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- 29 septembre 2018 à 16h28
- in reply to: Foires aux vins 2018
Je parcours ce fil et je souhaite rebondir sur ce sujet du riesling, auquel je ne m’intéresse que depuis deux/trois ans ; aujourd’hui pour moi un top niveau en terme de qualité/prix ; et l’on peut trouver de tout en termes de sucre, du très sec au doucement sucré ; un cépage que je sers aux copains peu amateurs, et c’est toujours la même réaction : « mais c’est du riesling , çà ?? » ; profiter profiter profiter, à mon avis çà va pas durer éternellement cet état de grâce (niveau prix j’entends)
- 22 juin 2018 à 19h13
- in reply to: Weingut Dönnhoff, Nahe
Salut ; de ce que j’ai compris les kabinett sont plus sucrés qu’un vin sec, mais ils sont de vendange plus précoce que les auslese et encore moins que spatlese. Du coup le moins sucré des trois, mais sucré quand même. Et il y a plus sucré encore.
Le véritable sec c’est le Trocken, Trocken GG si c’est un « grand cru » sec.
- 7 mai 2018 à 1h16
- in reply to: Domaine de la Pépière
Oui, mea culpa, j’ai osé tenter une comparaison pour le moins audacieuse, je ne me rendais pas compte sur le coup de l’erreur que je commettais. J’étais encore très candide, quand j’ai eu le breuvage en bouche je me suis dit qu’il pourrait en remontrer à certains meursault que j’avais déjà bu, mais j’ai faute en l’écrivant sans mon attestation de dégustation à l’aveugle des dits breuvages. Et olive me l’a fort pertinemment fait remarquer.
En tout cas je suis honoré de constater que je suis lu par les pontes de ce forum, même si c’est effectivement pour des propos inacceptables de ma part. Non mais quoi, écrire quelque chose que tout le monde sait mais qu’il ne faut pas simplement balancer, comme çà, au détour d’un poste anodin..
Par contre j’ai du mal à comprendre luc ton passage sur les buveurs d’étiquettes ; je bois moi-même des meursault avec grand plaisir, qui pourraient en remontrer à bien des muscadet.
- 6 mai 2018 à 16h00
- in reply to: Domaine de la Pépière
En fait oui je réalise que j’ai fait une grosse erreur en voulant bêtement et de très mauvaise manière expliquer que le muscadet pouvait donner de super vins tout à fait capables de rivaliser avec les plus belles AOC. Pardon oliv … ! Pardon !!
Je comprends l’erreur diplomatique d’avoir évoqué la comparaison si osée , balancée , d’un Meursault. Quelle présomption de ma part … Je retire tout de suite l’obséquieuse comparaison que j’ai osé faire. Je réciterai 10 pater noster et le referais plus.
(la tension est à son comble ; bon dimanche aussi)
- 6 mai 2018 à 15h48
- in reply to: Domaine de la Pépière
C’est juste une réponse Oliv….
En même temps le terme « balancer » que tu emploies confirme l’agressivité de ta question. Tu pourrais aussi te détendre un peu.
Le but de « balancer une affirmation » est simplement de souligner que l’on trouve d’excellentes cuvées de muscadet, et qu’il ne faut pas s’arrêter à une AOC .
J’ai choisi l’appellation pour ce qu’elle représente dans l’imaginaire, pas parce que je venais de la comparer à l’aveugle avec un muscadet.
Le sens de mon post était seulement de dire (pour ceux qui savent lire entre les lignes ) : ne vous fiez pas aux AOC, on peut parfaitement trouver d’excellents vins partout. Meursault, chassagne, cote rotie , que sais-je…. on s’en fout ! c’est l’idée d’une belle AOC que je voulais donner c’est tout ; détends-toi oliv !
- 6 mai 2018 à 15h27
- in reply to: Domaine de la Pépière
« il pourrait » : conditionnel. ( si je l’avais gouté à l’aveugle avec un meursault en face, j’aurais écrit : il en a remontré à bien des meursault à l’aveugle).
Et au fait bonjour et merci pour ce ton amical si friendly !
