Matthieu Montchamp

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  • Matthieu Montchamp
    Participant

    LPV Lutèce : la première de l’automne 2021. 

    Bon je sens que je ne vais pas optimiser les fonctionnalités du site ni me confirmer avec exactitude aux process du CR, je m’en excuse mais le copier coller sur le CR des copains pour leur voler la trame…il faut avouer que c’est bien tentant….

    Chez Lutèce, le désordre est presque devenu notre ordre. Non pas que règne l’anarchie mais c’est assez agréable d’être tous à l’aveugle, sans maître de cérémonie, chacun positionnant son ou plus souvent ses vins le long de la dégustation, en fonction de ses caractéristiques. Encore une réussite à ce niveau ce soir, et cela donne envie de s’y risquer à nouveau.

    Vin 1 : Champagne Bonnet Ponson, Extra-Brut, Cuvée Perpétuelle 
    Joli nez sur la pomme verte avec de légères notes oxydatives. Une grosse tension et une amertume maîtrisée en bouche, salivant.
    C’est pas mal du tout

    Vin 2 : Domaine Les Granges Paqueresses, La Mamette, 2018
    Robe claire, nez citronné puis des notes végétales apparaissent avec en parallèle un côté iodé prononcé. La bouche est délicate, une bien jolie tension, le vin est élégant, je me lance sur la métaphore de la larme mais je m’arrête face à mes camarades qui commencent à se moquer.

    Vin 3 : Domaine Alexandre Bain, La Levée, 2019
    Le nez est très prononcé, exubérant sur les fruits exotiques. La bouche est ample, longue, belle, sur les fruits de la passion, un peu bonbon sans aucune once de lourdeur. Décidemment pour ma part, avec Bain, c’est toujours une réussite, si tant est que les cuvées soient bues jeunes ou évoluées selon leurs prédispositions. Bon il est vrai tout de même qu’il m’a fallu secouer la bouteille assez longtemps pour la tranquilliser avant de goûter…. comme à chaque fois quasiment.

    Vin 4 : Hubert Lamy, Puligny Montrachet, Les Tremblots
    Le nez est très discret, en bouche l’élevage est un peu trop prégnant, le vin est puissant. La fin de bouche est un peu chaleureuse, les notes de poivre et d’épices manquent d’harmonie, le vin fait bien jeune. à voir à l’évolution, c’est pas si mal mais je reste sur ma faim

    Vin 5 : Domaine Guffens Heynen, Macon Pierreclos, Tri des Hauts de Chavigne, 2007 
    Superbe nez végétal sur l’asperge qui me rappelle un Bournais 02 bu il y a peu. Je pars sur du chenin puis je mets en bouche et me rends compte que j’ai été un peu hâtif et naïf. La bouche est grasse avec grâce malgré une tension prononcée, le deuxième nez révèle des notes de fruits jaunes, le vin se livre, c’est très très bon

    Vin 6 : Clos Floridène Blanc, Graves, 2004
    Une jolie robe dorée, le nez sur les fruits jaunes, la bouche est fruitée, sur l’abricot.
    Bis repetita, je suis bluffé 3 semaines après par le même château un an plus jeune
    Un bien joli Bordeaux blanc en pleine plage de maturité comme je devrais en boire plus souvent.

    Vin 7 : Cellier Saint Benoit, Arbois Pupilin, Pinot VV 2015
    Le nez sur la fleur fanée et les fruits rouge est assez sympathique. La bouche est malheureusement serrée , les tannins assez asséchants, un peu alcooleux. Pas conquis.

    Vin 8 : Domaine Jean Grivot, Vosne Romanée, 2014
    Joli nez sur la griotte, assez classique, là au moins, je suis sûr de ne pas me tromper (en plus c’est mon apport). La bouche est ample, épicée, c’est très joli.

    Vin 9 : Domaine Christophe Pauchard, Volnay 1er cru Santenots 2007
    Encore un un très joli nez, c’est même une péninsule. Des fleurs fanées, des fruits rouges. La bouche est plus difficile, assez serrée, léger manque de matière, plaisir un peu mitigé.
    Bu à J+1 à l’instant, le nez reste splendide mais la bouche a disparu.

