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- 1 avril 2013 à 20h33
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
Benji écrivait:
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> Hello Eric,
> j’ai goûté plusieurs fois ce muscat de Zind et je
> trouve qu’il n’est pas toujours facile
> d’identifier le cépage.
> Benjinous sommes deux alors ! ouf
- 1 avril 2013 à 20h28
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
enzo d’aviolo écrivait:
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> même chose qu’Eric, y a confusion avec le
> sauvignon là.Zut alors, ce n’est pas des centaines d’alsace que je goute par an mais du Sancerre (:P) Faudrait tout de même pas me prendre pour une bille :)-D
- 1 avril 2013 à 13h38
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
L’intérêt de planter du muscat sur le Goldert n’est pas d’en faire un générique variétal qui sent bon le buis et le cassis… par contre la pomme cuite ce n’est pas forcement plus plaisant.
- 6 mars 2013 à 10h40
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
Effectivement, l’erreur souvent commise est de boire les Alsace avant les Alsace grand cru. Grand cru ne veut pas dire grande garde, ou garde nécessaire pour l’apprécier. Le riesling rangen 2009 est prêt à boire alors qu’il faudra patienter pour apprécier pleinement les clos windsbuhl 08 et 07 sur le même cépage. Une fois encore, question de type de terroir.
- 11 février 2013 à 22h13
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
HERBEY 99 écrivait:
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> [b]tout simplement parce que l’Alsace est la
> région où il y a beaucoup de vins blancs avec des
> SR sans qu’on le sache (mais perso ça ne me gêne
> pas si je suis informé par l’étiquette).
> Quand à l’effet terroir….[/b]
>
>
> Je le constate aussi et le déplore (pour le
> Terroir il doit avoir le dos particulièrement
> large car il explique tout ,un restaurateur m’a
> expliqué que c’était le terroir si le ENTE 2000
> était totalement oxydé) bref passons!
>
> RPar effet terroir il faut comprendre maturité tardive ou précoce car tout comme les cépages elle est très variable en fonction des sols. Le riesling (cépage tardif) sur un terroir tardif aura du mal a trouver sa maturité phénolique optimale à 12,5°/13°. Ja parle là des domaines qui ne chaptalisent pas les vins, mais je pense que l’on est dans la bonne rubrique.
- 8 février 2013 à 10h52
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
Patrick Bottcher écrivait:
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> Je sens qu’on sort du sujet Zind-Humbrecht pour
> tomber dans l’éternel débat sur l’acidité et les
> SR…. mille fois commentéEn effet. L’Alsace est la seul région a avoir droit a un traitement pareil. On parle plus du sucre que de l’effet du terroir sur la structure du vin qui pourtant est beaucoup plus marqué que les 5 g de sucre en trop (pour certain)
- 25 janvier 2013 à 22h17
- in reply to: Pour une réforme de la viticulture alsacienne !
Florian M écrivait:
——————————————————-[i]> L’ Alsace est en pleine réflexion sur son avenir,
> comment être plus visible, plus lisible, mieux
> compris, mieux assimilée par le publique qui,
> aujourd’hui ne la connait que par le prisme du
> cépage.
> S’il est vrai qu’elle vend une gigantesque partie
> de ses vins par les GD, est ce que cela doit
> rester une fatalité? Les producteurs doivent ils
> abandonner aux industriels et aux distributeurs
> leur appellation?
> S’il est vrai qu’il y à un réel besoin de mieux
> encadrer les typicités de chaque vin, que cela
> soit par cépages, ou par crus, cela doit il
> obligatoirement passer par une standardisation
> (menée par les industriels et les distributeurs)
> qui bannirait toute forme de diversité?[/i][b]Et surtout franchir le pas du « taux de sucre dans la bouteille » une fois pour toute sinon je vais demander l’application du taux de tannins et celui du bois neuf sur l’étiquette (:P)
[i]> Certains villages bénéficient déjà d’une certaine
> visibilité, qu’elle soit viticole ou touristique.
