svefn

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 313)
  • Replies
  • svefn
    Participant

    Lafleur dégusté 7 fois depuis sa naissance et trotanoy il y a peu sont 2 bouteilles qui conjuguent grandeur et plaisir, incroyablement hédonistes !

    Plutôt que de généralités mieux vaut s’intéresser aux particularités.

    Patrick

    svefn
    Participant

    rayas tu as un message privé.

    svefn
    Participant

    Surtout que caviste ce n’est pas une garantie de savoir déguster…….

    svefn
    Participant

    chinbourg a écrit:
    ——————————————————-
    > Est ce que ces amateurs avertis ont des dons de
    > divination?
    >
    > Car le produit dégusté en primeur sera bien loin
    > de celui livré dans deux
    > ans…………………..
    >
    > Laurent

    Je ne sais pas qui fait dans la divination…………

    Eric B a écrit :
    ——————————————————-
    En l’occurence, les acheteurs sont des professionnels qui pensent qu’ils trouveront des amateurs prêts à payer à ce prix. Il n’est pas possible à un amateur d’acheter directement à la propriété.

    Eric

    [b]Qui a parlé de professionnels et d’achats à la propriété ??
    C’est assez hallucinant comme quelques ligne sont déformées, interprêtées, pas « lues » ? ça encourage pas à venir s’exprimer ici……
    Etant un de ces amateurs, c’est par le négoce que jai acheté ce vin, à un prix inférieur à 100€ d’ailleurs, après l’avoir dégusté une fois début mai et une autre fois mi-juin où j’ai mieux apprécier le vin.

    Aussi surprenant que ce soit pour certains, des amateurs achètent des bordeaux primeurs pour les qualités de goût et le plaisir que leur procurent ces vins….

    Patrick[/b]

    svefn
    Participant

    critique a écrit:
    ——————————————————-
    > penses tu vraiment qu’ils avoueraient si seulement
    > 5 % des vins avaient été vendus,qui en France et
    > même en Europe a les moyens d’acheter des vins à
    > ce niveau de prix ,seuls ceux qui n’y conaissent
    > rien peuvent le faire,seuls des couillons qui ne
    > conaissent pas de merveilleux vins de 6 à 10 euros
    > dans d’autres appellations
    > cordialement

    Seul, quelqu’un avec une vision limitée du goût du vin, une personne qui n’a pas dégusté ce vin, ne sait donc pas ce qu’est Troplong Mondot 2005, peut écrire un message aussi aigri et méprisant. Consternant.

    Ce vin a été acheté, malgré le prix, en quantité par des amateurs (ayant quelques connaissances, si,si ça existe) pour les qualités gustatives hors normes et le potentiel qu’a montré ce vin suite à leurs dégustations faites en mai et juin.

    Ces mêmes amateurs se régalent aussi avec des vins à quelques euros.

    Patrick

    svefn
    Participant

    Phil,

    Il parle de l’effet sur cette « fermeté » qu’aura l’élevage tout au long de celui-ci. Il fait aussi référence aux assemblages finaux de tous ces vins, quels seront-ils ? Verdict par la dégustation à la mise en bouteille.
    Je vais déguster ce LB après je pourrai en dire plus.

    Il est clair que ce n’est pas lui qui achète tes bouteilles ni les miennes mais contrairement à toi et malgré mon expérience, j’apprend tous les jours, les connaissances et les compétences sur les vins de Bordeaux de quelqu’un comme Quarin m’importent et me sont bien utiles.

    Cordialement

    Patrick

    svefn
    Participant

    P’titPhilou a écrit:
    ——————————————————-
    > Bonne remarque Daniel, d’ailleurs je pense que je
    > vais rejoindre la secte des adorateurs de Quarin :
    > pas mûr, vert, Léoville Barton est à fuir
    > En attendant, je ne sais pas si je vais me laisser
    > tenter par une caisse de LB, les prix des crus
    > sortis étant d’ores et déjà pour le moins
    > hallucinants.
    >
    > Phil

    Phil,
    je ne sais pas si tu as lu le commentaire de Quarin (ce qu’a fait Daniel) malgré ton smiley ce n’est pas vraiment ce qui est écrit dans son rapport n°7 du 10 avril, avec des précisions plus qu’importantes dans sa dernière partie.
    Lors de la dégustation d’un vin, percevoir ce qui se passe en finale n’est pas le plus facile contrairement à l’attaque.
    Je vais sûrement déguster LB la semaine prochaine, ce sera intéressant de voir cela maintenant que celui-ci a quelques semaines d’élevage supplémentaire par rapport aux dégustations primeurs.

