François LABORIE

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  • François LABORIE
    Participant

    Quand je vois la liste des vins, ça fiche quand même le vertige ! Très belle soirée avec un accueil toujours aussi agréable chez Mathieu. La cuisine était vraiment au top.

    Il ressort malgré tout que les blancs se goûtaient mieux ce soir avec des grosses déceptions en rouge (La Mouline, Clinet, Bonne Mares). Il faut noter tout de même qu’ à l’habitude de LPVV, les vins sont tous d’abord dégustés à l’aveugle avant le repas, et ne s’enchaînent pas les uns derrière les autres au cours du repas, ce qui aurait pu fatiguer le palais et renforcer cette impression sur les rouges. Il faut avouer simplement qu’on n’a pas eu de chance concernant les grosses quilles rouges.

    Malgré tout la soirée était vraiment réussie avec un coup de coeur pour l’hermitage de Chave et le riesling de Joh jos Prüm.

    François

    François LABORIE
    Participant

    Quand je vois la liste des vins, ça fiche quand même le vertige ! Très belle soirée avec un accueil toujours aussi agréable chez Mathieu. La cuisine était vraiment au top.

    Il ressort malgré tout que les blancs se goûtaient mieux ce soir avec des grosses déceptions en rouge (La Mouline, Clinet, Bonne Mares). Il faut noter tout de même qu’ à l’habitude de LPVV, les vins sont tous d’abord dégustés à l’aveugle avant le repas, et ne s’enchaînent pas les uns derrière les autres au cours du repas, ce qui aurait pu fatiguer le palais et renforcer cette impression sur les rouges. Il faut avouer simplement qu’on n’a pas eu de chance concernant les grosses quilles rouges.

    Malgré tout la soirée était vraiment réussie avec un coup de coeur pour l’hermitage de Chave et le riesling de Joh jos Prüm.

    François

    François LABORIE
    Participant

    Au temps pour moi, je viens de voir la rubrique dans Vins du Monde. Je pense que je vais m’y intéresser de près. :)o

    François LABORIE
    Participant

    Au temps pour moi, je viens de voir la rubrique dans Vins du Monde. Je pense que je vais m’y intéresser de près. :)o

    François LABORIE
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    Au temps pour moi, je viens de voir la rubrique dans Vins du Monde. Je pense que je vais m’y intéresser de près. :)o

    François LABORIE
    Participant

    Bonjour, je ne connaissais pas l’excistence de ce Richard Kershaw. En revanche, je crois beaucoup au potentiel de la vallée d’Elgin.

    Comme t’es tu procuré cette bouteille?

    François LABORIE
    Participant

    Bonjour, je ne connaissais pas l’excistence de ce Richard Kershaw. En revanche, je crois beaucoup au potentiel de la vallée d’Elgin.

    Comme t’es tu procuré cette bouteille?

    François LABORIE
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    Bonjour, je ne connaissais pas l’excistence de ce Richard Kershaw. En revanche, je crois beaucoup au potentiel de la vallée d’Elgin.

    Comme t’es tu procuré cette bouteille?

    François LABORIE
    Participant

    Les images du Winespectator sont impressionnantes. Les incendies ne sont pas rares dans la région de Stellenbosh. Ils ont l’air d’être pour autant très violents cette année…

    François LABORIE
    Participant

    Les images du Winespectator sont impressionnantes. Les incendies ne sont pas rares dans la région de Stellenbosh. Ils ont l’air d’être pour autant très violents cette année…

    François LABORIE
    Participant

    Les images du Winespectator sont impressionnantes. Les incendies ne sont pas rares dans la région de Stellenbosh. Ils ont l’air d’être pour autant très violents cette année…

    François LABORIE
    Participant

    Pour faire suite à ce sujet, je dirais que Luc de Conti est effectivement un excellent vinificateur de vins blancs, qu’il ne se cache pas lui même de préférer ses blancs à ses rouges. Michel Bettane avait d’ailleurs confirmé lors d’une de ses premières visites au domaine que le potentiel sur ses blancs était énorme. Cela fait plus de 20 ans que Luc de Conti milite pour la qualité des vins de Bergerac et qu’il est une référence incontestable de l’appellation (en cela le thème est bien respecté). Maintenant, concernant la bouteille, même si je penche également pour un souci, les explications de David sont aussi à considérer (14.8% vous vous rendez compte, la fraîcheur n’est pas forcément au rendez vous).

