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- Ce sujet contient 36 réponses, 12 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Benjamin PARIS, le il y a 11 années et 9 mois.
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Bonsoir,
Il m’arrive des fois d.ouvrir des bouteilles présentant du gaz, et ce qui va avec : nez brouillé, vin un peu trouble, etc.
Ce soir, c’est le cas d’une Côte-Rôtie 2009. Le vin présente un aspect légèrement trouble et un nez de fermentation. Mais si je faisais abstraction de cela, je le trouverai bon.
Je soupçonne qu’il s’agit d’une refermentation en bouteille et saurai gré à qui voudra bien m’aider de me dire :
– s’il s’agit (à priori) vraiment d’une refermentation, ou s’il pouvait s’agir d’autre chose
– à quoi peut être dû ce phénomène : exposition à la chaleur, ou tout simplement un manque de soufre initial ?
– puis, évidemment, s’il reste de l’espoir : est-ce que ce gaz disparait au fil d’une longue garde ?Merci d’avance à tous ceux qui voudront bien venir à mon aide.
Amicalement,
F.
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- 18 octobre 2013 à 18h32
Oui, il faut ouvrir vite.
Si vraiment il y a trop de bouteilles, pour du CR, je veux bien me déplacer! Je prends le pain en passant?
- 18 octobre 2013 à 18h54
Exactement le problème que j’ai eu le we dernier avec les Vieux Clos, 2009, de Nicolas Joly ..
Vin trouble, degagement gazeux, …- 18 octobre 2013 à 19h55
WBen écrivait:
——————————————————-
> Exactement le problème que j’ai eu le we dernier
> avec les Vieux Clos, 2009, de Nicolas Joly ..
> Vin trouble, degagement gazeux, …Là, si le problème est le même, l’origine est peut-être encore différente.
jlj
- 19 octobre 2013 à 3h41
Ce soir, en J+1, le vin se présente toujours de la même façon : apparence et nez pas nets, et derrière le gaz dérangeant une structure presque normale.
Le vin n’est pas imbuvable mais extrêmement rustique, ce qui n’est évidemment pas acceptable pour une Côte-Rôtie. Et j’ai hélas cru comprendre d’après vos dires que ce problème de refermentation ne se lissait pas dans le temps.
Merci pour autant de toutes vos réponses.
Amicalement,
F.
- 19 octobre 2013 à 16h50
Si c’est vraiment de la refermentation cela ne va pas s’arranger.
Si c’était simplement un peu de CO2 restant à la mise,il aurait du en grande partie s’évacuer depuis hier.jlj
- 19 octobre 2013 à 17h16
Je suis d’accord avec toi, Jean-Luc. Ce qui m’étonne, c’est que le domaine a l’air des plus traditionnels (ni bio, ni nature, ni je ne sais quoi d’autres…). Il ne doit pas lésiner sur le SO2 ni laisser du gaz à la mise. Va comprendre…
- 19 octobre 2013 à 18h50
La dose de SO2 n’est presque qu »accessoire en année « riche » comme 09. Le SO2 actif, quel que soit le SO2 total, est probablement hyper faible. Dans ces conditions, le travail se déroule beaucoup plus « sur le fil » que dans des cas de vin « nature » plus septentrionaux. Même si la valorisation économique apparente des cuvées est là, les micro volumes sur chaque parcellaires n’incites pas forcément à un suivi optimum et adéquat…( je dis çà, je ne connais pas ce domaine en particulier, je ne lui jette pas la pierre, hein…)
On ne le répétera sans doute jamais assez, mais les conditions de départ liées au vignoble en particulier et a son climat / microclimat ont une importance absolument capitale: un « nature » du Roussillon ( par exemple et pas tout à fait au hasard ) aura beau jeu de donner des leçons de « naturel » à d’autres, la tache est bien plus aisée ( et le mot est faible ) que dans d’autres contrées. Si la proportion de BioD / nature / bio et consorts est plus forte en Alsace et en Roussillon, ce n’est pas en hasard. Les mêmes en conditions de climat atlantique et / ou de maturité fort tardive ailleurs réviserait sans peine leurs jugements.Pour du CO2 lié au mode d’élevage / embouteillage, le vacuvin est un bel outil: en quelques heures, le résultat est limpide.
