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- 7 décembre 2023 à 21h50
- in reply to: LPV BzH Acte XXXVIII : Des bretons en liberté
Salut ;
Une remarque sur le vin du domaine Lignier Michelot , qui était mon apport ; j’aime beaucoup ce domaine dans un style très frais, acidulé, que j’affectionne ; il pratique des vendanges entières , et c’est sans doute, vu la jeunesse de la bouteille, ce qui a donné cette sensation de verdeur chez certains ; le nez etait bien mûr, et je pense donc plutot à un ressenti dû au faible egrappage ; j’ai adoré ce vin personnellement, du fait de sa fraicheur à l’aromatique très embaumante , et de sa grosse matière bien acidulée !après c’est mon apport et j’ai fait l’erreur de l’apporter si jeune …
- 19 novembre 2023 à 0h46
- in reply to: Vos domaines au bon rapport qualité-prix en Bourgogne
Ça me fait très mal de le dire , en même temps je suis heureux de partager ; en blanc les vins d Antoine olivier sur Santenay, et les vins du domaine chagnoleau sur Saint veran ; on est bien en Bourgogne, et les vins sont d’un très haut niveau pour des prix encore sages au 18 novembre 2023.
Après entendons nous bien ; quand on parle de prix (Je lisais qu un vin de bon rapport qualité prix était à 10 euros ) on ne parle plus de rapport qualité prix mais de prix. Un vin de 5 euros peut bien sûr être de moins bon rapport qualité prix qu un vin à 30 euros…. si sa qualité est plus de 6 fois supérieure…
c’est pourquoi les domaines ci dessus présentent des vins de plus de 10 euros , mais dont la qualité me paraît vraiment au dessus du lot, egalant en qualité des vins bien plus chers, notamment parce qu’en partie sur des appellations plus renommées historiquement.- 19 octobre 2022 à 3h29
- in reply to: Coup de grâce pour le vin « médicament » ?
» Among individuals aged 40 years and older, the burden-weighted relative risk curve was J-shaped for all regions »
source : Population-level risks of alcohol consumption by amount, geography, age, sex, and year: a systematic analysis for the Global Burden of Disease Study 2020 ; The Lancet , juillet 2020
- 19 octobre 2022 à 2h32
- in reply to: Coup de grâce pour le vin « médicament » ?
» ResultsUsing never drinkers as reference, alcohol from all drink types combined (hazard ratios ranging between 0.61 and 0.74), beer/cider (0.70–0.80) and spirits combined, and all wines combined (0.66–0.77) associated with a reduced risk for all outcome measures (all CV events, ischaemic heart disease, cerebrovascular disease). In continuous analysis, alcohol captured from all drink types combined (hazard ratio, 1.08, 95% confidence interval, 1.01–1.14), and beer/cider and spirits combined (1.24, 1.17–1.31) associated with an increased risk for overall CV events, however hazard ratios were stronger for beer/cider and spirits (P < 0.0001). Wine associated with a reduced risk for overall CV events (0.92, 0.86–0.98) and ischemic heart disease (0.75, 0.67–0.84). This negative relationship with overall CV events was lost after excluding ischemic heart disease events (1.00, 0.93–1.08), while the positive association of alcohol captured from beer/cider and spirits remained significant (1.30, 1.22–1.40). This positive association with overall CV events was present even when consuming less than 14 units per week.ConclusionsAvoiding potential biases prevents underestimation of cardiovascular risk and indicates that consuming up to 14 units per week also associated with increased CV risk in the general population. »
Source : alcohol – the myth of cardiovascular protection
- 11 janvier 2022 à 23h32
- in reply to: Vinossimo.com
Bonjour ! je plussoie à propos du site vinossimo et de la cave physique qui vient de s’ouvrir dans les yvelines ; une caverne d’ali baba avec une sélection de rêve pour moi ! Difficile de ne prendre « que » trois caisses de vins ! je me rends compte après coup que je voulais aussi du boxler, l’ebrescade, la cuisine de ma mère, etc… un crève coeur !! Sélection vraiment top !!
