Armi

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  • Armi
    Participant

    sly14 écrivait:
    ——————————————————-

    > Concernant la GDP 07 à mon sens mérite du répit.
    > D’autres millésimes me semblent mieux adaptés à
    > boire maintenant.
    >

    Bonjour Sylvain

    Il pourra aller encore loin, ça ne fait pas de doutes… mais il était déjà très très beau dès à présent!

    Les vins à attendre ce soir là c’était clairement les bandol et les Chateauneuf du pape.
    Le barral bu en parrallèle des bandol a d’ailleurs été mis en avant de ce fait (même si intrinsèquement le vin était d’un équilibre parfait et très expressif). C’est fou ce que le mourvèdre peut évoluer à des vitesses différentes!!

    Armand

    Armi
    Participant

    sly14 écrivait:
    ——————————————————-

    > Concernant la GDP 07 à mon sens mérite du répit.
    > D’autres millésimes me semblent mieux adaptés à
    > boire maintenant.
    >

    Bonjour Sylvain

    Il pourra aller encore loin, ça ne fait pas de doutes… mais il était déjà très très beau dès à présent!

    Les vins à attendre ce soir là c’était clairement les bandol et les Chateauneuf du pape.
    Le barral bu en parrallèle des bandol a d’ailleurs été mis en avant de ce fait (même si intrinsèquement le vin était d’un équilibre parfait et très expressif). C’est fou ce que le mourvèdre peut évoluer à des vitesses différentes!!

    Armand

    Armi
    Participant

    J’aime les dégustations à l’aveugle totale avec trois monomaniaques de la bourgogne…on ne sait vraiment pas de quoi seront faites les paires…
    Pour complémenter tes commentaires, cher Super Ping, je laisserai deux commentaires, sur les vins que tu as refusé de commenter (comme par hasard, les miens et donc autre chose que du bourgogne:X)

    Lassaigne, vigne de Montgueux, bdb, dégorgé en juillet 2012.
    En comparaison au dizzy c’est la fraicheur qui m’a marqué. Le nez est citronné/brioché avec des touches oxydatives légères. La bulle est fine, assez présente au départ mais elle s’estompe rapidement et n’est en rien envahissante, plutôt délicate même. La bouche, bien équilibrée, droite et fine termine sur des notes aériennes et laisse la bouche nette.
    Comme c’est un extra brut, je m’attendais à un vin bien plus tendu. Alors on sent une grande maturité de raisin, mais je me demande si c’est le seul facteur qui permet de rendre ce vin si équilibrée dans sa jeunesse.
    En tous cas, c’est un très bon vin d’apéritif, extrêmement digeste.

    Vin jaune, Puffeney 2001.
    Le vin a été ouvert et épaulé 5 jours avant.
    Le nez n’est pas d’une intensité incroyable pour un jaune (mais ce n’est pas un défaut!), sur des notes classiques de noix/ noix fraiches, un léger rancio. Ce qui marque, c’est sa grande finesse. La finesse c’est d’ailleurs la caractéristique de ce vin. Viennent ensuite quelques (très) légères touchent d’épice (curry oblige).
    En bouche le vin est sec, bien droit, tout en retenue (ici encore on est plus sur la délicatesse que la puissance brute). A noter toutefois une acidité marquée du début à la fin de bouche, qui m’a semblé supérieure à la matière. Maintenant c’était ma seule bouteille de 2001 et je ne sais pas si ce déséquilibre est constaté à un instant T ou s’il est une caractéristique du millésime.

    Armand

    Armi
    Participant

    – Terrasse d’elise;
    – Montcalmes
    – JB Senat
    – terre inconnue

    cdt,
    Armand

    Armi
    Participant

    Champagne Raymond Boulard – Rachais 2001

    J’ai euun peu de mal à apprécier ce vin, atypique…
    Pour ma part c’est au nez que j’ai été géné. Les arômes d’huitres/marées étaient entêtant. Je n’avais jamais perçu ces arômes avec autant d’intensité dans un autre blanc (tranquille ou pas).
    Il faut dire qu’il a été bu en parallèle de deux vins très rond et charmeur (Bollinger GA 2000 et cuvée William Deutz 1999) qui ont certainement eu tendance a faire d’avantage ressortir les typicités du Rachais.

    Armand

    Armi
    Participant

    @Popovic

    Difficile de répondre à cette question. Dans mon souvenir le fruit était plus généreux sur le 2009. Quant au 2008, s’il n’y a pas de Ps, nécessairement la cuvée « de base » doit en être enrichi. Y a-t-il eu une variation significative du nombre de bouteilles produites sur 2008?

    @ Matthieu,

    extra brut!