    Vin 10 : Chateau de Beaucastel, Chateauneuf du Pape, 1995
    C’est la soirée de Cléopâtre… des fruits noirs compotés. La bouche est souple, ample, je commence à avoir des difficultés à me lire, j’avais pensé m’être appliqué pourtant. J’ai trouvé le vin insolent de jeunesse et de fraicheur, superbe buvabilité contrairement à d’autres Beaucastel du début des années 2000 bus il n’y pas longtemps, c’est tout à fait très bon.

    Vin 11 : Chateau des Tours, Côtes du Rhône, 2009
    Je reconnais tout de suite le côté cuit que j’ai pu retrouvé sur Fonsalette à quelques occasions malheureusement. C’est peut-être un marqueur Reynaud mais là, il n’y a plus le côté fraise écrasée mais plutôt le pruneau mal digéré que l’on referait mijoter jusqu’à ce que les noyaux se diluent. C’est trop cuit pour moi et par conséquent cuit pour lui… la majorité des convivent l’auront apprécié à ma grande surprise. 
    Heureusement que le consensus n’existe pas trop souvent sinon où irait le monde.

    Vin 12 :Domaine Huet, Vouvray Le Haut Lieu 1996
    Le nez et la bouche sont en phase sur l’abricot et l’ananas, tout en légèreté, très digeste.

    Vin 13 :Domaine Fourrier, Bourgogne Pinot Noir 2019
    Un joli ptit vin débouché parce qu’il était trop tôt à nos yeux pour se quitter. Pas convaincu mais à sa décharge, il sera sûrement meilleur à J+1 s’il se livre.

    Une belle soirée à nouveau, plus classique que nos dernières rencontres, cap sur la prochaine dès la semaine prochaine.
    Vive l’automne… ah non zut on est en juillet.

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Lutèce fête le déconfinement du reconfinement en plein confinement de déconfinés

    Une fois n’est pas coutume, j’ai promis au groupe de me remettre aux CRs (si tant ait que je m’y sois déjà mis réellement).
    C’est à la maison que ça se passe, il y a la place dehors et c’est à la croisés des chemins, pile 10 kms…
    Pas d’ordre, pas de GO, chacun rapporte sa ou ses bouteilles et tente de les placer au bon moment. C’est sympa pour ce genre de degust. hors thème, tout le monde est à l’aveugle sur la plupart des bouteilles et finalement, aucune fausse note sur la séquence (à nouveau)

    Bon c’est pas tout ça mais on a soif pour paraphraser le CR de Matthias :

    Vin 1 : Domaine J. Cecillon, Cidre, Nerios 2018
    Belle robe sur l’urine non hydratée, trouble et ambrée, le nez directement sur la pomme et le cidre nous donne une petite idée de ce qu’il y a dans le verre.
    La bouche est agraire, sur la pomme trouble, légèrement pâteux, astringent. Surprenant.
    Au final, c’est assez atypique, et pas mal pour se faire la bouche même si une galette eut été sûrement plus approprié comme le soulignent certains.

    Vin 2 : Champagne Marguet, Les Crayères, 2012
    Robe très claire, la nez très joli sur la brioche grillée, citronnée avec un léger oxydatif qui présage d’un bon moment. En bouche, le champagne (car c’en est un pour le coup il y a consensus)  est tendu, très marqué sur le citron vert, j’ai une sensation assez étrange, le vin est bon mais mais il semble lui manquer un petit quelque chose pour m’envoûter.

    Vin 3 : Domaine Thomas Pico, Vin de France, NM (majorité 2016)
    Le nez est très discret et ne me parle pas, la bouche est fraiche, trop? C’est très herbacé, j’ai aussi le poivré en final qui me gène un peu car non équilibré. Dans un deuxième temps le citron vert apparait, impossible de trouver où nous sommes et je ne suis pas conquis.
    Déçu à la découverte de l’étiquette, j’ai essentiellement de jolies rencontres avec Pico, je n’avais jamais bu ces cuvées d’assemblage… je n’en achèterai pas.

