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- 15 février 2011 à 18h05
- in reply to: Qu’est ce qui se rapproche d’un haut-brion rouge?
Bien sûr, je force un peu le trait sur Haut- Bailly 2000 et un avis sur une dégustation d’un millésime n’est pas une vérité absolue. Comme tout avis sur le vin d’ailleurs.
Le reste est humour et petite joute verbale en toute fraternité vinique.Cordialement, Monsieur Luc Javaux,
Ange20
- 15 février 2011 à 18h01
- in reply to: Qu’est ce qui se rapproche d’un haut-brion rouge?
Post déposé hier dans la nuit, encore sous le charme des voix et du son des instruments des victoires de la musique classiqu, il doit y avoir un soucis technique sur le site, ce message s’efface tout le temps :
« … il faut faire l’expérience de l’aveugle, se planter lamentablement comme je le fais régulièrement, on en revient plus humble et débarrassé d’une bonne partie de ses a priori. », extrait des évangiles bachiques, selon Saint Luc, Humble parmi les humbles élevé au dessus des hommes.
Il nous livre ici cette parabole de l’aveugle pour que nous méditions, mes frères, sur l’orgueil et qu’ensemble nous laissions nos métaux à l’entrée du temple, (LUC.15.2-13107).« Il me semble pour ma part logique, pour rester dans son budget, de prendre un vin de la même appellation, vinifié de manière classique, sans boisé ostentatoire, avec beaucoup de finesse, comme peut l’être Haut-Bailly. »
Haut-Bailly sans boisé ostentatoire !?
Il faut dés lors que je goûte à nouveau Haut-Bailly 2000, que j’avais trouvé lourd il ya deux ans , crémeux et vanillé, sur le mode crème brulée. A moins que je le mette à la vente, même à -20% du site de vente de référence ou à 50 euros, cela reste une excellente affaire…..pour le vendeur!
Haut-Bailly à l’achat ce n’est pas Haut-Brion, mais c’est aussi surévalué pour ne pas dire surfait.Je suis d’accord avec ceux qui pensent, comme Eric et d’autres, qu’un second vin peut donner une idée de ce que peut être un premier vin, (sans convoquer ici la Logique qui n’a plus cours à Bordeaux depuis longtemps, sauf pour les cours du vin peut-être).
Maintenant Le domaine de Chevalier qui reste à un prix abordable est aussi une alternative qualitative intéressante à Haut Brion sans avoir à être déçu au niveau des papilles et sans que cela ne coûte un bras. Mais je suis imbu et bourré d’à-priori en avançant cela.Sur le site LPV, une belle approche du domaine ici : [lapassionduvin.com]
Là (tu) une main tendue à Monsieur Audouze avant qu’il ne sorte étouffé du ring ou noyé sous le flot d’incontinence lacrymale du très heureux Droopy, dans ce combat de catch inégal.
Un match de catch à trois, c’est ce qui pourrait permettre d’équilibrer la partie, à certains de reprendre le fil après l’avoir perdu et à d’autres de ne pas perdre la face.
Cheers, :)-D
Un Ange
- 15 février 2011 à 15h27
- in reply to: Qu’est ce qui se rapproche d’un haut-brion rouge?
Post déposé hier dans la nuit, encore sous le charme des voix et du son des instruments des victoires de la musique classique :
« … il faut faire l’expérience de l’aveugle, se planter lamentablement comme je le fais régulièrement, on en revient plus humble et débarrassé d’une bonne partie de ses a priori. », extrait des évangiles bachiques, selon Saint Luc, Humble parmi les humbles élevé au dessus des hommes.
Il nous livre ici cette parabole de l’aveugle pour que nous méditions, mes frères, sur l’orgueil et qu’ensemble nous laissions nos métaux à l’entrée du temple, (LUC.15.2-13107).« Il me semble pour ma part logique, pour rester dans son budget, de prendre un vin de la même appellation, vinifié de manière classique, sans boisé ostentatoire, avec beaucoup de finesse, comme peut l’être Haut-Bailly. »
Haut-Bailly sans boisé ostentatoire !?
Il faut dés lors que je goûte à nouveau Haut-Bailly 2000, que j’avais trouvé lourd il ya deux ans , crémeux et vanillé, sur le mode crème brulée. A moins que je le mette à la vente, même à -20% du site de vente de référence ou à 50 euros, cela reste une excellente affaire…..pour le vendeur!