- 6 mai 2018 à 14h47
- in reply to: Domaine de la Pépière
CR: Domaine de la Pépière – Château Thébaud 2012
J’avais gouté un très bon « gras moutons » et souhaitais poursuivre l’expérience ; le melon de bourgogne se présente assez peu en dégustation éclectique il me semble ; « pas assez cher mon fils ! » ? Melon de bourgogne. Muscadet ! La honte, on rigole, on se tape l’épaule, on sourit narquoisement ; et puis on déguste ; et là on se prend une claque,encore, et une bonne. Le nez est assez expressif sur le miel (fleurs blanches) , les agrumes, une pointe d’ananas et de foin. La bouche présente une sacrée matière, y a du gout, et pourtant cela reste frais, acide juste comme il faut. Rien ne dépasse comme on dit, et c’est super agréable.
Très bien.édit : toute comparaison avec une AOC célèbre commencant par M et finissant par un T a été enlevée ; je m’excuse d’avoir osé tenter une telle comparaison, sans preuve, et surtout de l’avoir balancée si facilement. On croit que tout est facile, mais la vie est dure. Toutes nos excuses pour ce désagrément.
- 1 mai 2018 à 21h54
- in reply to: Château des Tours
CR: Domaine des tours – VDP Vaucluse rouge 2012
La robe tire sur l’orange; le nez comme d’habitude explose de fraise et d’épices ; la bouche est hyper gourmande,concentrée, avec une acidité en retrait, et aucune sensation alcooleuse. Très bien.
- 30 avril 2018 à 18h51
- in reply to: Domaine Sipp Mack
CR: Sipp Mack , Riesling GC Rosacker 2010
un copié collé de celle bue voilà 6 mois ; mais c’est tellement bon que je m’interdis de ne rien poster. Excellent.
( pour connaitre un peu aussi le domaine Agapé, difficile de dire qui fait le mieux ; pour moi c’est blanc bonnet et bonnet blanc ; les deux domaines font d’excellentes choses).
- 28 avril 2018 à 3h28
- in reply to: Domaine Vincent Stoeffler, Barr
CR: Stoeffler – Riesling GC Kirchberg de Barr 2014
Le nez est assez mutique. Pourtant, la bouche révèle arômes miellés et citronnés ; l’attaque est plutôt vive, c’est assez concentré, et l’on finit avec une certaine puissance amenée par une belle amertume ; c’est assez viril dans l’ensemble. Bien.
- 28 avril 2018 à 3h04
- in reply to: Mas des Chimères
CR: Mas des Chimeres – Caminarem 2013
C’est un vin aux arômes sudistes, assez complexe , où, devant les fruits noirs, les senteurs de garrigue prédominent, avec un voile évanescent de fumé. La bouche est fraîche, minérale, les tanins polis. Une semaine au frigo, ça ne bouge pas. Une très bonne bouteille, franche et racée.
- 20 avril 2018 à 13h10
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
Les suiveurs plus ou moins attentifs de l’actualité médicale auront remarqué que ces dernières années, des méta-analyses étonnantes battent en brêche l’effet bénéfique sur la santé globale de la consommation modérée d’alcool, jusqu’à parvenir à l’annihiler quasi-complètement.
La question est : comment se fait-ce que depuis 50 ans, on nous rabatte les oreilles avec les effets protecteurs de l’alcool (grace aux effets cardio-vasculaires, mais retentissant jusqu’à la mortalité globale), et que depuis deux ans (grosso modo) des études contradictoires, corrigées, hyper-médiatisées par leur effet « happening » , découvrent qu’il n’en est absolument rien ?
L’idée majoritaire est le concept du non-buveur, pris comme référence absolue, en théorie , par rapport aux buveurs occasionnels ou modérés ; le principe est de dire : « mais , parmi ces non-buveurs, certains sont peut-être de graves malades, sont abstinents car aux portes de la mort ? » Soit ; cette idée qui semble avoir émergé dans les années 2005 a fait l’objet d’études : on enlevait les abstinents par « obligation » (ceux qui souffraient de cirrhose, etc… ) ; l’article « santé et alcool au canada » évoque ce problème , et sur une étude réalisée, on retrouve quand même un effet bénéfique de l’alcool, mais moins puissant (un petit J donc, qui fera beaucoup rire certains, mais un J quand même).
Mais déjà, en voulant corriger un biais, initialement fort louable, on en introduit un autre par effet miroir ; on enlève les gens malades d’un groupe, et par contre tous les cirrhotiques (par exemple) qui continuent à boire restent tranquillement dans le groupe « buveurs » ; par expérience, la proportion chez les cirrhotiques de la poursuite de consommation d’alcool, à faible ou forte doses, est élevée. En clair, on crée un groupe de non-buveurs en pleine forme (je vous laisse imaginer le non buveur par choix et le biais que cela implique : pas le genre de gars qui va se gaver de charcutaille et adopter la formule « no sport » pour le dessert), et on touche pas au groupe buveurs. Surtout pas. On n’attaque que le point de la courbe qui plait pas.