Certainement le caviste le plus complet à ma connaissance pour l’amateur que je suis, selection qui correspond complètement à mes goûts.
- 20 novembre 2019 à 21h50
- in reply to: LPV, c’est aussi cela…
Pierrat écrivait :
« Ce qui est dommage c’est qu’on s’en prend ici à des vrai participants, alors qu’il faudrait plutôt s’en prendre à des lecteurs passifs qui ne font que profiter. A mon sens, les premiers à devoir se sentir « obligés » sont bien les lecteurs passifs (qui doivent être très très nombreux), qui prennent et ne donnent rien. »Les lecteurs passifs ne font pas que profiter ; ils paient lpv en lisant les publicités.
Les recettes publicitaires dépendent du nombre de visiteurs du site il me semble, et donc essentiellement des lecteurs passifs, qui si j’ai bien compris constituent le gros des visiteurs du site.
Sur ce bonne soirée.
- 20 octobre 2019 à 21h05
- in reply to: LPV BzH XXIX – Jura / Languedoc
Un doute m’assaille concernant le vin de la maison Overnoy ; s’agit-il d’un chardonnay ou d’un savagnin ?? Il me semble qu’Hervé qui l’a apporté parlait d’un savagnin ?? Me gourre-je ?
- 20 octobre 2019 à 15h17
- in reply to: LPV BzH XXIX – Jura / Languedoc
Merci Seb pour ce compte rendu ! Très belle session et que de découvertes de grands domaines pour moi, merci à tous pour la super ambiance et les super bouteilles ! Je ne pouvais pas ne pas poster de CR sur lpv sur cette dégustation !
Champagne Jacques Selosse dégorgé en 2018, 100% pinot noir , grand cru extra-brut, lieux dits “La côte faron” : Une belle bulle ; arômes expressifs grillés, noisette ; la bouche est bien concentrée, bien acide ; très bien 16,5/20.
Domaine Labet ; La Bardette 2010 : Nez expressif lacté, citron, fenouil, floral, minéral ; très bel équilibre et grande concentration, tourbé en bouche ; très bien + 16,5/20
Domaine Arletaz Ressaca , languedoc blanc : très empyreumatique, caoutchouc au nez ; encore plus pregnant en bouche ; équilibre un peu acide ; original mais bon 15/20
Domaine de l’Enclos, Chablis PC Vau de Vey 2017 : à voir dans le fil dédié m’a-t-on glissé dans l’oreillette
Domaine La tournelle , Fleur de savagnin, Arbois 2016 : Nez un peu fumé, assez minéral, assez expressif ; vin traçant, très belle tension, une délicate amertume ; très bon 16/20
Domaine Macle Côtes Jura 2012 ; très peu d’expérience sur les oxydatifs du jura dont je n’ai pas encore la clé ; un nez à la noix, une bouche agréable fraiche et souple 14/20
Domaine Macle Cotes du Jura 2006 ; idem sur l’expérience qui n’a pas beaucoup avancé depuis le vin précédent ; nez de noix, bouche plus puissante que le précédent 14,5/20
Domaine Ganevat Chalasses marne bleue Savagnin 2011 ; nez fumé expressif, notes d’agrumes, lacté ; bouche droite, traçante, toute en longueur, bien tendue ; très bon 16/20
Domaine Overnoy Savagnin 2004 : la claque en blanc sec pour moi sur cette dégustation : un nez envoutant, complexe, le genre du nez où tu finis par trouver tout ce que tu y cherches ; c’est lacté, grillé, fruité… un bonheur ; la bouche est ample, ciselée, d’une précision redoutable ; çà glisse tout seul, c’est évident et pourtant tellement rare.. excellent 17,5/20
Domaine Macle Chardonnay 2014 : on repart sur l’oxydatif dont je n’ai toujours pas la clé ; nez de noix, bel équilibre 15/20.
Domaine Alliance Sauternes 2015 : jamais j’aurais parié sur un sauternes ; un très beau nez de mirabelle, prune, fruits exotiques ; c’est frais et digeste, çà passe très très bien 16,5/20
Domaine Donnafugata , AOC Passito di Pantelleria, cuvée Ben Ryé 2011 : waw quel nez expressif de verveine, rhubarbe, litchi, abricot, agrumes ; magnifique ; la bouche est aussi hyper digeste, se boit comme du petit lait ; 17,5/20.
