Barolo

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    bonjour,

    je me permets de changer de nom afin de ne plus faire confusion car il y a plusieurs « alex ».

    suite a l’intervention de RaymondM dans le post « Ganesh da Capo n° 17 : repas à  Bordeaux + Climens » au sujet du Barolo, je vais essayer de lui conseiller quelques Barolos

    Auteur: RaymondM (—.w83-113.abo.wanadoo.fr)
    Date: 06-03-2005 16:50

    Je rebondis sur le Barolo.
    Je constate un décalage entre le respect voire la « vénération » pour cette appellation, et les CR de dégustations sur LPV . Très rarement dithyrambiques( 1 ou2) le plus souvent avec quelques réserves quand ce n’est pas la déception comme ce Barolo.
    Personnellement le meilleur souvenir de ces dernières années reste le
    Paolo Schiafino 1997 ,ensuite seulement le Gaja Sperss 1990 et quelques
    vins bus en Italie. Mais presque à  chaque fois je me disais que ça pourrait être meilleur!
    Alors le BAROLO de nos rêves :un graal pas souvent trouvé ?

    Cordialement,
    Raymond

    Bonjour RaymondM,

    étant un grand amoureux du Piémont, je vais vous conseiller quelques Barolos si vous me le permettez…

    dans les modernistes :

    Aldo Varja (en ’98, ’99 est somptueux ainsi que son Barbera ’01)

    Elio Grasso ( le Runcot -riserva- en ’96,’97,’98,’99, le Vigna Chiniera en ’99 et le Casa Mate en ’99)

    Sottimano (Barbaresco Pajore et Cottà , mes préférés en ’99 et ’01)

    dans les traditionels :

    Trinchero (Barbera ’82,’97…tout grand pour du Barbera)

    Vigna Rionda Massolino (sa riserva 1996 est une bombe)

    Bruno Giacosa (Barolo Falleto riserva 1996…du grand art ! son Barbaresco riserva Asili 1996…un des plus grand Barbarescos jamais produit…) mais commencez chez lui avec les Barolos et Barbaresco de bases (étiquettes blanches)

    Conterno Giacomo…mon préféré… Barolo Cascina Francia en ’64,’85,’90,’96,’00,’01 et le plus grand Barolo qui existe à  mon avis, Le « Monfortino » en ’58,’61,’71,’85,’90,’96,’97…un vin organo-olfactif infernale,une machine à  défier le temps…indestructible…

    il est vrai que les vins riserva de Bruno Giacosa et de Conterno Giacomo ne sont pas donné (de 60 euro à  180 euro).

    je vous ai mis les millésimes que j’ai dégusté personellement.

    les ’96,’99,’01 sont des vins de grande garde.
    les ’97,’98,’00 sont des vins plus accessible maintenant.

    en espérant que vous aurez la possibilité de les trouver en France.Il y a encore énormément de producteur qui font du bon Barolo.

    ps: hier soir, bu un Vigna Chineria ’99 et un Barolo de Borgogno Giacomo ’58 …magnifique…

    Meilleures Salutations rda

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 45)
  • Replies
    Claude Villaret
    Maître des clés

    Alex rda,

    très intéressant…

    sais-tu où en trouver en Suisse? merci d’avance

    salutations cordiales

    Anonyme
    Invité

    Aldo Varja et Sottimano : Cave SA à  Gland http://www.cavesa.ch ou Vergani à  Zurich pour le Sottimano

    Elio Grasso : https://www.algrappolo.com/ (il me semble qu’il doit y avoir aussi un importateur dans le canton de vaud,j’en avais discuté avec Mme Grasso.)

    Trinchero: La Moraine 1023 Crissier tel: 021 634 24 00

    Massolino : Vergani à  Zurich https://www.vergani.ch/

    Bruno Giacosa : Bindella à  Zurich

    Conterno Giacomo : Caratello à  Saint-Gall https://www.caratello.ch/

    Personnellement,il est très rare que j’achète mes Barolos en Suisse,je vais directement chez le producteur au Piémont (3-4 fois par année).les prix sont nettement meilleurs…

    ciao Claudius

    Anonyme
    Invité

    Merci Alex (?)rda pour toutes ces précisions et surtout pour les millésimes que nous connaissons mal en France.
    Mais ou trouver ce mythique « Monfortino » dont j’ai déjà  entendu parler?
    Avez vous des adresses dans le nord de l’Italie?

