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- Ce sujet contient 36 réponses, 16 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Fabrice GINTZBURGER, le il y a 8 années et 7 mois.
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Emrys
Le domaine EMRYS voit le jour en 2012 dans le Languedoc.
D’une superficie de 94 ares, il est essentiellement constitué de deux parcelles : une syrah sur terroir calcaire-tuffeau à Salinelles, et un grenache sur terroir argilo-calcaire à Saint-Christol. Les vins du domaine EMRYS sont produits uniquement à la main, en famille et entre amis.Rendements de 9 à 25 hl/h
Taille courte de la vigne
Sélection des grappes à la vendange selon la maturité des rafles
Cuvaison partiellement en grappes entières
Égrappoir-fouloir manuel
Fermentations lentes
Macération de 3 à 4 semaines
Élevage 10 mois en vieux tonneaux
Pressoir manuel
Mise en bouteille, bouchonnage et étiquetage à la maincontact : domaine-emrys(at)hotmail.com
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- 9 octobre 2014 à 5h10
ce midi j’aurais pu écrire quelque chose de positif
Maintenant mon commentaire le sera moins
Vous ne le connaissez pas, vous ne les connaissez pas
jeff et son épouse sont les personnes les plus charmantes qu’il m’ait été donné de rencontrer. Je ne sais même pas s’ils sont capables d’une once de malice.
Alors je suis affligé par ce que j’ai lu…
les insunuations, les doutes …
affligeant.
Ce commentaire ne concerne que moi et j’espère qu’ils n’en auront pas à patir.- 9 octobre 2014 à 11h28
Bonjour Robert,
tu avoueras que c’est malheureux, pour le moins.
Quoiqu’il en soit, le buzz est créé et ce que retiendra l’histoire finalement, c’est que ce vin existe et qu’il a l’air plus que bon. On a même reconnu la patte de fabrication derrière…Quelque part entre Sylvie de Terre Inconnue et un vin de Marlène Soria : sacrée mention, n’est-ce pas !
Et tu vois, je suis en train d’en remettre une couche ! ça m’a même donné envie de le goûter et je ne dois pas être le seul. Donc en pâtir, ça m’étonnerait …
amitiés
- 9 octobre 2014 à 11h33
Après avoir à juste titre été alerté par un modérateur, je vais essayé d’expliqué ce que j’ai tenté de faire maladroitement je le concède.
Qu’un vigneron ait envie d’envoyer des bouteilles de son vins à des amateurs éclairés pour avoir un retour sur le qualité, c’est même plutôt positif et démontre la volonté du vigneron à l’ouverture( pas facile d’envoyé pour faire « juger » son travail.
Comme je l’ai évoqué , ce qui m’ait apparu pas clair c’est que j’ai cru comprendre que l’expéditeur des bouteilles était Velo, et qu’il est difficile de croire qu’un amateur sans lien avec le domaine, envoi des bouteilles à tour de bras.
Désolé, si j’ai heurté certaines personnes, mais juste de savoir ce qui m’a été expliqué , je comprends mieux, et Robert rassure toi je ne prête absolument aucune malice ou mauvaise intention à jean François.
Mon post avait été retiré et ce n’était pas si mal.
J’ai juste essayé de mieux comprendre ce que je lisais et qui n’était pas clair pour moi.
Toutes mes excuses
Laurent- 9 octobre 2014 à 12h14
36 heures après ouverture, Hocus se goûte assez différemment
Le nez a perdu de sa « sauvagerie ». On est maintenant sur de la confiture de cerise noire, avec une touche de noyau, et des épices de Noël. L’ensemble a quelque chose d’envoûtant et il est difficile de s’en détacher.
La bouche a une texture douce, veloutée, avec toujours cette cerise épicée et une acidité bien intégrée qui apporte ce qu’il faut de tension. Là aussi, le caractère « sauvage » a disparu.
La finale s’est elle aussi civilisée. L’amertume est moins prononcée. Par contre, les tannins sont un peu asséchants ( mais en mangeant, ça doit pas être un souci).
Au final, même si JFX conseillait de l’aérer longuement, je le préfère tel qu’il est à l’ouverture, avec son côté « bad guy ». Aéré, il devient plus commun, même s’il serait bien difficile à l’aveugle de situer son origine, et même ses cépages.
En tout cas, à 13 €, ça me semble un très bon rapport qualité/prix.
- 9 octobre 2014 à 14h57
Tout cela étant dit, j’ai tout de même un peu de mal avec l’idée qu’un propriétaire et/ou vigneron ouvre sur LPV un fil sur son propre domaine/vin (même s’il est bon).
D’autant plus qu’il ne le dit pas clairement d’emblée: il m’a fallu un peu de temps et une recherche, pour lire le message de présentation de JFX (ICI) et comprendre que c’était son nom que Thierry avait lu sur l’étiquette.
JC
- 9 octobre 2014 à 23h30
Eric,
Je suis d’accord avec toi.
J’ai mieux aimé le vin le premier jour, après carafage, que le lendemain- 19 octobre 2014 à 23h40
Bonjour
j’ai gouté Emrys Hocus 2013 carafé 5h avant. Robe sombre belle couleur. Assez fermé au nez, on sent l’alcool puis une légère pointe de fruits noirs. En bouche c’est pas le même monde. C’est rond, c’est bon. Belle matière sans trop d’acidité. Des fruits compotés très cerise noire bien mûre avec la fin de bouche sur le noyau de cerise. C’est gourmand! Après la découverte du Mas Lau l’année dernière par là bas( vin plein de fruit mais moins complexe) , je pense que j’aime particulièrement ce coin.
