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- 9 décembre 2008 à 3h50
- in reply to: l’effondrement des prix est arrivé plus rapidement que prévu
De renseignements pris tant auprès d’amis vignerons (pardon : propriétaires) de la région libournaise que de confrères de l’Obs, Jean-François Moueix est quelqu’un qui parle très rarement. S’il est sorti du bois cette fois et avec cette virulence, c’est que la situation est vraiment grave. Grand bien nous fasse…
- 7 décembre 2008 à 22h33
- in reply to: l’effondrement des prix est arrivé plus rapidement que prévu
Pour ceux qui auraient des doutes, non seulement cet effondrement est arrivé plus rapidement que prévu, mais nous n’aurions sans doute encore rien vu s’il l’on peut en croire (et je pense que l’on peut) Jean-François MOUEIX. C’est dans le Nouvel Obs de cette semaine….
[https://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2300/articles/a389839-.html?xtmc=moueix&xtcr=1]Et pour ceux qui douteraient encore, deux ventes judiciaires de négociants à Bordeaux au tout début décembre. Les quantités (et qualités) sont telles qu’il faut prévoir un 48 tonnes pour faire ses emplettes…
- 6 septembre 2008 à 1h48
- in reply to: Supplément de la RVF de septembre – Le guide d’achat des crus 2008
Pour l’anecdote. L’un de mes amis bordelais, assez facétieux, a mélangé deux vins qu’il avait à sa disposition pour les dégustations en primeur. Un vin qui, par définition n’existe pas et n’a jamais existé. Il a collé sur l’une des bouteilles l’étiquette d’un propriétaire très très connu, autant que généralement louangé. Sur l’autre, la sienne, infiniment plus modeste. Que croyez-vous qu’il arriva dans la RVF? L’un (très très connu) a été rangé dans les « nous avons beaucoup aimé » et l’autre, superbement ignoré. Voilà pourquoi je ne feuillette même plus la RVF depuis quatre ans… D’autant que le « dégustateur » piégé sévit encore, adulé et « reconnu….
- 21 août 2008 à 0h37
- in reply to: Guide des Grands Amateurs de Vins
Nouveauté pour nouveauté, en voici une:
Aucun intérêt dans l’affaire !!!!!
- 20 août 2008 à 20h02
- in reply to: Guide des Grands Amateurs de Vins
Petite question en passant, qui semble n’avoir effleuré personne: pourquoi un seul signataire et un seul portrait en couverture d’un guide qui se veut le « premier guide au monde réalisé par des consommateurs », sachant qu’ils sont 300 à y avoir participé.
L’ayant reçu en service de presse (en deux exemplaires, l’un relié, l’autre broché), je l’ai parcouru. La plupart des vins ne sont « notés » que par un seul dégustateur anonyme. Les « grands amateurs » font faire la gueule… De plus il est aussi passionnant à lire qu’un interminable carnet d’adresse.
Non seulement je me suis abstenu d’en faire la moindre recension, mais encore, m’en suis servi pour caler une table bancale. Si vous achetez l’ouvrage achetez donc la table bancale qui lui est consubstantielle.- 26 juin 2008 à 4h33
- in reply to: Le Journal du Dimanche et Bernard Magrez
Il ne s’agit pas du hors-série, mais du « spécial vin » de septembre. Ensuite, il ne s’agit pas d’auto-promotion pour B&D, mais tout simplement d’assurer la régie publicitaire. Comme chacun sait, celui qui ne prend pas de pub dans le journal sera cité avec éloges… Et l’inverse. Comprenez donc que l’on peut difficilement être à la fois critique et vendeur de pub. Cela me paraît relativement aisé à comprendre.
- 25 juin 2008 à 4h20
- in reply to: Le Journal du Dimanche et Bernard Magrez
Et le pire est à venir avec le « spécial vin » de L’Express du mois de septembre. Rédaction : Bettane & Desseauve. Régie publicitaire : Desseauve & Bettane (ou l’inverse…)
- 27 avril 2008 à 3h07
- in reply to: Besoins de renseignement sur prix????
