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- 17 octobre 2009 à 1h51
- in reply to: C’est parti pour les vendanges !
Armand
Sur Bandol, le 2009 se rapproche de 2005 ou 1999 (millésime dégusté ce jour sur plusieurs domaines et qui se déguste fort bien)
Cordialement
- 14 octobre 2009 à 3h40
- in reply to: C’est parti pour les vendanges !
Juste une petite intervention pour m’excuser des fautes d’orthographe qui fleurissent comme au printemps dans mon intervention précédente. Certainement la flemme de relire avant d’appuyer sur le bouton ou alors l’accumulation de CO² dans l’organisme (C’est dangereux pour la santé le métier de vigneron)
Amicalement
- 14 octobre 2009 à 2h10
- in reply to: C’est parti pour les vendanges !
Bonjour,
Petit bilan des vendanges sur Bandol. Quasiment tous les rosés et blancs ont finis leur fermentation. Un tiers des rouges est décuvé, le reste le sera dans la semaine voire début de l’autre.
Première partie de récolte sur les cinsault et grenache pour les rosés de belle qualité. Léger problème : le degré. On arrive facilement à des vins finis au delà de 14%. Nous avons même en cave des cuves à 15.5. Mais sinon les vins ont une belle expression aromatique et une belle fraîcheur. Les cinsaultset les grenachesont plutôt bien résisté à la sécheresse.
Deuxième partie de récolte sur les blancs plus compliquée. En effet, les clairettes présentaient des acidités assez basses et des expressions aromatiques plus sur des notes oxydatives que sur des notes florales habituelles. Ceux qui ont la change d’avoir de l’ugni blanc voire du Bourboulenc s’en sortent beaucoup mieux (chouette on en fait partie). L’ugni blanc a tendance a résister beaucoup mieux à la sécheresse que la clairette et a préservé une certaine fraîcheur gustative et aromatique. Les plus jeunes clairettes (15ans) ne sont pas intéressantes et ne sont pas rentrer dans la composition des blancs
Troisième partie de récolte sur les premiers mourvèdres avant les pluies, de belle facture. De belles peaux, des tanins fins, des expressions aromatiques élégantes sur les fruits noirs, les fleurs. On travaille cela plus en douceur qu’habituellement avec des extractions beaucoup plus douces, les peaux étant assez fines. On n’a quand même pas atteint des sommets de concentration. Les vignes ayant souffert d’un déficit hydrique printanier et estival, il y a eu un blocage de maturité que l’on espérait voir disparaître avec quelques pluies ….. Donc lors des cuvaisons, si on ne fait pas attention, on voit vite apparaître des tanins verts.
Quatrième partie après les pluies…..La majorité de nos parcelles étant tardives, nous avons attendu et on a bien vu….les pluies. Nous avons attendu le mistral (qui permet de concentrer les baies et d’assainir les raisins), mais pour une fois, il nous a fait défaut. Donc après plusieurs jours de tergiversations, on a rentré les mourvèdres. Certains terroirs ont bien résisté à la pourriture et d’autres beaucoup moins. Donc un gros tri a été nécessaire. Sur les terroirs bien drainant, on a quand même des vins de bonne qualité mais on sent quand même une légère dilution en milieu de bouche et des notes aromatiques plus sur les épices. Pour les autres terroirs, moins drainant plus argileux, cela s’annonce plus compliqué et ce ne sera pas forcément le millésime du siècle avec des vins vite prêts à boire et des structures plus légères.
En discutant avec les autres vignerons, je m’aperçois que nous avons la même approche. Cela sera plutôt un millésime élégant, une expression aromatique sur les fruits, sans une très grosse matière. Je dis cela car dans une autre discussion, j’ai lu que certains vignerons rapprochent 2009 au millésime 2001. Hormis le degré un peu similaire sur ces deux années, nous avions en 2001 des matières impressionnantes et des expressions aromatiques plus oxydatives que sur les fruits. Sur ce millésime là, la plupart des vignerons avaient sorti des vins impressionnants de concentration. Je ne crois pas que l’on retrouve cela sur le millésime 2009. Mais bon sait-on jamais.