Cordialement
Olivier- 2 décembre 2014 à 22h15
CR: Emrys, Hocus, Vin de France, 2013
Oliv
Robe noire bleutée.
Nez marqué par des notes noires, sur la gelée de cassis, la réglisse mais aussi par des vapeurs d’alcool et de vernis qui me chatouillent les narines.
L’attaque en bouche est vraiment sucrée, sur des goûts fruités qui donnent vraiment l’impression de croquer dans une pâte de mûre.
Mais une affreuse sensation difficile à décrire, entre le doux et l’amer et qui me rappelle l’Aspegic de mon enfance m’englue le palais et empêche de poursuivre l’expérience.
ED.Enzo
Carafé 4h00.
Nez de cassis, frais, floral, de zan avec un peu d’acetate d’éthyle aussi.
Difficile de décrire la bouche tant un goût de souris insupportable en retro ne donne absolument pas envie d’y revenir. Le carafage ne lui a surement pas fait du bien mais il y a tout de même un gros souci sur cette bouteille. ED- 3 décembre 2014 à 21h07
Bonjour.
Visiblement vous êtes tombé sur une bouteille défectueuse…
Contactez-moi par MP si vous désirez que je vous en envoie une autre.
Crdlt.- 3 décembre 2014 à 21h48
Bonjour,
je suis intéressé par votre vin, j’aimerai savoir où/comment m’en procurer quelques bouteilles, mais je n’ai pas accès aux m.p pour le moment (membre trop récent probablement)
Y a t’il une autre solution ?Cordialement,
J. Bourjat.
En fait ça marche par m.p; demande effectuée, merci 😉
- 3 décembre 2014 à 22h09
au temps pour moi, j’ai vu « adresse mail cachée » et je ne suis pas allé plus loin :S
j’essaie de ce pas, merci- 15 avril 2016 à 22h05
CR: Emrys, Hocus, Vin de France, 2013
Degusté sur 2 jours.
A l’ouverture:
Un nez très expressif, très nature, avec un gros fruit noir, de l’olive noire, de la réglisse.
La bouche est massive, puissante, éclatante de fruits et d’épices. C’est plutôt complexe avec des notes lardées et giboyeuses. Des tannins fins et encore un peu compacts, grande longueur.
Une sorte de mix entre un jadis de barral et un Sylvie de terre inconnue.Apres 24h dóuverture:
Le vin devient sauvage, tres animal et beaucoup plus sudiste.
C’était beaucoup mieux sans aeration.En tout cas une très belle découverte pour moi.
Stephane
- 3 juin 2016 à 19h11
Suite à ce fil alléchant, j’ai réussi à récupérer une bouteille de cet CR: Hocus 2013 que j’ai servi un peu à la va vite il y a un mois en apéro
Un premier nez giboyeux, viandé. L’attaque est très expressive sur le poivre avec un fruit d’abord en retrait. Peu à peu ça s’équilibre sur un gros fruit noir (prune) et du poivre bien prononcé (vraiment ça prend en bouche!), et une finale qui dure longuement, portée il est vrai par la richesse d’un vin bien sudiste.
Beaucoup de vivacité. Intéressant. A réessayer peut-être après le gros carafage conseillé, et que je n’ai malheureusement pas pu lui proposer.Geoffroy
- 1 mars 2017 à 22h38
CR: Emrys, Hocus, Vin de France, 2013
Bouchon en bon état et visiblement inséré à la machine à boucher à main par le petit cercle qu’on voit sur sa tranche.
Robe très sombre, sur un violet presque noir.
Premier nez marqué par une réduction assez forte mais qu’un passage d’une heure en carafe évacue presque totalement pour libérer de très belles senteurs de fruits noirs, sur la mûre et la cerise, avec un petit côté sauvage et réglissé vraiment très sympathique, sur le thym, le cèdre, la daube de gibier.
L’attaque en bouche est très jolie, sur une belle matière ample sans aucune lourdeur, portée par une acidité très agréable et qui relance très bien le vin en bouche.
Les goûts sont très réglissés, sur le zan, le bonbon Florent, des notes de pâte de fruits noirs.
La finale est juteuse, avec un petit retour amer que la présence d’une bonne viande rouge gomme sans aucun souci.Un très joli vin.
Et confirmation que ma bouteille précédente était bien défectueuse !Edit: à noter que le fond de bouteille terminé le soir présentait une curieuse finale pas très agréable, sur des goûts qui m’ont rappelé l’Aspegic de mon enfance…
- 20 novembre 2017 à 15h33
CR: EMRYS, cuvée Hocus 2014 (Syrah)
Au regard de la taille du domaine (inférieure à 1 hectare), on peut aisément croire à ce qui est écrit sur l’étiquette de cette bouteille « produit uniquement en famille et entre amis ».
Et je constate que ce type de production peut faire des miracles !
La robe est plutôt rouge sombre sans grande surprise pour une syrah pure.
Le nez, lui est au départ un tantinet animal mais cela s’estompe au bout de quelques minutes pour laisser place à de belles notes de garrigues légèrement épicées sur un ton iodé, un ensemble déjà prometteur.
L’attaque est franche et solide, mais toute en douceur et en suavité comme c’est souvent le cas pour les vins naturels bien faits.
De superbes arômes de baies noires, de lavande, de réglisse, de cuir et une petite touche mentholée chatoient le palais avec une énorme délicatesse.
La structure est charnue, saline et parfaitement équilibrée.
La longueur n’en finit pas, il est quasiment impossible de ne pas se resservir, surtout sur un onglet à l’échalote saignant.
Le vin parfait, absolument superbissime !!!
Quelle découverte improbable ! (tu)
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