Domaine La Terrasse d’Elise , Les Hauts de Carol’s 2014 ; quand on commence une dégustation de Languedoc rouge avec un Haut de Carol’s de la terrasse d’elise, on se dit que le niveau va être pas mal ; nez assez typique de Cinsault sur les fruits rouges type cerise, côté fraise à la reynaud ; bouche souple bien équilibrée, relevée d’un peu d’amertume en finale ; très bien 16/20.
Domaine Loigerot Arbois Poulsard 2013 : nez plus évolué, même souplesse que le précédent, en un peu plus fluide (à boire vite, çà commence à urger) ; bien 15/20
Domaine Vaïsse – Galibaou du Russe 2013 : nez de garrigue, fruits noirs, sensation boisée, côté sanguin ; un beau nez. En bouche le côté épicé ressort, note de graphite, bel équilibre , frais et sans sensation alcooleuse aucune ; très bien 16/20
Mas de la Seranne Antonin et Louis 2008 : Nez de fruits rouges et noirs, épice et cuir/fumé ; bouche bien sapide, fraiche, pointe d’amertume de bout en bout qui tient bien le vin ; bien très bien 15,5/20
Mas de la Seranne Bonaventura 2011 : nez un peu trop caramel et/ou boisé à mon goût (trop jeune ?) , un peu brouillon ; bouche un peu stricte ; mauvaise phase ? 13/20 en l’état à mon goût.
Mas Jullien 2011 : nez assez discret, encore avec un nez un peu trop sur l’élevage (si il y en a) ; équilibre que je trouve un peu alcooleux assez bien 14/20
Ermitage du Pic Saint Loup 2014 (ouvert la veille parait-il) : sans conteste pour moi la découverte et le coup de coeur de la soirée en rouge ; d’abord un nez expressif hyper-délicat et finement nuancé, qui part dans tous les sens, fruits rouges, sanguin, réglisse, animal, végétal noble.. c’est superbe ; ensuite une bouche à l’équilibre magistral, tout en concentration et en finesse (un exploit), grain de tanins à tomber, velouté à souhait. Waw. 18/20
Sénat, Bois des Merveilles, Minervois 2007 ; dur dur de passer après Guilhem Gaucelm sur 2014 ; nez discret, bouche fraiche mais un poil trop astringente ; trop de puissance mal contenue ; 14/20 quand même pour le joli nom.
Mas Jullien 2004 : Beau nez de cuir, lardé, boisé intégré , assez expressif ; bouche qui parait en demi-corps, équilibre frais, petite astringence en finale pas gênante. 15,5/20
Domaine Peyre Rose – Clos des Cistes 1998 ; nez expressif sur notes tertiaires ; petite sucrosité en bouche, qui reste bien équilibrée et de belle longueur ; pointe astringente en finale 16/20
Au final donc pour moi en blanc le savagnin d’Overnoy était magique ; sur terre, c’est la Bardette de Labet qui tient la corde.
Pour les rouges, Guilhem Gaucelm 2014 est une bouteille magnifique pour moi, elle a surclassé les grands noms « historiques ».
Bonne journée !
- 7 septembre 2019 à 15h06
- in reply to: Jéruzalem, Slovénie
Merci pour le cliché ; la « maison des vins » se trouve juste derrière le clocher, sur la photo.
- 3 juillet 2019 à 19h52
- in reply to: Vins nature(ls)
Bernard,
on peut aimer le goût du défaut d’un vin, sans savoir, ou tout en sachant, que c’est un défaut
on peut ne pas aimer le goût du défaut d’un vin , sans savoir, ou tout en sachant, que c’est un défaut
Et enfin, le plus dommage selon moi, c’est de s’interdire d’aimer le goût du défaut d’un vin parce qu’on sait que c’est un défaut.
