, surtout pour un Bourgogne…
    Eric

    Eric Haas
    Participant

    [quote= »leoidium post=1174288″]
    Je m’appelle Léo et je suis cidriculteur dans le Sundgau (c’est une petite sous-sous-région du sud de l’Alsace). 

     [/quote]
    Pas si petit que ça le Sundgau : des premières collines au sud de Mulhouse jusqu’au Jura, on est quasiment à un quart du Haut-Rhin. Je sais que certains puristes n’ont pas une délimitation aussi large, elle correspond toutefois à une géographie physique.
    Les cyclistes ne me contrediront pas…
    En tout cas, n’hésite pas à nous tenir au courant de l’avancée de ton projet. Je goûterais bien un vin sundgauvien !

    Eric (habitant de la plaine, racines sundgauviennes)

    Eric Haas
    Participant

    Autour de Colmar, on peut dresser une sacrée liste… Avec les propositions de Christophe et Stéphane, il y a déjà de quoi faire de belles visites.
    J’ai envie de rajouter Meyer-Fonné à Katzenthal qui correspond plutôt bien à ta demande au niveau du style et des tarifs.
    Pour les pinots noirs, je pense une nouvelle fois au domaine Schoenheitz à Wihr-au-Val.
    On sort un peu de la route du vin pour entrer dans la vallée de Munster (on est à 15/20min de Colmar).
    Cordialement,
    Eric

    Eric Haas
    Participant

    Salut Torsten,
    Le point commun de nos deux CRs semble être le manque d’enthousiasme…
    Je ne sais pas si tu as eu l’occasion de goûter la gamme de Bergeret au dernier salon de notre caviste commun.
    Le Hautes-Côtes rouge sur 2019 m’avait réconcilié avec cette cuvée.
    Voilà ce que j’avais griffonné [i]:
    Hautes-Côtes-de-Beaune blanc 2019 : fruits blancs, droit, bien fait.
    Beaune les Prévoles blanc 2018 : euh… J’me souviens pas bien mais c’était bon (je crois).
    Hautes-Côtes-de-Beaune rouge 2019 : fruits rouges, ouvert, légèrement acidulé, fraicheur. J’aime beaucoup.
    Beaune les Prévoles 2019 rouge : fruité expressif, matière gourmande, belle longueur. Très convaincant. Sur cette cuvée, François Bergeret m’explique les vertus de l’élevage en cuve béton qui permet une micro-oxygénation tout en préservant le fruit.
    Pommard 1er cru les Chanlins Bas 2019 : matière dense et en même temps beaucoup de finesse, très mutique par rapport aux cuvées précédentes, clairement sur la retenue, à attendre ![/i]
    Cordialement,
    Eric (toujours à la quête du joli Bourgogne à moins de 15€).

    Eric Haas
    Participant

    CR:Domaine de l’Idylle – Arbin Mondeuse Le coteau d’Albert 2019

      

    Bouchon liège.
    La robe est rubis avec des reflets violacés.
    Le nez est sur les fruits rouges, les épices (du poivre).
    La bouche est sur le fruit avec de la structure.
    Les tanins sont fins, lisses. Petite note fumée (amère ?) en fin de bouche.
    Longueur moyenne.
    Bien (+) 

    Cette mondeuse n’a pas le côté plaisir immédiat de la cuvée « le Tithonien » mais possède une matière qui invite à la garde.
    Eric
     

    Eric Haas
    Participant

    CR:Drei Manner Wie – Riesling Super Felsa Spranger 2020

      

    « Super Felsa Spranger » pourrait se traduire par « Super briseur de roches », ça sonne moins bien qu’en alsacien mais ça donne une bonne idée du style de ce riesling.

    Capsule à vis.
    La robe est claire, jaune pâle.
    Le nez est sur des fleurs blanches (chèvrefeuille), des agrumes discrets apparaissent à l’aération.
    En bouche le vin est fidèle à l’esprit « briseur de roche » : vif, tendu, sec.
    Ça file droit, il y a une belle présence en bouche sur des saveurs d’agrumes (pamplemousse).
    Jolie longueur.
    Bien +

    Le vin peut sûrement se garder un peu mais il est déjà très bon aujourd’hui. Pas facile à trouver, je ne crois pas que les domaines concernés proposent le vin à la vente. J’ai déniché la bouteille un peu par hasard chez un caviste de Ribeauvillé après une petite marche jusqu’aux châteaux qui dominent la commune.
    Eric

      
    On vous aura prévenus !
    Eric Haas
    Participant

    Pour bien comprendre l’esprit de cette cuvée, il me semble indispensable de visionner cette vidéo qui explique la genèse du « Super Felsa Spranger ». Bon, ce n’est pas Scorsese qui a filmé et il faut un peu tendre l’oreille, mais ça en vaut la peine !

    Eric Haas
    Participant

    Je me demande si c’est issu d’une vendange botrytisée tant il y a des accents presque Sauternais. 

