yvon

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  • yvon
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    CR: Domaine Dubois Bernard & Fils – Aloxe Corton 1999

    Bouchon en parfait état, imbibé sur 2 mm.

    Couleur rouge carmin, robe nette, pas de signes d’évolution.

    Au nez, une délicate odeur d’ humus se mêle à des senteurs de prune, de cassis et de fruits des bois.

    En bouche, l’attaque est fraîche, les fruits sont bien présent les tannins sont bien intégrés. Bel équilibre.

    La finale est longue, les papilles frétillent de plaisir et en redemandent

    Très beau vin: il était très en retrait lorsque je l’avais gouté fin 2008, il est maintenant bien ouvert et très agréable à boire.
    ,

    yvon
    Participant

    J’ai parcouru pas mal de pages LPV depuis quelques temps, mais ici on atteint des sommets, ce reportage est tout simplement fabuleux.

    Chapeau Bas Monsieur Oliv et à tout le groupe, c’est d’un plaisir succulent à lire et à regarder.

    yvon
    Participant

    CR: Coutet 1953

    Toujours ce samedi dernier, à l’occasion de la visite d’un ami d’enfance né tout comme moi en 1953, et venant de fêter son anniversaire quelques mois avant moi, voila une belle occasion d’ouvrir la première de mes six bouteilles acquises il y a quelques temps dans une salle de vente.

    La couleur est extraordinaire, oscillant entre l’ambre foncé et le brun orangé.

    Le niveau de la bouteille est parfait, compréhensible au vu de la résistance du bouchon.

    L’ouverture sera compliquée, un premier essai avec un sommelier deux crans se révèle infructueux le bouchon colle complètement à la bouteille.

    Passage donc au bilame, qui, s’il se positionne parfaitement, et après avoir effectué un tour du goulot pour décoller le bouchon, n’en ramène toutefois que les deux tiers. Le bouchon était complètement sec sur le tiers supérieur et légèrement imprégné sur le deuxième tiers qui a daigné suivre à l’extraction. Le dernier tiers qui me regarde goguenard dans la bouteille est lui complètement imprégné.

    Un entonnoir diffuseur de carafe disposant d’un filtre arrêtera avec succès toutes les particules de bouchon qui sont retombées dans la bouteille.

    Déjà en effectuant ce transvasement en carafe, je suis rassuré quand à la grandeur de ce vin: inimaginable ce parfum d’abricot, de pêche et miel qui s’échappe de ce col vieux de 57 ans.

    Passage à table, nos invités regarde avec stupeur la carafe, quand je leur dis que ceci est un vieux Barsac: Comment? Un vieux sauternes ou un vieux Barsac passant par ce genre de couleur? A la couleur ils pensaient que je leur servais un armagnac.

    A la première gorgée, c’est l’extase générale, ce vin issu d’une récolte datant de notre naissance est diablement bon, incroyable comme après autant d’années ce fabuleux gout d’abricot et de miel peut se fondre avec une pointe d’acidité qui le transporte pendant de long long moments à travers nos neurones.

    On est là dans un moment suspendu dans le temps, essayant d’imaginer la peine et le travail de ces vignerons en 1953 (oui ok rien d’extraordinaire pour eux, le RP de l’époque avait sans doute encore bafouillé dans toutes les gazettes que c’était l’année du siècle…)

    Il me reste 5 bouteilles de ce nectar, je vais déjà en mettre 2 de coté pour mes petits enfants en leur recommandant de les ouvrir lorsqu’ils auront 40 ans.

    Mon ami d’enfance (il est médecin) en profite pour me rappeler combien fut géniale cette année 1953, puisque me disait-il, ce fut aussi cette année-là que les bases de l’ADN furent établies.

    yvon
    Participant

    CR: Mouton-Rothschild 1994

    Bouteille ouverte samedi dernier à l’occasion de la visite d’un ami d’enfance qui vient de fêter ses 57 ans quelque mois avant moi. Il est servi sur un gigot d’agneau accompagné de witloof (euh chicons en Wallonie et endives en France je crois), de mange-tout et de gratin dauphinois.

    Bouteille ouverte 4 heures avant le repas et mise en carafe de table 1 heures avant le service.

    La capsule au découpage présente quelques signes de moisissures confirmées aussi par la partie basse de l’étiquette quelque peu endommagée par l’humidité.

    Le bouchon est quant à lui parfait à peine mouillé sur les premiers millimètres.

    Le premier nez révèle directement des senteurs de cèdre et de fruits noirs.

    Un premier verre pour dégager à l’épaule, confirme également ce parfum de cèdre, le cuir s’y ajoute les fruits noirs se précisent, on est sur du cassis et mures noires.

    La couleur est dense, le disque est net, uniformément de la couleur du vin, pas de signe d’évolution notable.

    En bouche, c’est vraiment un vin complexe, une trame qui se déploie uniformément en bouche sur une remarquable sensation de fruits qui laisse apparaitre toute la force majestueuse de ce vin. Les tannins sont bien intégrés. La finale est très longue.