Il n’y a pas de gens qui ont raison ou qui ont tort, qui sont bien ou qui sont nuls ; chacun ses goûts, et chacun son droit d’accepter, voire aimer, ou de bannir un défaut lorsqu’on sait (ou pas) que c’est un défaut. Open your mind, disait fort justement Jean-Claude Vandamme.
sources : « principes de philosophie vinique » , aux éditions Alban Michel.
« j’ai bu un vin nature plein de défauts….et j’ai aimé çà !! » aux éditions Mark Dorcel.- 24 juin 2019 à 21h46
- in reply to: Pic Saint Loup seulement: votre classement par gamme de prix
Bonsoir ; en dessous de 15 euros je conseille vivement la cuvée Musardises du domaine « Les Grandes Costes » , d’autant plus pour les amateurs de cinsault ( y en a mais pas que).
- 24 juin 2019 à 14h02
- in reply to: La limite basse
Je pense se baser sur le prix vendu caviste au moment où on consomme ?
Sinon je repense à la moyenne, en fait il faudrait plus une médiane, sinon les vins chers vont porter faussement la moyenne vers le haut ?
- 24 juin 2019 à 13h07
- in reply to: La limite basse
Bonjour ; la question de la limite basse me fait penser à une autre question : quelle est le prix moyen des vins commentés sur lpv ? Ce serait intéressant de tirer un panel aléatoire de commentaires et de pouvoir connaitre, par année, le prix moyen du vin commenté sur lpv et son évolution dans le temps.
- 20 juin 2019 à 13h23
- in reply to: Lutèce revient chercher les petits des grands
Bonjour ! Merci pour le cr, où je sens que tu notes vraiment le plaisir global pris, sans te faire bouffer par le côté intellectuel de la dégustation ( grandeur de l’étiquette, recherche acharnée du moindre défaut et rejet d’une bouteille au moindre défaut) ; çà fait plaisir à lire !
- 23 mai 2019 à 19h15
- in reply to: Découverte de nouveaux vins, quelles sont vos pépites à – de 10€ ?
Oui mais çà picote ces vins-là, çà dérange très souvent les dégustateurs français ( mais taisez-vous nom de nom !!!)
- 13 mai 2019 à 18h47
- in reply to: Clos Veličane
Bonjour ! Si je passe par là par le plus grand des hasards, disons courant juillet, y aurait-il quelqu’un pour m’acceuillir ?
- 13 avril 2019 à 23h02
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
source : National Institute On Alcohol Abuse and Alcoolism ( NIAAA) :
LA GÉNÉTIQUE DU MÉTABOLISME DE L’ALCOOL: RÔLE DES VARIANTES DE L’ALCOOL DÉSHYDROGÉNASE ET DE L’ALDÉHYDE DÉSHYDROGÉNASE
L’alcool est métabolisé par plusieurs voies, la plus courante impliquant deux enzymes clés: l’alcool déshydrogénase (ADH) et l’aldéhyde déshydrogénase (ALDH). Les différences génétiques entre ces enzymes peuvent aider à expliquer pourquoi certains groupes de personnes présentent des taux plus élevés ou plus faibles de problèmes liés à l’alcool. Par exemple, il a été démontré que certaines variations dans les gènes producteurs d’ADH et d’ADH avaient un effet protecteur, en ce sens qu’elles conduisaient à une production accrue d’acétaldéhyde, un sous-produit toxique du métabolisme de l’alcool pouvant provoquer des réactions physiques défavorables, telles que bouffées vasomotrices, nausée et battement de coeur rapide. Cet article de Howard J. Edenberg examine le rôle que jouent les variantes de l’ADH et de l’ALDH dans le métabolisme de l’alcool et le risque d’alcoolisme.