    J’ai l’impression que vous avez une préférence pour les traditionnels?
    Ma toute petite expérience va aussi vers ce style de vin: dans les années 75-80 (avant que les prix ne flambent dans le Piemont ),je buvais souvent du Barolo dans les restaurants italiens .

    Cordialement,
    Raymond

    [center]

    Anonyme
    Invité

    bonsoir Raymond,

    le Monfortino est importé par un magasin qui se trouve en bourgogne. https://www.athenaeumfr.com/catalog/ 183 euro le 1993

    le 1993 qui est le moins bon des Monfortino que j’ai bu,mais pour une première approche il est divin…ça vous laisse imaginer ce qu’il doit être dans les grands millésimes.(jai commencé par un 1993 et j’ai flashé sur ce vin…surtout le nez…les tannins sont dur encore…)
    le Monfortino devrait se boire à  sa majorité normalement…pour commencer à  l’aprécier (20 ans).
    en Italie vous le trouver à  Turin, Alba, San Remo dans les oenothèques.
    son prix varie entre 180 et 250 euro/ btl.
    je vous conseille le ’96 et le ’97 pour la longue…très longue…garde.
    il reste entre 6 et 7 ans dans les grandes barriques de foudre voilà  un des secrets de sa longévité…

    Mais pourquoi pas commencer par le Barolo Cascina Francia -60 euro/btl-(qui fait déjà  75% de producteur envieux du piémont de produire un barolo comme celui là ).
    assayer le 2000 qui est encore ouvert pour le moment…sur la fleur…magnifique.gouté au mois de novembre chez Conterno à  Monforte.
    si vous trouvez du 1996, mettez le en cave…et ouvrez une bouteille dans 10 ans et là  vous comprendrez la différence entre un Barolo et un Grand Vin…
    il est vrai qu’il faut attendre,mais qu’elle plaisir et satisfaction lors de l’ouverture d’une bouteille…à  son apogée…

    je me rends compte avec le temps que je préfère la méthode traditionel…mes goûts évoluent…

    Meilleures Salutations rda

    milleret
    Participant

    Je confirme une préférence pour les vins de Sottimano pour ses très belles cuvées de Barbaresco « Pajore » « Cottà  » et ceux d ‘E. Grasso pour ses cuvées  » Runcot , Vigna Chiniera ,Casa Maté ….vins achetés sur place et dégustés l’année passée dans notre club …

    Anonyme
    Invité

    Pour moi, les barolo sont des vins difficiles d’accès, y compris parfois dans les styles moins traditionels, plus modernes.

    Qq repères :

    Barolo – Gianfranco Alessandria – San Giovanni 1996 :
    PP16 – PC16 – LG16 – JP15,5
    – Les arômes lorgnent du côté de la Valpolicella : surmaturité, raisins secs, essence et noyaux de fruits noirs (burlat), cuir.
    – La bouche est à  l’unisson avec ses tonalités raisinées et de fruits confits (cerise). Les tannins sont très présents mais bien enfouis dans la chair. Elle affiche une belle personnalité en jouant sur le registre de la puissance tout en conservant amabilité et équilibre grâce à  une fraîcheur bienvenue.

    Barolo – Podere Rocche Dei Manzoni – Vigna Cappella di S. Stefano 97 :
    LG15 – PC14 – PP14,5
    – Expression très transalpine, un peu austère (l’austérité semble toutefois un peu gommée par la générosité du millésime – on pense alors plutôt à  Barbaresco), avec des notes très caractéristiques et intenses de fruits rouges, d’amande fraîche. Un vin droit, intransigeant qui semble posséder moins de classe, de race, que les vins précédents. L’acidité et le mordant potentiel des tanins paraissent également tempérés par la richesse du millésime (à  moins que ce ne soit par la “ modernité ” de l’élevage ?). Notre appréciation inclut-elle un “ biais culturel ” ?