Amicalement
- 29 septembre 2009 à 23h33
- in reply to: Bouteilles cachetées à la cire
Il est aussi possible que la mise soit bien effectuée au domaine dans un premier temps et le cirage de la bouteille dans un deuxième temps. Pour le cirage, si le propriétaire utilise de la cire chaude (il existe aussi une cire dite froide), lors du trempage du goulot dans la cire l’augmentation de la température crée une dilatation du vin. Si le bouchage n’est pas parfait, la bouchon a tendance à légèrement remonter. Le vigneron renfonce le bouchon comme il peut (d’où l’éclat sur le verre??), recire, laisse la bouteille droite et espère ne pas avoir le même phénomêne !! Mais, le bouchon n’étant pas bien plaqué, cela fait une couleuse lorsqu’on couche la bouteille.
Dans tous les cas, et quelque soit la cause, le vigneron doit remplacer la bouteille, magnum ou pas. C’est quand même un minimum que l’on puisse faire sur ce genre de problème.Stéphane
- 24 septembre 2009 à 1h40
- in reply to: C’est parti pour les vendanges !
Moi aussi, tout est beau, tout est sain, tout est à parfaite maturité…. afin la plupart du temps
Sans rire, effectivement, les vignes ont manqué d’eau durant toute la période estivale (les dernières pluies remontaient au mois d’Avril avec 35mm) entraînant en fin de période un blocage des maturités. Donc, j’imagine que le regret d’Henri Gaussen doit être ce manque d’eau printanier et estival.
J’ai vendangé ce jour des parcelles voisines de celles de Gaussen. Je n’avais effectivement pas de pourriture. Les seules parcelles où j’ai eu ce phénomène, sont dans un cirque (pas dans un bas fond, mais sur des coteaux élevés) sans aucun souffle d’air. J’ai le même phénomêne sur un terroir complètement différent et à l’autre bout de l’appellation. Donc pour moi,il s’agit plus d’une question de situation de la parcelle que de terroir.Pour Vincent, pas pris de photo mais si j’en retrouve (ce que je ne souhaite pas vraiment) j’essaie de satisfaire ta demande
Stéphane
- 23 septembre 2009 à 15h31
- in reply to: C’est parti pour les vendanges !
Bonjour,
Sur Bandol, la plupart des vignerons ont récoltés avant les pluies du 15 au 19 (80 à 120 mm selon les secteurs). Nous ne sommes que très peu à avoir arrêter les vendanges dans l’attente d’une maturité phénolique. Ceux qui ont tout récolté ont (d’un côté) eu du nez, mais de l’autre, les raisins ramassés n’étaient pas à maturité phénolique. Mais les oeno-conseils, poussent à ramasser en ne regardant que l’acidité et le potentiel alcoolique….
Effectivement, le mourvèdre a une fâcheuse tendance a bloqué en cas de stress hydrique (Sur Bandol, on est bien barré avec çà). Mais bon, quand il atteint la maturité cela fait des vins qui se tiennent, alors on lui pardonne quelques caprices.
Pour notre part, nous avons recommencé à vendanger mardi 22 car certains terroirs (argileux et marneux) ont atteint la maturité phénolique. Pour les autres, on se pose des questions. L’humidité ambiante et la chaleur provoquent de grosses attaques de pourritures et notamment d’aspergillus (flavus ou achroceus , selon les techniciens ) qui produit de l’ochratoxine. C’est sympa comme truc, car si on en trouve dans le vin, celui-ci est déclaré impropre à la consommation (à vérifier, mais il vrai que sur les USA et le Japon, les vins sont refusés) . En général la grappe en est recouverte et on peut tout jeter sans chercher à trier quoique ce soit.