Mais même cela , çà suffit pas à annihiler tout effet protecteur sur la mortalité globale ! Mince alors ; que faire ? ; on adopte une deuxième correction (celle utilisée, parmi d’autres, par la dernière méta-analyse du lancet) ; on va tout simplement éliminer le groupe de non-buveurs, et y substituer des buveurs occasionnels.
Et donc on part d’un postulat assez ahurissant qui dit : manger de la viande grillée, c’est cancérigène même une fois par semaine, la cigarette çà tue même à une cigarette par jour, l’alcool, c’est cancérigène dès le premier verre, mais par contre, on est bien d’accord que même si l’alcool a son effet cardio-vasculaire maximal à 1 verre par jour, et bien à un quart de verre, ou un demi verre par jour,çà ne fait strictement aucun effet.
Tu bois un verre par jour, t’es protégé grace à l’effet cardio-vasculaire. Tu bois un tiers de verre, y a plus rien. Vous saisissez l’arnaque ?
Et l’on prend gaiement comme référence , pour démontrer que l’alcool n’apporte strictement rien à la santé globale (LE noeud de la guerre ) , des buveurs occasionnels, en se fichant éperduement du fait que, très probablement, à ces doses loin d’être infimes (on parle pas d’un verre mois) , l’effet protecteur de l’alcool joue déjà son effet. C’est ce qui s’appelle noyer le poisson.
Sur ce, bonne journée.
- 19 avril 2018 à 19h06
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
Petit extrait de méta-analyses qui paraissent plus sérieuses que la dernière née du lancet (et j’engage à la lecture complète de ce texte, qui reprend quasiment toutes les interrogations des lpviens, très bien documenté, avec les risques de cancer à faible dose,où l’on comprend bien que le cardio-vasculaire l’emporte sur le risque de cancer et explique la persistance du fameux J) ; qui confirme bien qu’à zero verre et risque donné , toutes causes de mortalité confondues, il existe une zone de bienfait, sous le risque « zero verre », donc, qui se situe entre 1/2 et 1 verre par jour au maximum (le point le plus bas du « J » ), et qu’on retrouve ensuite une remontée, allant jusqu’au « risque net nul », environ à deux verres par jour ; puis que çà remonte ensuite inexorablement.
Alors bien sûr que ce J est plus beau si on ne considère que la mortalité cardio-vasculaire ; il est bien sûr dilué dans la mortalité globale, mais il serait clairement de mauvaise foi de nier son existence (une courbe qui, partant d’un point, diminue jusqu’à un minimum puis remonte inexorablement, çà fait qu’un J comme lettre d’alphabet ; vous pouvez cherchez, j’en ai pas trouvé d’autre).
extrait :
[i] » Pour évaluer le
point où les bienfaits et les risques potentiels s’équilibrent, on étudie le lien entre le
risque de décès toutes causes confondues (mortalité toutes causes confondues) et une
consommation d’alcool quotidienne habituelle. Quatre méta-analyses relativement
fiables traitant de la mortalité toutes causes confondues attribuable à une consommation
quotidienne moyenne d’alcool ont été retenues. Ces méta-analyses indiquent : (i)
[b]que la probabilité de profiter des bienfaits de l’alcool sur la santé apparaît à des niveaux
très bas (entre un demi et un verre par jour en moyenne)[/b], (ii) [b]qu’il existe un seuil de
risque net nul (c.-à-d. quand les risques et les bienfaits s’annulent à peu près) entre
1,5 et 2,5 verres standard pour les femmes et entre 2 et 3 verres standard pour les
hommes et (iii)[/b] qu’on note [b]une grande augmentation du risque par rapport à un
abstinent à vie entre 2 et 4 verres pour les femmes et 3 à 5 verres pour les hommes[/b].[/i]
Remarque importante : au Canada, un verre standard c’est 13.6 grammes d’alcool . Pas 10g comme en france.
- 19 avril 2018 à 14h06
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
Quand même,ils auraient pu avoir plus de cran pour cette étude du lancet très impressionnante ( c’est de l’ironie !)