> Ainsi, des villages comme Barr, Heilligenstein,
> Epfig, St hippolyte, Ribeauvillé, Riquewihr,
> Kaysersberg, Turckheim etc… peuvent émerger et
> donner sens à une appellation village. Les grands
> crus ne sont finalement que 51, à peine plus qu’en
> Bourgogne.[/i]La visibilité est minime à mon sens, vu que l’AOC reste « ALSACE » + une dénomination géographique comme il en existe des tonnes dans la région, rouge de marlenheim ou Haguenau de Bergheim.
[i]> L’amateur connait la différence entre Chablis et
> Meursault, il faut lui ENSEIGNER la différence
> entre un Altenberg de Bergheim ou un Kaefferkopf
> sur lesquels mélanger les cépages (en vigne ou en
> chais) est autorisé, et un Schoenenbourg ou seul
> le riesling serait autorisé, le Zotzenberg étant
> lui l’apanage du Sylvaner… Certains GC
> pourraient avoir un, deux, trois cépages ou plus
> autorisés, SI LE TERROIR EST SUFFISAMMENT PUISSANT
> POUR ÊTRE CONNU / RECONNU DANS LA BOUTEILLE!!!
> l’exemple de Château neuf est parlant.[/i]Soit revenir aux dénominations d’avant l’AOC Alsace de 1962. Dans les années 30, le sylvaner venait de Barr, le Riesling de Ribeauvillé ou de Wolxheim, le muscat de Riquewihr. A vouloir exploiter les 13 cépages partout l’Alsace a perdu cette notion de terroir qui fait sa richesse.
- 23 janvier 2013 à 11h00
- in reply to: Pour une réforme de la viticulture alsacienne !
Connaissant pas mal de vignerons de ce groupe, je vais les suivre de prêt, l’Alsace ayant vraiment besoin de mouvement. Mouvement en donnant par exemple la primauté aux villages, aux terroirs, en créant une véritable hiérarchie sans avoir peur de laisser des gens sur le coté de la route, il en va de l’image de la région.
Et comme le dit Marc Cheval Blanc se suffit à lui même, et comble, par rapport au riesling, je ne connais pas la proportion de cépage de ce Saint Em. D’un coté un nom, de l’autre un cépage régional sans aucune autre mention.
- 14 janvier 2013 à 10h38
- in reply to: Domaine Ostertag
Nul n’est prophète en son pays et effectivement la garde n’est pas encore une notion admise par le plus grand nombre des alsaciens et pourtant, 10 ans de garde me semble un minimum pour les vins bien construits, et c’est certainement là que l’éducation est encore insuffisante en Alsace. 90% de la région est constituée de vins dilués ou manquant cruellement de maturités souvent vendues en grandes surfaces. Le domaine Ostertag n’en fait bien évidemment pas parti et par exemple son Muenchberg 2007 a 20/30 ans devant lui. Pour les cépages, de mon expérience je dirais sans surprise le Riesling et gewurztraminer sur terroirs propices et en coteaux, plutôt sur base calcaire ou marno-calcaire.
- 10 janvier 2013 à 23h31
- in reply to: Domaine Muré – Domaine du Clos Saint Landelin
CR: Alsace Grand Cru Vorbourg Riesling Clos Saint Landelin 2009 René Muré. Dégusté hier soir entre amis au restaurant. Un nez très précis sur les agrumes, la menthe fraiche, l’anis et les cailloux. Une bouche droite, franche avec une fraicheur remarquable pour le millésime et un coté sapide et désaltérant, en même temps. Aucune lourdeur pour ce vin déjà bien en place. Pas besoin d’avoir soif pour en boire de grandes gorgées. Superbe 18/20
- 5 janvier 2013 à 17h00
- in reply to: Domaine Julien Meyer
jehan écrivait:
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> Je plussoie Eric, concernant les vins du domaine.
> Ils ont souvent une phase plus difficile avant de
> revenir au top… expérience vécue.Ne pouvant pas comparer le contenu de la même bouteille sur deux ans, n’est ce pas plutôt une grosse différence de bouteille à bouteille comme le laisse entrevoir le CR juste au dessus ? Un 2008 oxydé et un autre conforme.
- 28 décembre 2012 à 22h04
- in reply to: Domaine Rolly Gassmann
CR: Gewurztraminer Haguenau de Bergheim 1999 Rolly Gassmann.
