patrice couchet

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  • patrice couchet
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    Dans la présente affaire, le juge a considéré que la vente des bouteilles dans un laps de temps très court après leur acquisition ne permettait pas de considérer qu’il s’agissait de la gestion d’un patrimoine. Le juge pour qualifier que  les ventes relèvent d’une activité commerciales et non pas d’une gestion patrimoniale s’appuie sur un faisceaux d’indices .

    – Revente dans un délai bref 
    – Montant des ventes constituant la prinicpale source de revenu
    – Revente avec une recherche spéculative 

    patrice couchet
    Participant

    La fiscalité sur la revente de bouteilles de vins (hors assimilation à une activité commerciale) permet le choix entre deux régimes d’imposition

    Le régime d’imposition sur les plus values sur biens meubles corporels taxables à l’impôt sur le revenu (19%) et aux contributions sociales (17.2%)

    Les ventes inférieures à 5 000 euros par lots sont exonérées- On entend par lot, la cession a une même personne de plusieurs bouteilles dont le total est supérieur à 5 000 €
    Un abattement pour durée de détention fixé à 5 % pour chaque année de détention au-delà de la deuxième est appliqué. Dès lors, la plus value est exonérée après 22 ans de détention

    La taxation forfaitaire sur les bien de collection

    Pour qu’une bouteille de vin soit considérée comme un bien de collection, elle doit répondre aux critères suiavnts

    INSTRUCTION ADMINISTRATIVE BOI-RPPM-PVBMC-20-10D’une manière générale, le point de savoir si un bien constitue un objet de collection est une question de fait qui doit être appréciée, cas par cas, sous le contrôle du juge de l’impôt.À cet égard, la qualification d’objet de collection découle de l’application d’un ou plusieurs des critères suivants : l’ancienneté ; la rareté ; l’importance de son prix, lequel doit être sensiblement supérieur à la valeur d’un bien similaire destiné à un usage courant ; l’arrêt de la fabrication du bien ; la provenance ou la destination ; l’intérêt historique qu’il présente ; le fait qu’il ait appartenu à un personnage célèbre.

    Dès lors, si les bouteilles répondent aux critères définissant un objet de collection, la vente sera taxée au taux forfaitaire de 5% sans possibilité toutefois d’appliquer un abattement pour durée de détention
     

    patrice couchet
    Participant

    Je suis un vieux allocataire du Domaine (32 ans !). Bien que n’étant pas un dégustateur à l’expertise infaillible, ce long compagnonage avec les vins du Domaine m’autorise à dire que si les vins de Raphaël se distinguent de ceux produits par son père, ce n’est absolument pas par un excès de bois. Je partage l’avis de Herve2, les vins actuel sont plus tendus.

    Affirmer que l’on est en présence d’une infusion de planche est sidérant. Tout ce qui est excessif est insignifiant

    • in reply to: Inflation
    patrice couchet
    Participant

    Très étonné par le chiffre de 9 millions l’ouvrée de Chambertin Clos de Bèze. La dernière transaction connue (Vente Rebourseau à Bouygues) était de l’ordre de 1.5M €/ouvrée en 2018 je crois et depuis il me semble qu’il n’y pas eu de transaction recensée sur le Chambertin Clos de Bèze 

    patrice couchet
    Participant

    L’administration fiscale ne considère pas une bouteille de vin comme un objet de collection, dès lors contrairement à ce qui est dit dans le reportage BOURSORAMA, la taxe forfaitaire de 6% n’est pas applicable aux cessions de vin.

    • in reply to: Idealwine
    patrice couchet
    Participant

    Le seuil de 5 000 € est apprécié cession par cession en contrepartie du prix payé par un seul acquéreur et cela indépendamment du nombre des biens vendus lors de cette opération.Si un même client acquiert 3 bouteilles à 2 000 € vendu par une même personne, la vente ( 6 000 €) est assujettie aux plus-values mobilières.

    patrice couchet
    Participant

    Allocataire chez Coche-Dury, je vais réitérer un discours déja tenu sur ce Forum, il existe « une viticulture » en dehors des domaines prestigieux. Certes j’aimerai également être référencé chez Rousseau, Roumier ….etc je ne le suis pas et alors aucune importance.

    Je déguste d’autres vins de domaines accessibles, ce qui me procure également beaucoup de plaisir. A bien réfléchir, se serait triste si je ne devais boire des vins ne provenant que d’une dizaine de domaines « stars » et rien d’autre.

    Les viticulteurs qui recourent au système de l’allocation ne peuvent vendre plus de vin qu’ils n’en produisent…. à un moment donné la clientèle est contingentée (exemple récent Buisson Vadot)

    Ai bu hier soir avec beaucoup de plaisir « Ollieux Romanis 2010 »

    patrice couchet
    Participant

    Le décret n° 2011-1346 du 24 octobre 2011 relatif à l’appellation d’origine contrôlée indique « Echezeaux ». Il semble donc qu’il n’y ait pas d’accent aigü sur la deuxième voyelle.