    Vin 4 : Domaine Benoît Courault, Vin de France, Les Guinechiens, 2017
    Nez citronné mais encore discret, la fumée du bbq ne doit pas aider… La bouche est ample, un peu dure puis s’adoucit avec le saumon. C’est assez bon mais j’avais un meilleur souvenir des vins bus de Courault. 

    Vin 5 : Domaine Gilles Berlioz, Chignin Bergeron, Les Filles, 2016 (?)
    La robe est doré, le nez est exubérant, on change complètement de registre. ça pète sur les fruits jaunes. la première gorgée est douce et agréable mais la finale est bien courte et le manque de tension desserre le vin.
    Assez bien et j’ai fait le tour du monde avant d’arriver dans la bonne région.

    Vin 6 : Domaine François Raveneau, Chablis 1er cru, Forest, 2006
    Nez très aromatique et fin, la bouche est dense, précise, les fruits jaunes à pleine maturité réjouissent les papilles. Je ne suis pas à l’aveugle et je maudis JC qui vient de mettre les côtes de porc sur le bbq … l’équilibre me semble excellent et la souplesse du vin me surprend. J’aime beaucoup mais je me demande tout de même si je suis influencé par l’étiquette… et un conscient et sub conscient… 

    Vin 7 : Chateau Simone, Palette Blanc, 2015
    Je suis trop proche du BBQ, erreur fatale au nez … La bouche est quant à elle puissante, ample, salivante aux aromatiques divers et envoûtants. C’est bon… mais je me mets sur les ris de veau en parallèle et je commence à perdre l’adéquation cuisine, notes de CR, où on en est ? vin 7 … je sens que je vais avoir du mal à suivre les copains sur la prise de notes, tant pis on fera succinct…encore plus ….
    Simone blanc, c’est une sacrée valeur sure.

    Vin 8 : Champagne Pol Roger, Cuvée Winston Churchill, 1999
    Oh la bubulle… sacré bubulle…
    Le bbq est fini tout est cuit, ça tombe bien, je mets le nez dans le verre et je me rappelle pourquoi les copains ont fini par me convertir au champagne pourtant assez récemment. La bouche suit, rien à dire, c’est formidable, magnifique.
    Dans le groupe, nous aimons depuis peu tester les différents accords avec les ris de veau, le dernier en date avec un château neuf du pape évolué était somptueux, celui là est vraiment super aussi.
    Grosse claque, dites moi que ça vaut moins de 10 balles! ah non perdu…

    Vin 9 : La Pialade, Côtes du Rhone, 2014
    Reynaud ou pas Reynaud ? le doute quant à robe ne survit pas au nez. Classique, efficace, fraise écrasée, fleur séchée.
    Aie la bouche ne suit pas, beaucoup d’amertume, ce n’est pas du tout équilibré. Après 3 tentatives c’est juste pas bon.
    Dommage, … certains ne sont pas étonnés car ils avaient déjà eu des déception sur Pialade 14
    Moi si, mes deux premières Pialade 14 avaient été somptueuses.

    Vin 10 : Chateau Montrose, Saint Estèphe, 2001
    Oh le joli nez bordelais, superbe. La bouteille avait été ouverte la veille et le nez était resté assez mutique jusqu’au matin. Là c’est nickel.
    La bouche est encore une fois classique, mais d’un beau classicisme, j’imagine la bouteille en smoking et je trouve que cela lui va très bien.
    Toujours clivant le Bordeaux au sein du groupe, perso j’aime beaucoup.
    Une journée de plus d’ouverture aurait-elle permis à la bouche de s’assouplir encore un peu plus ? Antony qui avait emporté le fonds de bouteille nous dira que non. 
    Un vin qui gagnera sûrement avec quelques années de garde supplémentaires. C’est pénible d’attendre parfois.

