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- 10 février 2025 à 0h21
- in reply to: Beaujolais, le grand tour des crus
Contacte Olivier Coquard, qui a notamment, un côte de Brouilly très bien. Mais même si beaujolais de base et son blanc sont délicieux, denses, complexes, et dans tes tarifs. Et si par hasard il t’en reste – j’avais acheté bien plus lors de mon mariage pour pouvoir en boire régulièrement, ils se garderont tous facilement dix ans.
- 7 février 2025 à 2h12
- in reply to: Le prix du foncier viticole
Donc la principale justification de la hausse des tarifs de ces dernières années disparaît. J’imagine que les tarifs seront prochainement ajustés à cette nouvelle norme… ?
- 18 janvier 2025 à 19h31
- in reply to: Domaine de Montille, Pommard et Volnay
CR: Maison Deux Montille Soeur et Frère, Meursault Vireuils 2009
Je ne connaissais pas les vins de la maison, voyons voir… Eh ben, ce 2009 était tout ce que je n’aime pas dans un vin.
Dès le nez, je sens le fût, le fût, le fût.
En bouche, impossible à boire: j’ai l’impression d’avoir la langue collée au fût. Peu ou pas d’arôme, en dehors de ce bois exubérant et omniprésent. Etait-ce pour compenser la matière de cette année chaude? Etonnant, alors que Vireuils est plutôt un climat murisaltien frais.
Il faudra attendre trois jours et le servir très frais pour que le bois commence à s’estomper au contact de coquilles saint-jacques au beurre grillées au four. Le miracle de l’accord mets-vins. Enfin, ce n’est pas non plus le paradis.
Mais bon, ce vin a été produit il y a quinze ans et il ne donne sans doute pas une idée de ce que font aujourd’hui la maison et le domaine!Tristan
- 18 janvier 2025 à 19h12
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
CR: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan rouge 1995

La robe est rouge profond, clairement évoluée mais pas du tout orangée ou transparente.
Le nez est très axé sur le café, et c’est très engageant.
En bouche, c’est encore sur le café, avec de fortes notes de tabac. C’est l’équilibre que j’apprécie dans les vieux bordeaux (ce qui n’est pas toujours le cas): le tabac n’étouffe pas le reste des arômes, le cassis en particulier, les tannins sont évidemment fondus, l’ensemble est fin, fluide, suave et encore frais. C’est délicieux, et la bouteille n’a pas fait un pli. Sans le moindre doute l’un de mes rouges de l’année 2024 (oui, je suis un peu à la bourre dans mon CR).
Tristan
- 27 décembre 2024 à 0h49
- in reply to: Coffret sommelier – des avis ou bons plans ?
Si tu veux un ensemble pour la présentation, va plutôt vers un tire-bouchon de chez Laguiole (ils sont vraiment beaux et très agréables à utiliser et plus fluides pour enlever les bouchons que les tire-bouchons à levier) et un coupe capsule. Tu prendras plus tard le tire-bouchon bi-lame conseillé par Thien pour les vins un peu vieux et très vieux. Le reste, en dehors du bec verseur, c’est un peu du pipeau et cela prend une place considérable. Et les amis à qui tu achèterais un gros coffret risquent de le ranger rapidement dans un tiroir dont il ne sortira jamais…
- 12 décembre 2024 à 2h04
- in reply to: Salon Biodyvin à Paris
Ouh la vache, c’est règlement à ok corral, tendance lourdingue. ça sent gros comme une maison le multiple passif vis-à-vis de sven pas vraiment dépassé… Au moins, les remarques de Michel étaient faites sur un ton léger et sympa – à son image, quoi.
- 7 décembre 2024 à 13h13
- in reply to: Domaine Jean-Paul & Benoît Droin, Chablis
Je me suis dit que toutes ces prises de notes lors de la degust, cela sentait LPV…
Et, effectivement, la différence entre ton 2010 et le Vaillons 2010 de Benoît était assez folle tant ton vin était évolué par rapport au sien. Merci beaucoup pour cet apport, cela nous a permis d’en profiter, Delphine et moi, ainsi que le couple présent, et de voir comment évoluent ses vins. Benoît était d’ailleurs aux anges, disant que ton vin ressemblait aux vins que le domaine avait l’habitude de produire dans les années 80 et 90. Visiblement, il les produit encore, il faudrait juste qu’il possède une cave moins fabuleuse pour s’en apercevoir 😉
Sinon, j’avais aussi beaucoup aimé de mon côté Montmains, ses notes de noisette, ainsi que Vaulorent, sur les fleurs blanches. Je n’avais fait cette dégust que sur les 2021, autant dire que les 2023 ne leur ressemblent en rien. Je leur ai en tout cas trouvé un superbe équilibre.
