Les Clos, version Lutèce

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    CR: Les Clos, version Lutèce

    Un « Clos » est traditionnellement une parcelle, un jardin ou un espace entouré et fermé. Ce nom masculin est dérivé du latin « Clausum » (endroit fermé, fermeture). Le dictionnaire Larousse est un peu plus précis en parlant de parcelle cultivée et fermée de murs ou de haies et se situant près de maisons. Considéré à la vigne, un « Clos » est souvent entouré de murets en pierres sèches, de plus ou moins grande hauteur. Des ouvertures permettaient aux voitures à cheval et aux hommes d’y pénétrer. Celles-ci étaient bien souvent fermées par des grilles. Plusieurs fonctions étaient associées aux « Clos ». La première était de protéger la vigne des dégâts pouvant être provoqués par des animaux. La seconde permettait un balisage et une délimitation précise des parcelles. Enfin, historiquement, les propriétaires de « Clos » n’étaient pas soumis aux mêmes règles de culture et de vinification (ban des vendanges par exemple). Enfin, pour pouvoir le revendiquer, la parcelle devait réellement être close de murs d’une certaine hauteur, et l’accessibilité devait se faire exclusivement par un portillon ou un portail, dont les grilles devaient pouvoir se refermer. A ce jour, et bien qu’un certain nombre ont vu leur enceinte disparaître (cas du Clos de Bèze, par exemple), il y a plus de 120 climats et lieux-dits revendiquant le titre de « Clos », rien qu’en bourgogne. [1]
    Depuis des siècles, ce terme a fini par se disséminer un peu partout, en particulier dans l’ensemble des vignobles. Le « Clos » est ainsi rattaché à une symbolique d’exclusivité et de qualité, stimulant facilement l’imaginaire du consommateur, d’autant qu’il est désormais facilement revendiqué par le propriétaire. Ainsi, on trouve donc à l’heure actuelle et par extension, différentes formes de « Clos », dans différentes régions, que se soit en terme de:
    – Noms de domaines: Clos Nicrosi, Clos Floridène, Clos des Fées, Clos Triguedina…
    – Appellations d’Origines Contrôlées: Clos de Vougeot, Chambertin Clos de Bèze, Clos de la Roche, Clos de Tart, Clos Saint Denis, Clos des Lambrays…
    [u]- Parcelles/climats et/ou noms de cuvées:[/u] Clos des Perrières, Clos du Cailleret, Clos des Mouches, Chablis Grand Cru Les Clos, Clos Saint Jacques, Clos de la Simonette, Clos Windsbuhl, Clos de la Bergerie…

    C’est donc sous ces différents aspects qu’LPV Lutèce a essayé d’explorer cette notion de « Clos », en voulant l’aborder par le prisme de la qualité, en imposant dans le cahier des charges de cette dégustation le terme de « Clos ». Etant de passage à Paris, et avant de réveiller LPV75 avec des syrahs du Rhône, j’ai eu la chance et le plaisir d’être convié à cette thématique fort sympathique au demeurant.
    Cette soirée ne s’est cependant pas déroulée à huit Clos, et dans un cadre qui n’était également pas « Clos » (Le Congrès, porte d’Auteuil)!

    Allez en route!
    Vin 1: Clos Saint Vincent, Bellet, Le Clos, 2013
    Le Clos Saint Vincent a été acquis en 1993 par deux familles. Le terroir est possède une certaine unicité (silicocalcaire et galets roulés), l’exposition parcellaire de cette cuvée est Sud-Sud Ouest, cette cuvée est 100% Rolle
    La robe est jaune claire à reflets gris. Le nez est très grillé, avec une petite réduction de type « égout »… En bouche, on retrouve une structure dissociée, avec des amers bien trop forts sur la réglisse. On retrouve du dissolvant et de la pomme granny smith. Pour moi , cette bouteille me fait penser à un nature qui a mal tourné.
    Non Noté (ED)

    Vin 2: Château de Brézé, Saumur, Clos David, 2014
    Propriété des descendants des anciens seigneurs de Brézé, ce Clos parcellaire d’1,3 ha est situé sur des sols sablo-limono-calcaires et planté de chenin ayant une trentaine d’années
    La robe est jaune claire, à reflets gris. Le nez est un peu fermé, sur la noisette grillée. On a une bouche vive, un peu chaleureuse, avec elle aussi des amers réglissés, quoiqu’imposants, sont un peu moins puissants que le vin précédent. On retrouve un peu de mandarine, de la chlorophylle et de la menthe. celà se goûte bien, et plutôt tendu, je partais sur un jurançon (Clos Lapeyre?)
    Assez Bien à Bien (14,5/20)