à leur place, au lieu de timidement écarter les non-buveurs, de faire 8 catégories ( 0 à 25g, 25 à 50 g , 50 à 75 g, 75 à 100 g, etc),et de placer le gold standard à 0 chez les buveurs occasionnels , j’aurais fait directement une catégorie 0 à 100 g ,comme çà le J disparaissait même pour la mortalité cardiovasculaire, et plus besoin de trafiquer les courbes !! génial non !! (çà se serait trop vu, vous croyez ?? pas si sûr !!) ;
en gold standard, au lieu d’avoir les buveurs occasionnels , on aurait donc les buveurs « un peu plus » qu’occasionnels ! pas grave, çà passerait !
Et puis on enlèverait les gens les plus à risque de faire des événements cardio-vasculaires, donc les plus à même d’être protégés par l’effet cardio-protecteur de l’alcool, car le plus grand risque de faire un événement cardio-vasculaire, c’est d’en avoir déjà eu) ! Ah non, mince, çà ils l’ont déjà fait, on peut vraiment pas aller plus loin ;
comme çà on aurait vraiment les résultats qu’il faut pour alerter les autorités du monde entier ( parce qu’on s’est pas fait chier à faire cette étude pour conclure par « rien de neuf sous le soleil ! » ) !
Sérieusement, çà aurait pu tout à fait passer, vu qu’ il y a quand même 600 000 personnes, que c’est « the lancet » qui publie, et qu’apparemment quand c’est « the lancet » qui publie , qu’il y a 600 000 personnes (rendez-vous compte mon bon monsieur, 600 000 !!) , on boit les résultats en éteignant tout esprit critique.
- 18 avril 2018 à 12h41
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
Chers lpviens, adorateurs du lancet ou non, buveurs assoiffés inconditionnels d’une étude publiée sans aucun esprit critique, fondement de la curiosité scientifique, méfiez-vous comme de la peste des effets d’annonce, prenez un maximum de recul.
Rappelez-vous vos expériences chimiques au collège ; quand on n’a pas les résultats qu’il faut , et ben on magouille, on met les points pas exactement comme il faut sur les courbes , pour démontrer ce qu’on veut. Et engénéral çà le fait.
Et quand on veut démontrer que le méchant cancer annule dès le premier verre tous les effets positifs d’une substance (l’alcool), quand on se met à plancher sur une étude dans le but d’alerter la population ( et preuve est de constater que çà semble marcher, même sur les plus « grands » scientifiques (hum) ), et ben on va être tenté de faire comme au collège, en accumulant des petits détails en apparence anodins, mais qui au total foirent complètement l’esprit de ce qui veut être démontré, si on les soulève (le diable se cache dans les détails- en fait, ce ne sont absolument pas des détails, mais faut creuser un minimum pour les trouver).
L’étude du lancet en est un parfait exemple ; et puis 600 000, çà claque , çà endort même les plus grands (hum) ! oui, mais on compare des buveurs avec des buveurs !! on vous explique qu’on a plus de mortalité quand on boit trois verres par jour que par semaine, et on compare même pas avec les non-buveurs ! Hallucinant non ? et çà ne choque personne. On met de côté les malades cardio-vasculaires, les plus à même d’apporter leur pierre à l’édifice d’une démonstration des bienfaits de l’alcool ? Et bien on les enlève. Hop ! ni vu ni connu !
Et enfin on va jusqu’à faire , comme nous tous jadis au collège, la déformation d’une courbe pour faire bien penser que, en mortalité globale, l’alcool n’apporte strictement rien ! Rien on te dit, alors tu gobes et tu te tais ! C’est « the lancet » , quand même !
L’étude veut montrer les dangers de l’alcool, l’absolue absorption des effets bénéfiques de l’alcool même à faible dose ; ben elle a fait ce qu’il faut !!
On notera pour finir qu’une courbe qui commence à un point donné, qui descend (même un tout petit peu), et qui remonte ensuite très loin, c’est une courbe en J. Bon bien sûr quand on met pas le point des non-buveurs initial et qu’on resserre la courbe du J çà aide à l’effacer, quand même……
- 17 avril 2018 à 19h39
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
3 observations sur la parution du lancet qui me paraissent intéressantes après lecture de l’abstract de l’article ( cela ne concerne ni luc javaux ni frisette qui sont au-dessus de toute remarque, et que les remarques d’un gros neuneu ne pourront pas atteindre certainement ; ils sont si hauts ! si hauts ! ) :
– 1 : l’étude porte sur 600 000 patients qui n’ont jamais eu d’événement cardio-vasculaire ; l’alcool protégeant globalement à faible dose le système cardio-vasculaire, c’est embêtant, car on retire tous les gens les plus à risque de maladies cardio-vasculaires : ceux qui en ont déjà eu.