VARIATIONS D’ADH ET D’ALDH DANS LES INDIENS DU SUD-OUEST DE LA CALIFORNIE
Les Amérindiens et les autochtones de l’Alaska sont cinq fois plus susceptibles que les autres ethnies américaines de mourir de causes liées à l’alcool. Les Amérindiens sont prédisposés à l’alcoolisme en raison des différences dans la façon dont ils métabolisent l’alcool. Dans cet article, Cindy L. Ehlers examine les études qui testent cette hypothèse. Les individus peuvent être protégés ou prédisposés à l’alcoolisme par des variations dans les enzymes qui métabolisent l’alcool (à savoir, l’alcool déshydrogénase [ADH] et l’aldéhyde déshydrogénase [ALDH]). Le Dr Ehlers examine la fréquence à laquelle ces variantes se produisent dans un groupe particulier d’Amérindiens, les Indiens de la Californie du Sud-Ouest. Les résultats suggèrent qu’il est peu probable que les Amérindiens soient porteurs d’une variante génétique qui les prédispose à l’alcoolisme. Certaines variantes d’ADH et d’ADLH ont un effet protecteur contre l’alcoolisme chez certains Amérindiens; Cependant, ces résultats n’expliquent pas la forte incidence d’alcoolisme dans les tribus étudiées.
EFFETS LIÉS SUR LA SANTÉ DES VARIATIONS GÉNÉTIQUES D’ENZYMES MÉTABOLISANT DE L’ALCOOL CHEZ LES AMÉRICAINS
La façon dont l’organisme métabolise l’alcool influence non seulement le comportement en matière de consommation d’alcool, mais peut aussi jouer un rôle dans l’évolution de la dépendance à l’alcool et des lésions aux organes induites par l’alcool. Deux enzymes clés métabolisant l’alcool, l’alcool déshydrogénase (ADH) et l’aldéhyde déshydrogénase (ALDH), ainsi que leurs variantes ont une influence certaine sur le risque de dépendance à l’alcool, car ils interviennent dans la production de l’acétaldéhyde, le sous-produit toxique du métabolisme effets de la consommation d’alcool. Des études antérieures ont montré que la prévalence de certaines variantes d’ADH et d’ALDH varie selon les populations ethniques. Dans cet article, les Drs. Denise M. Scott et Robert E. Taylor examinent la prévalence et les effets des variants génétiques des gènes ADH et ALDH chez les Afro-Américains. Par exemple, l’une des variantes du gène ADH1B a été découverte chez un quart des personnes d’ascendance africaine. Cette variante entraîne un taux plus élevé de métabolisme de l’alcool et a été associée à une probabilité réduite d’antécédents familiaux d’alcoolisme, à une réponse moins positive à l’alcool et à une protection contre les anomalies congénitales liées à l’alcool.
A LDH2, ADH1B, ET ADH1C GENOTYPE EN ASIATIQUES: ANALYSE DOCUMENTAIREDes études antérieures ont montré que la prévalence de certaines variations de gènes pour les enzymes métabolisant l’alcool alcool déshydrogénase (ADH) et aldéhyde déshydrogénase (ALDH) peut varier selon les groupes ethniques asiatiques et peut entraîner chez certains groupes des taux de dépendance à l’alcool plus élevés que d’autres. Par exemple, des taux relativement élevés de dépendance à l’alcool ont été déterminés chez les Coréens et les Américains d’origine coréenne, tandis que des taux relativement faibles ont été observés chez les Chinois et les Américains d’origine chinoise. Dans cet article, les Drs. Mimy Y. Eng, Susan E. Luczak et Tamara L. Wall discutent de la prévalence de trois variantes de gène – ALDH2, ADH1B et ADH1C – parmi les groupes ethniques asiatiques.
VARIATIONS D’ENZYMES METABOLISANT L’ALCOOL CHEZ LES PEUPLES DE LA DESCENTE INDIENNE ET AFRICAINE DE TRINIDAD ET DE TOBAGOÀ Trinité-et-Tobago, il existe des différences de taux d’alcoolisme chez les personnes d’ascendance indienne de l’Inde (Indo-Trinidadienne) et africaine (Afro-Trinidadienne). Les chercheurs ont cherché à savoir si ces différences pouvaient en partie s’expliquer par des variations dans les gènes qui produisent les enzymes métabolisant l’alcool alcool déshydrogénase (ADH) 1B et 1C et l’aldéhyde déshydrogénase (ALDH) 1 et 2 et le cytochrome P450 2E1 (CYP2E1). Dans cet article de Mme Shelley Moore et les Drs. LK Montane-Jaime, Lucinda G. Carr et Cindy L. Ehlers, les auteurs discutent d’études sur les différences génétiques entre ADH et ALDH chez les Trinidadiens. Ces études soulignent l’utilité d’évaluer les facteurs de risque et de protection associés au métabolisme de l’alcool dans divers groupes ethniques.
