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- 23 février 2004 à 16h02
- in reply to: La passion se partage
Voilà je voulais juste dire que sur ce site….
« y’a un esprit… ben y partagent » (M.Collucci).
Bravo au nouveaux arcs de ce grand cercle…
ps pour « Mssieur Antoine » (cf Tonton Flingueurs (aaa))… il est pas mal le vin de la coopératives de Branceilles…(hhh)
Message edité (23-02-2004 12:02)
- 20 février 2004 à 14h04
- in reply to: Vin de glace du CANADA
Merci a Luc d’avoir su lire entre les lignes et d’avoir enfin fait éclater au grand jour toute la subliminalité des cr accessibles sur ce merveilleux site. Une fois de plus, et dans une subjectivité la plus totale, tout est histoire d’interprétation, d’approche, d’humeur et de sensibilité…
Chacun ses mots, chacun ses phrases… voilà au fond ce que je vois de commun à tous les intervenants de ce site.
Et rien ne m’ennuie plus que l’uniformité morose du consensus.
Intervenant peu mais lisant beaucoup… je crois qu’hier l’envie de partager un peu la sensualité de ce moment était trop forte.
Et précisions pour Anthony, aucune intervention malvaillante de ma part n’est à l’origine de ce prix ridiculement bas. Déja trouver un vin de glace dans un supermarché ???? canadien…. de ce chateau… quelqu’en fut le prix j’aurai tenté le coup sur un flacon… maintenant si un responsable de rayon propose un prix « attractif »… qui-puis-je après tout…
bien cordialement- 19 février 2004 à 19h48
- in reply to: Vin de glace du CANADA
Le hasard et le regard qui traine m’ont amené à faire une rencontre des plus prodigieuses…
Amoureux des liqueurs hors normes de quelques régions que ce soient me voilà donc hier soir attablé devant cette magnifique petite fiole de 37,5 cl, intrigué par ma méconnaissance de ce vin et bouillonnant de curiosité au vue des commentaires élogieux liés à ce type nectar…Donc je prend la bouteille, la regarde sous tous les angles, comme l’amant fou que je prétend être dévorant des yeux sa femme, splendeur inégalable… et je m’égare… effets secondaires….
J’ôte délicatement (mon oeil) la minuscule capsule de cire brune venant coiffée le sommet du goulot, celle-ci collé à même le bouchon…. chope avec calme (tu parles) mon bilame de concours… et introduit les deux langues métalliques au coeur de cet étroit passage… (respire respire…). J’en extrait un bouchon de bonne qualité bien qu’aggloméré, humide jusqu’au premier tiers. Reflex animal… je sens le bouchon (normal je suis de liège… « Luc si tu nous écoutes… ») et me satisfait rapidement de cet familiarité traditionnelle.
En fait, reconnaissons le, ça sent surtout le bouchon. OK…
Un rapide passage nasal au dessus de la bouteille déflorée ne m’en indique pour l’instant guère plus vue la longueur respectable et l’étroitesse sus nommé du dit-goulot.
Qu’a cela ne tienne, je chausse mon plus beau récipient destiné aux bacchanales et autres orgies gastronomiques et me verse une lampé pas trop copieuse mais au combien mérité vu les démarches d’approches accordées.
Le liquide s’avère de texture grasse, et a vrai dire, on pourrait croire a de l’huile… la couleur est vraiment très profonde, or jaune, brillante et très limpide… le nez est fabuleusement puissant. Whaou… façon Vicksvaporub, au niveau de la puissance, sur des notes exotiques marquées (ananas, mangue), l’abricot et le miel. En bouche c’est miraculeusement sirupeux. La concentration est hors norme. La sucrosité est assourdissante presque épuisante (j’me comprend). Miel, abricot confit, mirabelle bref que des poncifs… si ce n’est cette merveilleuse acidité qui rend l’ensemble finalement assez aérien ( ??)… la longueur en bouche excède la minute (si si j’ai une TAG spéciale caudalies). Le verre terminé, les parfums sont découplés comme une véritable quintessence.