    Encore une dégustation sympa même si les vins ne goûtaient pas au top. Je vois que les CR sont plus réguliers grâce à David! Bonne recrue en somme. J’ai hâte de pouvoir redescendre un de ces 4!
    François

    François LABORIE
    Participant

    Pour faire suite à ce sujet, je dirais que Luc de Conti est effectivement un excellent vinificateur de vins blancs, qu’il ne se cache pas lui même de préférer ses blancs à ses rouges. Michel Bettane avait d’ailleurs confirmé lors d’une de ses premières visites au domaine que le potentiel sur ses blancs était énorme. Cela fait plus de 20 ans que Luc de Conti milite pour la qualité des vins de Bergerac et qu’il est une référence incontestable de l’appellation (en cela le thème est bien respecté). Maintenant, concernant la bouteille, même si je penche également pour un souci, les explications de David sont aussi à considérer (14.8% vous vous rendez compte, la fraîcheur n’est pas forcément au rendez vous).

    Encore une dégustation sympa même si les vins ne goûtaient pas au top. Je vois que les CR sont plus réguliers grâce à David! Bonne recrue en somme. J’ai hâte de pouvoir redescendre un de ces 4!
    François

    François LABORIE
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    Pour faire suite à ce sujet, je dirais que Luc de Conti est effectivement un excellent vinificateur de vins blancs, qu’il ne se cache pas lui même de préférer ses blancs à ses rouges. Michel Bettane avait d’ailleurs confirmé lors d’une de ses premières visites au domaine que le potentiel sur ses blancs était énorme. Cela fait plus de 20 ans que Luc de Conti milite pour la qualité des vins de Bergerac et qu’il est une référence incontestable de l’appellation (en cela le thème est bien respecté). Maintenant, concernant la bouteille, même si je penche également pour un souci, les explications de David sont aussi à considérer (14.8% vous vous rendez compte, la fraîcheur n’est pas forcément au rendez vous).

    Encore une dégustation sympa même si les vins ne goûtaient pas au top. Je vois que les CR sont plus réguliers grâce à David! Bonne recrue en somme. J’ai hâte de pouvoir redescendre un de ces 4!
    François

    François LABORIE
    Participant

    L’article relayé plus haut est effectivement frustrant de l’utilisation qu’on fait de l’agriculture biologique, en ne la cantonnant qu’à son rôle de limitation de l’usage des pesticides.

    Je me suis lancé dans l’aventure viticole cette année avec mon propre domaine, et je suis déjà dans la démarche de conversion de mes vignes, sans avoir aucun doute sur le fait qu’il faille cultiver de manière biologique.
    Avec mes voisins, conventionnels ou bio, nous sommes parfaitement conscients de l’enjeu des pesticides. Ils sont, sauf avis contraire, nécessaires pour contrôler le développement des maladies cryptogamiques. Je suis bien sûr convaincu de la toxicité aiguë du cuivre, mais mes traitements, même nombreux, se font avec des doses de cuivre les plus faibles possibles.
    De plus en plus de monde dans la filière (là encore, même conventionnelle) est conscient de l’intérêt de baisser les doses de traitement ou de les substituer par des actions mécaniques. Je suis même assez étonné de la prise de conscience générale de la part d’agriculteurs de tout bord (viticulteurs ou autres, vieux ou jeunes, conventionnels ou bio), dans les sessions auxquelles j’ai participé pour décrocher le « sésame » certiphyto (obligatoire pour prétendre avoir le droit d’acheter des produits phytosanitaires) ; sentiment partagé avec mes amis installés.

    Il est vrai quel les années écoulées depuis le Grenelle de l’environnement n’a pas vraiment démontré une baisse d’utilisation des produits. Après, quand vous avez des années comme 2011, 12,13 et 14 dans les dents, il était quand même difficile de résister à endiguer les maladies dans les secteurs à pression élevée.