MÉTABOLISME DE L’ALCOOL ET RISQUE DE CANCER
La consommation chronique d’alcool augmente le risque de cancer des organes et des tissus des voies respiratoires et digestives supérieures, du foie, du côlon, du rectum et du sein. Divers facteurs contribuent au développement d’un cancer associé à l’alcool, notamment les effets de l’acétaldéhyde, sous-produit toxique du métabolisme de l’alcool. L’alcool déshydrogénase (ADH) et l’aldéhyde déshydrogénase (ALDH), qui sont codés par plusieurs gènes et existent sous plusieurs variantes, sont des enzymes clés impliquées dans le métabolisme de l’alcool et de l’acétaldéhyde. Étant donné que certaines variantes peuvent entraîner des niveaux élevés d’acétaldéhyde, la présence de ces variantes peut prédisposer les individus à certains cancers. De plus, très réactif, Les molécules contenant de l’oxygène (espèces réactives de l’oxygène) générées au cours de certaines voies du métabolisme de l’alcool peuvent endommager l’ADN et induire le développement de tumeurs. Cet article de Drs. Helmut K. Seitz et Peter Becker examinent le rôle du métabolisme de l’alcool dans le développement du cancer associé à l’alcool, en se concentrant principalement sur la contribution de l’acétaldéhyde et sur les facteurs de risque génétiques entraînant une augmentation des niveaux d’acétaldéhyde.
- 13 avril 2019 à 22h54
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
Le métabolisme de l’alcool pourrait être la clé des dangers de l’alcool
Par Buddy T | Médicalement examiné par un médecin certifié
Mis à jour le 28 juin 2018Pourquoi certaines personnes boivent-elles plus d’alcool et d’autres? Pourquoi certains buveurs développent-ils de graves problèmes de santé à cause de leur consommation d’alcool alors que d’autres ne le font pas?
Une consommation excessive d’alcool augmente le risque de conséquences négatives sur la santé, telles que l’ alcoolisme, les maladies du foie et le cancer. Cependant, certains buveurs semblent être plus à risque de développer ces problèmes que d’autres.
Les chercheurs pensent que la différence peut impliquer la décomposition et l’élimination de l’alcool par le corps, ce qui peut varier considérablement d’un individu à l’autre, en fonction de divers facteurs.À quelle vitesse l’alcool est-il métabolisé?
Quelle que soit la quantité d’alcool consommée, le corps ne peut métaboliser qu’une certaine quantité d’alcool toutes les heures. Le graphique ci-dessus montre le temps moyen qu’il a fallu à huit hommes adultes à jeun pour revenir à un taux d’alcoolémie zéro après avoir consommé rapidement de 1 à 4 boissons standard .
C’est parce que le corps peut décomposer tellement d’alcool et l’éliminer du flux sanguin à l’heure. Les temps indiqués dans le graphique sont des moyennes; [i]le temps nécessaire à chaque métaboliseur pour métaboliser l’alcool peut varier considérablement, pour les raisons expliquées ci-dessous.[/i]Le métabolisme de l’alcool
Lorsque l’alcool est consommé, il est absorbé dans le sang de l’estomac et des intestins. Ensuite, des enzymes – des produits chimiques organiques décomposant d’autres produits chimiques – commencent à métaboliser l’alcool.Deux enzymes hépatiques – l’alcool déshydrogénase (ADH) et l’aldéhyde déshydrogénase (ALDH) – commencent à séparer la molécule d’alcool afin qu’elle puisse éventuellement être éliminée de l’organisme. ADH aide à convertir l’alcool en acétaldéhyde. Les enzymes cytochrome P450 2E1 (CYP2E1) et catalase décomposent également l’alcool en acétaldéhyde.