    Ce vin est vraiment réussi et peut encore attendre. La suivante sans doute lors d’un prochain anniversaire. Un remarquable Mouton Rothschild.

    A table, suivi d’un tout aussi excellent château Duluc 1995, il a été servi en aveugle, mes convives en ont été époustouflés, et moi ravi de leur enchantement.

    yvon
    Participant

    [i]Condamnez-moi à être noyé par un océan de bourgognes 2004 et par un torrent fait des vins de Jérôme Castagnier.
    [/i]

    Excellente réflexion, voila qui nous « replonge » à l’époque du petit baigneur.

    … [size=x-small]je sors pas, je vais dormir….[/size]

    yvon
    Participant

    Fabiano,, excellent (tu)

    Maintenant, en disposant d’une filière secrète ouvrant les portes du domaine, Il pourrait bien être possible d’avoir Unico 2002 qui a,si je ne m’abuse, été mis en bouteille en 2007 et reste jalousement conservé au domaine jusque la mise sur le marché en 2012?

    Le même scénario pourrait s’écrire pour Valbuena 2006 qui a été mis en bouteille en 2009 (ou est-ce 2008, plus certain de sa durée d’élevage) pour être libéré sur le marché en 2011 ?

    yvon
    Participant

    Fabiano,, excellent (tu)

    Maintenant, en disposant d’une filière secrète ouvrant les portes du domaine, Il pourrait bien être possible d’avoir Unico 2002 qui a,si je ne m’abuse, été mis en bouteille en 2007 et reste jalousement conservé au domaine jusque la mise sur le marché en 2012?

    Le même scénario pourrait s’écrire pour Valbuena 2006 qui a été mis en bouteille en 2009 (ou est-ce 2008, plus certain de sa durée d’élevage) pour être libéré sur le marché en 2011 ?

    yvon
    Participant

    Etonnant également ce Valbuena 5° 2006?

    le Valbuena 5° 2004 était en vente fin de l’an dernier.

    Le 2005 ne le sera que fin 2010 si je ne m’abuse ?

    yvon
    Participant

    Etonnant également ce Valbuena 5° 2006?

    le Valbuena 5° 2004 était en vente fin de l’an dernier.

    Le 2005 ne le sera que fin 2010 si je ne m’abuse ?

    yvon
    Participant

    Il y a quatre grilles de ventilation chez moi. Peu de risque d’y attraper un rhume, le déplacement d’air est très lent ce qui explique aussi la baisse/hausse très lente des températures.

    Sauf en cas de dénivelés importants entre tes bouches d’aérations, je ne pense pas que leur nombre soit un facteur conséquent mais un entrepreneur ou un architecte sera plus à même d’émettre un jugement correct à ce propos.

    Chez moi en cas de gros orage je devrais plutôt craindre la noyade, et à la place d’un rail de déplacement, j’y prévoirais plutôt un dinghy…

    La solution d’une citerne d’eau insérée dans le vide ventilé me semble une solution opportune.

    yvon
    Participant

    J’avais pensé faire de même, utiliser mon vide ventilé comme extension de mes caves à vin (2 liebherr et 1climadiff qui débordent).

    J’y ai stationné (dans le vide ventilé) une sonde durant les six dernier mois, et pas à dire la température oscille très lentement de 9° durant nos périodes de « grand » froid (nous avons eu quand même pas mal de nuits à -7° avec des températures négatives perdurant le jour) jusqu’à 14° lorsque le thermomètre affichait 25° à l’extérieur.

    La solution d’utiliser un vide ventilé semble donc à priori intéressante.

    Le problème restant sera d’évaluer les éventuelles embûches que cet espace pourrait rencontrer.

    Par exemple, ici en brabant flamand, notre niveau est relativement bas par rapport à la mer (+/- 15M en altitude) et le sol de glaise et d’argile est peu perméable ce qui fait qu’en cas de gros orage mon vide ventilé peut se remplir à une vitesse que même une solide pompe ne pourrait vider assez vite, donc je fais de la place pour une cave (climadiff) supplémentaire…. De toute façon, Cela ne sauvera rien en cas de brutale inondation telle que celle de 1953 si je ne me trompe pas. (J’ai pas vu, j’étais en train de naître…)

    yvon
    Participant

    oliv écrivait:
    ——————————————————-
    > … un coup de chaud.

    Ou un coup de chaux….

