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- 18 novembre 2011 à 3h24
- in reply to: Les vins du Liban
Ok, alors voici mes réponses :
1) non
2) oui
3) oui et non, un millésime n’étant pas l’autre
4) Pouvez-vous répéter la question, svp ?
5) Sans objetEspérant vous avoir été utile.
Bien à vous.
Didier- 10 octobre 2011 à 16h53
- in reply to: Et les vins de Croatie?
Juste pour la petite histoire, la Croatie est en Europe, non ?
Didier
- 8 septembre 2011 à 16h51
- in reply to: VOE Vinedos Organicos Emiliana (Coyam)
Chez Colruyt, en Belgique.
Didier
- 10 août 2011 à 16h49
- in reply to: Podere le Boncie – Giovanna Morganti
Bon, désolé, j’ai rapporté l’info reçue du restaurateur, mais je suppose que Giovanna sait de quoi elle parle.
Cordialement
Didier- 9 août 2011 à 16h42
- in reply to: Podere le Boncie – Giovanna Morganti
Bonjour Patrick,
Coïncidence, j’ai goûté la cuvée 5 pas plus tard que ce vendredi au Caffè al Dente.
D’après les explications reçues à cette occasion, cette cuvée s’appelle « 5 » parce que composée de 5 cépages, à savoir par ordre d’importance Sangiovese, Canaiolo, Mamollo, Colorino et Foglia Tonda.A bientôt
Didier- 30 mars 2011 à 16h38
- in reply to: Nouvelle Zélande
« Le vigneron a gardé une grappe et demie par pied. »
Loin de moi l’envie de polémiquer, mais que faut-il comprendre par cette phrase ?
Didier
- 28 février 2011 à 16h46
- in reply to: ou trouver des vins corses en Belgique
J’avais acheté il y a quelques années du Muscat du Cap Corse d’Orenga de Gaffory chez Delattre, à Bruxelles.
Je ne sais pas s’il en a encore et s’il y a d’autres cuvées.
Autrement, il y a le rouge du domaine Comte Peraldi – Ajaccio (excellent) chez Mig’s World Wines à Bruxelles.Didier
- 24 janvier 2011 à 16h34
- in reply to: Conseils pour néophyte
Je rajouterais que je ne capte pas pourquoi un lien vers une dégustation de vins espagnols se retrouve dans un fil sur les vins italiens :S
Didier
- 16 janvier 2011 à 16h56
- in reply to: 50 Monomaniaques
A mon tour de m’associer aux louanges et remerciements.
Merci Patrick pour ta générosité et pour ton dynamisme, pour la manière dont tu partages et communiques ta passion.
Merci également aux amis vignerons qui ont offert leur présence et bien plus encore.Je n’ai pas pris de notes mais je vais également, de mémoire, m’essayer à retranscrire mes impressions sur les accords mets/vins.
Noix de St-Jacques dans tous ses états, grillée et en raviole, sur un Matignon de poireaux
Les 3 vins bus pour eux mêmes, je me dis que le Val d’Eleon, de par sa vivacité et son aromatique devrait le mieux convenir. J’aime beaucoup l’équilibre du Schoffweg, puissant, avec une acidité équilibrée par un peu de sucre résiduel, mais je n’imagine pas qu’il puisse faire l’accord, en raison justement de cette sucrosité. Quant au Vallée Noble, je le trouve un peu terne. Vu son âge, j’imagine qu’il peut y avoir des différence d’une bouteille à l’autre, ce qui semble se confirmer dans les commentaires.
Le plat s’avère piégeux pour les vins. En effet, les St-Jacques sont grillées et marquées par un puissant goût de fumée qui écrase complètement le Val d’Eleon et le Vallée Noble. Avec sa puissance et sa richesse, le Schoffweg a du répondant et propose un accord, si pas idéal, pour le moins correct.Filet de flétan royal « a la plancha », accompagné de mousseline aux moules et céleri blanc, duchesse aux fines herbes
D’abord les vins seuls. Le PG Fronholz est minéral, peu typé pinot gris, mais il présente une rondeur que je pressens peu propice à l’accord. Le Riesling Kirchberg joue un peu dans le même registre minéral (hydrocarbures) et moelleux. Le Vin d’une Oreille me paraît un choix osé. Il est un peu hésitant entre une attaque en douceur et une finale un brin agressive.
Ici aussi, le plat présente un piège majeur, il est dominé par un goût iodé. A mon sens, aucun des vins n’arrive à faire l’accord avec cet arôme. Les blancs sont en outre desservis par leur rondeur. Il eut à mon sens fallu un vin bien sec et marqué par l’iode pour fusionner avec le plat.Fourme d’Ambert et sa garniture
Variabilité des bouteilles encore ? Le Sylvaner Zellberg que nous avons eu à notre table ne me semblait pas au mieux de sa forme, usé et sans relief. Le Rosso di Caspri me plait bien, fruité, viandeux et bâti sur une acidité savoureuse, sans être mordant.