Enfin, d’après mes notes, le dernier vin que Benoît nous a présenté était un Fourchaume 2002. J’ai d’ailleurs était surpris qu’avec les années Fourchaume regagne tant en fraîcheur et en tension, même si les notes toastées habituelles du climat étaient encore sensibles.
Peut-être à l’an prochain au même endroit !
Tristan
- 18 novembre 2024 à 2h28
- in reply to: De l’impact du Brexit sur le monde du vin
Quelle folie. L’article précise que des fromages sud-afs ont pu faire le voyage. Sans le Brexit, il n’y aurait pas eu de débat, mais ce la signifie donc qu’une erreur a été commise par l’importateur en charge de tous les fromages anglais pour la compétition ou par le service des douanes en charge de les laisser passer – surtout qu’ils avaient visiblement une autorisation spéciale.
- 3 octobre 2024 à 5h01
- in reply to: Le vin effervescent anglais détrônera-t- il le champagne français ?
Et pour répondre à l’un des précédents messages sur l’aspect financier: un hectare de vignes dans les bons coins anglais coûtent dix à 15 fois moins chers qu’en Champagne, pour un prix de vente de la bouteille relativement proche. Donc non, pas de souci d’investissement postérieur dans le matériel, ni de chiffres d’affaires.
- 23 septembre 2024 à 0h46
- in reply to: WE famille : Bonnes Mares, Volnay Champans, Crozes Thalabert, Cote Rotie Madinière
Je te confirme, Matthieu, que Thalabert tient très très bien dans le temps, et s’épanouit souvent très bien. Quinze à vingt ans ne lui font généralement pas peur sur les bons millésimes.
- 22 septembre 2024 à 23h07
- in reply to: Domaine Jean-Paul & Benoît Droin, Chablis
Dans plusieurs années, n’aura-t-il pas tendance justement à se retendre un peu?
- 13 septembre 2024 à 4h37
- in reply to: Domaine Simon Maye & Fils
La rentrée est passée, je peux terminer la retranscription de ma visite… début août.
Voici venu le mois d’août, moment de mon escapade traditionnelle dans le Valais. J’aime beaucoup les vins de la vallée du Rhône suisse. Son interprétation de la syrah, sans doute mon cépage rouge fétiche, mais aussi du Pinot, et surtout ses cépages plus ou moins autochtones telles la petite arvine en blanc, le cornalin et l’humagne en rouge.
Libre le temps d’un après-midi, j’en ai profité pour me rendre au domaine Simon Maye, dont j’avais lu beaucoup de bonnes choses et bu il y a bien longtemps une syrah. Et bien m’en a pris. L’accueil était très agréable, la cave fraîche malgré les trente degrés passés à l’extérieur. Et les discussions sporadiques avec Raphaël, en charge du domaine depuis plusieurs années et bien occupé avec son équipe par les multiples clients passés récupérer leur commande, fluides et intéressantes. J’ai goûté quasiment toute la gamme, ne délaissant que le blanc d’entrée de gamme, Fauconnier, le rosé et la cuvée rouge Camosus, je ne sais pas trop pourquoi d’ailleurs. Les descriptions des derniers vins seront, vous le verrez, plus elliptiques.
Trémazières 2023. Chasselas « Fendant ». Sur le lieu-dit « Trémazières » avec un sol très calcaire et graveleux. (selon le site comme toutes les références suivantes). Elevé en cuve.
Le nez est discret. La bouche est tendue, vive, avec une jolie énergie, sur les fruits blancs, une jolie note rocailleuse en finale. Très bonne entrée en matière.Moette 2023. Chasselas « Fendant ». Brisés de calcaire sur les terrasses du coteau d’Ardon, sur le lieu-dit « Moette ». Elevé en cuve.
Le nez est rond, sur les fruits jaunes. En bouche, c’est beaucoup plus rond que le vin précédent, sur les fruits jaunes également, avec une sensation mûre et d’agréables amers. Le tout en finesse et avec de la fraîcheur. J’ai aussi beaucoup aimé, dommage qu’il n’y en avait déjà plus en vente!Johannisberg 2023. Sylvaner ou plant de Rhin. Sur le lieu-dit « Ravanay » avec un sol calcaire. Elevé en cuve.