    Patrick

    svefn
    Participant

    Je connais très bien le Domaine de L’Angélie, j’y ai acheté du Montrose 2003 à 55ht, c’est là que je prend mes Clos Rougeard etc.. maison sérieuse.

    Patrick

    svefn
    Participant

    Le titre est trompeur mais en effet Thierry on est dans la rubrique Bordeaux….

    Patrick

    svefn
    Participant

    Oups désolé !!

    Bien sûr il faut lire Riesling Clos Windsbuhl 2001 !!

    Je vois Luc que tu n’est pas modérateur pour rien, t uas l’oeil !

    Patrick

    svefn
    Participant

    Quelques vins en vrac..

    Côteaux du Layon SGN 1997 Patrick Baudouin
    Lafleur 2001 – 2003
    Montrose 2002 – 2003
    Latour 1994 – 2001 – 2002
    La Tâche 2002
    Clos de Vougeot 2002 Domaine Leroy
    Musigny 2002 Domaine Jacques Prieur
    Volnay 1er cru Les Champans 2002 Domaine Jacques Prieur
    De Gadras (Bordeaux Sup.) 2003
    Forts de Latour 2003
    Côteaux du Layon SGN 2003 Domaine Philippe Delesvaux
    Luchey Halde (Pessac Léognan) 2003
    Larruau (cru bourgeois Margaux) 2002
    Riesling Clos St Hune 2001 Zind Humbrecht
    Brane Cantenac 2003
    Nairac 1997
    Grand puy Lacoste 1996
    Clos du Marquis 1999
    Alter Ego de Palmer 2002
    Cheval Blanc 1988
    Moulin Haut Laroque 2003

    Patrick

    svefn
    Participant

    Daniel,

    Tout de suite les grands mots !!
    Il ne faut voir dans mon message qu’une remarque en forme d’étonnement envers quelqu’un dont j’apprécie d’ordinaire la modération.
    Cette remarque ne porte pas sur les primeurs 2005 ni sur les différences d’appréciation sur tel ou tel vin entre vous ou JM Quarin.

    Je ne sais pas si l’on peut parler de « pompage » mais je retrouve dans certains de vos commentaires de dégustations des expressions, des termes lues que dans les écrits de Quarin.
    Je veux dire, en lisant vos commentaires par rapport à d’autres, je sais que vous êtes lecteur attentif des textes de Quarin. Cela se voit. Je suis moi-même lecteur de ces textes.

    Les commentaires que je poste ici sont peut-être également influencés par mes lectures dans les termes employés. Néanmoins il ne me vient pas à l’idée de demander à un intervenant d’écrir ses commentaires avec son propre language.

    C’était le seul sens de ma remarque étonnée.

    Patrick

    svefn
    Participant

    Merci Laurent pour ces commentaires de 2005 côté Médoc.

    Daniel,
    je m’étonne de votre remarque en forme de reproche sur certains commentaires de Laurent pas assez personnels, « un peu trop Quarin » dans le style.
    Je vois qu’il n’est pas le seul quand je lis certains de vos commentaires de dégustation où j’y retrouve des expressions « typiquement Quarin ».

    Patrick

    svefn
    Participant

    Merci beaucoup Laurent pour ces premières impressions. Belle série de vins en tout cas.

    Pour avoir dégusté Troplong Mondot 2005 il y a une semaine, sa très grande densité et ses arômes donne un vin au goût peu commun. J’ai été impressionné par la construction et la grande qualité de la trame tannique de ce vin.

    Le même jour j’ai dégusté Lafleur 2005. Ce dernier m’a plus séduit, plus de plaisir dans le goût ce jour-là.

    Patrick

    svefn
    Participant

    Merci Daniel, je viens de rectifier mon erreur.