    Barolo Paolo Scavino Cannubi 1988 :
    PC : 16 – LG : 15,5 – PP : 16 – DS : 15,5 – Note moyenne : 15,75 – Prix : environ 200 F
    • 100% Nebbiolo.
    • Robe moyennement intense, présentant des signes d’évolution.
    • Nez assez intense et complexe, tertiaire, marqué par des notes animales, de cuir, de poivron, de cacao, de fleurs séchées, de menthe, de fruits à  l’eau de vie. Il reste frais avec ses notes d’amande fraîche. On pense à  un pinot noir bourguignon.
    • La bouche, moyennement concentrée, s’avère relativement austère avec une bonne trame acide, pimentée, et dotée d’une finale un peu sèche. Mieux regoûté le lendemain (plus souple), ce vin (de garde et de repas) mérite, comme la plupart des vins (à  l’expression sévère, même pour certains producteurs modernistes) de son appellation, une longue aération. On peut commencer à  le boire.

    Barolo Giacomo Conterno 96 :
    Notes : PP16,5 – DS15? – PC17 – LG15,5+ – VM17 – RT16,5/17 – Note moyenne : 16,25
    – Senteurs d’amande fraîche, d’anis, de menthe, d’eucalyptus.
    – Bouche extraite à  la trame serrée, encore un peu renfrognée avec une finale tannique un rien féroce et légèrement astringente. On est ici chez un producteur « traditionaliste » de barolo (les vins, non éraflés, subissent un passage de 4 ans en foudre). Un style transalpin, qui divise les dégustateurs. A revoir dans 5 ans car la densité et le fruit sont prometteurs.

    Barolo, Gaja « Sperss » 1993
    Note moyenne : 14 – Prix : 432 F
    • Robe assez évoluée, centre rouge-brun, bords vieux rose.
    • Bouquet relativement intense, déjà  tertiaire, dominé par le sous-bois et les notes fumées.
    • Bouche sapide, toujours dans un registre de fumé et de feuilles mortes ; la matière est dense, mais la texture sèche n’est pas rendue plus aimable par la forte acidité, procurant une impression générale de minceur revêche.

    Fratelli Revello, Barolo « Rocche dell’Annunziata » 1996. Prix : 280 F
    Notes : PC 15,5 ; LG 15 ; DS 15 ; PP 15,5 – Note moyenne : 15,25
    • Robe intense, centre noir goudron, bordure orangée.
    • Nez profond et concentré, réglissé : gelée de mûre, viande fumée, viandox.
    • Belle matière concentrée et sapide en bouche, qui reste équilibrée et élancée, marquée par un boisé puissant (brûlé, grillé, violette), belle longueur.

    Barolo Cerequio Roberto Voerzio 95:
    Note moyenne : 15 vers 15,5 ? – Prix : 280 F
    • Robe présentant des signes d’évolution précoce.
    • Nez peu charmeur mais profond sur l’amande, la rose fanée et le cuir.
    • Bouche manquant de fruit et aromatiquement surprenant. Une belle matière soyeuse mais moyennement expressive, manquant d’un soupçon d’acidité et surtout relativement courte développe des notes un peu lourdes et manquant d’élégance de cuir, de châtaigne, de goudron (ici encore, l’évolution se fait sentir et la rose fraîche cède le pas à  la rose fanée).
    • Ce vin qui apparaît compact et fermé est à  revoir dans 5 à  10 ans. Il est souhaitable que cette austérité juvénile s’estompe. Ancien ou nouveau style de vinification, il est difficile d’identifier en l’état un barolo.
    Barolo Rocche di Costamagna 1996 :
    Notes : PC14 – PP13 – DS13 – LG13,5 – Note moyenne : **
    Rubis tendre avec une nuance brune. Nez fermé qui livre quelques notes de rose fanée et de cuir. Bouche peu accorte en l’état, mince et tiraillée entre tannins et alcool.