    Vin 3: Domaine de la Taille aux Loups, Montlouis s/ Loire, Clos Mosny, 2015
    Il s’agit d’un clos monopole de 12 ha, en haut de coteau, exposé Sud Ouest – Ouest, dont seul le second passage entre dans cette cuvée parcellaire. Les vignes sont âgées (plus de 70 ans). Le sol est composé de sables éoliens sur un sous sol de calcaire de tuffeau typique.L’élevage d’un an, est mené de façon égale en proportion entre fûts neufs, d’un , deux et trois vins.
    La robe est jaune claire à reflets gris, Le nez semble gras et beurré, avec de belles notes de fleurs blanches et d’amande: chardonnay bourguignon? On retrouve une bouche bien ronde, grasse et ample, témoins d’une matière enrobée. Il y a un gros élevage, mais cette matière semble charnue tout en restant digeste et fraiche, autour d’arômes citronnés et d’agrumes. Je voie un beau chardonnay bourguignon 1er Cru, sur Saint Aubin, par exemple.
    Très Bien (16/20), manquant toutefois un peu d’allonge, de structure et de complexité pour mériter encore mieux.

    Vin 4: Domaine René Muré, Alsace, Clos Saint Landelin (Riesling), 2007
    Situé à Rouffach, il s’agit d’un Clos monopole de 12 ha, situé au Sud du Grand Cru Vorbourg. Il est situé plein sud, sur des pentes abruptes, cultivé en terrasses. Le sol est caillouteux, marno calcaire. Le sous sol est constitué de calcaire (grès et conglomérats). L’âge moyen des vignes est de 45 ans environ
    La robe est d’or, nettement plus évoluée que celle des vins précédents. Le nez d’hydrocarbures, avec une légère pointe d emiel et de menthol envoie en alsace. La bouche est énergique et riche, mais d’effondre de façon un peu brutale. On est sur un registre évolué, qui commence à tendre vers l’oxydation: rancio et orange amère masquent les restes de fruits jaunes charnus, et un peu de chlorophylle. La finale est correcte. A signaler que le vin s’améliore un peu au fil du repas. A boire et/ou aurait du être bu. Je penchais sur un Schlossberg Clos des Capucins de Weinbach, d’une bonne dizaine d’années.
    Correct à Assez Bien (13,5/20)

    Vin 5: Domaine Zind Humbrecht, Alsace Grand Cru, Rangen de Thann Clos Saint Urbain (Riesling), 1996
    Le Rangen apparaît dans l’histoire aux XII-XIIIème Siècles. Le statut de Grand Cru lui est accordé en 1983. Le Clos Saint Urbain (5,5 ha) est situé autour de la chapelle Saint Urbain et en planté de Pinot Gris (2,7 ha), Riesling (2,3 ha) et de Gewurztraminer (0,5 ha). Il s’agit d’un assemblage de raisins de différentes parties de ce clos (haut et bas, est et ouest). Il s’agit d’un terroir tardif dû en partie à l’altitude (350 à 450 mètres) et à la pluviométrie plutôt élevée (750 mm), exposé plein Sud, sur une forte déclivité (jusqu’à 90%) imposant une culture en terrasse.
    La robe est dorée, un peu évoluée. Le nez est sur les hydrocarbures, le pain d’épices et le gingembre. Nouvel alsace? La bouche est creuse, on retrouve de la quinine (schweppes indian tonic), sans véritable matière. Il est un peu cristallin, et fini court. Bien tristounet, et un complet décalage entre le nez, superbe, et la bouche, très décevante.
    Correct (13/20)

    Vin 6: Domaine Foreau, Clos Naudin, Vouvray, Demi sec, 2003
    Le Clos Naudin n’a rien d’un clos. Il s’agit d’un domaine créé en 1910, et il fût l’un des premiers à vendre en bouteille à la propriété
    La robe est claire. On retrouve du poivre et du pain d’épices au nez. La bouche est puissante et dense, manquant un peu de finesse, avec une finale chaleureuse. L’aromatique est sur les plantes médicinales, le pain d’épices et un peu de miel.
    Assez Bien à Bien (14,5/20)