    Il y a bien du botrytis dans cette cuvée. C’est Olivier Humbrecht qui le raconte :

    Pinot-Gris Rangen Clos Saint Urbain 2000
    Mise 9/2001, 14.9° alc, 43 g/l SR, 28 hl/ha, 2005-2025+
    Si le riesling fut récolté très sain, le pinot gris du Rangen était vendangé avec une certaine présence de pourriture noble, surtout au niveau des parcelles proches de la rivière. Le terroir volcanique pentu, exposé au Sud du Rangen doit certainement sélectionner des levures indigènes particulières, capables de fermentations très longues et vigoureuses. Malgré la présence de botrytis, nous avions vraiment pensé que ce vin deviendra une VT classique, mais, comme le riesling, la fermentation se prolongea jusqu’à atteindre un alcool acquis élevé, masquant en partie les sucres résiduels encore présent dans le vin. Le nez est caractéristique du Rangen : pierre à fusil, tourbe dominent, tout comme en bouche. La structure imposante de ce vin fait oublier sa rondeur et nous conforte dans l’idée de ne pas présenter ce vin en vendange tardive. (12/2001)
    Source : https://www.oenoalsace.com/index.php/informations-mainmenu-31/34-informations-producteurs/122-zind-humbrecht-2000-les-notes-du-domaine

    J’ai bu ce vin il y a une dizaine d’années (sur des crevettes « korma ») et je m’en souviens encore… C’était divin. Un très grand vin !
    Eric

    Eric Haas
    Participant

     « Sans hésiter, le 2019, le plus grand millésime du millénaire. Cela dit, j’y ajoute aussi le 2017″.
     

    Elle a probablement fait un stage dans le bordelais avant de bosser en Alsace.

    Eric Haas
    Participant
     

    CR: Domaine Boris Champy – Hautes-Côtes de Beaune Altitude 2018

     

    Bouchon liège sans inscription.
    La robe est rubis.
    Le nez est sur des fruits mûrs, groseille, cerise, épices légères.
    La bouche est croquante sur les fruits rouges.
    C’est très gourmand. La matière est sérieuse et semble être en mesure de nous emmener plus loin.
    Une trame un peu acidulée apporte de la fraicheur.
    Belle longueur.
    Bien ++ 

    Un vin très convaincant qui balaie l’image de rusticité des Hautes-Côtes que des dégustations anciennes m’avait laissée.
    Cette bouteille semble encore avoir du potentiel. Par contre, c’est un peu cher (20€ prix caviste), le rapport prix/plaisir reste toutefois correct.

    Ce domaine a été fondé en 1984 par Didier Montchovet, pionnier de la biodynamie en Bourgogne.
    Boris Champy, ancien régisseur du Clos des Lambrays (pas mal la carte de visite), a repris l’activité en 2020.
    Le vin décrit a donc été vinifié par l’ancienne équipe comme l’indique la contre étiquette.
    Quelques infos par là :https://www.terredevins.com/actualites/boris-champy-reprend-le-domaine-didier-montchovet

    Eric

     
    Eric Haas
    Participant

     CR:Domaine Marc Kreydenweiss – Costières de Nîmes Les Grimaudes 2017

      

    Bouchon type Diam.
    Robe plutôt sombre sur un grenat soutenu.
    Le nez est sur les fruits noirs avec un côté floral.
    La bouche est pleine, gourmande, assez souple. Le fruité est expressif.
    La finale est pleine de fraicheur.
    Bien (+)

    Voilà plusieurs années que je n’avais plus goûté cette cuvée, c’est très bon !
    Une vraie redécouverte. A l’aveugle, je serai parti sur une dominante syrah et finalement il n’y en a pas…
    Eric

     
    Eric Haas
    Participant

    CR:Domaine Albert Mann – Gewurztraminer Grand Cru Furstentum Vieilles Vignes 2007

      

    Bouchon liège.
    La robe est jaune doré.
    Le nez est complexe : de la rose, du miel, des fruits secs, des épices, du thé… C’est beau.
    Un nez plus fin que le mien pourrait y passer un sacré moment.
    La bouche est onctueuse, elle se déroule comme une vague sur des saveurs de fruits confits. Il y a du relief, c’est intense.
    La fraicheur attendue arrive en fin bouche avant de laisser la place à des notes d’épices fines.
    Très belle longueur.
    Très bien ++ / Excellent.

    Voilà un très très beau gewurztraminer qui semble avoir atteint son plateau de maturité et qui y restera probablement encore pas mal d’années.
    Et même si on n’aime pas le gewurz, difficile de ne pas succomber à ce genre de bouteille.
    Eric

     
    Eric Haas
    Participant

    Désolé Lionel. Après avoir lu ta présentation, je me sens bien ridicule…

    Pour revenir à ta question initiale, 2015 a été un très bon millésime pour les pinots noirs alsaciens.
    Voilà ce qu’on peut lire sur le site l’interprofessionnelle à propos du millésime 2015 :« Les Pinot Noir sont magnifiques avec des couleurs très profondes et des tanins soyeux, assurément la grande réussite de ce millésime, avec des équilibres entre puissance et fruité ! »
    Source : https://www.vinsalsace.com/fr/gouts-et-couleurs/millesimes/annee-2015/
    Si j’avais un pinot noir du clos Saint-Landelin, je l’attendrais 10 ans.
    Eric (qui essaie de se rattraper).

    Eric Haas
    Participant

    [quote= »Lionel73 post=1168742″] Le CR le plus récent que j’ai trouvé est de Gérôme PERREZ,
     [/quote]
    Qui est-ce ?

    Eric Haas
    Participant

    CR:Domaine Aimé Stentz – Riesling Neufeld 2019

      

    Bouchon Nomacorc.
    Robe jaune moyennement soutenue.
    Le nez est discret, un peu floral puis des notes d’agrumes en retrait.
    La bouche est droite, fruitée, on retrouve quelques agrumes.
    L’aération apporte plus d’expression et rend le vin plus présent en bouche.
    Le vin finit bien sec sur une longueur correcte.
    Bien (+)

    Un riesling élancé un peu sur la retenue. Un peu de garde sera sûrement profitable.
    Le lieu-dit Neufeld est un terroir de plaine argilo-sableux, on est dans le prolongement du Herrenweg de Turckheim.
    Eric

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