    Je pense, après cette introduction un peu longue, qu’il faut recentrer le débat de l’agriculture biologique sur son intérêt agronomique. Les Bourguignon, pour ne citer qu’eux, ont déjà passé 20 ans à tirer la sonnette d’alarme sur le gavage des sols. Il est temps de revenir à un équilibre beaucoup sain et de respecter le cycle des éléments, en incorporant le moins d’intrant possible.
    Il suffit de mettre son nez dans la terre d’un agriculteur qui a passé sa vie à balancer des pesticides pour se rendre compte qu’elle est stérile. Il faut donc pour compenser cette destruction réincorporer des tonnes d’engrais minéraux pour alimenter la plante? Se rend on vraiment compte de l’absurdité de la situation? J’appelle cela de la culture hors sol, il n’y a pas d’autre mot.
    Raisonner en terme de biomasse, d’humus stable, de minéralisation de la matière organique, de complexe argilo humique, je ne vois pas d’autres voix pour améliorer nos systèmes de culture. Une terre qui sent la terre, c’est le bon sens paysan me semble t’il ! Il faut accepter de rationaliser les apports, de produire un peu moins certes, mais ne se gave t’on pas non plus, en tant qu’individu occidental, des ressources qui nous semblent inépuisables?
    L’agriculture biologique est donc pour moi une manière de repenser l’équilibre de la plante dans son environnement et de consommer plus justement son produit.

    Pardonnez ce laïus un peu long, mais il me tient à coeur de défendre ce qui me semble être l’orientation obligatoire de l’agriculture du XXIème siècle.

    François

    François LABORIE
    Participant

    L’article relayé plus haut est effectivement frustrant de l’utilisation qu’on fait de l’agriculture biologique, en ne la cantonnant qu’à son rôle de limitation de l’usage des pesticides.

    Je me suis lancé dans l’aventure viticole cette année avec mon propre domaine, et je suis déjà dans la démarche de conversion de mes vignes, sans avoir aucun doute sur le fait qu’il faille cultiver de manière biologique.
    Avec mes voisins, conventionnels ou bio, nous sommes parfaitement conscients de l’enjeu des pesticides. Ils sont, sauf avis contraire, nécessaires pour contrôler le développement des maladies cryptogamiques. Je suis bien sûr convaincu de la toxicité aiguë du cuivre, mais mes traitements, même nombreux, se font avec des doses de cuivre les plus faibles possibles.
    De plus en plus de monde dans la filière (là encore, même conventionnelle) est conscient de l’intérêt de baisser les doses de traitement ou de les substituer par des actions mécaniques. Je suis même assez étonné de la prise de conscience générale de la part d’agriculteurs de tout bord (viticulteurs ou autres, vieux ou jeunes, conventionnels ou bio), dans les sessions auxquelles j’ai participé pour décrocher le « sésame » certiphyto (obligatoire pour prétendre avoir le droit d’acheter des produits phytosanitaires) ; sentiment partagé avec mes amis installés.

    Il est vrai quel les années écoulées depuis le Grenelle de l’environnement n’a pas vraiment démontré une baisse d’utilisation des produits. Après, quand vous avez des années comme 2011, 12,13 et 14 dans les dents, il était quand même difficile de résister à endiguer les maladies dans les secteurs à pression élevée.

    Je pense, après cette introduction un peu longue, qu’il faut recentrer le débat de l’agriculture biologique sur son intérêt agronomique. Les Bourguignon, pour ne citer qu’eux, ont déjà passé 20 ans à tirer la sonnette d’alarme sur le gavage des sols. Il est temps de revenir à un équilibre beaucoup sain et de respecter le cycle des éléments, en incorporant le moins d’intrant possible.
    Il suffit de mettre son nez dans la terre d’un agriculteur qui a passé sa vie à balancer des pesticides pour se rendre compte qu’elle est stérile. Il faut donc pour compenser cette destruction réincorporer des tonnes d’engrais minéraux pour alimenter la plante? Se rend on vraiment compte de l’absurdité de la situation? J’appelle cela de la culture hors sol, il n’y a pas d’autre mot.
    Raisonner en terme de biomasse, d’humus stable, de minéralisation de la matière organique, de complexe argilo humique, je ne vois pas d’autres voix pour améliorer nos systèmes de culture. Une terre qui sent la terre, c’est le bon sens paysan me semble t’il ! Il faut accepter de rationaliser les apports, de produire un peu moins certes, mais ne se gave t’on pas non plus, en tant qu’individu occidental, des ressources qui nous semblent inépuisables?
    L’agriculture biologique est donc pour moi une manière de repenser l’équilibre de la plante dans son environnement et de consommer plus justement son produit.

    Pardonnez ce laïus un peu long, mais il me tient à coeur de défendre ce qui me semble être l’orientation obligatoire de l’agriculture du XXIème siècle.