Pour résumer et à défaut d’un cr plus détaillé (ca me gave) c’est inou௠de puissance et de richesse. Et l’équilibre entre l’acidité prononcé et la richesse d’extrait peut quand même présager d’une garde sur les 5 ans qui viennent sans soucis.
Voilà j’en ai bu l’équivalent de 15 cl, à peine la moitié de la petite bouteille. Vraiment trop riche pour s’en gaver. A déconseiller aux diabétiques (et c’est pas forcément une private joke).Donc pour finir
ICE WINE « Château des Charmes » 1999 – cépage Vidal
37 ,5 cl – je précise : 9°
Ontario –ps : 12 bouteilles achetées hier… pour 2,75 euros pièce. Juste pour vous faire un peu…
Cordialement
Message edité (19-02-2004 15:54)
- 9 février 2004 à 19h56
- in reply to: Domaine d’Ambinos
Bonjour Mademoiselle Chéné…
ravi de vous avoir eu sur le bout des lèvres, si je puis dire…
Cette cuvée Duchesse d’anjou 97 fait partie de ces bouteilles qui ont pour moi une valeur particulière puisque dégustées avec votre père dans la boutique parisienne dont vous parliez un peu plus haut. (il m’avait parlé de votre élection…)
Cette bouteille, je ne vais guère m’étendre dessus si ce n’est en précisant que c’est, avec les Quintessence de SGN de Mr Menard (domaine des sablonnettes), le plus grand liquoreux de loire qu’il m’est été donné de déguster. 3 Bouteilles ont déjà disparue… 3 autres attendent leur tour sur l’autel de ma passion. Mes enfants, avec la plus sérieuse des modérations, sont aussi fanatiques de ce nectar d’abricot miélé aux reflets d’or profond.Je me permettrais de paraphraser, Frédéric DARD, illustre épicurien devant l’éternel, à propos d’yquem…
« …le palais n’a jamais aussi bien porté son nom que lorsqu’il accueille en son sein sa majesté… »
Permettez moi de m’aproprier un instant cette magnifique déclaration et d’y associer le travail d’orfèvre de votre père, entre autre, pour cette mémorable cuvée 97.
Avis aux vrais amateurs de chenin, qui hantent ce site….- 21 octobre 2003 à 20h14
- in reply to: Degustation Krug
Dégustation à l’aveugle…
n°1 :
oeil : bulles régulières et assez « imposantes » ; robe or jaune très brillante.
belle viscosité.
nez : très fin, vineux à souhait, très frais et complexe sur des notes fruitées très prononcées (poire très mûre, figues, pêche) et grillées (noisettes).
bouche : rondeur, complexité et belle acidité, effervescence diffuse, longueur imposante sur citron confit, pomme chaude. Très capiteux et enveloppant. Maturité absolue… c’est une merveille.n°2
oeil : bulles très fines et vivaces, robe limpide, jaune pâle
nez : très vif, agrume (citron vert, orange amère), amande verte, légèrement vanillé
bouche : fraîche sur citron vert, guimauve, belle sucrosité, arôme boisé (?) perceptible. Vif et sauvage.
Gros caractère. A laisser mûrir patiemment.n°3
oeil : bulles vives, assez fines, plutôt éparces. Robe or profonde, lourde, typée liquoreux. Aspect huileux. énorme viscosité.
nez : concentré et très complexe sur des notes insistantes de levure, brioche chaude, amande et pain grillé.
Grosse liqueur. Capiteux
bouche : Très grasse et plutôt « chaude ». Pomme cuites, pistaches et amandes grillées (dragées), fruits secs (raisin corinthe, abricots). grosse sucrosité très liquoreux.