Bonjour,
Selon la cote que je réalise pour Hachette, il est coté 60 euros (moyenne de 5 transactions en ventes publiques réalisées sur ce vin, dans ce millésime, entre mai 2007 et mars 2008.- 26 avril 2008 à 0h38
- in reply to: grands crus aux pesticides?
« Et la lecture de LA PAGE en question n’apporte rien de plus que ce qui a déjà été lu sur LPV dans le fil rappelé par Luc. »
La seule différence entre LPV et le Nouvel Obs+ France Inter, c’est que l’information est diffusée à un public dont on affecte le volume d’un coefficient 1000? 2000? 10 000??? Cette observation ne remettant nullement en cause ni l’importance, ni la valeur de LPV.
Par ailleurs, le regret de la disparition des populations de nématodes exprimé par Claude Bourguignon me fait doucement sourire. Le nématodes sont les vecteurs du « court-noué »…. Après avoir ramené la production du pied de vigne à une grappe, ils finissent par le tuer au bout de trois ans, façon phylloxéra.- 16 avril 2008 à 3h42
- in reply to: De la presse….
Si la presse spécialisée française est telle que décrite par Symon, le viticulteur ou le domaine ne doit il pas prendre la chose avec fatalisme, et accepter de se consacrer un budget presse?
La presse spécialisée peut parfaitement se contenter de dégustation d’échantillons qui ne soient pas assortis de déjeuners étoilés et moins encore de tocantes qui n’ont aucun rapport avec l’objet…. Un tire-bouchon, à la rigueur….- 15 avril 2008 à 0h45
- in reply to: De la presse….
[i][i]Oui c’est un point de vue. Moi j’ai tendance à penser qu’un journaliste perd normalement son libre arbitre s’il profite d’un système de promotion, je ne vois pas comment il pourrait en être autrement
Edit: d’ailleurs quel intérêt aurait ce propriétaire à casser sa tirelire s’il en était autrement? Je n’ai jamais vu un business man balancer de l’argent par les fenêtres sans rien attendre en retour.[/i]
Tout ceci me paraît d’un bon sens élémentaire et pourrait fixer les idées de ceux qui confondent un client « acheteur » et un journaliste (ou médecin) « prescripteur ». Merci pour cette logique élémentaire qu’il était bon de rappeler à certain (singulier délibérément choisi)
- 13 avril 2008 à 6h04
- in reply to: De la presse….
Cher François Audouze,
Luc Javauix m’a volé la réponse ! Le journaliste est PRESCRIPTEUR !!!! Au même titre que le médecin (profession de ma compagne). Quelle crédit accorder à celui ou celle qui se fait acheter à 1 640 euros en plus du prix d’un déjeuner chez Ducasse. Je viens d’apprendre qu’in confrère d’un grand quotidien de droite du matin a accepté la montre sans sourciller…
Je pense que vous ne voulez pas comprendre.
Mais libre à vous de vous repaître des articles d’un honn^^ete journaliste du Figaro, bien évidemment désintéressé puisque traité comme l’in de vos client du stade de France.
Il semeire dans ce pays quelques journalistes soucieux de déontologie et cela me rassure, quand bien même vous me paraissez vous en moquer.- 12 avril 2008 à 3h14
- in reply to: De la presse….
Salut Didier,
Tu connais comme moi les pratiques du Figaro en la matière, non?;)- 12 avril 2008 à 3h06
- in reply to: De la presse….
Cher François Audouze,
Le fait que vous ayez accepté la bouteille ne souffre aucun débat: vous n’êtes pas journaliste. Pas davantage que cela n’en souffrirait pour un journaliste appelé à parler du vin; je reçois sans sourciller nombre d’échantillons.