    Vin 11 : Domaine Bachelet, Gevrey Chambertin, 2017
    On change de cépage, un joli nez sucré avec des notes d’élevage ni trop ni trop peu.
    J’aime beaucoup la bouche, du jus de malabar à la vanille et au fruit rouge, un mélange détonnant qui font de ce pinot un très joli vin.

    Vin 12 : Domaine Harmand Geoffroy, Mazi Chambertin Grand Cru, 2014
    Quel nez ! Cléopâtre ne doit as être tranquille…, le vin est plus évolué, c’est charmeur, c’est très bien sans pour autant que je sois émerveillé…peu de notes.

    Vin 13 : Domaine Marquis d’Angerville, Volnay 1er cru, Clos des Duc, 2011
    Alors là ce n’est plus un nez, c’est une péninsule, grosse grosse claque, et pourtant il passe derrière un grand vin. Les arômes de fleur fanée et de cerise noire s’entremêlent au détour d’un touché de bouche soyeux subjuguant.
    C’est MA-GNI-FIQUE. Je tape dans la main de Matthias à la découverte de la bouteille, nous sommes tombés amoureux de ce domaine et encore une bouteille qui nous rappelle pourquoi. 
    Merci Marc.

    Vin 14 : Domaine Tardieu Laurent, Côte Rotie, 2006
    C’est la journée des nez. Depuis que le BBQ s’est calmé, c’est une succession de senteurs enivrantes.
    Cette fois nous changeons de registre, la bouche est bien faite et le vin est bon même si j’ai encore le vin précédent en tête et que les vins se succédant rendent plus difficile la perception des saveurs pour mon humble palais.

    Vin 15 : Produttori del Barbaresco, Barbaresco, 2001
    Complètement hors de mes sentiers battus, c’est bon et à la limite c’est tout ce qui importe.

    Vin 16 : Domaine Jaboulet Ainé, Hermitage Blanc, Chevalier de Sterimberg, 2003
    Un très joli nez évolué et une perception de sucre résiduel rappelée par le miel en bouche. Décidemment, que de belles rencontres avec le Rhône blanc de 15 à 25 ans ces derniers temps.

    Vin 17 : Domaine Marcel Deiss, Alsace Grassberg, 2012
    Je n’arrive plus trop à me relire…, un joli vin que j’aurais placé plus à l’Est.

    Vin 18 : Disznoko, Tokay, 5 Puttonyos 1989
    La vaste discussion sur la couleur « diarrhée » me rappelle qu’il va être l’heure d’aller chercher mon fils à l’école…plutôt sympa

    Vin 19 : Domaine Klein Constantia, Vin de Constance, 2007
    Bouteille ouverte pour faire un clin d’oeil à un des copains qui avait émis le souhait de goûter ce vin il y a peu. J’ai gouté le vin avant le début de dégustation et j’avais été assez époustouflé par la puissance de ce vin que je n’avais jamais gouté. C’est très bon mais à dose homéopathique, la bouche est tout de suite prise d’assaut par l’orange séché et les fruits exotiques… 

    Sacré belle dégustation, deux gros coups de cœur, e we commence bien.
    Merci les copains.

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Ce qui fut surprenant avec cette dégustation c est tout de même que certains crient au génie sur des vins (j exagère peut être un peu) alors que d autres s étouffent pratiquement de dégoût sur le même vin.
    La « souris » qui fait tant débat, notamment parce que peu d entre nous ont dû avoir la chance de goûter de la souris … a plutôt été décelée par les plus grands amateurs de vins natures de la bande … un peu paradoxal finalement.
    Qu est ce que c est clivant tout de même le rouge nature, pareil sur les vins oxydatifs quand certains s émerveillent sur la longueur alors que d autres ne décèlent que du jus de chaussette (souvent là encore sans expérience préalable de la dégustation de jus de chaussette)