    Armand

    Armi
    Participant

    Pupi,

    Ce qui m’a le plus frappé sur ces 4 vins, c’est que, s’ils n’étaient pas identiques, ils étaient très proches dans leur profil. Impossible de percevoir un effet millésime, un effet de l’âge.
    Sur la première paire notre palais a découvert quelque chose. Sur la seconde, la griffe Aalto était perceptible immédiatement, sans aucun doute. Personnellement il ne m’était pas possible de savoir si on nous servait les mêmes vins avec une aération différente ou si c’était d’autres millésimes.

    A titre personnel c’est 4 vins je leur ai mis à un point pret la même note.

    Donc si tu aimes le style de ces vins, tu ne regretteras pas ton achat.

    Armand

    Armi
    Participant

    Bonjour Vivien,

    je suis assezsurpris par votre commentaire sur le 2002. La dernière bouteille que j’ai ouverte (l’an passé) m’avait enthousiasmé et je n’avais aucune inquiétude pour l’avenir de mes autres bouteilles.
    Je penche donc vraiment pour la défaillance de la bouteille que vous avez ouverte.

    cordialement,

    Armand

    Armi
    Participant

    Bonjour Vivien,

    je suis assezsurpris par votre commentaire sur le 2002. La dernière bouteille que j’ai ouverte (l’an passé) m’avait enthousiasmé et je n’avais aucune inquiétude pour l’avenir de mes autres bouteilles.
    Je penche donc vraiment pour la défaillance de la bouteille que vous avez ouverte.

    cordialement,

    Armand

    Armi
    Participant

    Le « projet » serait en cours de restructuration.

    Il est toujours possible de passer commande via la bonne vieille mailing list + fichier excell, comme c’était le cas dans les premiers mois des vins de camille.

    pour avoir le fichier excel, je pense qu’il suffit de le lui demander sur facebook ou par email, par exemple.

    Armand

    Armi
    Participant

    Le « projet » serait en cours de restructuration.

    Il est toujours possible de passer commande via la bonne vieille mailing list + fichier excell, comme c’était le cas dans les premiers mois des vins de camille.

    pour avoir le fichier excel, je pense qu’il suffit de le lui demander sur facebook ou par email, par exemple.

    Armand

    Armi
    Participant

    Belle consécration effectivement. Peut-on me rappeler les critères qui font que l’on passe de deux à trois étoiles?

    je dirai, pour Agrapart que :
    1. Les vins sont d’un très bon niveau, sur l’ensemble de la gamme.
    2. Le domaine est très régulier.

    Armand

    Armi
    Participant

    Belle consécration effectivement. Peut-on me rappeler les critères qui font que l’on passe de deux à trois étoiles?

    je dirai, pour Agrapart que :
    1. Les vins sont d’un très bon niveau, sur l’ensemble de la gamme.
    2. Le domaine est très régulier.

    Armand

    Armi
    Participant

    Super-Pingouin écrivait:
    ——————————————————-
    > Nous sommes 4, ma moitié, Georges, Christophe et
    > moi à avoir trouvé le Morey plus riche, dense en
    > bouche.
    > Olivier s’étant servi ensuite, soit le Morey est
    > effectivement plus riche sur 1997, soit Georges
    > est dyslexique des mains et nous a servi
    > inversement à Olivier 😉

    J’opte pour la dyslexie des mains, mais ne reconnaissant jamais mes torts, j’opte pour un instant de déconcentration du camarade O. qui (1) se serait servi à l’envers et (2) aurait interverti les bouteilles par là-même occasion, brouillant irrémédiablement les cartes de la tablée.

    En tous cas, l’amélioration dont parle Olivier à J+1 ne m’étonne pas, les notes animales s’estompaient à l’aération dans le verre.

    Armand

    Armi
    Participant

    Super-Pingouin écrivait:
    ——————————————————-
    > Nous sommes 4, ma moitié, Georges, Christophe et
    > moi à avoir trouvé le Morey plus riche, dense en
    > bouche.
    > Olivier s’étant servi ensuite, soit le Morey est
    > effectivement plus riche sur 1997, soit Georges
    > est dyslexique des mains et nous a servi
    > inversement à Olivier 😉

    J’opte pour la dyslexie des mains, mais ne reconnaissant jamais mes torts, j’opte pour un instant de déconcentration du camarade O. qui (1) se serait servi à l’envers et (2) aurait interverti les bouteilles par là-même occasion, brouillant irrémédiablement les cartes de la tablée.

    En tous cas, l’amélioration dont parle Olivier à J+1 ne m’étonne pas, les notes animales s’estompaient à l’aération dans le verre.

    Armand

    Armi
    Participant

    Petite précision sur le Bollinger Spécial Cuvée (on va pas dire BSA!) je l’ai conservé un peu plus d’un an et demi après achat. Il doit pas être loin de fêter ses 2 ans après dégorgement.