    Vin 7: Clos du Gravillas, Côtes du Brian, Lo Vielh, 2013
    C’est une étendue de cailloux calcaires, situé à 300 mètres d’altitude, dans le parc naturel du Haut Languedoc, entre Saint Chinian et Minerve, mais n’est pas un Clos à promprement parler. Cette cuvée est 100% Carignan, (très) vieilles vignes (plus de 10 ans pour certains ceps), et ne peux prétendre à l’appellation Minervois, bien que sur l’aire de production, à cause de sa composition exclusive. Les vignes sont situées sur le plateau de Cazelles (260 mètres) sur un sol très caillouteux argilo-calcaire
    La robe est grenat. Le nez est mûr, sur les fruits noirs et un peu de moka. La bouche tranche en étant fine, quoiqu’avec des tanins un peu râpeux et secs. On retrouve un côté un peu sanguin, avec des épices. Il fini court et un peu végétal.
    Assez Bien (14/20)

    Vin 8: Clos Troteligotte, Cahors, K’pot, 2016
    Il s’agit d’une production microparcellaire de malbec, en appellation cahors, en plateau, non protégée en soufre. L’âge des vignes est d’environ 25 ans, avec un rendement de 45hL/ha. Le domaine est situé au sein d’un clos de 12 ha, en altitude, sur les terrasses de Cahors, sur un sol riche en fer (argilo calcaire sidéroltithique)
    La robe est grenat à reflets violets. Le nez est snaguin, avec de la cerise confite et de la mûre. La bouche retrouve un peu de gaz (CO2?), la rendant finement perlante. Elle est chaleureuse, ronde et fondue. On retrouve un peu de cacao, de fruits mûrs. La finale est batît sur l’alcool, il fini court. Celà m’évoque un vin nature…
    Assez Bien (14/20)

    Vin 9: Clos Puy Arnaud, Côtes de Castillon, 2011
    Il ne s’agit pas d’un Clos à proprement parler. Il s’agit à 80% de plateaux sablo-limono-argileux de faible épaisseur sur calcaires à astéries, et de 20% de pieds de côtes argilo-calcaires, à faible altitude (75 à 100 mètres). L’encépagement est de 60% merlot, 35% cabernet franc et 5% cabernet sauvignon
    La robe est grenat très foncée. Il y a des senteurs sudistes au nez: épices, thym, garrigue, avec un fort sentiment de concentration et d’extraction sur les fruits noirs. La bouche est puissante, dense, avec tout de même un peu de finesse. Il y a une structure droite et assez fraîche, avec un beau fruité, précis et pur. L’élevage, assez imposant (pneu, caoutchouc, caramel) arrive en seconde partie de bouche. elà passe, mais c’est un peu lassant à la longue.
    Bien à très Bien (15,5/20)

    Vin 10: Thierry Amirault, Saint Nicolas de Bourgueil, Clos des Quarterons, 2011
    Il s’agit de la sixième génération à se succéder au sein de ce Clos de 30 ha, depuis 180 ans. Il s’agit d’un assemblage des vieilles vignes de cabernet franc des différentes parcelles du domaine (55 ans en moyenne), sur des sols de graviers, argilo-siliceux et quelques calcaires
    La robe est grenat à reflets rubis. Nez typiquement sanguin, sur l’hémoglobine. Il est également cendré, avec des notes d’élevage (vanille, caramel). La bouche est fraîche, avec un sacré trait de vert, faisant penser à un manque de maturité. Il y a une acidité haute, très haute, trop haute pour cette matière trop faible et creuse. Celà manque cruellement de gourmandise, et je ne suis pas surpris de voir un cabernet franc de Loire sur 2011.
    Assez Bien à Bien (14,5/20)