Le plus abouti des trois. le plus flateur aussi.résultat des courses après découvertes de l’identité des protagonistes…
N°1 : KRUG – CLOS DU MESNIL 1981
N°2 : KRUG – GRANDE CUVEE
N°3 : KRUG – VINTAGE 1981Dégustation poursuivie à table sur :
entrée : foie gras de canard maison aux pistaches grillées, abricots confits et grains de raisin chasselas très mûres… avec Clos du Mesnil 81
plats : St Jacques et grosses gambas poà«lées, flambées à l’armagnac accompagnées de jeunes cèpes et riz sauvage… avec Grande Cuvée
Dessert 1 : Ganache au chocolat (extraordinaire… Bravo Hervé) et pistaches (une obsession !!!)… avec rien !!!!
Dessert 2 : Krug Vintage 81… seul. C’est tout ce qu’il mérite !!!!!Dégustation d’exception entre amateurs novices mais gourmands. Millèsime 82 et 85 à venir.
C’est rare. C’est grand. On le sait…
Seul les mots font défauts pour décrire fidèlement les émotions.
Krug, Créateur de souvenirs.(Et grand Merci à Seb pour sa générosité légendaire)
ps : soirée conclue sur un armagnac Dupeyron 1893… pour l’éternité.
ps2 : encore un grand merci (tardif mais sincère) de toute l’assemblée à Pierre-Yves Cainjo pour ses éminents conseils.
Message edité (21-10-2003 16:16)
- 6 mai 2003 à 14h26
- in reply to: Marquis de Terme et autres …
Bonjour Xavier
je viens d’aller sur le lien que tu proposes. Fais attention ! Si tu fais une recherche basique en tapant juste « margaux » dans le moteur, la liste des vins proposés apparaît comme suit :
« France-Margaux, Château Marquis de Terme, Margaux 4e Cru Classé
Contenu: 75cl, Classe: 1997″…………..
« France-Margaux, Margaux du Château Marquis de Terme
Contenu: 75cl, Classe: 2000….Cela semble clair… « Margaux du Chateau Marquis de terme 2000 » et non « Margaux 4e GCC et blablabla… 2000 »
Donc à ce prix je ne pense pas sérieusement que l’investissement se justifie.
Heuh juste une question : Pontet Canet moins cher que Sigognac et ce margaux générique ? C’est quoi le taux de change du FS ? 16,90 FS le 99, erreur ou alors « y faut en prendre deux caisses de suite …Cordialement
- 5 mai 2003 à 18h07
- in reply to: Qualité des bouchons.
La forme des bouteilles ne serait-elle pas une des réponse à votre interrogation ? Vue la forme évasée du col, la longueur du bouchon semble « limitée ». Quand à la qualité des dits bouchons… Jamais eu de problème notoire même s’il semble moins nobles que dans d’autre régions. Une autre petite question : la qualité et les vertues du liège sont-elle liées au type de vins produits ? Certains vins seraient-ils plus « contraignants » pour certains type de bouchons ?
- 19 avril 2003 à 2h53
- in reply to: Château Lafon-Rochet, Saint-Estèphe
CR: Château Lafon-Rochet 1999
Eh bien que du plaisir.
Ce vin possède un charme particulièrement irressistible.
Puissance et richesse sont au rendez-vous.
… Un boisé présent mais parfaitement assimilé par une matière bien mûre. Crème de cassis et petits fruits rouges sur lit de havane… Ah, quelles notes de tabac blond en bouche (comme au nez d’ailleurs).
Suprême plaisir que de l’avoir accompagné d’un filet de boeuf moelleux à souhait.
Une bien belle récompense après quelques désillusions et déceptions.Tiens en fait c’est la première fois que j’ouvre un flacon de ce château…
« Ces 99 sont vraiment charmeurs » m’emballais-je à haut voix…
(Yves évoquait semble t-il leur attrait quasi immédiat)
« Papa il est doux ton vin… »
« De bordeaux… oui c’est un bordeaux »…Y sont fort les salauds.
Je vais finir de me la siroter gentiment en pensant à vous. Et je suis sincère.