    Il reste également une zone d ombre sur la définition du vin nature et pour rassurer l assistance , La plupart des convives ont crié à la trahison lorsqu ils ont goûté le Goisot, confirmation de ce crime de lèse majesté à la découverte de l étiquette.
    Après Goisot c est très souvent bon donc c est passé… ensuite pour le cabernet sauvignon autrichien liquoreux le débat a duré moins longtemps, nous nous sommes cantonné un temps à se demander comment il était possible de trouver cela à l aveugle …. le débat ne s est jamais réellement clos d ailleurs.
    Encore une soirée très sympa avec les copains mais un sacré festival de grosses saucisses pour placer la grande majorité de ces vins à l’aveugle , le naturel nous sort aussi de nos zones de confort

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Très belle rencontre également chez Armand Heitz fin octobre.

    Reçu par le maître des lieux, il a eu la gentillesse de partager 2h de sa fin de matinée Avec moi (j’étais venu seul).

    Le jeune homme est passionné, intéressé par les débats de fonds sur le monde viticole et à l’écoute du passionné que je suis.

    Dégustation de haut vol et très complète. Le vigneron privilégie la finesse.
    Ses Pommards sont étonnamment tous dotés d’une robe très claire et le nez sur le fruit, plutôt féminin (pas la même perception que Superpingouin sur ce coup là).
    Je m’oriente plutôt vers Chambolle qu’à Pommard.

    Coups de cœur pour le Clos des Poutures à Pommard et La Maltrois en Chassagne blanc .

    L’assemblage gamay/pinot noir comme travaillé avec Alex Foillard est, je trouve, très réussi.
    Je l’ai goûté en fin de dégustation des rouges et peut-être que son placement a-t-il été plus judicieux que s’il avait été au début.

    Enfin , 2 vins à boire des maintenant pour tester le style du vigneron:

    * L’Aligoté à la fraîcheur et l’équilibre qui m’ont bien plus.

    * Le rosé, (je dois avoir être tombe des nues car du haut de mon ignorance je ne savais même pas qu’on faisait du rose en Bourgogne… ). J’ai hâte de mettre à côté des rosés sancerrois, qui d’habitude garnissent mes déjeuners estivaux pour comparer.

    Le domaine étant bien jeune, le vigneron n’a pas beaucoup de recul sur l’évolution de ses vins dans le temps.
    Je suivrai l’évolution de ce domaine avec intérêt .
    Seul bémol , mais récurrent dans la région , les tarifs sont tres bourguignons .
    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Belle dégustation en tout cas, à noter que l’hétérogénéité des bouteilles ne facilite pas les accords mets-vin.
    JD a dû se creuser les méninges, j’ai trouvé assez sympa la subtilité de commencer par les rouges sur le coup, je me pose plus de questions à posteriori…

    Mentions spéciales pour le VOGE qui était vraiment très bien et pour Pinard dont les cuvées bien que jeunes démontrent un bien beau potentiel.

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Pour ce cas bien précis, je ne suis pas persuadé que l’hétérogénéité des apports aient influencé sur l’appréciation plus que mitigée de la plupart des vins.
    Lorsque nous avons dégusté « les petits des grands  » par exemple, le niveau général était très élevé et pourtant nous avons traversé la France et les cépages.

    Notre prochain thème nous amenant forcément à une nouvelle diagonale des goûts, à voir ce que cela donnera …

    Lors des thèmes uniques, nous avons parfois souffert de l’enchaînement et les derniers vins dégustés ont plus d’une fois souffert de l’accumulation … je pense au Languedoc au notamment, pourtant source de vins possiblement bien différents.

    Du moins dans le cadre de LPV Lutèce, les dégustations les plus éclectiques ont souvent été les plus réussies…
    Même si tout est bien subjectif, et d’autant plus les notes accordées, les conclusions tirées ont pour mérite de n’être qu’associées à une dégustation en particulier et non à une appréhension structurelle d’un vin

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    CR: Château Margaux 2001

    Première rencontre avec un 1er GCC bordelais, dans un cadre assez ubuesque, au restaurant .. en Chine.
    Aucune idée de comment la bouteille avait pu être préparée ou non.