    François

    François LABORIE
    Participant

    L’article relayé plus haut est effectivement frustrant de l’utilisation qu’on fait de l’agriculture biologique, en ne la cantonnant qu’à son rôle de limitation de l’usage des pesticides.

    Je me suis lancé dans l’aventure viticole cette année avec mon propre domaine, et je suis déjà dans la démarche de conversion de mes vignes, sans avoir aucun doute sur le fait qu’il faille cultiver de manière biologique.
    Avec mes voisins, conventionnels ou bio, nous sommes parfaitement conscients de l’enjeu des pesticides. Ils sont, sauf avis contraire, nécessaires pour contrôler le développement des maladies cryptogamiques. Je suis bien sûr convaincu de la toxicité aiguë du cuivre, mais mes traitements, même nombreux, se font avec des doses de cuivre les plus faibles possibles.
    De plus en plus de monde dans la filière (là encore, même conventionnelle) est conscient de l’intérêt de baisser les doses de traitement ou de les substituer par des actions mécaniques. Je suis même assez étonné de la prise de conscience générale de la part d’agriculteurs de tout bord (viticulteurs ou autres, vieux ou jeunes, conventionnels ou bio), dans les sessions auxquelles j’ai participé pour décrocher le « sésame » certiphyto (obligatoire pour prétendre avoir le droit d’acheter des produits phytosanitaires) ; sentiment partagé avec mes amis installés.

    Il est vrai quel les années écoulées depuis le Grenelle de l’environnement n’a pas vraiment démontré une baisse d’utilisation des produits. Après, quand vous avez des années comme 2011, 12,13 et 14 dans les dents, il était quand même difficile de résister à endiguer les maladies dans les secteurs à pression élevée.

    Je pense, après cette introduction un peu longue, qu’il faut recentrer le débat de l’agriculture biologique sur son intérêt agronomique. Les Bourguignon, pour ne citer qu’eux, ont déjà passé 20 ans à tirer la sonnette d’alarme sur le gavage des sols. Il est temps de revenir à un équilibre beaucoup sain et de respecter le cycle des éléments, en incorporant le moins d’intrant possible.
    Il suffit de mettre son nez dans la terre d’un agriculteur qui a passé sa vie à balancer des pesticides pour se rendre compte qu’elle est stérile. Il faut donc pour compenser cette destruction réincorporer des tonnes d’engrais minéraux pour alimenter la plante? Se rend on vraiment compte de l’absurdité de la situation? J’appelle cela de la culture hors sol, il n’y a pas d’autre mot.
    Raisonner en terme de biomasse, d’humus stable, de minéralisation de la matière organique, de complexe argilo humique, je ne vois pas d’autres voix pour améliorer nos systèmes de culture. Une terre qui sent la terre, c’est le bon sens paysan me semble t’il ! Il faut accepter de rationaliser les apports, de produire un peu moins certes, mais ne se gave t’on pas non plus, en tant qu’individu occidental, des ressources qui nous semblent inépuisables?
    L’agriculture biologique est donc pour moi une manière de repenser l’équilibre de la plante dans son environnement et de consommer plus justement son produit.

    Pardonnez ce laïus un peu long, mais il me tient à coeur de défendre ce qui me semble être l’orientation obligatoire de l’agriculture du XXIème siècle.

    François

    François LABORIE
    Participant

    Salut les LPV Vaucluse, goûté ce week end également une Muntada 2001, sur un registre très cuir, avec une belle complexité aromatique et une structure élégante.

    Mieux que la Muntada 2005, cadenassée à double tour bue au théâtre il y a 2 ou 3 ans.

    Cheers
    François

    François LABORIE
    Participant

    Salut les LPV Vaucluse, goûté ce week end également une Muntada 2001, sur un registre très cuir, avec une belle complexité aromatique et une structure élégante.

    Mieux que la Muntada 2005, cadenassée à double tour bue au théâtre il y a 2 ou 3 ans.

    Cheers
    François

    François LABORIE
    Participant

    Salut les LPV Vaucluse, goûté ce week end également une Muntada 2001, sur un registre très cuir, avec une belle complexité aromatique et une structure élégante.

    Mieux que la Muntada 2005, cadenassée à double tour bue au théâtre il y a 2 ou 3 ans.

    Cheers
    François

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