Haut-Bailly à l’achat ce n’est pas Haut-Brion, mais c’est aussi surévalué pour ne pas dire surfait.Je suis d’accord avec ceux qui pensent, comme Eric et d’autres, qu’un second vin peut donner une idée de ce que peut être un premier vin, (sans convoquer ici la Logique qui n’a plus cours à Bordeaux depuis longtemps, sauf pour les cours du vin peut-être).
Maintenant Le domaine de Chevalier qui reste à un prix abordable est aussi une alternative qualitative intéressante à Haut Brion sans risques d’être déçu au niveau des papilles et sans que cela ne coûte un bras. Mais je suis imbu et bourré d’à-priori en avançant cela.Sur le site LPV, une belle approche du domaine ici : https://lapassionduvin.com/phorum/read.php?3,42,327298#msg-327298
Là (tu) une main tendue à Monsieur Audouze avant qu’il ne sorte étouffé du ring ou noyé sous le flot d’incontinence lacrymale du très heureux Droopy, dans ce combat de catch inégal.
Un match de catch à trois, c’est ce qui pourrait permettre d’équilibrer la partie, à certains de reprendre le fil après l’avoir perdu et à d’autres de ne pas perdre la face.
Cheers, :)-D
Un Ange
- 15 février 2011 à 6h10
- in reply to: Qu’est ce qui se rapproche d’un haut-brion rouge?
Quel est l’humble parmi les humbles qui modestement nous parle d’humilité?
Haut Bailly un vin dépourvu de boisé ostentatoire !?
Je vais déguster à nouveau le 2000 bien vanillé, crémeux à souhait avant de le proposer à -20% du tarif de référence en vigueur, cela reste une excellente affaire …pour le revendeur !
Haut-Bailly à l’achat ce n’est pas Haut-Brion mais c’est déjà sur-évalué pour ne pas dire surfait.Essayez Domaine de Chevalier, ce n’est ni Haut Bailly ni Haut Brion, il reste plus abordable et vous ne serez pas déçu. Je suis imbu et bourré d’à-priori en vous disant cela.
Un Joli compte rendu du domaine chevalier sur le site, ici : https://lapassionduvin.com/phorum/read.php?3,42,327298#msg-327298
Là (tu) se poursuit Le match de catch Mr Audouze si vous ne sortez pas étouffé du ring ou noyé sous l’incontinence lacrymale du joyeux Droopy.
Du catch à trois c’est la seule issue que j’ai trouvé pour nous donner une chance de ne pas perdre…le fil et la face.Un Ange:)-D
- 15 février 2011 à 5h02
- in reply to: Clos Puy Arnaud
Monsieur Thierry Valette,
Je viens de passer une excellente soirée.
D’abord, je retrouve de vive voix au téléphone un ancien compagnon avec qui j’ai partagé de beaux moments au sein d’une belle revue semi-associative toute entière consacrée au vin.
Puis la soirée se prolonge des plus agréablement en écoutant les victoires de la musique Classique, (Ah cette voix jusqu’ici inconnue de haute-contre sur une musique de Haendel qui faisait suite à une somptueuse interprétation de soprano faisant vibrer la salle, Haendel encore « la liberta » révolutionnaire, et ce trio de musique de chambre magique interprétant Schubert … !)
Enfin, avant le bon sommeil d’une nuit réparatrice, je lis votre commentaire.
Bravo, pour l’objectivité et votre sincérité.
Le 2000 est quand même beau, beaucoup se sont laissés séduire, certains ont succombé. Pour ma part, ce vin était servi pour mes 50 ans et je peux dire qu’avec un côte de Py 2005 de Foillard, un vin d’appellation du domaine Santa Duc 2005, et un Bouscassé VV de 1990, Le Clos Puy Arnaud a produit son effet au milieu d’une (large) douzaine de vins servis à une belle assemblée de 35 personnes (pic d’affluence, sondage Médiamétrie).
L’élégance de votre mot donne envie de découvrir les millésimes plus récents; d’autant qu’en me relisant, je trouve que ma remarque traduit peut être un début de démon de midi!
En fait j’apprécie aussi l’expérience en amour, et pas qu’un soir de Saint Valentin.