    Nez très agréable sur le cuir, le moka, le cacao et les fruits noirs à maturité
    En bouche, le vin se révèle vraiment très bon, j’y retrouve les éléments perçus au nez, avec des arômes assez suaves de grains de café et de cassis.
    La texture est assez soyeuse, beaucoup plus évoluée que ce que j’aurais pensé pour un 2001 …

    Au final, une bien belle bouteille, une légèretouche d’émotion. Qu’en aurait-il été si le vin n’avait pas été bu à l’aveugle ? Peut-être n’aurais-je pas eu la même perception mais j’ai trouvé le vin supérieur aux bordeaux que j’ai pu boire de ce millésime ( Lynch Bages, Montrose Cos D’estournel et Pontet Canet notamment)

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Pour les thématiques originales , faut demander à JD …

    Matthieu Montchamp
    Participant

    J attends le CR de JC avec nos divers commentaires mais autant nous avons été divisés sur le VV du clos des fées , j ai par exemple trouve le 2005 très bien , et le 2012 pas mal du tout non plus , egal à celui decrit dans le fil idoine il y a quelques mois , autant il me semble que le clos de la roilette s est très mal goûté à l unanimité , décelant notamment un manque de buvabilite assez criant.

    Quoi qu il en soit , une dégustation assez décevante dans l ensemble pour ma part malgré une ambiance toujours aussi sympa .

    C est un plaisir de partager notre passion avec des lpviens d autres horizons, surtout quand on partage une deuxième passion en commun.
    Allez les verts !

    Matthieu Montchamp
    Participant

    cela me semble bizarre que les primeurs 2015 restent disponibles en plein campagne 2016
    les livraisons primeurs 2015 du domaine aux particuliers ont commencé …

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Toujours sur le sujet,

    J’ai goûté les primeurs 2016 de Revelettes le grand rouge ( 21 € TTC), j’ai trouvé que le vin se goûtait particulièrement bien et j’imagine volontiers une belle réussite une fois le vin équilibré.
    Si un lpévien a éventuellement un avis constructif sur l’intérêt de l’achat primeur de ce vin, je suis preneur… notamment parce que je ne connaissais pas ce vin et l’image que j’ai de son évolution potentielle est par conséquent 100% subjective.

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Assez d’accord avec Michel, Clos de fées a souvent énormément de matière avec des notes d’élevage et il est parfois difficile de l’appréhender dans sa jeunesse, surtout sur des millésimes solaires. Pour les amateurs de fruits, mieux vaut conjecturer une longue ( voire très longue garde)
    Vieilles vignes est une valeur sûre, plus abordable dans sa jeunesse, moins d’effet millésime selon moins ( attention j’ai juste dit moins …. )
    Je suis pour ma part un adepte des primeurs chez Clos des fées, mais surtout pour les formats de bouteilles.
    Sur une VV, c’est 25 euros au lieu de 20 lors de la sortie commerciale et certains sites proposent occasionnellement des offres se rapprochant des prix primeurs.

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    CR: Château Suduiraut, Suduiraut 1997

    Nez superbe sur l’ananas et sur le l’orange confite
    En bouche, l’attaque est douce et délicate puis le vin prend son ampleur et c’est une explosion de rôti souple et délicieusement équilibrée.
    La finale est interminable !
    C’est vraiment très bon !

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Pour les primeurs, le stress potentiel provient surtout du fait que l’on espère que la société/caviste chez qui on a acheté ne fasse pas faillite…

    Pour être juste sur la sémantique, ne devrions nous pas parler plutôt d’excitation , qui plus ait décuplée par la passion qui l’alimente.