    OK, la fin du weekend, je sors…..

    yvon
    Participant

    Je suppose que tu fais en fait référence au cépage Egiodola qui est présent dans le sud de la France et aussi au Brésil ? Ou bien Agiodola en est-il une variété récente au Brésil ?

    yvon
    Participant

    Toutes les publications réservées aux abonnés de JMQ se termine par les phrases:
    [u][i] »Cette publication est éditée par Jean-Marc Quarin Sarl, 10 allée de Ginouilhac, BP 40, Le Taillan-Médoc. France. – E-mail : jmquarin@wanadoo.fr.
    Les médias et les distributeurs de vins peuvent utiliser ces notes à condition de ne pas les déformer et en citant l’origine de leur source : http://www.quarin.com ainsi que son auteur : Jean-Marc Quarin (JMQ). »[/i][/u]

    Luc,
    Je pense que effectivement, reproduire ici ce qu’un média ou distributeur reproduit de JMQ n’est sans doute pas légal, encore qu’il faut voir le contenu exact reproduit sur le site du distributeur, voir si il fait mention de clauses d’exclusivité.

    yvon
    Participant

    A propos de rebond, Blegny, de l’autre côté de l’autoroute, on n’est pas loin du village bien sympathique de Saive, et là ça fait toujours ping-pong…
    Bon, je crois que là je sors….
    >:D<

    yvon
    Participant

    De Blegny je connaissais le fond je ne connaissais pas ces activités de surface…

    yvon
    Participant

    Quoique ne prenant part à ce débat, il est intéressant à suivre mais comme Thierry D. J’ai du mal a comprendre les propos de Thierryl alors que les interventions des autres intervenants suivent une logique qui me semble on ne peut plus correcte et indiscutable.

    Par curiosité, Je suis allé relire un fil datant de 2004, actuellement page 40 dans ce forum « AOC – AOCE : suite mais pas fin.. », on y retrouve aussi les mêmes protagonistes avec aussi une perplexité identique de ma part quant aux interventions de Thierryl.

    Aurons nous l’occasion de suivre un troisième épisode dans 6 ans ?

    yvon
    Participant

    Bonsoir Jérôme,

    Il est certain que si le côté informatif, référant à des articles publiés sur LPV, est la préoccupation principale de ce compte twitter, je ne peux qu’abonder en ce sens.

    Par contre, si le côté réponse à des messages de « following » se fait trop présent, cela peut à la longue devenir un compte twitter ‘migraineux’ pour les « followers » en plus du surcroit de charge que ces réponses risquent d’occasionner au(x) twitter(s) de service.

    Prenons un exemple concret: actuellement sur la page LPVien de twitter, une série de messages pointent vers des pages LPV, c’est parfait.

    Par contre, le message ci-dessous me pose question:
    @LittinerairesV J’espère bien que plusieurs membres éminents de LPV pourront avoir ce log sur Twitter. La passion, ça se partage! 5:12 AM Mar 20th via web in reply to LittinerairesV

    Je clique sur le lien LitinerairesV en espérant y trouver la question qui a valu la réponse de LPVien. Ben non, tout ce que j’y trouve c’est un « Salut Oliv???? » suivi par un message vers DomaineLisson (Iris) : Diable, mais alors qui se cache sous le LPelvien…??? Encore un mystère du vin!

    ce message en réponse d’Iris sur le twitter du DomaineLisson disant « non, il vient de me dire, que ce n’est pas lui »
    J’en apprends un peux plus en continuant ma lecture sur le twitter d’Iris.

    Donc tu vois, Jérôme, le fait que pour une ligne que tu as envoyée vers LittinerairesV , j’ai été en rechercher la raison sur deux comptes twitter différents
    sans succès, est une sorte de dérapage qui risque à la longue de lasser des utilisateurs extérieurs à LPV.

    C’est cela le danger que je voulais souligner.

    yvon
    Participant

    Oops,

    Je dois dire que sur Linkedin, je n’ai jamais cherché à y retrouver trace de LPV.

    Bien qu’on y soit aussi, merci Anthony (tu)

    yvon
    Participant

    Un beau concept mais à mon sens, un fameux boulot en plus sur vos épaules d’ administrateurs, puisque vous risquez d’être submergés de questions venant de tous les coins du monde, questions auxquelles, il faudra au minimum répondre sur twitter et pour que ce soit compréhensible pour tous, mettre un lien vers un forum LPV, déroulant les questions/réponses ?

    D’un point de vue twitter pur, si on considère que les  »followers » voient les réponses du  »twitter » sans savoir ce qu’un autre  »following » a posé comme question, à la longue, suivre ce genre de dialogue, c’est la migraine qui s’annonce….

    J’ai suivi pendant quelques temps les twitter de la NASA et ceux de la mission de cartographie de la lune
    Ce dernier (le LRO) est acceptable actuellement, mais il y a quelques mois, c’était du même genre que celui de la NASA, pas évident à suivre.

    Et il en existe bien d’autres du même acabit comme celui de Lance Amstrong

    C’est la boite d’aspirines assurée…

    Mais c’est on ne peut plus certain, des sites comme Twitter, FaceBook, Linkedin sont des sites ou la présence de LPV peut apporter un plus.

    [size=x-small]Je rêve qu’en me réveillant demain, Oliv nous aura créé un profile sur les deux dernier sites cités[/size]

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