Bien cordialement,
Un ange.
- 14 février 2011 à 14h53
- in reply to: vin et tamiflu
Pas tous les médicaments heureusement pour les traitements chroniques!
L’effet « antabuse » de certains médicaments est une réaction à la prise d’alcool entrainant une perception importante d’amertume en bouche, même si le vin ou l’alcool ne sont pas avalés. Cette effet provoque une répulsion, c’est pourquoi on utilise des médicaments à effet antabuse dans le sevrage alcoolique.
Les médecins et chimistes du site sauront l’expliquer mieux que moi même.
- 14 février 2011 à 3h20
- in reply to: Vignobles Brumont / Château Montus / Château Bouscassé
Bouscassé vieilles vignes, Madiran, Alain Brumont, 1990.
La première fois que j’ai dégusté ce vin dans ce millésime, c’était aux caves ESTEVE à Paris Bastille. Ce jour là au comptoir s’était présenté Raoul Salama, en toute discrétion à l’époque, comme un jeune étudiant sac à dos en bandoulière. Lors de la dégustation des vins d’Alain Brumont qui présentait ses vins en primeur, il avait préféré Bouscassé VV à Montus prestige, cuvée qui défrayait la chronique à l’époque pour damer le pion à certains grands crus bordelais. Bouscassé VV 1990 se porte encore bien aujourd’hui.
Robe rubis foncée à peine évoluée disque brun tuilé.
Beau nez complexe sur les fruits noirs, des notes empyreumatiques qui trahissent un élevage boisé ambitieux, de réglisse et des aromes végétaux tertiaires.
La bouche est équilibrée, à la fois grasse et fluide, dotée d’un fort agréable touché de bouche, la matière est là, suave et le vin est structuré autour de beaux tannins fondus. Ce vin est à la fois large et long en bouche, on y relève des notes de fruits noirs compotés, de pruneaux, de réglisse avec un registre animal élégant (cuir).
Un beau vin qui embarque bon nombre de dégustateurs vers un grand cru médocain. Garde encore assurée.- 12 février 2011 à 22h31
- in reply to: Re: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
« Le non ouillé souffre sans doute d’une mauvaise réputation chez les profanes : on a tous en tête le vigneron des années 80 qui vous faisait déguster un Château Chalon sans étiquette en vous offrant des noix et vous vantait à la fois son vin et son terroir (je force la dose volontairement pour que personne ne puisse se reconnaître dans ce portait marqué !). Il est à mon avis patent que par le passé, le « goût de jaune » que conférait l’élevage sans ouillage permettait parfois de masquer les défauts du vin. Je vous parle d’un temps où je ne savais même pas qu’il y avait sur terre des gens portant le nom d’Overnoy… «
Overnoy et Houillon, comme ceux qui suivent leurs traces (hors de la vasypaulette!) dans le jura sont à mon sens encore une minorité. Minorité active mais une minorité. Beaucoup de vins non ouillés sont encore des caricatures vinifiés par des vignerons qui ressemblent au récit de Toscane.
Que dire des vins ouillés qui présentent un goût « jaune », de noix ou un caractère oxydatif?
Peut-être que les plus ardents défenseurs des vins du Jura, du terroir, (du mont-d’or et de la saucisse fumée) pourront s’exprimer sur la « tradition » jurassienne et de la représentation que le grand public se fait de ces vins et du terroir, puisque c’est l’objet de ce fil.
- 11 février 2011 à 23h37
- in reply to: aide mémoire
Denis DUBOURDIEU intervient effectivement à l’étranger. Il défend même ses vins en chine.
En terme de business model, Le groupe Skalli est intéressant à « étudier ». Innovation et compréhension du marché mondial, développement France et appropriation du concept de « vins de cépage » pour la France comme à l’international, investissement à l’étranger, USA dés les années 1980, Chine aujourd’hui.
Un autre exemple de distribution de vins français et internationnaux en chine, Shangaï, société East Meets West Fine Wines dirigé par deux français :
https://www.emw-wines.comEn Biblio, pour « gratter » le sujet et faire votre miel, des livres abordables:
Le vin face à la mondialisation, Jean Pierre DEROUDILLE, un monde en question, Hachette, 2003.