    Italie : Barolo – Luciano Sandrone « Cannubi Boschis » 1997.
    DS15 – PP14 – PC14 – LG14,5 – JP14 – TK14,5. Note moyenne : 14 – Prix : 140 €
    Cépage : Nebbiolo
    – Aspect dense avec quelques reflets orangés.
    – Nez intense mais assez simple : cerise, tabac, pointe viandée (viandox, sauce soja).
    – Le fruit apparaît nettement confit, solaire, confinant au caramélisé, avec des saveurs assez prenantes de cachou et de goudron ; la finale semble un peu mince, avec de la chaleur et une acidité volatile marquée.

    6. Italie : Barolo – Roberto Voerzio « Brunate » 1997.
    DS13,5 – PP13,5 – PC14 – LG13 – JP12,5 – TK13. Note moyenne : 13,5 – Prix : 137 €
    Cépage : Nebbiolo
    – Encore une robe fournie, avec des reflets plus bruns qu’orangés.
    – Premier nez réduit (camembert), puis un fruit très mûr (myrtille), compoté, massif, monolithique.
    – Très dense, tannins serrés manifestant une certaine raideur. Un bâti puissant, sans charme ni personnalité pour l’instant – à  revoir.

    Italie : Barolo – Roberto Voerzio « Cerequio » 1997.
    DS16,5 – PP17 – PC17 – LG17 – JP16 – TK16,5. Note moyenne : 16,5 – Prix : 114 €
    Cépage : Nebbiolo
    – Robe profonde, dense, orangée en bordure.
    – A la fois très puissant et racé, précis au nez, personnalité aromatique pénétrante, terrienne et solaire : goudron, sauce soja, racine de réglisse, terre battue, quinquina…
    – Beaucoup de tannins et d’alcool en bouche, un fruit surmûr, mais aucune lourdeur. Texture épaisse, serrée, portant une saveur profonde qui reprend le dialogue terre/soleil commencé au nez.

    Barolo Rocche di Costamagna « Bricco Francesco » 1996 :
    Notes : PC14-14,5 – PP16 – DS14 – LG14,5-15 – Note moyenne : **
    Toujours assez peu d’intensité colorante. Nez retenu mais déjà  complexe et racé : noix, tabac, épices, noyau de cerise. Malgré une belle matière longue et mince, la bouche apparaît à  ce stade raide et intransigeante (tannins sévères), prometteur.

    • Barolo Cascina Francia 1997 : Robe orangée peu dense, reflets ambrés ; grande finesse au nez, gibier à  plume, fruits confits, encens, vraiment complexe et élégant. Belle bouche tout en suavité et en finesse, on sent la maturité du millésime – l’expression d’une classe naturelle et éthérée à  l’opposée des vins espagnols goûtés juste avant. 16,5

    • Barolo Monfortino 1993 : Nez complexe, automnal : écorce d’orange, quinquina, épices, gibier, feuilles mortes ; bouche austère, longiligne sans être décharnée, longue, élégante, finale sur l’amande amère – vin racé mais sévère, sans le charme du précédent. 15-15,5

    Barolo, Fontanafredda “Vigna Lazzarito” 1982. Notes : DS14 – LG14,5 – PP14,5 – RP15 – PC15. Moyenne : 14,6.
    • Robe très évoluée, orangée, mais encore dense.
    • Nez expansif, très aromatique, typé et complexe : cuir, goudron, violette, rose fanée.
    • Bouche concentrée, savoureuse et longue mais sous-tendue par des tannins secs.

    Barbaresco est souvent plus aimable (Margaux vs Pauillac ?!)