La robe est soutenue. Le nez est très classique avec de la rose, des fruits Jaunes et une pointe de menthe et quelques touches lactées. La bouche est moelleuse comme il faut sans lourdeur malgré le terroir de Bergheim plutôt enclin à produire du lourd et du massif. On y retrouve par contre la largeur en bouche de ce coin du Haut Rhin sans pour autant pousser les papilles dans leurs derniers retranchements. L’ensemble reste élégant et surtout frais et digeste, qualité première sur ce cépage.16/20.
- 11 décembre 2012 à 18h28
- in reply to: Soirée Brunello di Montalcino avec le club AOC de Barr.
Je ne suis pas organisateur mais participant dans ce club. Pas de carafe mais ouverture en avance.
Avoir une liste de vin à goûter est toujours un plus, les trouver et encore mieux.- 11 décembre 2012 à 11h52
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
L’idée est bonne mais dans l’autre sens, déguster les Rangen (sur roche volcanique) en attendant les Clos Windsbuhl (sur roche calcaire) Même si la puissance du Rangen peut perturber dans sa jeunesse, la structure acide du Rangen sera plus simple d’accès que celle CW qui aura besoin de beaucoup de temps pour se calmer, mais le contraire doit aussi être vrai en fonction des millésimes (:P)
- 3 décembre 2012 à 10h41
- in reply to: Domaine Weinbach
CR: Alsace Grand Cru Schlossberg Cuvée Sainte Catherine Riesling 2009 – Domaine Weinbach
Nez très jeune, grillé sur la noisette, la fleur d’oranger, formant un ensemble très pur et net. L’attaque en bouche est très fraîche puis arrive une petite rondeur bien assise avec du gras, une acidité fondue. L’ensemble est aérien, sans lourdeur, déjà très homogène. Finale épicée à souhait. Un Schlossberg qui se déguste déjà très bien comme la plupart des vins de granit, il pourra toutefois se garder une bonne dizaine d’années. 18/20
stéphane
- 30 novembre 2012 à 22h50
- in reply to: Domaine Zind Humbrecht
CR: Alsace Riesling Clos Windsbuhl 2008 – Zind-Humbrecht
Robe brillante. Nez épicé sur le bonbon à la framboise, les fruits jaunes, l’acacia, l’amande le tout complétement retenu et assez austère. La bouche est très minérale, large avec une très forte acidité rendant le breuvage très tonique, percutant. Un vin dans une phase ingrate qu’il faudra garder longtemps pour qu’il s’ouvre. Très grand potentiel de garde, une future bombe de table. Excellent.
- 25 novembre 2012 à 23h46
- in reply to: Maison Trimbach
Luc Javaux écrivait:
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> C’est une blague ?
>
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> Lucnon pourquoi ? des notes fumées, de pierres chaudes, de fleurs, d’agrumes mais je n’ai jamais l’impression de déguster un riesling de terroir en faisant le plein de ma voiture.
- 25 novembre 2012 à 23h24
- in reply to: Maison Trimbach
C’est par association d’idées que vous trouvez toujours du pétrole dans les rieslings ? j’en bois des dizaines par an et je ne trouve jamais cette odeur !
- 23 novembre 2012 à 22h29
- in reply to: Domaine André et Mélanie Pfister
CR: Domaine Pfister – Alsace grand Cru Engelberg – Rielsing 2005
Bu sur plusieurs jours cette cuvée de Riesling Engelberg 2005, point de pétrole chez moi mais des fleurs, de l’anis, du poivre blanc, de la pierre chaude. La bouche est verticale et pas très large sur une acidité douce mais puissante. Grand vin sec qui commence doucement à s’ouvrir. 17,5/20- 23 novembre 2012 à 22h26
- in reply to: Domaine Marcel Deiss
CR: Alsace Grand cru Mambourg 2009 Marcel Deiss.
Robe brillante. Nez grillé, fumé sur un élevage précis mais soutenu avec des relents de fruits jaunes. En bouche le bois est toujours là mais on sent la structure du breuvage, salivante, juteuse sur les fruits blancs, sec mais tout en puissance, en largeur tout en masculinité. Un grand vin pour les 20 prochaines années. 18/20
Stéphane