Un cancérogène hautement toxique
L’acétaldéhyde n’est présent que brièvement dans l’organisme, car il est rapidement converti en acétate par d’autres enzymes. L’acétate est ensuite décomposé en eau et bien que l’acétaldéhyde soit présent dans le corps pendant une courte période, il est hautement toxique et cancérigène. L’acétaldéhyde peut causer des dommages importants au foie car c’est là que la majeure partie de l’alcool est décomposée en sous-produit toxique. Cependant, une partie de l’alcool est métabolisée dans le pancréas et le cerveau, où l’acétaldéhyde peut également endommager les cellules et les tissus.De petites quantités d’alcool sont métabolisées dans le tractus gastro-intestinal, lequel peut également être endommagé par l’acétaldéhyde.
La génétique derrière le métabolisme
La taille du foie et la masse corporelle du buveur sont des facteurs qui déterminent la quantité d’alcool qu’une personne peut métaboliser en une heure. Le taux de métabolisation de l’alcool peut donc varier considérablement.[b][i]Cependant, les recherches nous indiquent que la constitution génétique de l’individu est probablement le facteur le plus déterminant de l’efficacité avec laquelle l’alcool est décomposé et éliminé.
[/i][/b]
Des variations des enzymes ADH et ALDH ont été attribuées aux variations dans les gènes qui produisent ces enzymes. Certaines personnes ont des enzymes ADH et ALDH qui fonctionnent moins efficacement que d’autres, alors que d’autres ont des enzymes qui fonctionnent plus efficacement.Certaines personnes ont des enzymes moins efficaces
En termes simples, cela signifie que certaines personnes ont des enzymes capables de décomposer l’alcool en acétaldéhyde, ou d’acétaldéhyde en acétate, plus rapidement que d’autres. Si une personne a une enzyme ADH à action rapide ou une enzyme ALDH à action lente, une accumulation d’acétaldéhyde toxique dans le corps peut entraîner des effets dangereux ou désagréables en buvant de l’alcool.
Cela peut également contribuer à déterminer si la personne est susceptible de développer des troubles liés à la consommation d’alcool.Par exemple, il existe une variante des enzymes qui provoque une accumulation d’acétaldéhyde au point d’entraîner des rougeurs au visage, des nausées et une fréquence cardiaque rapide. Ces effets peuvent survenir même avec une consommation modérée d’alcool.
Protégé contre le développement de l’alcoolisme
Par conséquent, les personnes atteintes de cette variante du gène – courante chez les personnes d’ascendance chinoise, japonaise et coréenne – ont tendance à boire moins parce qu’elles trouvent que la consommation d’alcool est une expérience désagréable. Leur variante de gène a un effet protecteur contre l’ alcoolisme .
Ce gène protecteur, ADH1B * 2, est rare chez les personnes d’ascendance européenne et africaine. Une autre variante, ADH1B * 3, est retrouvée chez 15 à 25% des Afro-américains et protège de l’alcoolisme.
Cependant, une étude a révélé que des variations de l’enzyme ALDH, ALDH1A1 * 2 et ALDH1A1 * 3, pourraient être associées à l’alcoolisme chez les Afro-Américains.Conséquences du métabolisme de l’alcool sur la santé
Une consommation importante ou chronique d’alcool a été associée à une longue liste de conséquences négatives sur la santé, mais certains problèmes de santé ont été directement liés à la façon dont l’alcool est métabolisé dans le corps et à la production d’acétaldéhyde.Cancer – Les effets toxiques de l’acétaldéhyde ont été associés au développement de cancers de la bouche, de la gorge, des voies respiratoires supérieures, du foie, du côlon et du sein. Ironiquement, les gènes qui «protègent» certains du développement de l’alcoolisme peuvent en réalité accroître leur vulnérabilité au développement d’un cancer.
Bien qu’ils soient moins susceptibles de boire de grandes quantités d’alcool, ils risquent davantage de développer un cancer car leur corps produit plus d’acétaldéhyde quand ils boivent.