    Laurent

    yveslebreton
    Participant

    rda a écrit:
    ——————————————————-
    > bonjour,
    >
    > je me permets de changer de nom afin de ne plus
    > faire confusion car il y a plusieurs « alex ».
    >
    > suite a l’intervention de RaymondM dans le post
    > « Ganesh da Capo n° 17 : repas à  Bordeaux +
    > Climens » au sujet du Barolo, je vais essayer de
    > lui conseiller quelques Barolos
    >
    >
    > Auteur: RaymondM (—.w83-113.abo.wanadoo.fr)
    > Date: 06-03-2005 16:50
    >
    >
    >
    > Je rebondis sur le Barolo.
    > Je constate un décalage entre le respect voire la
    > « vénération » pour cette appellation, et les CR de
    > dégustations sur LPV . Très rarement
    > dithyrambiques( 1 ou2) le plus souvent avec
    > quelques réserves quand ce n’est pas la déception
    > comme ce Barolo.
    > Personnellement le meilleur souvenir de ces
    > dernières années reste le
    > Paolo Schiafino 1997 ,ensuite seulement le Gaja
    > Sperss 1990 et quelques
    > vins bus en Italie. Mais presque à  chaque fois je
    > me disais que ça pourrait être meilleur!
    > Alors le BAROLO de nos rêves :un graal pas souvent
    > trouvé ?
    >
    > Cordialement,
    > Raymond
    >
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    >
    > Bonjour RaymondM,
    >
    > étant un grand amoureux du Piémont, je vais vous
    > conseiller quelques Barolos si vous me le
    > permettez…
    >
    > dans les modernistes :
    >
    > – Aldo Varja (en ’98, ’99 est somptueux ainsi que
    > son Barbera ’01)
    >
    > – Elio Grasso ( le Runcot -riserva- en
    > ’96,’97,’98,’99, le Vigna Chiniera en ’99 et le
    > Casa Mate en ’99)
    >
    > – Sottimano (Barbaresco Pajore et Cottà , mes
    > préférés en ’99 et ’01)
    >
    >
    > dans les traditionels :
    >
    > – Trinchero (Barbera ’82,’97…tout grand pour du
    > Barbera)
    >
    > – Vigna Rionda Massolino (sa riserva 1996 est une
    > bombe)
    >
    > – Bruno Giacosa (Barolo Falleto riserva 1996…du
    > grand art ! son Barbaresco riserva Asili 1996…un
    > des plus grand Barbarescos jamais produit…) mais
    > commencez chez lui avec les Barolos et Barbaresco
    > de bases (étiquettes blanches)
    >
    > -Conterno Giacomo…mon préféré… Barolo Cascina
    > Francia en ’64,’85,’90,’96,’00,’01 et le plus
    > grand Barolo qui existe à  mon avis, Le
    > « Monfortino » en ’58,’61,’71,’85,’90,’96,’97…un
    > vin organo-olfactif infernale,une machine à 
    > défier le temps…indestructible…
    >
    > il est vrai que les vins riserva de Bruno Giacosa
    > et de Conterno Giacomo ne sont pas donné (de 60
    > euro à  180 euro).
    >
    > je vous ai mis les millésimes que j’ai dégusté
    > personellement.
    >
    > les ’96,’99,’01 sont des vins de grande garde.
    > les ’97,’98,’00 sont des vins plus accessible
    > maintenant.
    >
    > en espérant que vous aurez la possibilité de les
    > trouver en France.Il y a encore énormément de
    > producteur qui font du bon Barolo.
    >
    >
    > ps: hier soir, bu un Vigna Chineria ’99 et un
    > Barolo de Borgogno Giacomo ’58 …magnifique…
    >
    >
    > Meilleures Salutations rda
    >
    >Mais ne pas oublier les Paolo Scavino ( Plutôt comme cela Raymond ) Ceretto plutôt dans le style moderniste, et Azelia…55000 bts sur la totalité de la production ou encore le 2éme millésime de la Spinetta sur leur Barolo….rare !

    Anonyme
    Invité

    yveslebreton a écrit:
    ——————————————————-
    > >
    > >Mais ne pas oublier les Paolo Scavino ( Plutôt
    > comme cela Raymond )……..

    Bien sur, d’autant plus que j’ai encore une bt 🙂 !

    Raymond

    PhR
    Participant

    Un Barolo ouvert hier soir:

    Barolo, Vigna Case Nere 1990, Casetta Flli:

    Cette bouteille nous fut présentée, par signore Casetta, comme une des plus belle qu’il ait produite! Il faut dire dans un millésime référence en Piémont.