Vais me faire un « petit » Roméo y Julietta », moi.Pardonnez cet description un peu sommaire : le plaisir moins on le décrit plus il existe…
Cordialement
- 18 avril 2003 à 20h59
- in reply to: Repas de Pâques
vos propositions me séduisent
Alors si je résume…
Je vous invite (c’est pas l’envie qui manque) et je vous propose :Coudoulet 90
Tardieu-Laurent VV 97
Villeneuve VV99
Calissane Clos victoire 99
Malherbe 99 (ça c’est grand)
Terroir mailloles 99
Pradeaux 93
Bunan moulin des costes 99…Qu’est ce qui vous tente ?
Quel vin pour l’ovin ?- 18 avril 2003 à 19h37
- in reply to: Qui suis-je ?
Un vin blanc donc
Domaine du Kir
- 18 avril 2003 à 13h35
- in reply to: Alphonse Mellot, Domaine La Moussière
Je n’osais parler du prix vu que le plaisir ne se chiffre surement pas en euros… mais à 12 euros le flacon et vue l’ « originalité » de cette bouteille ca ne gâche rien… Ces notes exotiques m’intriguent ne les ayant pas spécialement ressenties. Je crois que je vais en « délièger » une à nouveau.
tiens y s’en ont remis dans le rayon.
Cordialement
- 18 avril 2003 à 13h04
- in reply to: Petit changement
Anthony
Cette cuvée Millenium comme le confirme à juste titre Jérôme, mérite effectivement des coups de baton vus les macro-plantages…
moi j’aime quand tout est aligné, carré, centré…
« quoi de plus joussif que ce moment magique où ma montre indique 11:11… » (paix à son âme)Steph, Schyzo en free-lance
- 17 avril 2003 à 20h55
- in reply to: Petit changement
Millénium Classique
2000 centréj’ai bon ?
- 17 avril 2003 à 20h53
- in reply to: Repas de Pâques
Cherchant à sortir du troupeau (pas vraiment puisque gigot il y aura !!!), quel accord original et peu traditionnel (adieu Bordeaux j’taimais bien) me conseilleriez-vous avec cette viande si charnue et gouteuse ?
Lachez vous, j’ai des poncifs à combattre et des convives à séduire !!Merci de votre ingéniosité
- 17 avril 2003 à 20h35
- in reply to: Viandes cuisinées et vins blancs
Filet mignon de porc aux petits raisins et oignons nouveaux. (Sauce à base d’un layon de 93 insignifiant à boire mais parfait en sauce) accompagné d’un Haut Lieu 97 moelleux de Huet.
Accord riche en nuances et inédit grace à la complexité et la finesse du vouvray (que je trouve d’ailleurs plus proche d’un demi sec que d’un moelleux ne vénérant que les quintessence de Grains noble…!!!) qui répond tendrement aux petits raisins de corinthe (préalablement trempés dans un peu d’armagnac).
Plat et accord classique à découvrir si ce n’est déjà fait.
C’est simple et c’est pour cette raison que cela me plait !!- 17 avril 2003 à 20h18
- in reply to: Château Belair-Monange, Saint-Emilion
CR: Château Belair 1983
Débouché avec Cote de veau Mémène et petits légumes nouveaux confits
Déjà niveau exceptionnel pour son âge puisqu’il affleure le bouchon. Encourageant.
Robe rouge plutôt sombre sans trace d’évolution marquée (au vue de ses 20 ans) mais assez terne et un peu trouble.
Nez austère de champignons laissant à peine deviner des notes de terre mouillée et de sous bois. Pas de trace de fruit marquante à l’horizon. Un nez de mauvaise augure.
En bouche… ben c’est le nez en liquide. Maigre et acide, infusion de champignons, trace fluette de fruits rouges, mais vraiment rien d’exhaltant. Finale courte asséchante, sur ces maudites notes de champignons entêtantes.
Déception plus qu’abrupte et un peu inattendue au vue de la réputation plus que flatteuse que lui fait parker. (désolé fallait bien que j’y fasse référence).De rage Hermitage 95 de Vidal Fleury arraché aux casiers.