- 20 octobre 2013 à 0h34
Merci à vous tous de vos conseils, bien qu’ils m’invitent à la résignation.
F.
- 20 octobre 2013 à 0h37
Ben non. La première chose à faire, c’est de contacter le producteur.
- 20 octobre 2013 à 11h56
Comme dit Eric, la première chose est de contacter le producteur. S’il s’agit de refermentation, d’autres bouteilles du même lot sont automatiquement concernées. Difficile de rapatrier des bouteilles vendues au caveau à des particuliers ; en revanche, le producteur garde la trace des bouteilles expédiées par palette à leurs gros clients français ou étrangers.
S’il s’agit du même lot, il ne va pas tarder à entendre l’écho des refermentations en bouteilles et donc renvoyer à ses frais des bouteilles « saines ».Comme Agitateur a dit plus haut, la teneur en SO2 libre n’est pas un critère suffisant pour assurer la conservation des bouteilles. Nous analysons nos bouteilles au domaine après conditionnement avec des teneurs tout à fait adaptées aux différentes couleurs de vins, et nous réanalysons des bouteilles de ce même lot 6 mois plus tard en se rendant compte que la teneur de SO2 libre a déjà diminué de moitié… Qualité du tirage, bouchage, prise d’air dans le conditionnement, entrepôt moyen avec variations thermiques, et si en plus vous rajoutez un peu de sucres résiduels à tout ça sur des rouges grossièrement filtrés, poupouf la refermentation.
François
- 20 octobre 2013 à 14h45
Vous avez raison, en effet. Je vais contacter le producteur.
Merci,
F.
- 17 septembre 2014 à 22h41
Bonjour,
J’ai le problème sur un MARCKRAIN Pinot Gris 2012 acheté directement au Domaine en décembre 2013 et conservé en cave depuis.
Je me suis apperçu dimanche que la bouteille présentait une coulure et que le bouchon n’était retenu que par la capsule de surbouchage.
J’ai contacté le vigneron qui m’a confirmé qu’il avait un problème de refermentation sur cette cuvée. Il m’a proposé de me l’échanger mais pour une seule bouteille, je lui ai dit de ne pas s’embêter… et nous nous sommes donné RDV à une éventuelle prochaine visite !
Mes questions :
– Est ce que la bouteille est gustativement flinguée ?
– Pour la science, je compte tout de même l’ouvrir… Avez vous des conseils ?Merci par avance pour vos réponses et bonne fin de journée,
- 17 septembre 2014 à 23h08
Flinguée… Aucune chance
- 17 septembre 2014 à 23h16
Est ce que la bouteille est gustativement flinguée ?
Ta bouteille ne ressemblera plus à ce qu’elle était avant : l’équilibre des sucres va être modifié, tu vas avoir du gaz carbonique et des arômes fermentaires. Bref, ça va faire mauvaise bière très alcoolisée.
- 17 septembre 2014 à 23h26
Eric B écrivait:
——————————————————-
> [i]Est ce que la bouteille est gustativement
> flinguée ?[/i]
>
> Ta bouteille ne ressemblera plus à ce qu’elle
> était avant : l’équilibre des sucres va être
> modifié, tu vas avoir du gaz carbonique et des
> arômes fermentaires. Bref, ça va faire mauvaise
> bière très alcoolisée.Merci Eric !
Obligé tout de même d’essayer pour la science… même si j’y vais à reculons.
On va dire que je me coucherai moins c** une fois que j’aurai trempé mes lèvres.
- 18 septembre 2014 à 15h43
Eric B écrivait:
——————————————————-
> [i]Est ce que la bouteille est gustativement
> flinguée ?[/i]
>
> Ta bouteille ne ressemblera plus à ce qu’elle
> était avant : l’équilibre des sucres va être
> modifié, tu vas avoir du gaz carbonique et des
> arômes fermentaires. Bref, ça va faire mauvaise
> bière très alcoolisée.C’est fait… L’évier s’est régalé ! moi beaucoup moins…
En « dégustant » le verre que je me suis imposé, j’ai repensé à l’expression « mauvaise bière très alcoolisé »… je pense plutôt à un pet’nat’ (car il y a côté vineux tout de même derrière) effectivement très très alcoolisé !
Expérience enrichissante mais déception forcément sur cette bouteille que j’avais vraiment apprécié au Domaine… Next !
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