    Robe aux intenses reflets ambrés, brillante.
    Nez assez subtil, sur des arômes de cerises à l’eau de vie d’abord, puis évoluant doucement sur des notes de pruneaux, puis finement animales et même « pétrolées » selon ma femme!… 😉

    La bouche est homogène et intense. La structure est plutôt imposante, les tannins sont gommés et le vin ampli la bouche. Belle longueur aux parfums très typés, agréables.

    Plutôt une belle surprise!

    PhR

    Anonyme
    Invité

    Je suis un amoureux du Barolo comme rda. Je suis complétement d’accord avec ses proposition. J’adore aussi les vins à Giovanni Conterno (j’ai le Monfortino 64, le 88, le 90 en Magnum).
    J’aimerais juste ajouter quelques producteur traditionels qui n’utilisent pas de barriques à ne pas oublier :

    Bartolo Mascarello : décédé il y a environ un mois, c’est sa fille qui semble continuer avec la même vision. Ses vins sont les plus serrés de la commune de Barolo. Même dans le petits millésimes il réussit à faire de superbes Barolo. Son 64 en « mezza gallone » (1.9 L) était un de meilleurs vins que j’ai bu dans ma vie. Les vins de ce domaine ont besoin de temps pour s’arrondir.

    Giacomo Brezza : Ce domaine familial, qui a aussi un hotel-restaurant très sympa produit des vins de grande classe et une typicité extraordinaire. Les Barolo sont un peu moins serrés que ceux à Bartolo Mascarello.

    Et aussi parmi mes favoris Giacomo Fenocchio à Monforte d’Alba et Lorenzo Accomasso à La Morra.

    Tous ces vignerons maintiennent la tradition de cette région et renoncent à faire de vins internationals et standardisés. Ils punissent avec mépris cette tendance actuelle d’éblouir par le maquillage plutôt que de plaire par la beauté naturelle et classique.

    Saluti. Carlo

    . .
    Participant

    Existe t il dans le Piemont un caviste qui propose tous ces grands producteurs au tarif des propriétes ?
    Un peu comme la maison des vins à Bandol .C’est très pratique pour éviter de chercher les propriétés même si ça ne remplace pas le contact avec le vigneron !

    rda
    Participant

    bonjour Raymond,

    Enoteca « Fracchia & Berchialla »
    Via Vernazza 9
    tel: 0039.(0)173.440.508
    Alba

    le plus gros grossiste de la région d’Alba,vous trouverez chez eux quasiment tout les vins 2 à 3 euro moins chère que chez le producteur !
    une adresse incontournable d’Alba.les autres enoteca sont des pièges à touriste.

    Meilleures salutations rda

    . .
    Participant

    Merci rda. Voilà une adresse qui va interesser beaucoup d’amoureux de l’Italie ……et de ses vins:)

    Anonyme
    Invité

    Qui connait Le terre terre del Barolo et qu’en pnsez-vous

    rda
    Participant

    bonsoir WeibelD,

    sincèrement,je vous les déconseilles.Ils ne sont pas chères mais la qualité est loin d’être là.C’est une grosse coopérative qui fait environ 700’000 btls.De plus ,si c’est le millésime 2000,il est déjà fatigué.il y en a sur ricardo.ch en ce moment est c’est loin d’être une affaire !

    Anonyme
    Invité

    A quelle belle région le Piémont….vin, paysage, gastronomie.

    Voici pour moi l’un des plus grands vignerons depuis 10 ans du Piémont.
    la maison Vietti (luca curado) qui fait des barbera d’Alba exceptionnellles (Scarrone 1999 Vigna vecchia 2000) et aussi des barolos fins et racés (mon préféré et le cru de Lazzarito en 1997 l’une de mes plus grandes émotions viticoles…)mais hélas je ne suis pas le seul….
    Sinon j’aime beucoup Cordero di Montezemolo notamment la cuvée vigna enrico VI le 1999 et exceptionnel….