    C’est comme pour les chasseurs, il y a une différence entre le bon stress et le mauvais stress…

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    De passage également chez Bourdin samedi , quelques remarques pour ma part :
    Je n’ai pas été charmé par Montrose qui pourtant recueille tous les suffrages… peut être parce que je suis arrivé en fin de bouteille.
    Mes coups de cœur:
    Durfort Vivens , toujours aussi soyeux , grosse hausse tarifaire cette année mais c est un vin que je trouve sous côté par rapport à ses pairs .
    Ormes de pez pour ceux qui aime le style sera très bien.
    En rouge j ai trouvé langoa Barton pas mal également .
    Niveau liquoreux , pour ma part je partirais sur Climens et coutet, coutet se goute déjà très bien .
    Comme Jon1 j ai trouvé pontet canet 07 excellent , au dessus d un 2004 ouvert il y a quelques mois .

    À noter même si ce n est pas le fil ( mais pas de fil primeurs hors bordeaux cette année ) que trevallon change un peu cette année . Les cochons ayant mange la Syrah , on passe à priori sur du 65 % cabernet 35 % Syrah .
    Pour moi ca va être grand !

    J ai goûté également Dominique Laurent , le charme chambertin est splendide avec une longueur incommensurablement … le tarif est cependant eleve .
    Le vosne romanee 1 et cru les suchots est déjà bien abordable , souple et fin , approche plus compliquée sur pommard les rugiens … au contraires des autres dégustateurs … je l ai trouvé trop fermé pour anticiper son devenir ..

    Bref pour ceux qui chercheraient à se Benchmarker pour moi en bordeaux ce sera pour 2016
    Durfort Vivens , Malescot , Rauzan Segla , Climens et coutet, en magnum surtout pour les non liquoreux . Je ferai les courses en bourgogne Roussillon Provence et Alsace pour compléter , année de naissance oblige

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Passage pour ma part le vendredi à 14h
    Première au salon de la rvf, pas sûr d y retourner …
    À part rencontrer et échanger avec 2 collègues de Lpv Luteces et paname …
    En vrac , chez Bellene, assez déçu meme si je ne m attendais à rien de bien spécial … les différentes cuvées assez monotones et trop chaudes, mont Olivier , pourtant déguste avec de grands amateurs de ce domaine , j ai trouvé la cuve du papet notamment très alcooleuse.
    Xavier Amirault , Meme si le cabernet franc n est pas ma tasse de thé , j ai trouvé qu il se gourait particulièrement mal ( le contexte ?).
    Peut n étais je pas dans de bonnes conditions car j ai trouvé totalement insipide la moussiere d A Mellot que d habitude je trouve à mon goût .
    Bref .. j ai bien aime la cuvée Bistrot de puy Arnaud , la cuvée d exception blanc 2013 de chez Malherbes et le pouilly fuisse de chez Jadot.
    Plus globalement je trouve que les vignerons n ont pas toujours le temps et privilégient le copain du cousin du domaine d à côté qui connaît quelqu un qui pourrait trouver un client qui…
    Peut être aurais je du mettre un costume …

    Par contre le
    Palais brognard, c est beau !

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    En restant sur le hors sujet , petite précision , 38 euros ttc trevallon.
    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    CR: el puntido 2013

    Bouteille ouverte et épaulée 2h avant dégustation sur une côte de bœuf au BBQ

    Robe rubis foncée, beau nez sur les fruits mures, notamment sur la cerise et quelques notes de fumées.
    En bouche, l’attaque est belle, bien équilibrée sur la cerise puis sur des notes chocolatées.
    La finale est longue…
    un beau vin, décidément j’aime bien ce que certains nomment les « riojas modernes »… celui là est déjà très bien équilibré à ce stade

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Fonsalette reçue du domaine il y a 6 mois , déposée en cave électrique à 12°C, puis sortie la veille de la dégustation.
    Ouverte seulement le matin, peut-être aurais-je du procéder autrement mais étant donnée la sur-évolution de la bouteille… peut-être pas…
    Dommage c’était la seule que j’avais …

    à part ça, une bien bonne soirée!

    Matthieu

    Matthieu Montchamp
    Participant

    CR: Amayna Chardonnay 2013

    Belle robe claire
    Nez salin et minéral sur la couille d’huître. Très long en bouche et beaucoup de gras. Finale salivante sur le dulce de leche
    Bon +

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