    Vin 11: Clos de la Roilette, Fleurie, Cuvée Tardive, 2009
    Le Clos de la Roilette a été une marque déposée en 1924 (JORF)…suite à la perte de l’appellation Moulin à Vent au profit de Fleurie! Furieux de ceci, le propriétaire de l’époque, M. Crozet, créa sa marque en utilisant le nom d’un de ces chevaux de course, dénommé Roilette! Cette cuvée est une sélection de vieilles vignes de plus de 60 ans, sur un sol argileux, exposé Nord Est, au lieu dit La Roilette…mais sans la présence d’un clos.
    La robe est grenat à reflets rubis, légèrement tuilé. Le nez est typiquement floral, avec une belle violette. La bouche est sèche, avec un élevage marquant. Les tanins sont extrêmement secs, autour d’une matière dont on peine à trouver les bords. On retrouve un peu de gravier humide en milieu de bouche faisant évoquer une certaine forme de minéralité, le fruit est très timide. La finale est assez courte et marquée par des amers réglissés imposants. J’évoque un gamay, mais c’est une déception. Pas de plaisir.
    Assez Bien à Bien (14,5/20)

    Vin 12: Chanson, Beaune 1er Cru, Clos du Roi, 2009
    Originellement, ce climat appartenait aux Ducs de Bourgogne, jusqu’à la mort de Charles Le Téméraire. Elles passèrent ensuite dans le domaine royal, ce qui a donné le nom « Clos du Roi ». Il est situé à l’extrême nord de l’appellation, en bas de coteau sous le Clos des Marconnets, sur un peu plus de 13 ha, dont 3 pour le domaine Chanson. Le sol est léger, argilo-calcaire et sablonneux, sur un sous sol de galets roulés.
    La robe est grenat. Le nez est cendré, sanguin, avec un fruité pur. La bouche est dense, avec des tanins très fins, et qui resserrent encore un peu en finale, me faisant penser à un vin encore jeune. L’acidité est haute, mais avec une jolie matière, un peu ferreuse, pour la contrer. Le fruit est pur et typique du pinot noir. La finale est légèrement sèche, mais relativement longue.
    Très Bien à Excellent (16,5/20)

    Vin 13: Domaine de la Pousse d’Or, Volnay 1er Cru, Clos des 60 ouvrées, 2012 (non à l’aveugle)
    Premier Cru, monopole du domaine, de 2,39 ha, la parcelle est ceinte de murs en pierres sèches, au sud de la commune de Volnay, mitoyenne à celle de Meursault, et fait partie de l’entité des Caillerets. Orienté à l’Est, le sol et le sous sol sont composés de marnes calcaires et d’éboulis argilo-calcaires.
    La robe est grenat foncée. Le nez est plus fin et distingué. On ressent un très léger élevage, un peu fumé. Il y a une floralité envoûtante, complétée par un fruité typique du pinot, très pur. La bouche est élancée, tout en finesse et rondeur. On ressent de légères épices, avec du poivre et de la floralité. La longueur est superbe…En deux mots: finesse et pureté. Déjà accessible et ouvert.
    Excellent à Exceptionnel (17,5/20)

    Vin 14: Clos des Fées, Côtes du Roussillon, Vieilles Vignes, 2012
    Comme le dit Hervé Bizeul, le décor du Clos des Fées ressemble à celui d’une carte postale, entouré de garrigues et de murets en pierres sèches. Cette cuvée assemble les plus vieilles vignes du domaines (de 50 à 100 ans) composé de Grenache et Lledoner Pelut pour la moitié, un gros tiers de carignan et environ 15% de syrah, sur un sol argilo-calcaire en coteau.
    La robe est grenat foncée. Le nez est plus puissant, masculin et démonstratif que le précédent. Il est également fortement élevé avec des notes empyreumatiques évidentes. La bouche est dense et légèrement caramélisée, sucrailleuse. Les tanins sont hypers serrés et masquent complètement le fruit. L’ensemble ne parait pas en place actuellement, c’est dommage. A attendre, le temps que l’ensemble se fonde et s’harmonise.
    Assez Bien à Bien (14,5/20)

    Vin 15: Clos des Fées, Côtes du Roussillon, Vieilles Vignes, 2005
    Voir vin précédent
    La robe est grenat foncée. Le nez est caoutchouteux, médicinal, empyreumatique et pharmaceutique…celà manque pour le moins d’élégance…La bouche est sèche, hyper extraite, confite et hyper mure. C’est complètement fatiguant, d’autant que l’on ne ressent que les marqueurs empyreumatiques d’élevage. La finale stoppe brutalement. Une déception.
    Correct à Assez Bien (13,5/20)

    Vin 16: La roulerie, Coteaux du Layon Chaume, 1996
    Pas de « Clos » en clotûre!
    La robe est dorée. Le nez est assez évolué et sent un peu le renfermé: liégeux, champigon, poussière. La bouche est plutôt jeune, sur la vanille, la noix de coco, les fruits jaunes, mais avec une finale un peu fuyante. Elle parait bien moins marquée par le liège, ce qui me fait éliminer finalement ce défaut
    Bien à Très Bien (15,5/20)

    [IMG]https://img4.hostingpics.net/pics/168621LPVLutce.jpg[/IMG]

    Et c’est sur cette photo que cette soirée se clôt 😉 !!!