Le vin français un chef d’oeuvre en péril, le vin dans la tourmente de la mondialisation, Alexandre ROUGE, Respublica éditeur, 2009.
Le marketing du vin, sous la coordination de Krista DUNIACH et Yves CHIROUZE, octobre 2009.Bon courage, cordialement.
- 11 février 2011 à 6h08
- in reply to: Re: Emmanuel Houillon, au nom du Pierre!
Toscane,
C’est quasi exactement ce que j’aurai voulu dire et d’autres à travers ce fil.
Je ne doute pas que c’est au risque de se heurter à une certaine orthodoxie.
Toscane, tu vas passer pour un hérétique,
heureusement ta sainte femme te sauve!- 11 février 2011 à 5h21
- in reply to: vin et tamiflu
Un bon vin chaud, un grog, c’est pas mal quand même.
Méfiance avec l’effet de potentialisation de l’alcool par certains médicaments sédatifs ( benzodiazépines, neuroleptiques, antiépileptiques…) et surtout avec l’effet « antabuse » d’autres médicaments( particulièrement les antibiotiques utilisés en soins dentaires et odontologie.)
T. mauvaise expérience sur une belle dégustation de vins du rhône, j’avais l’air fin à trouver amers les vins de Stephan, de Gramenon, de Richaud avant de me dire en recrachant l’Ebrescade que la punition venait peut-être de mon dentiste!
http://www.sop.asso.fr/admin/documents/ros/ROS0000191/2035.pdf
- 10 février 2011 à 19h13
- in reply to: Dézaley et Petite Arvine : dégustation, découverte et belle surprise!
« Robe jaune vieil or clair. ».
En effet, c’est la 1ere fois que je qualifie ainsi la couleur d’un vin jusqu’alors inconnu pour moi.
Disons, que derrière la robe claire de la petite arvine, j’ai le souvenir d’un vin à la robe légèrement dorée, peu colorée, tirant sur le vieil or mais clair. Comme pourrait l’être un vin à peine oxydé. Sauf qu’il ne l’était pas du tout.
Je peux faire plus simple, mais le problème dans la description d’un vin n’est ce pas justement que l’on se heurte à une part de subjectivité et aussi à la barrière sémantique?
D’autres ne s’ennuient pas et passent même sur la description de la robe.
En tout cas c’est le genre de vin qui gagne à être connu.
Cordialement.
- 9 février 2011 à 1h38
- in reply to: Domaine Sylvie Esmonin, Gevrey-Chambertin
A part Philippe Barret, ancien (hélas) DG d’une revue de « presse spécialisée 2 roues », il n’y a pas de journaliste au Rouge et le Blanc, (mais c’était peut-être P. Barret en face de vous).
Tous les dégustateurs et rédacteurs sont des amateurs expérimentés qui ont chacun une activité professionnelle. Certains dans le vin. Même François Morel refuse la mention de journaliste (pour lesquels il a bien peu d’estime en général) et si c’est une des plus grandes plumes du vin (et une grande gueule certifiée autant que qualifiée), c’est d’abord un écrivain du vin, (un « écrivin », peut-on dire si le nom n’était déjà déposé…en Bourgogne).
Sinon pinardieu, c’est bon! Je suis persuadé par votre argumentation de connaisseur du domaine, peut-être qu’il convient de se recentrer sur la Bourgogne de S. Esmonin, et laisser le fil se dérouler au fur et à mesure des dégustations des vins du domaine.
Cordialement,
Ange20
- 9 février 2011 à 0h48
- in reply to: Château Montrose, Saint-Estèphe
« :S… jamais entendu / lu pareille histoire ». Sans doute parce que les propiétaires et négociants de Bordeaux sont passés maître dans l’art de la communication et la culture du secret. Ce ne sera pas la première fois qu’ils manifestent peu de considération pour le client.
https://www.bouchons-trescases.fr/menu6/enquetetropimpropre.html
Maintenant Montrose est grand mais aussi sujet à certains accidents qualitatifs, pour ne pas dire irrégulier.
De passage chez Druet en 1995 et 1996, je me rappelle que Monsieur Druet m’avait affirmé alors que je lui disait la culbute qu’avait fait Montrose 1990 entré au panthéon de Parker que l’un de ces deux millésime était raté (il se peut que le chateau ait ainsi raté aussi son millésime 1995.). P.J Druet a été longtemps commercial pour une entreprise bordelaise avant de s’installer à Benais.