Pour l’anecdote, une attachée de presse du beaujolais, toute débutante, m’avait invité à déjeuner au Grand Véfour pour une présentation des beujos… J’ai décliné comme d’habitude au nom de mon principe de refuser toute invitation à l’addition démesurée. Puis je me suis étonné qu’elle invite dans un trois étoiles (à l’époque) pour de simples beaujolais. Sa réponse en toute candeur: « Je crois savoir que les journalistes parisiens qui comptent ne se déplacent que s’il s’agit d’un établissement de prestige ». Je suis devenu ce jour-là un « journaliste parisien qui ne compte pas ». Et m’en honore en tournant à mes frais dans le beaujolais (et ailleurs) pour y dénicher des trouvailles… Le Nouvel Obs et d’autres en profitent, en toute indépendance.- 4 avril 2008 à 4h32
- in reply to: Lectorat des grandes revues sur le vin
Le vrai problème à résoudre étant que parmi les titres cités, trois d’entre eux donneront sans complexe un chiffre exact. le quatrième en communiquera un parfaitement fantaisiste…Il se trouve que je le connais, mais comme nous avons dépassé la période 40-45, je ne me livrerai à aucune délation. Si d’aventure un chiffre devait être donné par eux (je le devine), prière de le diviser par trois. Ensuite, le seul intérêt consiste à estimer la nature du lectorat. A savoir, déduire du chiffre les « abonnés » professionnels (producteurs).
- 16 février 2008 à 5h11
- in reply to: Conseils! Je cherche un livre sur les vins de Bourgogne.
On peut le trouver encore en cherchant sur internet: c’est LA bible des bourgognes!
« Burgundy » par Anthony Hanson (Faber & Faber). Aucun auteur français n’a osé faire cela et ne lui arrive donc à la cheville! Il faut juste connaître un peu d’anglais…- 24 janvier 2008 à 1h00
- in reply to: A la table des ‘grands’ de ce monde
En dehors du choix des vins – le pire ayant été servi sous Mitterrand – ce qui achève de m’écoeurer d’avoir voté deux fois pour lui, c’est le portrait de René Coty qui me sidère…
- 3 novembre 2007 à 2h36
- in reply to: B&D : Le grand guide des vins de France 2008
Bonsoir Bebert,
S’agissant de Dussert-Gerber; écrire : « C’est lui aussi un amateur passionné avec une certaine honnêteté » me paraît un peu hâtif dès lors que l’on sait le personnage lié à la vente de vin et à un magazine financé par la publicité. Par ailleurs, pourrait-on interroger un intervenant de ce site dénommé « Didier », pour lequel j’ai la plus grande estime et auquel j’accorde foi, sur les méthodes dudit D-G… Pour avoir dégusté une fois avec lui les primeurs 1990, j’ai quelques doutes….- 2 novembre 2007 à 5h15
- in reply to: Parker, Nossiter & la gestapo
Cher François Audouze,
Que vous soyez « choqué » par « l’attitude inquisitoriale » de Nossiter sur l’attitude de vieilles familles du vin pendant la 2eme guerre mondiale m’afflige vraiment. Il est sorti il y a quelques années un livre (Le vin La Guerre) totalement insipide duquel il ressort qu’à une exception près, les propriétaires bordelais ont eu une attitude exemplaire. Quelques impairs étaient justifiés par la nécessité de « vendre du vin ». Voulez-vous les noms de quelques collaborateurs notoires, propriétaires non moins notoires qui ont « balancé » du juif et du résistant? Que Monsieur Parker ait dîné à leur table et que vous puissiez apprécier leur vin relève de votre conscience. Je ne puis dissocier le vin de l’homme qui le fait. Simple question de conscience de la part du fils d’une déportée à Buchenwald, « balancée » par un éminent industriel catholique français qui ne supportait ni les juifs ni les résistants.Comme quelques notables du vignoble bordelais. Cela me donne envie de vomir certains vins que vous appréciez…. En toute inconscience.