    Amicalement
    Benoit

    PS: comme c à l’ordre du jour les comités régionales……ça m’a mis le vin à la bouche et je ferai bien une dégustation des vins du Piémont…je suis sur Paris qui est partant…pour être de la partie.

    rda
    Participant

    la semaine passée j’ai eu la chance de déguster 2 vins :

    Barolo Vigna Rionda Riserva 1989 de Bruno Giacosa :

    à l’ouverture,nez complètement fermé.La couleur est claire(méthode traditionnel) sans aucune note d’évolution.
    Je le carafe et 2 heures après,il commence gentiment à s’ouvrir,nez magnifique,toujours en évolution,ample,profond.La fruit a fait place à des odeurs tertiaires, sous-bois humide,cuir,goudron…
    En bouche,il est d’un équilibre parfait,rien ne dérange,tout est en place,tannins soyeux,longueur infinies…

    je pourrais dire que nous sommes devant la construction d’une cathédrale et je n’ose imaginer lorsque celle-ci sera terminée…
    A encore une vie devant lui et pense ouvrir la prochaine bouteille pour mes 40 ans.8-)
    Bouteille vraiment magnifique qui a évolué tout au long du repas,mais je pense que j’aurais dû la carafer 5-6 heures avant de la déguster pour profiter au maximum de son potentiel. 1989 est vraiment un millésime exceptionnel pour le Barolo.

    Clos de Vougeot 1959 de Paul Paillard :

    Là nous sommes dans un tout autre registre.
    La couleur est très evoluée,claire.Beau nez évolué,tertiaire.Nous décidons de le déguster.Et là,surprise,le vin est encore bon.Belle acidité,du gras en bouche,je fus surpris en bien.Nous attendons quelques minutes et le vin commence a avoir des relants métalliques en bouche.Nous décidons de le reboucher afin de ne pas l’oxider d’un coup.
    Le premier verre est magnifique,mais il me semble que le vin se meurt déjà en bouteille,il tire sa dernière révérence…mais par respect et humilité devant ce Clos Vougeot,nous décidons de finir la bouteille.le dernier verre est imbuvable, complétement oxidé, très fort gouts métaliques en bouche et au nez…mais ce fut une belle expérience est ne retiendrait que le premier verre qui m’a donné beaucoup de plaisir…

    En somme, une très belle soirée !

    bye bye rda

    Claude Villaret
    Maître des clés

    Salut Rda,

    ton CR donne envie! …

    connais-tu le Brunate de Marcarini?

    saludos

    Anonyme
    Invité

    Claudius,

    De mauvaises expériences …

    [b]Barolo, Marcarini « Brunate » 1995 – mai 2000
    Note moyenne : 11,8 – Prix : 143 F[/b]
    • Teinte légère et nettement évoluée, grenat fauve au pourtour ambré.
    • Bouquet aromatique mais plat et comme éventé : cerise amarena, fenouil, fleurs séchées, bois humide.
    • Bouche fluide et décharnée, déséquilibrée par une très forte acidité, peu agréable malgré une certaine finesse aromatique.

    [b]Dolcetto d’Alba, Marcarini « Boschi di Berri » 1998 – mai 2000
    Note moyenne : 14,3 – Prix : 76 F[/b]
    • Robe jeune et assez intense, reflets violacés.
    • Nez de griotte pur et élégant, fraîcheur et définition appréciables.
    • Saveur de noyau, de griotte bien mûre, encore plus marquée qu’au nez, équilibre haut perché dominé par l’acidité, qui confère fraîcheur acidulée et longueur à une matière bien concentrée.

    [b]Barolo – Marcarini – La Serra 1996 : fév 2005
    LG13 – PP11[/b]
    – Nez curieux de café, pruneau et sauce soja.
    – La bouche est décharnée, avec des tannins terriblement secs pour les uns et minérale, serrée, crispante pour les autres. Une grande déception de toute façon.

    rda
    Participant

    salut Claudius,

    Malheureusement, je ne connais pas ces vins, juste le vigneron de nom…

    As-tu misé et remporté quelques lots à la Weinbörse de samedi passé à Zurich ?

    pour moi, le lot n° 878, 973 et 974.J’avais misé aussi sur les lots 938 – 939 – 940 – 941 – 955 – 956 – 957 mais les prix ont flambés ! tant pis…

    Salutations rda

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