Le nez est très frais, sur les amers. En bouche, l’attaque est plus tendre, sur des amers ronds, des notes d’amande fraîche et grillée, et une fin sur les amers. Assez typique à mes yeux du Johannis.Petite Arvine 2023. Sur le lieu-dit » Beuble » dans les éboulis sous la parois du Haut de Cry et dans les brisés de calcaire sur les terrasses du coteau d’Ardon, deux terroirs secs et arides dans lesquels la Petite Arvine peut parfaitement exprimer ses caractéristiques. Elevé en cuve.
Nez typique de la petite arvine sur les fruits, la glycine. En bouche, le vin parvient à être à la fois dense et fluide: ce n’est pas strident, même plutôt rond, tout en gardant une fraîcheur et de jolis amers. Avec l’habituelle note saline finale. J’ai beaucoup aimé, même si j’ai été initialement désarçonné par cette rondeur.Et voilà les blancs VV, élevés 20 mois, et donc sur 2022.
Chardonnay vieilles vignes 2022. Vigne de plus de 60 ans. Sur le lieu-dit » Ravanay » avec un sol calcaire sur de gros graviers. Pendant 20 mois dont 12 mois en fûts de 300 litres puis 8 mois en cuve béton.
Nez et bouche discrètes, le tout me semble pour le moment effacé par le boisé. Le seul vin de la série que je n’ai pas apprécié.Païen – Heida vieilles vignes 2022. Savagnin. Cépage blanc originaire des Alpes. Il s’est aussi établi dans le Jura (vin jaune). En Valais, nous le retrouvons sous l’appellation: Heida ou Païen. Sur les lieux-dits « Trémazières » avec un sol calcaire très graveleux. Pendant 20 mois dont 12 mois en fûts de 300 litres puis 8 mois en cuve béton.
Le boisé est mieux intégré. C’est frais, tendu, sur le coing. Mes notes sont en revanche lapidaires, je devais discuter avec mon hôte.Je passe aux rouges.
Dôle 2023. Assemblage de Pinot Noir et Gamay. Sur le cône d’alluvions de Chamoson constitué de sable et de gravier plus ou moins argileux, souvent silteux. Elevé en cuve.
Le nez est typique de la dôle, sur le pinot très fruité avec un côté tellurique. En bouche, le pinot domine initialement, avant que le côté gouleyant du gamay ne prenne le dessus, avec une astringence et le côté tellurique final typique de la dôle.Gamay 2023. Vieilles vignes de Gamay à petits rendements. Vignes de plus de 50 ans. Sur le cône d’alluvions de Chamoson consitué de sable et de gravier plus ou moins argileux, souvent silteux, lieu-dit « Prés-des-Pierres ». Elevé en cuve.
Typique du gamay valaisan, le nez est fruité. En bouche, la matière est mure, fruitée, épicée, mais ceintrée d’amers. La finale est superbe, avec un côté reviendez-y enjoueur et gourmand.Pinot 2023. Pinot Noir, sélection à petits grains (Pinot Valais, Pinot Bourgogne) Sur le cône d’alluvions de Chamoson constitué de sable et de gravier plus ou moins argileux, souvent silteux, le lieu-dit « Crête-au-Sang ». Elevé en cuve.
Le nez est agréable, très pinot floral sur la cerise griotte. En bouche, le vin est léger, croquant sur le fruit, là encore sur la cerise. Assez typique du pinot valaisan.J’ai zappé sans le vouloir la cuvée Camosus, un assemblage de vieilles vignes de Pinot Noir (40 ans), Gamay (50 ans) et Merlot.
Humagne rouge 2023. Humagne Rouge (Cépage à maturité tardive). Sur le lieux-dit « Petit Grü » au pied du massif du Haut de Cry. Terroir calcaire sec et aride. Micro climat très chaud du à la restitution de la chaleur par la parois rocheuse. Elevé en cuve.
C’est l’un des deux vins que j’ai préféré lors de cette dégustation, sachant que les grandes cuvées élevées sous bois sont plus éteintes si peu de temps après la mise. Il y a de la tension qui donne souvent à ce cépage un côté un peu sauvage, et un côté ferrugineux, un autre légèrement fumé, le tout sur des notes de cerise burlat. Une jolie amertume tend l’ensemble, mais juste ce qu’il faut. Surtout, les arômes sont changeants, virevoltants, d’une grande complexité. J’ai adoré. Bien fait, je trouve décidément que c’est un superbe cépage.Syrah 2023. Sur le lieu dit « Prés-des-Pierres », avec un sol calcaire très graveleux. Elevé en cuve.