Bref, après les secteurs à maturité, je crois que l’on ne va pas tergiverser et récolter ce qui reste. On essaiera de faire des vinifications adaptées .Stéphane
- 17 septembre 2009 à 17h00
- in reply to: C’est parti pour les vendanges !
Bonjour,
Sur Bandol, pour la plupart des vignerons, les vendanges sont terminées. Donc les pluies abondantes (50mm) du mardi 15 et mercredi 16 n’ont pas d’incidence. Par contre pour les vignerons (dont nous sommes) qui n’ont pas fini de vendanger les mourvèdres cela va être plus compliqué. Surtout que de nouvelles pluies importantes sont attendues demain.
Nous avons vendangé les cinsault et grenache pour les rosés ainsi que les parcelles de jeunes mourvèdre (5-20 ans) que l’on met traditionnellement dans le rosé. Blancs et rosés fermentent lentement (mais sûrement??). Pour les rouges, nous avons vendangés quelques parcelles plus précoces, mais cela ne représente que 20% de notre production en rouge.
Les maturités phénoliques n’ayant pas été atteintes, nous souhaitions attendre celles-ci. Malheureusement les pluies vont nous poser souci. D’abord en fonction des quantités tombées, nous risquons d’avoir du mal à entrer dans les parcelles pendant quelques jours. Ensuite, car je ne suis pas sûr d’atteindre ces maturités, de conserver une acidité suffisante et état sanitaire satisfaisant. Mais on a tenté, donc on va essayer d’aller au bout de l’idée.Stéphane
- 6 septembre 2009 à 19h24
- in reply to: C’est parti pour les vendanges !
Les acidités ne sont pas forcément très hautes habituellement , mais il y a quand même une différence notable.
Les autres années, on est sur des maturités phénoliques atteintes avec des taux d’alcool de 14/15%, des Ph de 3.5, des totales de 3.8/4 et des taux de malique de 1/1.4. Or que là, on a des acidités plus basses mais avec une maturité phénolique non atteinte. Ce qui est une différence importante. Ce millésime me fait penser de plus en plus à 2001. Et contrairement à beaucoup, je n’ai jamais aimé ce millésime sur Bandol, très spectaculaire avec des taux d’alcool importants, des matières impressionnantes et peu d’acidité. Aujourd’hui, on a des vins un peu lourds sur des notes aromatiques confites pas forcément plaisantes (en généralisant car on peut tomber sur des terroirs spécifiques ayant garder une certaine fraîcheur:PS: en lisant la discussion, je m’aperçois que je ne suis pas le seul à avoir des problèmes de groupe de froid m’obligeant à veiller ou me lever dans la nuit. Jamais compris comment les groupes que j’utilise toute l’année pour les clim, tombent en panne (malgré les révisions bi-annuelles) en pleine vendange, alors qu’ils n’ont jamais un problème en cours d’année. Quand même un mystère!!
- 6 septembre 2009 à 17h23
- in reply to: C’est parti pour les vendanges !
Infos de Bandol
La majeure partie des Cinsault et grenache est ramassée (pour les rosés). Les degrés sont assez haut 13.5/14 les acidités assez basses ( Ph 3.6 et totale de 3.8).
Les premiers prélèvements des mourvèdres montrent des degrés élevés (15/15.5), des acidités plutôt basses (Ph 3.6/3.8 et des totales de 3.4/3.8) et des taux de maliques élevés (2.5). Le problème est que la maturité phénolique n’est pas atteinte. Mais le climat ne va pas aider avec un régime de mistral qui concentre et un soleil généreux. Il nous reste, en plus des mourvèdres, des vieux grenaches qui sont actuellement à des degrés potentiels de 17/18°. Traditionnellement on les vendange avec les mourvèdres. Mais cette année, va falloir faire des choix.