    Au final, une sacrée série éclectique, avec du très bon, du bon et du un peu moins bon. Au top, je retiens les 2 bourgognes, très plaisant et se présentant excellemment bien en ce moment. Le Clos Mosny de la Taille au Loups est aussi de très bon niveau. Les deux alsace, bien que sur le papier figuraient comme 2 beaux challengers, ont déçu, tout comme le Clos de la Roilette ou les deux bouteilles de Clos des Fées, dont j’attendais nettement mieux au vu des différents comptes rendus présents sur le forum. Mais tout ceci n’est pas bien grave, au vu de la sympathique soirée passée!!!
    Amis lutéciens, bon vent à vous, et à très vite, à Paris ou ailleurs!!!

    Merci de m’avoir lu.

    [1]Landrieu Lussigny Marie Hélène, Pitiot Sylvain, Climats et lieux-dits des grands vignobles de Bourgogne, Editions Monza, Paris, et du Meurger, Vignoles, 418 pages, p. 313.

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 32)
  • Replies
    Fénice Stéphane
    Participant

    Dégustation très éclectique, je constate que le vin N 15 est toujours égal à lui-même…..

    Stéphane

    Jean-Claude M
    Participant

    Merci Flo, super CR (tu)

    Je suis grave à la bourre tellement j’ai de travail en ce moment… Mais ça va venir ça va venir ! 🙂

    JD P
    Participant

    Merci pour le CR, et ça met la pression bon JC j’envoie mes notes bientôt :unsure:

    David Gautier
    Participant

    Pour le Clos Saint Vincent, une decantation dynamique ou aération de très longue durée est requise pour que le vin se mette en place.
    Et je crois plus généralement qu’il vaut mieux consommer ces vins de Bellet dans leur jeunesse, c’est l’usage du moins.

    Du reste très bel ensemble. Merci pour la série de comptes rendus.

    cozzano
    Participant

    Merci pour ce cr frisette
    Ravi d avoir pu te revoir avec ton accent du sud LOL

    Sinon pour moi à part 2 vins le reste était vraiment pas au niveau de ce que l on pouvait espérer.
    Une soirée décevante niveau vins mais niveau contact amitié toujours au top! Et c’est cela qui compte.

    Romain Vinerbi
    Participant

    Merci pour le CR Flo !
    Un petite question concernant le Rangen, de quel cépage s’agissait-il ?

    Florian Massacrier
    Participant

    Il s’agissait du riesling. Je corrige dans le texte.

    laurent garlin
    Participant

    [i]Clos de la Roilette, Fleurie, Cuvée Tardive, 2009
    La robe est grenat à reflets rubis, légèrement tuilé. Le nez est typiquement floral, avec une belle violette. La bouche est sèche, avec un élevage marquant.[/i]

    élevé en foudre d’au moins 40 ans qui ne peut plus rien marquer du tout B)

    Florian Massacrier
    Participant

    Bu à l’aveugle, c’est l’impression que j’ai eu. Je n’étais pas seul dans ce cas. Cette bouteille était bien loin des dithyrambes habituelles. Mes notes restent par conséquent en l’état.

    laurent garlin
    Participant

    personne ne remet en cause tes perceptions, mais entre la réalité et ce que tu as perçu, il y a une différence. Ce que tu as perçu n’était juste pas de l’élevage.

    Florian Massacrier
    Participant

    Probablement…mais quoi donc alors pour expliquer ce ressenti ?

    Salut Flo, je pense que c’est une cuvée capricieuse, qui peut parfois très mal se goûter. J’attribuerais cette sensation sèche et végétale à la rafle (et peut-être une extraction un peu poussée), qui ressort parfois sur cette cuvée, sans que ce soit systématique (j’en ai bu une y a pas longtemps qui n’avait pas ce problème).