– 2 : l’étude prend pour catégorie de référence une consommation moyenne de 0 à 25 grammes par semaine, et non zero (tiens donc ?) . Donc la base de référence n’est pas une consommation zero verre, mais bien une consommation de un à deux verres par semaine ( cf : « The reference category is the lowest baseline alcohol consumption category (between 0 and 25 g/week » ) Dommage de ne pas avoir pris comme référence une consommation à zero verre par semaine, pour peu qu’elle montre une mortalité globale plus forte à 0 qu’à deux verres par semaine (20 g/semaine)…
– 3 : enfin, pour chipoter ; les barres sur les courbes ne sont pas bien placées et trop resserrées ; la case 0/25 parait être à 50 ; celle à 25/50 à 65 ; celle à 50/75 à 75 ; forcément sur le résultat çà fait encore mieux disparaitre l’effet J.
Bref, en excluant les malades cardio-vasculaires (mais surtout pas les malades du foie !!), en prenant comme base une conso de 0 à 25 gr/semaine et pas à zero verre par semaine, en trafiquant un peu les abscisses des courbes, oh miracle !! on voit presque plus le J sur la mortalité globale !
Nan mais tout çà c’est rien que de l’enfoncement ….
- 17 avril 2018 à 16h29
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
De quoi tu parles frisette, c’est le premier post où je parle d’AVC ??? pourquoi « çà avance » ??? manque de respect pour passer ton erreur ? A 5 verres par semaine sur les avc y a pas de risque augmenté. Tu t’es trompé il me semble, et au lieu de l’avouer, tu écris, « on avance », comme si tu parlais à un gros neuneu.
Allez, mépris et manque de respect çà va pour moi ; je suis pas là pour me battre et assouvir je ne sais quelle frustration en défonçant les autres sur internet.
chao les pro de la défonce
- 17 avril 2018 à 16h06
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
cf supra luc ; la courbe en j tassée ( mon grand humour vient de quelque part quand même) de la mortalité globale et la courbe de mortalité cardio-vasculaire .
Franchement luc, je comprends pas que ton manque de respect ne sois pas modéré ; impossible d’échanger des arguments, dès que çà se corse, qu’on essaie de débattre, tu parles toujours de s’enfoncer ( avec moi comme avec tant qu’autres internautes), tu verses dans l’agressivité, tu écrases sans aucune arrière-pensée un peu humaine ton interlocuteur ; tu es la plaie de ce forum, sinncèrement , par ce comportement ; apparemment tu te fous du débat, des avis contradictoires, des avis sur internet tout simplement ; la seule chose qui t’intéresser, c’est imposer ta
- 17 avril 2018 à 16h00
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
Pour voir une belle courbe en J affaissée de la mortalité globale par rapport à la mortalité cardio-vasculaire globale, ce site :
Qui dit clairement : En France, la mortalité par maladie coronarienne est plus faible que dans les autres pays ayant les mêmes développement économique et habitudes alimentaires (graisses) d’après plusieurs études, dont Monica de l’OMS. Cette faible mortalité coronarienne pourrait être due à la forte consommation d’alcool en France. De nombreux arguments plaident en faveur de cette hypothèse. Il existe une relation inverse entre la consommation moyenne d’alcool et la mortalité coronarienne dans les différents pays. De très nombreuses études cas-témoins et longitudinales (cohorte), faites le plus souvent chez des hommes d’âge mur, ont presque toutes montré que la mortalité globale (courbe en J) et par maladie coronarienne (courbe en U) était plus faible chez les buveurs modérés que chez les abstinents et buveurs « moyens »
- 17 avril 2018 à 15h38
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
Ben non frisette, quelqu’un qui boit 5 verres par semaine (50gr/semaine) semble avoir un hazard ratio normal par rapport aux AVC non ?
Donc quelqu’un qui boit 5 verres par semaine n’a pas plus de risque d’AVC que quelqu’un qui boit pas sur ta courbe. (idem pour arrêt cardiaque et autres événements cardio-vasculaires)
Après tout dépend de ce que tu appelles faible, mais pour moi 5 verres par semaine c’est faible.