Comme je le craignais, le Sylvaner est écrasé par le fromage qui tapisse la bouche et ne lui laisse pas de place. Là où je m’attendais au pire, le rouge s’en sort plutôt bien. Sans réaliser un mariage parfait, il résiste parfaitement à la fougue du fromage et arrive à cohabiter plus ou moins harmonieusement dans la bouche. Mais je crois qu’une vendange tardive aurait eu sa place ici.Grand macaron framboisier et miroir de fruits rouges
Le Crémant est net et droit, fruité, floral et pourvu de fines bulles bien affirmées. Le Riesling VV de Florent Beck-Hardweg est fruité et d’un bel équilibre mais semble à-priori un peu vif pour le dessert. Le Zotzenberg VT est d’un tout aussi bel équilibre, un peu plus doux et plus puissant.
Sur le dessert, ni l’un ni l’autre ne fait le poids, le macaron est massivement parfumé à la rose et est très (trop) sucré, ce qui fait que les riesling sont écrasés et en dissonance par rapport au parfum.
Le Crémant s’en sort mieux, son registre floral fonctionne en accord avec le dessert et sa structure ferme et droite fonctionne en opposition avec le sucre du macaron. Un accord ambivalent.
Ici, je verrais bien un gewurz SGN pour tenter le mariage ton sur ton.Encore une fois, ou plutôt mille fois, merci !
Didier
- 23 mai 2010 à 23h24
- in reply to: Domaine Jamet
Merci Laurent pour cette belle soirée.
Mes commentaires sont proches de ceux de Patrick et de Luc, donc, je vous les épargne. D’ailleurs, j’ai oublié mes notes chez Laurent 😉
Juste un petit mot sur le 2007, vu la controverse : pour moi, c’est une énigme. La qualité des tanins et de la structure est indiscutable. La maturité du fruit aussi. Mais il y a malgré tout une verdeur dérangeante (provenant de la rafle ?) et je serais curieux de voir si elle s’estompe au vieillissement. J’ai retrouvé cette même verdeur dans le 2004.Didier
- 16 mars 2010 à 0h39
- in reply to: De la qualité des messages
François écrivait :
« Eh bien, tout le monde se goure sur l’orthographe … »C’est très subtil 😉
Didier
- 9 mars 2010 à 2h28
- in reply to: Salon « Vins Nature en Nord » à Seclin
Ayant visité le salon en compagnie de Laurent Lab, je me retrouve parfaitement dans son commentaire.
Avec une mention spéciale pour le domaine Trapet, dont la qualité des vins n’a d’égale que leur gentillesse et leur simplicité.Didier
- 3 mars 2010 à 2h37
- in reply to: Grand Jury International des Vins ?
Laurent,
Tu as parfaitement raison, un nom tel que Grand Jury Machin Chose, cela fait très pédant.
Dans le cas du Grand Jury International des Vins, nous dirons qu’il s’agit d’une erreur de jeunesse.
En effet, Rémy avait 24 ans lorsqu’il s’est lancé dans cette aventure.
Si c’était à refaire, ce serait autrement.
Difficile de changer maintenant qu’il bénéficie d’une certaine reconnaissance et qu’en outre, cela est devenu bien malgré lui une question d’honneur …
A part cela, Rémy est effectivement très grand.
A part cela, le Grand Jury International des Vins ne se prend pas trop au sérieux. (Le travail accompli est sérieux, par contre)Cordialement
Didier- 3 mars 2010 à 2h08
- in reply to: VINISUD 2010
Pour avoir tâté à la fois de Vinisud et d’un « Off », j’aurais plutôt tendance à dire que c’est sur Vinisud que j’ai eu le plus d’opportunités de me retrouver de longues minutes en tête-à-tête avec un producteur et ses vins. En ce compris Marcel Guigal et autres personnalités ‘cultes ».
Didier
- 21 février 2010 à 3h52
- in reply to: Grand Jury International des Vins ?
PS : je serai également présent à Vinisud.
- 21 février 2010 à 3h40
- in reply to: Grand Jury International des Vins ?
Veuillez m’excuser d’intervenir si tardivement, mais mes soirées sont bien occupées …
Je fais effectivement partie du noyau dur des membres du GJIV depuis bientôt 2 ans.
J’ai rencontré Rémy Poussart fortuitement, lorsqu’il est venu chercher chez moi une bouteille que je vendais sur Ebay.
Après quelques minutes de discussions au sujet de notre passion commune, il m’a parlé de son Grand Jury et m’a proposé de participer à une séance de dégustation, à titre d’essai.