    Toutefois, les finages acceptent quelquefois plusieurs orthographes ex : Clos des Epeneaux et les Epenots / Chambolle Les Feusselottes ou Feusselotes / Chassagne 1er cru Morgeot et le climat en appellation village Le Champs Morjot. Il en est peu être de même pour le climat Echezeaux.

    patrice couchet
    Participant

    Remarque pertinente notamment concernant les restaurateurs qui sont nombreux à céder à des cavistes ou des négociants une partie de leurs allocations obtenues chez les producteurs les plus recherchés.

    patrice couchet
    Participant

    Il ne faut pas s’arrêter au fait qu’il ne s’agit que d’un Savigny 1er cru ! Qui a déja dégusté La Dominode de Bruno Clair, vous dira qu’elle peut faire la pige à beaucoup de Grand-Cru tant la matière est dense et le vin taillé pour la garde. La Dominode est très proche de son Gevrey 1er Cru Les Cazetiers.

    Entre choisir un Grand-Cru dilué, sans âme, un vin passe partout comme malheureusement il en existe encore et une Dominode de Bruno Clair, je n’hésite pas une seconde même si son « pédigré » est moins prestigieux. Je maintiens que le rapport qualité prix à 45 € de ce vin (abstraction faite de l’appellation) demeure une bonne affaire.

    patrice couchet
    Participant

    Température 12°6 et 82 % d’humidité.

    Pendant 3 ans, chaque semaine j’ai relevé la T° et le dégré d’humidité de ma cave (c’était grave docteur !)…. depuis je me suis soigné. Elle oscillait entre 11° et 18,5° mais de façon homogène et régulière, le % d’humidité se situant quant à lui entre 75% et 88 %

    Je pense qu’il ne faut pas trop « fantasmer » sur la cave idéale. Il suffit d’interroger les viticulteurs pour s’appercevoir que leurs propres caves subissent également des oscillations (qq fois plus importantes que les caves de particuliers) ce qui n’altèrent en rien la qualité des vins stockés.

    patrice couchet
    Participant

    Un Savigny 1er Cru « La Dominode » de chez Bruno Clair, issu d’une très vielle vigne. C’est un vin qui se révèle de longue garde et que l’on peu acquérir pour 45 à 50 €.

    patrice couchet
    Participant

    Effectivement, l’allocation des 2010 a été réduite car les volumes sont faibles. Mon allocation sur le millésime 2011 demeure stable…. Pour les 2012 c’est une autre histoire, l’allocation sera réduite à peau de chagrin, mais ce n’est pas un scoop.

    patrice couchet
    Participant

    Je pense que les particuliers qui ont une allocation de 6 Corton Charlemagne doivent être rares. Perso, jusqu’en début 2000, allocation de 3 CC depuis lors 2CC.

    patrice couchet
    Participant

    Client depuis 20 ans, et ayant eu de nombreuses discussions sur le sujet épineux du marché gris tant avec JFCD ou son fils, je peux vous assurer que le domaine est sensibilisé à ce problème.

    Mais ils sont désarmés devant l’ampleur du phénomène et la traque des revendeurs est chronophage.

    patrice couchet
    Participant

    Les cavistes ont très peu d’allocations provenant directement des domaines dits « spéculatifs ». Ils s’approvisionnent sur le marché gris auprès de particuliers allocataires, d’autres cavistes ou de restaurateurs. Cela explique les prix de revente faramineux en bout de chaîne.

    patrice couchet
    Participant

    Le nez d’un chardonnay oxydé est marqué par des notes d’encaustique, de cire…..dues à une « molécule », le sotolon. Le côté fruits blettes décrit par Jean David se rapproche plus du goût de brett.

    patrice couchet
    Participant

    Je ne pense pas que le style est changé. Les vins de chez JCFD ont toujours été marqués par la pureté, ce sont des vins très droits. Les enseignères, rougeots et meursault 2008 dégustés récemment au domaine n’indiquent pas, selon moi, un virage dans le style de vinification. D’ailleurs, en conversant avec Raphael en présence également de son père, la philosophie qui l’anime est plutôt la continuité que la rupture.

    patrice couchet
    Participant

    L’equipe titrait au lendemain de la défaite contre le Mexique « LES IMPOSTEURS ». La RVF ferait bien de prendre modèle dans son prochain numéro traitant des crus classés à Bordeaux.

    patrice couchet
    Participant

    Le système des allocations est très simple, il permet à un domaine de sélectionner sa clientèle en vendant à celle ci sa production année après année. Etant précisé que le plus souvent c’est le domaine qui choisi les appellations et le nombre de bouteilles qui seront vendus à chacun des clients. Ce nombre et les appellations variant en fonction des récoltes abondantes ou pas et de l’ancienneté du client.

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