    Toi qui a dégusté des 2005, Pavie entre autres, que t’inspire les remarques postées plus haut par certains, sur de tels écarts d’appréciation, des notes proches pour des vins radicalement différents ?

    Patrick

    svefn
    Participant

    Pour ce qui est des différences d’appréciations, parfois extrêmes entre critiques, lors de dégustations primeurs, je pense que l’exercice n’est pas aisé, plusieurs dégustations paraissent nécessaires pour une estimation plus sûre, qu’une expérience en la matière s’avère aussi grandement recommandée.

    Mais résumé certaines différences à une « différence de goûts » me parait être l’argument imparable, passe-partout, mais un peu simpliste selon moi si l’on y regarde de plus près.

    Prenons J. Robinson et R. Parker par exemple, 2 éminents critiques.

    Il paraît clair que J. Robinson n’apprécie pas le style « surmûr, plutôt extrait et au boisé marqué » que l’on a dans Pavie par exemple. Que l’on soit d’accord ou pas avec ses choix, son style, il y a un certaine cohérance entre ceux qu’elle apprécie ou pas. Elle note bien ce qu’elle aime et moins bien ce qu’elle n’aime pas, suivant son goût, si je suis la théorie de Bertrand.
    Du côté de Parker, je m’étais déjà posé la question sur les 2003, il paraît clair là-aussi qu’à l’opposé de sa confrère britannique, c’est le style « surmûr, plutôt extrait et au boisé marqué » qui a ses faveurs. Il note bien Pavie et autres vins dans ce style parce que son goût le mène vers ces vins.
    Ce qui me surprend c’est de trouver chez Parker, au même niveau de notation en 2003 et 2005 par exemple des vins à l’opposé dans le style, dans le goût. La même note à Margaux et à Pavie fait s’interroger tant ces vins sont différents.
    S’il notait uniquement suivant son « goût », une différence devrait apparaître dans la notation.

    Les raisons je ne les connais pas, il pourrait être intéressant de les interroger là-dessus.
    En celà j’ai trouvé intéressantes certaines remarques faites sur le site Farr Vintners concernant les notes Parker 2005.

    Patrick

    svefn
    Participant

    Je rappelle (pour ceux qui y sont abonnés) que dans ses chroniques de 2005, JM Quarin avait déjà pointé Beauséjour Duffeau comme une des plus grandes réussites de 2005, impression confirmée par la note primeur de 19/20 (qu’il ne m’en voudra pas de publier ici).
    Idem pour Trolong Mondot estimé lui-aussi fin 2005 comme un des plus grand vin du millésime, estimation également confirmée par un 20/20 lors des dégustations primeurs !!
    2 St Emilion qu’il place devant les stars Ausone, Cheval Blanc et autre Pavie habituellement citées ici et là.

    Patrick

    svefn
    Participant

    Les Poyeux 99.
    Pas un grand millésime il y vrai.

    Patrick

    svefn
    Participant

    Chateau Luchey Halde 2003 – Pessac Léognan

    Couleur pourpre et unie à l’intensité moyenne.
    Le nez est intense, d’abord un peu réduit, change pour être plus frais, pur, notes exotiques, cassis, aiguilles de pins, nez très aromatiques et assez envoûtant !!
    Le vin n’est pas d’une grande ampleur en bouche (jeunes vignes) mais c’est une explosions de saveurs, très fuitées cassis, framboise et des notes fumées qui parfument le palais, le vin glisse et termine persistant et délicieux. Beaucoup de plaisir et quel goût !!

    Le Clos Rougeard les Poyeux qui suivait est apparu bien fade même avec une longue aération.

    Patrick

    svefn
    Participant

    Bertrand,

    Je conviens qu’il n’y a pas de vérité absolue en dégustation.

    Autant entre amateurs (au sens large) les différences (en terme de connaissances, d’expérience etc..) peuvent être assez visibles autant entre professionnels expérimentés, la perception de certains éléments, caractéristiques du goût d’un vin, pourraient être perçus par une majorité d’entre eux.

    C’est mon sentiment au point où j’en suis de mes connaissances en dégustations.
    Je ne demande qu’à confronter, expérimenter cela. Pour évoluer pourquoi pas.

    Patrick

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 313)