J’ai accepté sans hésiter et suis depuis lors devenu membre assidu.Voici en quelques mots le fonctionnement du GJIV :
Les membres se réunissent 1 à 2 fois par semaine (1 fois en ce qui me concerne) pour une session de dégustation de 4 séries de 4 vins. Les vins sont servis à l’aveugle. Pas de carafage, pas de préparation particulière, ils sont servis tels qu’ils le seraient pour n’importe quel consommateur dans un restaurant. Les membres dégustent en silence, notent leurs impressions et cotent sur 100. Ensuite, un tour de table, chacun exprime son ressenti et Rémy fait la synthèse des commentaires et la moyenne des notes. Le but est juste d’apprécier les vins comme le ferait n’importe quel consommateur, pas de trouver appellation, cépages, millésime, etc.
Pour ce qui est de la logistique, Rémy sollicite les vignerons, soit directement, soit via les syndicats d’appellations pour l’obtention des échantillons. Donc effectivement, il ne paie pas les vins que nous dégustons. Il profite des salons tels que Vinexpo, Vinisud, Prowein, etc pour récolter une partie des échantillons.
Rémy n’est pas un mécène, mais il ne vit pas de sa passion.Je n’ai pas trop envie de polémiquer par rapport à l’intervention de François Mauss, que je ne connais pas personnellement et dont je respecte le travail, mais je tiens quand même à préciser quelques points :
Le Grand Jury International des Vins existe sous ce nom depuis 1991 (là ou monsieur Mauss parle de 1996 pour le GJE).
François Mauss a contacté Rémy Poussart en 2001 pour lui demander de renoncer à l’usage du nom de GJIV qui portait ombrage au nom du GJE. Rémy lui a signifié l’antériorité de son nom mais a proposé de changer de nom si François Mauss prenait les frais en charge, ce que ce dernier a refusé.
Suite à cet épisode, Rémy a déposé le nom du GJIV auprès du registre des marques international (publication le 01-06-2002). François Mauss l’a fait plus tard (01-08-2003).
D’où la petite pique « D’autres associations sur lesquelles nous avons une antériorité reconnue au niveau international utilisent un nom similaire au Grand Jury International des Vins dans le seul but de semer la confusion et de récolter le fruit de notre travail… mais nous le prenons avec philosophie… être copié, n’est-ce pas là la rançon du succès et la meilleure preuve de reconnaissance ! »Depuis lors, François Mauss, comme il l’écrit lui-même ci-dessus dans son post du 7 février, ne cesse de dénigrer le travail du GJIV et tente de le discréditer auprès des producteurs et syndicats.
Depuis lors, il se permet de lancer des sous entendus comme « … qui, autant que je sache, à un moment ou à un autre, demandent des sous alors que le GJE paie ses bouteilles ou propose un échange. » (Très élégant ! Monsieur Mauss, si vous avez un exemple concret, merci de le rapporter ici !)
Depuis lors, il se permet de dire » Mais bon, s’il veut nous poursuivre en justice, on l’attend ! »
(Pourquoi donc François Mauss n’a-t-il pas lui-même attaqué en justice si ce n’est parce qu’il sait pertinemment qu’il n’a pas l’antériorité du nom de Grand Jury ?)Monsieur Mauss, vous vous trompez de combat.
Le Grand Jury Européen et Le Grand Jury International des Vins ne sont pas concurrents. L’objectif n’est pas le même, le public cible n’est pas le même.
Continuez à organiser vos dégustations élitistes avec vos huissiers et laissez le GJIV faire les siennes. Elles sont organisées avec autant de sérieux et par des gens qui aiment le vin.
Si vous avez des doutes à ce sujet, vous pouvez toujours contacter les vignerons qui ont participé aux sessions organisées à Bordeaux en octobre 2009, sessions auxquelles je n’ai malheureusement pu participer faute de congé (voir ici)Par ailleurs, j’invite les LPViens bruxellois (et autres) à participer à une séance (ou plus si affinités) afin qu’ils se fassent leur opinion quant au sérieux de notre travail. (Vous pouvez me contacter par mail privé pour les modalités).
Monsieur Janisson, je ne vous connais pas non plus, si ce n’est par les commentaires sur vos vins dans la rubrique champenoise.
Sachez que vous n’êtes aucunement obligé d’envoyer les échantillons qui vous sont demandés.
Libre à vous d’estimer que le guide du GJIV ne vous serait d’aucun apport.
Mais en temps qu’amateur, je serais ravi de déguster vos vins que je ne connais pas encore.
Que ce soit par le biais du GJIV, d’une soirée entre LPViens ou lors d’une visite à votre domaine.Bonne soirée à tous.
Didier- 11 novembre 2009 à 18h37
- in reply to: Kreydenweiss en Languedoc
De la pomme blette, c’est à la fois fruité et oxydé >:D< Didier
- 14 octobre 2009 à 0h06
- in reply to: Soirée Languedoc Roussillon
Mas Amiel produit-il réellement un Banyuls, ou s’agit-il d’une coquille ?
Didier
- 11 octobre 2009 à 15h28
- in reply to: Domaine La Colombette
- 26 septembre 2009 à 18h42
- in reply to: votre top 5 des resto de belgique
Marc,
Ta description me permet de conclure que ce n’est pas au patron que tu as eu à faire 😉
Bien à toi
Didier