Le vin est très fruité, croquant, plein de vitalité, sur des notes habituelles de syrah – épices, poivre – mais caractérisé par une grande fraîcheur.Je passe aux vins élevés vingt mois, comme les vieilles vignes en blanc: 12 mois en fûts de 300 litres puis 8 mois en cuve béton. Ce sont tous des 2022.
Pinot Noir VV 2022. Vignes de plus de 50 ans. Sur les lieux-dit « Prés-des-Pierres » avec un sol calcaire très graveleux. Elevé pendant 20 mois dont 12 mois en fûts de 300 litres puis 8 mois en cuve béton.
Aussi bien au nez – aérien, qu’en bouche, ce vin fait beaucoup plus pinot bourguignon que la première cuvée de pinot. Outre un fruité très agréable et fin sur les fruits noirs, la densité est incroyable. Elégant et délicieux.Syrah VV 2022. Vignes de plus de 60 ans. Sur le lieu-dit « Prés-des-Pierres » (comme le Pinot VV) et les jeunes syrahs, avec un sol calcaire très graveleux. Elevé pendant 20 mois dont 12 mois en fûts de 300 litres puis 8 mois en cuve béton.
On sent la syrah classe, profonde, dense. Des épices, quelques rares notes de violettes, du poivre blanc, des fruits noirs mûrs – de la mûre, du cassis – mais pas du tout compôtés. Il va lui falloir du temps pour donner le meilleur de lui, mais la matière est promettrice.Cornalin 2022. Brisés de calcaire sur les terrasses du coteau d’Ardon, lieu-dit « Beuble » (comme la petite arvine). Elevé pendant 20 mois dont 12 mois en fûts de 300 litres puis 8 mois en cuve béton.
Il est typique du cornalin: racé, très terrien, sur les fruits noirs. Ce cépage, agréable jeune, devient souvent formidable après sept-huit ans. Je le considère souvent proche de la syrah, mais avec un côté plus fruité et plus sauvage, moins sombre.Merlot VV 2022. Sur le lieu-dit « Tsoume » sur le cône de déjection de Chamoson dans un sol calcaire. Elevé pendant 20 mois dont 12 mois en fûts de 300 litres puis 8 mois en cuve béton.
La robe est très foncée. Au nez comme en bouche, le merlot ne cache pas son identité. Un léger fumé, sur les fruits noirs, costaud mais néanmoins un bien joli jus.Et c’est ainsi que s’achève ma dégustation, après de nombreux verres d’eau et quelques tranches de pain et de viande séchée. Nul doute que je reviendrai à mon prochain passage dans la région, les vins sont délicieux, classe comme on me l’avait suggéré, et l’accueil naturel et agréable.
Tristan
- 7 septembre 2024 à 7h07
- in reply to: La sangria à 120 000 €
Sauf que la sangria au petrus limite sans doute les risques de mal de tête au réveil… (ce qui n’est pas la moindre de ses qualités).
bon, tout ceci reste néanmoins très moral, car le jugement d’un comportement d’une personne, qu’il soit légitime (par rapport à un contexte ou un objectif), légitimé par la richesse (à plus ou moins 20 000 net) ou tout simplement ironique (dans le cas d’un faux) n’est rien d’autre qu’un jugement lié à des règles, une loi, une perception, une habitude, une culture, etc.
(Cela ne signifie pas que cette courte vidéo ne m’a pas agacée. J’ai même été surpris par mon propre regard moral, moi qui fonctionne peu avec la notion de morale, justement).
- 1 septembre 2024 à 4h18
- in reply to: Bien choisir ses verres de dégustation
Hyllos conseille les Cocoon vin rouge (page 110). Donc ne te détourne pas tant que cela de ton idée initiale!