Par conséquent, même certains buveurs modérés présentent un risque plus élevé de développer un cancer.Métabolisme des femmes et de l’alcool
Les femmes absorbent et métabolisent l’alcool différemment des hommes. Des recherches ont montré que les femmes peuvent avoir moins d’activité enzymatique ADH dans l’estomac, permettant ainsi à un plus grand pourcentage d’alcool d’atteindre le sang avant d’être métabolisé.
Cela pourrait être un facteur chez les femmes buveuses étant plus susceptibles que les hommes à l’alcool, aux lésions du muscle cardiaque et au cerveau.Traitement de l’alcoolisme fondé sur le métabolisme
Des recherches financées par l’Institut national sur l’abus d’alcool et l’alcoolisme continuent d’examiner de plus près les variations dans la façon dont l’alcool métabolisé par le corps influe sur la raison pour laquelle certaines personnes boivent plus que d’autres et pourquoi certaines développent de graves problèmes de santé.Les chercheurs croient que la décomposition et l’élimination de l’alcool dans l’organisme peut être la clé de l’explication des différences et que des recherches continues pourraient aider à développer des traitements basés sur le métabolisme pour les buveurs susceptibles de développer des problèmes liés à l’alcool.
- 13 avril 2019 à 18h47
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
Luc Javaux : » [i]Tout cela est passionnant et va certainement intéresser les nombreux Asiatiques qui lisent LPV, mais quand je vous disais de ne pas trop compter sur votre métabolisme, je parlais du taux d’alcool sanguin obtenu après l’ingestion d’une dose standard d’alcool.
Je ne vois donc pas trop ce que viennent faire les copié-collé doctissimo dans cette affaire…[/i] »Tout d’abord il est clair que ce que j’ai posté n’intéresse évidemment pas que les asiatiques ; il m’intéresse aussi, et je ne suis pourtant pas asiatique ; disons que cette particularité d’une minorité des asiatiques n’est que le sommet émergé d’un iceberg ; l’iceberg du polymorphisme génétique des enzymes métabolisant l’alcool, que nous sommes en train de découvrir, avec l’avènement de la biologie moléculaire ; et des conséquences qui vont en découler, sur la connaissance du déterminisme de la susceptibilité plus ou moins grande des uns et des autres (pas que les asiatiques, tout le monde) à certains cancers, à une certaine protection cardio-vasculaire.
Si on maitrise le pourquoi de qui a eu un cancer, pourquoi untel a-t-il évité un infarctus, la voie du dépistage voire du traitement de certaines pathologies liées à l’alcool est absolument énorme . Bref si toi luc tu n’y vois qu’un truc susceptible de n’intéresser que les asiatiques, c’est que t’as rien compris à la vraie problématique.
Ensuite il n’y a pas « les copié collé de doctissimo » ; il n’y en a qu’un ; l’autre est de l’INSERM.
Sur ce je vois que je dérange vu le ton humiliant employé, alors salut je m’en vais.
Et avant de partir, n’oubliez pas : « pas plus de 10 verres par semaine, et au moins deux jours de suite d’abstinence par semaine ».
- 12 avril 2019 à 13h17
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
Inégalités devant la toxicité de l’alcool
»
On estime qu’au moins 8 % de la population présenterait un enzyme de l’aldéhyde déshydrogénase déficiente, soit 540 millions de personnes. Il existe aussi une infime portion d’individus asiatiques dont l’enzyme est totalement inactive.Les personnes chez qui l’enzyme est totalement inactive s’exposent à des réactions physiques plus sévères voire très graves en ingérant de l’alcool, car l’éthanol est un poison mortel s’il se distille dans le sang sans être métabolisé.
Quels sont les risques ?
Hormis les risques inhérents à la consommation d’alcool, les personnes chez qui l’enzyme ALDH2 est déficiente voient leurs risques de cancers des voies aérodigestives supérieures accrus, « en raison de l’accumulation dans le corps d’acétaldéhyde combinée à une consommation régulière de boissons brûlantes traditionnelles que l’on retrouve dans certains pays d’Asie ». Selon une étude japonaise, ces individus sont 6 à 10 fois plus susceptibles de développer un cancer de l’œsophage. »source Doctissimo 2019