Et alors là …- 17 avril 2003 à 19h44
- in reply to: Domaine Léon Barral, Faugères
CR: Jadis 1998, estourbie avec l’avidité et l’entousiasme dûe à son rang…
a « mercapté » en plein vol et m’a laissé sur ma soif. Pourtant carafée six heures, je l’oublie 24 heures de plus en espérant pouvoir enfin m’y jetter à papilles perdues. Que nenni, rien n’y à fait ou si peu. Nez peu avenant, voir pire, si bien décrit plus haut où se mêle en plus des senteurs foxées plus que décourageantes… en bouche déséquilibre alcoolique notoire (je le perçois comme tel) où s’affrontent acidité redoutable et secheresse « décollante ». Le fruit est totalement inexistant, surement croqué par la meute de renard ayant investit mon malheureux flacon.
Bref pas de bol, jmmartinez entre autre, en faisant tellement l’éloge, je n’avais pu resister.
Les Calcinaires 2000 m’avait déjà fait le coup. Similitudes des symptômes. Hasard ou défauts dûs au même problème ?Peut importe, cette région reste dans mon coeur. J’ai déjà eu ma dose de merveilles…
Cordialement
- 17 avril 2003 à 19h44
- in reply to: Domaine Léon Barral, Faugères
CR: Jadis 1998, estourbie avec l’avidité et l’entousiasme dûe à son rang…
a « mercapté » en plein vol et m’a laissé sur ma soif. Pourtant carafée six heures, je l’oublie 24 heures de plus en espérant pouvoir enfin m’y jetter à papilles perdues. Que nenni, rien n’y à fait ou si peu. Nez peu avenant, voir pire, si bien décrit plus haut où se mêle en plus des senteurs foxées plus que décourageantes… en bouche déséquilibre alcoolique notoire (je le perçois comme tel) où s’affrontent acidité redoutable et secheresse « décollante ». Le fruit est totalement inexistant, surement croqué par la meute de renard ayant investit mon malheureux flacon.
Bref pas de bol, jmmartinez entre autre, en faisant tellement l’éloge, je n’avais pu resister.
Les Calcinaires 2000 m’avait déjà fait le coup. Similitudes des symptômes. Hasard ou défauts dûs au même problème ?Peut importe, cette région reste dans mon coeur. J’ai déjà eu ma dose de merveilles…
Cordialement
- 17 avril 2003 à 18h55
- in reply to: Alphonse Mellot, Domaine La Moussière
Dégusté recemment cette même cuvée « Edmond » 97 récoltée également dans cette grande enseigne.
J’ai personnellement été très séduit par ce vin.
Robe or jaune profonde et lumineuse, nez sur les agrumes et « meringué » (?) très séduisant évoquant plus un chenin bien mur. La bouche est grasse et persistante, arômes de vanille et citron confit. Belle acidité (« verdeur de Thierry » ?) qui permet de tonifier ce vin qui sinon m’aurait paru un peu mou et lourd. C’est assez étonnant puisque cet ensemble est très mur, tirant presque vers le moelleux. Il semble à point, en phase exhubérante. En tout cas, allaince réussi sur une salade de langouste à l’ananas. Rapport prix plaisir interessant vu la réputation de cette cuvée…
A tout pris dans le rayon…Cordialement
- 17 avril 2003 à 18h31
- in reply to: Vendre son vin
Allez jetter un p’tit coup d’oeil sur Ebay…
https://listings.ebay.fr/pool2/plistings/list/all/category12499/index.html?from=R4
C’est une mine. J’achète et je vend parfois un peu, comme Yves le présente, pour essayer de renouveler et diversifier les références de ma cave. Avec le temps on repère vite les personnes dont c’est le métier et les spéculateurs en herbe. C’est une assez bonne vitrine des tendances et des modes concernant l’engouement pour certains vins et (ou) appélations. On y fait parfois des grandes affaires… Et puis c’est un bon moyen lorsque vous recherchez un cru spécifique ou une année de naissance par ex, vu le nombre élevée d’annonces (essentiellement bordeaux il faut le reconnaître).
Cordialement à tous.