    A l’ouverture j’étais hyper déçu par les arômes uniquement pomme golden. Mais après quelques minutes seulement d’aération le nez s’est complexifié et n’a cessé d’évoluer au long du quart d’heure qu’on lui a accordé. J’aurais bien voulu voir ce que ça donnait au bout d’une heure…
    Côté bouche, si le dosage n’était pas perceptible, on sentait néanmoins un certaine richesse, un gras et une rondeur… le sucre apparaissait en filigrane (pour Olivier, ça veut dire « à peine voilé ») tout comme l’acidité qui n’était pas perceptible mais qui structurait bien la bouche. Le tout sur un très bon équilibre.

    Concernant la paire Bruno Clair, j’ai été marqué par le côté animal dérangeant sur les deux vins, avec une intensité particulière pour le Morey. Mais, pour les deux vins, l’aération énergique dans le verre leur a fait beaucoup de bien. Je pense qu’avec une mise en carafe nous aurions gouté autre chose. Derrière ces arômes peu avenant on pouvait percevoir les notes de fruits et d’épices dont parle SuperPinguoin qui prenaient le dessus doucement (et péniblement).

    Sur le Coteau du Layon (Rouannière 2004 de Pierre Bise), je vous trouve dure les gars (idem pour la Geynale qui m’a apporté du plaisir, sur un millésime pourtant difficile). J’ai bien aimé: un nez bien botrytisé, une bouche élégante ni trop lourde ni trop acide, bien qu’un peu courte.
    Je crois surtout qu’au service de ce vin on était plus très concentré :).

    Armand (aka Georges)

    Armi
    Participant

    Petite précision sur le Bollinger Spécial Cuvée (on va pas dire BSA!) je l’ai conservé un peu plus d’un an et demi après achat. Il doit pas être loin de fêter ses 2 ans après dégorgement.

    A l’ouverture j’étais hyper déçu par les arômes uniquement pomme golden. Mais après quelques minutes seulement d’aération le nez s’est complexifié et n’a cessé d’évoluer au long du quart d’heure qu’on lui a accordé. J’aurais bien voulu voir ce que ça donnait au bout d’une heure…
    Côté bouche, si le dosage n’était pas perceptible, on sentait néanmoins un certaine richesse, un gras et une rondeur… le sucre apparaissait en filigrane (pour Olivier, ça veut dire « à peine voilé ») tout comme l’acidité qui n’était pas perceptible mais qui structurait bien la bouche. Le tout sur un très bon équilibre.

    Concernant la paire Bruno Clair, j’ai été marqué par le côté animal dérangeant sur les deux vins, avec une intensité particulière pour le Morey. Mais, pour les deux vins, l’aération énergique dans le verre leur a fait beaucoup de bien. Je pense qu’avec une mise en carafe nous aurions gouté autre chose. Derrière ces arômes peu avenant on pouvait percevoir les notes de fruits et d’épices dont parle SuperPinguoin qui prenaient le dessus doucement (et péniblement).

    Sur le Coteau du Layon (Rouannière 2004 de Pierre Bise), je vous trouve dure les gars (idem pour la Geynale qui m’a apporté du plaisir, sur un millésime pourtant difficile). J’ai bien aimé: un nez bien botrytisé, une bouche élégante ni trop lourde ni trop acide, bien qu’un peu courte.
    Je crois surtout qu’au service de ce vin on était plus très concentré :).

    Armand (aka Georges)

    Armi
    Participant

    Petit up sur quelques vins bus à J+1:

    Le foreau 88 s’est nettement amélioré, avec de la fraicheur et les notes championnes quasiment disparues, c’est le coing qui a pris le dessus. La bouche reste pure bien qu’assez courte.

    Le hugel 88 a gagné en ampleur, avec ce nez de VT et cette bouche de vin sec. ça reste déroutant mais très plaisant.
    A noter que le hugel a merveilleusement tenu jusqu’à J+5 où le nez était marqué par des notes d’airelles et la bouche toujours bien équilibrée et longue, sans donner l’impression d’une quelconque fatigue. très beau vin.

    Armand

    Armi
    Participant

    Petit up sur quelques vins bus à J+1:

    Le foreau 88 s’est nettement amélioré, avec de la fraicheur et les notes championnes quasiment disparues, c’est le coing qui a pris le dessus. La bouche reste pure bien qu’assez courte.

    Le hugel 88 a gagné en ampleur, avec ce nez de VT et cette bouche de vin sec. ça reste déroutant mais très plaisant.
    A noter que le hugel a merveilleusement tenu jusqu’à J+5 où le nez était marqué par des notes d’airelles et la bouche toujours bien équilibrée et longue, sans donner l’impression d’une quelconque fatigue. très beau vin.

    Armand

    Armi
    Participant

    petite précision Yann,

    le vin little james basket press est produite par le domaine saint-cosme à Gigondas.

    Armand

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