Les blancs sont en cuve et commencent à fermenter. Alors qu’habituellement, les fermentations sont difficiles à enclencher, là elles sont parties en deux jours. Cette année les clairettes avaient des acidités plutôt basses ( totales de 3.8 et Ph de 3.6). Heureusement que les ugni blanc étaient relativement acides (ph 3.3 et totale de 4.5/5) pour préserver la fraîcheur.
Une constante sur les cuves de blancs et rosés, une belle intensité aromatique.Stéphane
- 29 août 2009 à 15h57
- in reply to: avantages et les inconvenients d’un passage en agriculture bio
Je n’affirme rien. J’ai appris à constater et j’ai abandonné mes certitudes de diplômé depuis que je mène des vignes.
Juste une petite expérience. Il y a quelques années, nous avions un apport de vendanges de parcelles menées en conventionnel par le propriétaire des parcelles. Deux, trois passages d’IBS, un insecticide ou deux pour les vers de grappe, quelques cuivres à haute dose (enfin avec les quantités homologuées) et un désherbage chimique. Nous vinifions les raisins issus de ces parcelles à part. Nous avons essayé sans levurage (4 ou 5 ans de suite, nous sommes entétés). Aucun démarrage. Nous avions repris l’exploitation de ces vignes et avons appliqué nos méthodes habituelles : labours, cuivre à petite dose (dose homologuée divisée par 4 ou 5) et soufre poudre ou mouillable. Les trois premières années, même constat, aucun démarrage. Depuis 2 ans, les fermentations partent naturellement. Simple constat.Stéphane
- 29 août 2009 à 1h44
- in reply to: avantages et les inconvenients d’un passage en agriculture bio
Luc:
J’ai peut_être mal choisi le terme. Mais je pense que tu auras compris l’idée. Il m’étonnerait qu’après de multiples passages de produit de traitement divers et variés (IBS, anti botrytis, insecticide…) la flore indigène soit très variée et importante.Iris
Je ne parle pas de blanc en sur maturité mais de blanc ramassé à 13% potentiel voire 13.5 maximum. Nous avons 1.5 ha de vieilles vignes (70 ans) en blanc. Tous les ans, je m’évertue à les faire fermenter sans levurage. Une année sur trois, je ne peux pas finir les sucres. Après de multiples observations, nous n’avons pas su définir les raisons.
- 28 août 2009 à 18h59
- in reply to: avantages et les inconvenients d’un passage en agriculture bio
Pour luc : Cela m’étonnerait que les raisins issus de parcelles traitées régulièrement à coup d’insecticides présentent beaucoup de levures indigènes.
Concernant l’utilisation de levures exogènes, je ne vois pas en quoi on dénature le terroir. On parle là de levures assez basiques, qui ne sont pas utilisées car favorisant l’apparition de tel ou tel arôme mais pour faciliter la fermentation. Je ne vois pas en quoi, parce que je suis en culture bio, je ne dois pas utiliser parfois des levures exogènes. Je ne levure pas la plupart de nos cuves. Mais il arrive parfois que sur certaines cuves, les sucres ne se finissent pas ( 10-20g). Je fais quoi ? Je ne levure pas et je laisse ces sucres résiduels ? A la limite en filtrant stérile et en matraquant le vin de SO², je vais bien le stabiliser. Sinon, je le laisse comme cela et quand les clients me retournent les bouteilles qui présentent une reprise de fermentation, je leur échange et je leur dis que c’est le risque car je travaille le plus nature possible. Je ne suis quand même pas bien sûr de ne pas avoir de difficultés à vendre toute la production.
Je ne me cache pas de cette pratique et je préfère largement levurer des cuves présentant des taux de sucres résiduels importants plutôt que de les stabiliser à grand coup de froid, de SO² et de filtration stérile. Tout comme je préférerait toujours utiliser des levures exogènes plutôt que de laisser travailler des levures indigènes qui développent des goûts de caoutchouc brulé ( cela m’est déjà arrivé sur un terroir pourtant travaillé en bio depuis des années) ou autre odeur tout aussi agréable.Stéphane
- 4 août 2009 à 12h21
- in reply to: Domaine Ramonet, Chassagne-Montrachet
CR: Domaine Ramonet, Chassagne Montrachet Les Morgeots 2005CR:
Bonjour,Bu hier soir dans un restaurant Domaine Ramonet, Chassagne Montrachet Les Morgeots 2005 sur un dos de loup.