- 8 février 2011 à 20h58
- in reply to: Moillard – Négociant-éleveur à Nuits-Saint-Georges
CR: Pommard Village, Moillard, 1980.
On peut s’attendre au pire, vin de négociant, appellation village, vieux et tout petit millésime.
Et bien, il faut savoir se défaire de ses préjugés!Deux bouteilles carafées. Cela aurait pu être une faute! Et bien, les vins ont repris de la couleur, et se présentent avec une robe évoluée toute bourguignonne rouge brun orangée quasi terreuse (argile). Le nez est lui aussi bourguignon, cerises à l’eau de vie, cuir, caramel, moka, cacao, orange, (entre l’opéra et l’orangette). La bouche est fluide sans être décharnée, vivante, doté d’un beau touché de bouche velouté et soyeux. C’est filant et cela se laisse boire. Etonnant.
L’autre bouteille est moins à son avantage, un goût légèrement poussiéreux et liégeux sans être à jeter à l’évier.
- 8 février 2011 à 20h33
- in reply to: Samedi 3 novembre: dégustation de Dézaley
Dézaley, chemin de fer Grand Cru , Luc Massy, 2009.
Vin blanc issu de Chasselas cultivé entre « les bancs rocheux de poudingue (cf. Jurançon et vignobles de piémont), sur des roches beaucoup plus tendres, composés de marnes et de grès argileux. ».
Robe jaune vieil or clair.
Nez profond et racé encore retenu et dominé par l’élevage. Le fruit est encore en retrait (prunes, mirabelles) le nez se présente sur des notes empyreumatiques, pierre à fusil, pain grillé, fruits secs grillés (amandes, macadamia), les épices (muscade et curry) et des notes de miel.
La bouche est puissante, droite, tendue par une extrême minéralité qui en fait un vin affuté comme une lame de rasoir. La matière est superlative, le vin est racé construit autour d’une trame acide d’une grande vivacité. On retrouve en bouche les notes de fumée épicées, (pierre à fusil, craie, curry) légèrement lactées et salines (pain grillé, beurre salé), le miel et la mirabelle. Finale très longue avec un équilibre Acidité/minéralité/Alcool pas tout à fait en place à ce stade, (l’alcool est un rien dominant) mais ce vin qui appelle un grand met est d’une classe folle. Attention T. Grand vin de terroir de T. Grande Garde et à l’énorme potentiel.- 8 février 2011 à 19h35
- in reply to: Château Montrose, Saint-Estèphe
La période 1992 à 1995 n’est-elle pas aussi une période de contamination générale des chais bordelais?
- 8 février 2011 à 19h29
- in reply to: Domaine Sylvie Esmonin, Gevrey-Chambertin
Je me demande si certaines remarques sur les vins de S. Esmonin dont encore une fois je ne fais pas la promotion, ne sont pas dues à « un effet de table » ou à un mouvement alternatif de mode anti-bois.
Je ne suis pas un amateur de bois ni de sur-extraction en Bourgogne. Mais les vins de D. Laurent comme ceux de S. Esmonin ne me laissent pas indifférents. Mes goûts auraient même tendance à se porter aux antipodes des vins qu’ils produisent. Mais ne suis-je pas moi aussi en train de suivre le mouvement de balancier?J’espère juste que parmi les fossoyeurs des vins du domaine ne se trouvent pas des amateurs de Bordeaux dont les vins plus qu’en bourgogne sont assez souvent des décoxions de bois, y compris en grands crus classés. Sans avoir à parler de « Terroir », quand le mot « climat » était déjà en usage en Bourgogne, les » terroirs » bordelais étaient pour la plupart des marécages.
Non, ce qui me questionne le plus sur ce fil comme sur le fil de Dominique Laurent, c’est bien plus les singulières remarques dont on affuble le négociant-éleveur de Nuits Saint Georges.
Certaines frisent l’intolérance et l’ostracisme : « Le pâtissier de Vesoul » « suspicions sur les gammes G. Distribution », (à supposé que cela est vrai, comme s’il était le seul à avoir des sélections différentes pour les GMS ?), excès de bois et présence de CO2, (c’est vrai pour 1997 assez caricatural, mais le CO2 peut aussi être un élément protecteur du vin et fréquent après la mise).