    Marc C
    Participant

    Reviewer 1 Accept after minor revision:

    Reviewer 1 blind comments

    Have the authors found any dryness in the Clos des 60 ouvrées 2012 ? The vineyard was heavily hit by two hail storms and the growing seasons was quite rainy during spring resulting sometimes in unbalanced wines. Please refer to Meadows issue 54 page 4-7 and page 127.

    Can the authors explain the notation range. Indeed, Clos de la Roilette is quoted « Assez Bien à Bien (14,5/20) » while delivering « no pleasure » according to the authors while Clos des Fées 2005 or « Domaine René Muré, Alsace, Clos Saint Landelin (Riesling), 2007 » is quoted « Correct à Assez Bien (13,5/20) » with comments that seems to refer to better wines, to the reader

    While the subject is of interest, can the authors precise the objectives and the issues to be tackled? The choice to mix « climats » and « domain name » containing « clos » has to be justified.

    Toute ressemblance avec le quotidien de certains, bla bla 😉

    Marc

    Florian Massacrier
    Participant

    Si ca parle de nous, c’est que quelque part, on n’a pas l’air si mauvais ! 😉
    Marc, tu l’as trouvé ou?

    Matthieu Montchamp
    Participant

    J attends le CR de JC avec nos divers commentaires mais autant nous avons été divisés sur le VV du clos des fées , j ai par exemple trouve le 2005 très bien , et le 2012 pas mal du tout non plus , egal à celui decrit dans le fil idoine il y a quelques mois , autant il me semble que le clos de la roilette s est très mal goûté à l unanimité , décelant notamment un manque de buvabilite assez criant.

    Quoi qu il en soit , une dégustation assez décevante dans l ensemble pour ma part malgré une ambiance toujours aussi sympa .

    C est un plaisir de partager notre passion avec des lpviens d autres horizons, surtout quand on partage une deuxième passion en commun.
    Allez les verts !

    JD P
    Participant

    D’accord avec Matthieu sur le Clos des Fées VV 2005, et par ailleurs j’ai eu moins de plaisir sur le 2012.
    Je me retrouve également dans le CR sur le Clos de la roilette.

    Après, quand je relis mes notes (envoyées à JC hier soir B) ) en regard de celles de frisette, je me dis qu’il faut que je prenne des cours quelque part…

    Florian Massacrier
    Participant

    Pour répondre point par point à cet extrait d’article (américain ? trouvé ou, au juste ? )
    – pas de sensation de sécheresse ni de déséquilibre sur le Clos des 60 Ouvrées. Au contraire, une sensation d’harmonie, de plénitude, de pureté et d’équilibre. Franchement, une très belle expression de Pinot.
    – concernant la grille de notation. Elle m’est personnelle, par conséquent il y a toujours une part de subjectivité dans la note, et peut parfois paraître en inadéquation avec le commentaire. Il faut prendre cela avec un peu de recul et voir l’ensemble de façon un peu plus globale. Ainsi, il y a toujours une part de ressenti immédiat et de potentiel qui transpire dans cette notation, d’autant que les notions d’équilibre ou de construction de bouche n’apparaissent pas toujours. Par comparaison, c’est un peu comme un 13/20 apprécié « Très bien » chez un élève moyen et un 16/20 apprécié « peut mieux faire » chez un excellent élève. Il ne faut jamais ce contenter de la note seule.
    – Enfin, concernant cette thématique…elle a été imposée. En partant du fait que le « clos » dans l’imaginaire collectif est régulièrement apparenté à qualité, je m’attendais à un niveau le plus élevé possible. Cela n’a pas été le cas…tant pis! Toutefois, effectivement, si l’on voulait essayer de justifier là qualité des « Clos » en tant que tel, il aurait bien entendu fallu se limiter aux parcellaires, sans adjonction des noms de domaine, on est bien d’accord. Toutefois, et je le répète, le but était avant tout de passer une bonne soirée autour du vin, avec une thématique un peu originale.

    Matthieu Montchamp
    Participant

    Pour les thématiques originales , faut demander à JD …

    Marc C
    Participant

    Pour répondre point par point à cet extrait d’article américain(?) (trouvé ou, au juste ? )

    c’était une soumission au Int. J. of Wine Tasting Notes (IJWTN pour les intimes) volume 154 issue 5, chief editor Michel Cho Suckler

    Marc

    JD P
    Participant

    @Teumoche: la montée en puissance est prévue à ce niveau, hein 🙂

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