Je profite de l’apparté JO: j’ai couvert les préparations de trois JO pendant l’année qui précédait les épreuves en m’installant dans la ville d’accueil (Sydney, Pékin, Londres, record dans la presse francophone), et j’ai déjà écrit il y a bien longtemps en quoi les JO sont pour des pays développés et touristiquement à la pointe une très mauvaise affaire financière. Les investissements en infrastructures sportives sont coûteuses et peu rentables à long terme ; les dépenses en infrastructures de transport sont généralement faibles car déjà existantes – sauf parfois une amélioration technologique – et la partie souvent acclamé, le village des athlètes, est souvent revendu à bas prix – pour ne pas dire sous le prix de revient- à des promoteurs immobiliers. Et des retombées économiques liées au tourisme ? Aucune, évidemment, Londres et Paris étant les deux villes les plus touristiques du monde. Bref, l’Etat et donc le contribuable casquent, le CIO empoche (il empoche tous les contrats et n’est pas taxé pour cela !) et les entreprises privées (et, il faut le reconnaître, leurs salariés, ou plutôt leurs sous-traitants).
Après, l’effet JO est-il important pour le ciment d’une société, surtout après les difficiles débats de ces derniers mois ? Peuvent-ils avoir un effet bénéfiques ? Petits indices: la Chine s’est refermée trois-quatre ans après ses JO et est depuis plus inégalitaire, alors qu’à l’époque la direction politique générale était à plus d’ouverture. Londres ? La politique des conservateurs a aussi accru les inégalités, accru la pauvreté, notamment des travailleurs des classes moyennes inférieurs, des moteurs majeurs du vote en faveur du Brexit 4 ans plus tard. Vous l’aurez compris, tant que les politiciens se gargariseront des médailles dites miraculeuses mais en fait attendues au regard des investissements massifs dans le sport par le pays d’accueil lors des 4 à 6 années précédentes et que ces médailles ne font qu’obscurcir un peu plus leur vision de la réalité du pays, c’est au contraire un effoncement encore plus important qui nous attend.
parenthèse fermée… 😉- 15 août 2024 à 5h09
- in reply to: Bonnes adresses côte chalonnaise
Eh bien merci pour cette recommandation: je suis allé aux Fables à déjeuner en famille, j’y ai mangé un ris de veau absolument délicieux ! Les entrées (gambas et pâté en croûte) étaient du même niveaux, les autres plats pas mal mais moins légers (notamment un peu trop de crême à mon goût, notamment dans les desserts néanmoins réussis). Dans l’ensemble, un vrai bon moment et un accueil adorable et pro!
guigui21 post=1234325 userid=18706
[i]Bonjour,Tu as le restaurant les fables à fontaine, 5 minutes de Chalon en allant direction beaune ou l’ouillette à Santenay, 2 restaurants au rapport qualité prix incroyable prisés par les locaux.
Le Gauchard
71150 Fontaines[/i]- 30 mai 2024 à 0h46
- in reply to: Bien choisir ses verres de dégustation
Un grand merci, Matthieu, je n’avais pas eu le temps de le faire avant, pour tes réponses et explications. Je vais tenter le Cocoon Bordeaux. Je ferai un retour une fois que je les aurai essayés.
- 15 mai 2024 à 5h21
- in reply to: Bien choisir ses verres de dégustation
Matthieu,
Du coup, entre les Zwiesel Wine Classic Select Rioja, Josephinen Hütte N2, le Psyché 56 ultralight machine de Lehman, le Cocoon Bordeaux et le cocoon vin rouge que conseilles-tu? (Je garde le Zalto Bourgogne, donc pour le reste, sachant que j’utilise jusqu’à présent le Fine Beaujolais en rouge, parfois le Zalto Universel même si je l’ai souvent trouvé limité). Il y a une sacrée différence de tarifs entre les deux premiers et les autres, mais la différence de rendu est-elle réelle?
Merci!
Tristan
- 14 mai 2024 à 1h16
- in reply to: Domaine des Creisses
CR: Domaine des Creisses – Les Creisses – IGP Pays d’Oc, 2021
Tout pareil que pas mal de monde avant moi: j’aime vraiment beaucoup!
Robe d’un rouge profond.
En bouche, une texture un peu lactée que je retrouve dans pas mal de jeunes St Jo. Je penche donc pour cette région, avant de sentir un afflux de garrigue et une texture de velours plus sudiste. Les tannins sont bien ronds, une jolie fraîcheur, j’en ferai bien un de mes réguliers.
Et mon pote me dit que le producteur impose un prix de vente maximal aux cavistes autour de 20 euros, moi je dis bravo!
Tristan
- 31 mars 2024 à 5h45
- in reply to: Des nouvelles du stagiaire
« Finale soulignée de tanins langue de chatons » pour expliquer poétiquement et positivement que la finale râpe à en arracher le palais, moi j’adore! Quelle adresse!