J’ai eu la chance de suivre le domaine depuis ses débuts. Dominique Laurent était alors une personne sensible, généreuse et passionnée avec le désir de faire des grands vins bourguignons. Ses références étaient Jayer, DRC, Dom Leflaive et Guigal (d’où sa passion pour les vins du Rhône, de là à transformer un Gevrey- Chambertin en Côte rôti jusqu’à le confondre en dégustation, il y a de ma marge !).
Il a eu aussi un penchant pour les méthodes d’Accad à ses débuts et ne tarissait pas d’éloges les vins de Pernin-Rossin et Confuron-Cotetidot. Il ne s’est pas non plus enfermé dans un dogme. Ses plus grands voisins vignerons affirmaient que ses vins ne survivraient pas au temps. J’ouvre certains grands crus de 1991 et les pommards Rugiens de 1990 patientent encore. Je goûte avec plaisir les simples bourgognes n°1 2002, la matière domine le bois totalement digéré et pas de CO2. Juste du plaisir.
Rarement un homme a été aussi attaqué parfois par les mêmes personnes qui l’ont encensé. Si l’homme a changé, s’est fait plus secret et distant, comment lui en vouloir aujourd’hui ?
Il faut rendre grâce à Michel Bettane de ne s’être pas totalement trompé, de le soutenir, comme il soutient S. Esmonin. Certains n’apprécient pas les vins de S. Esmonin et de Dominique Laurent. Soit, mais il convient de respecter les personnes.
De là à affirmer que cette vigneronne tombée petite dans la vigne et le vin, qui s’en est détournée pour y revenir, admirative des vins Mme Bize-Leroy mais frustrée de ne pas avoir accès aux connaissances, aux savoirs, et à l’expérience de cette dame s’est retrouvée sous «l’influence » de Dominique Laurent est mal la connaitre et faire preuve de Machisme.Depuis ses débuts et avant une sur-médiatisation, elle s’est projetée seule dans le monde du vin et s’est frottée aux mentalités bourguignonnes parfois « étriquée et traditionnalistes » en tant que femme vigneron en défendant ses intentions et valeurs. Elle peut aussi partager certaines convictions de D. Laurent sans être une potiche.
Et puis leur vie privée n’a pas à nous regarder sauf à faire de nous des paparazzi, des lecteurs de Closer ou de la rubrique gourmande de Point de vue image du monde.
- 8 février 2011 à 4h12
- in reply to: Seconds vins
Rien ne vaut Carruades de Lafitte!
C’est le préféré des chinois, bientôt devant tous les autres 1ers crus de Bordeaux……………au niveau du prix!
Un Scoooop! De bonne source, les primeurs 2010 seront plus chers que 2009, beaucoup plus chers, on va friser l’obscénité. A vos (gros) portefeuilles pour une caisse de 6 seconds vins. Un placement, jusqu’à l’éclatement de cette grosse bulle spéculative.
Qui a dit qu’à Bordeaux on faisait encore du vin? Bientôt le litre sera vendu au prix d’un parfum Chanel, Guerlain ou LVMH.
PS quand on sait que le prix de revient maxi d’une bouteille de vin est de 16/18 euros pour un T. Grand liquoreux et que on peut produire à moins de 1 euros, et qu’en AOC cela se situe plus souvent entre 4 et 13 euros, vu l’état des stocks, les bordelais c’est pas des c…en or qu’ils vont se faire c’est un service 3 pièces en or massif pour leurs descendance mâle sur 10 générations.
« Quand on est riche cela ne s’arrête jamais? C’est comme quand on est pauvre! »
- 8 février 2011 à 3h36
- in reply to: Domaine Stéphane Bernaudeau
Tout à fait d’accord pour « Les nourrissons ». Dégusté un 2001, et jamais rien bu de plus grand en Loire sec. Il suffit de relire les deux posts de Philippe Barret pour s’en convaincre, (ses CR et commentaires manquent sur le site depuis un moment!)
Je viens d’acheter une bouteille de 2008 « les sables ». Pas encore bue. J’ignore tout de cette cuvée. S. Bernaudeau vinifie aussi des rouges depuis peu, je crois. 4 cuvées en tout, les 2 blancs et 2 rouges dont j’ignore tout.