La robe est jaune dorée.
Le nez est marqué par l’élevage en bois. Après carafage, les notes boisées s’atténuent et laissent place à des notes un peu plus fines sur les épices (curry, poivre), le miel, voire quelques notes florales.
La bouche est équilibrée, l’acidité présente mais non dominante tient le vin, la finale est longue et dominée par une minéralité rafraîchissante compensant les notes d »élevage encore bien présentes.
Au final un vin bien fait, assez fin mais qui manque d’un supplément d’âme et surtout bien trop jeune pour être bu aujourd’hui (mais on n’avait pas trop de choix intéressant)Cordialement
Stéphane- 25 juillet 2009 à 1h38
- in reply to: vin atypique , étiquette atypique
Avec juste de l’eau? C’est un rinçage, non? sauf si on utilise la vapeur .
- 24 juillet 2009 à 18h34
- in reply to: vin atypique , étiquette atypique
Francis écrivait : [i] » Le Bio n ‘existe pas , par un simple label , le vignerons qui depuis deux ou trois génération
a utilisé toute la chimie possible , en Trois ans devient Bio… »[/i]Tout à fait d’accord. Mais si cela peut aider les domaines à faire le pas, il ne faut pas s’en priver.
Francis écrivait : » Déplacez vous , posez des questions pertinentes , depuis combien de temps il est bio , comment il lave ses cuves ou barrique etc ………..et surtout ne vous contentez pas de réponses approximative »
Comment lavez-vous votre cuverie et votre matériel?
- 22 juillet 2009 à 21h59
- in reply to: vin atypique , étiquette atypique
Bonjour,
Il me semble qu’il n’y a rien d’atypique dans cette démarche, tout juste un bon sens certain pour préserver vos terres comme devrait le faire tous les vignerons. Pour l’étiquette, atypique je ne sais pas mais originale certainement. Par contre, je ne voudrais pas avoir à le faire sur mes bouteilles.
- 22 juillet 2009 à 10h23
- in reply to: Château de Beaucastel, Châteauneuf du Pape
Thierry,
Je n’avais pas recherché dans le fil (honte à moi). Il ne s’agit donc pas d’un problème de bouteille mais bien du millésime. Ce qui m’étonne, c’est que je veux bien que cela soit un petit millésime mais de là a avoir un vin éventé. Ce n’était pas une oxydation ou une usure prématurée mais bel et bien un évent prononcé surtout en bouche. Et je ne crois pas que c’était dû à un problème de stockage car conservée dans une cave nickel climatisée.
Cordialement
- 22 juillet 2009 à 1h26
- in reply to: Maison Trimbach
A l’ouverture on avait effectivement des notes de cire, de pétrole manquant de finesse. Mais plus on avançait dans le temps plus le vin s’exprimait et le nez s’affinait .Je ne déguste pas forcément assez souvent ces cuvées pour parler d’un avis sûr mais sur la bouteille goûtée hier je n’ai pas vu d’évolution avancée
- 21 juillet 2009 à 21h30
- in reply to: Maison Trimbach
C’est peut-être un des moins bons (je n’ai pas goûté souvent cette cuvée) mais en tout cas les convives étaient tous emballés par la présence en bouche de ce vin. Mais effectivement l’un des convives, plutôt fin connaisseur de ce domaine, a avoué être agréablement surpris.
- 21 juillet 2009 à 20h16
- in reply to: Maison Trimbach
Bonjour,
Non, aucune note terpénique en bouche seulement au 1er nez.