Stéphane CAPETTE

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  • Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Cantina Voghera Luigi, Dolcetto d’Alba « Vigna Basarin » 2022

     
    S’il est un vin qui transcende son cépage…c’est bien celui-ci.

    Lassé des Dolcetto ambitieux, plantés sur des crus « masculins » dans l’espoir (vain ?) de leur apporter la race et/ou la longueur qu’ils n’ont intrinsèquement pas ? Goûtez cette version de Luigi Voghera qui semble faire fi des (basses) considérations financières pour nous offrir ce vin, issu d’un mariage terroir/cépage des plus réussis.

    Le nez est pur plaisir …le terroir sablonneux de Basarin apportant au fruit pur et croquant du dolcetto le surplus de « lift » qui s’accorde si bien au cépage (salinité sur fond de fumée/tabac).

    L’attaque en bouche est du même acabit, marquée là aussi par le terroir qui apporte salinité, fondu et soyeux.

    Bien sûr ca tombe un peu court et l’on aurait aimé que le plaisir se prolonge davantage…mais quel pied sur le nez et l’attaque en bouche.

    Une des meilleures expressions du cépage pour moi, humble mais diablement efficace à la fois.

    A goûter de toute urgence….8,- eur prix domaine.

    BIEN +

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    Le domaine Luigi Voghera à Neive est un de mes coins à champignons. 
    On est entre 6 et 12 eur pour les Favorita, Arneis, Dolceto, Barbera, Langhe Nebbiolo et moins de 20 eur les Barbaresco « Cru » (Cotta et Basarin) qui sont pour moi de vrais bijoux.
    Le Cotta 2016 est encore à la vente à 20 eur…

    Sa soeur, Roberta, tient l’Agriturismo Carlin Carlotta pas loin…mon camp de base quand je suis dans le coin 🙂

    Pour le solide, je me suis régalé récemment à l’Osteria Italia a San Rocco Seno d Elvio sur les bons conseils de Teobaldo Rivella.

    Que du bonheur le Piemont…

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

     

     

    CR: Ferdinando Principiano – Barbera d’Alba – 2019

    Nez de fraise écrasée, poivre blanc sur fond de tabac.
    On perçoit déjà au nez une certaine salinité, soutenue par un trait « vert » qui apporte un caractère un rien sauvage.
    Le nez ne cessera de s’améliorer et de se complexifier au réchauffement.

    La salinité se confirme en bouche qui reste délicate, bâtie sur une belle maturité de fruit.
    C’est rond et caressant mais abolument pas « pataud »que du contraire.
    L’acidité revient légèrement en finale mais n’est pas dérangeante.

    Une Barbera toute en finesse et élégance.

    TBIEN

    Cordialement,

    SOK
     

    Stéphane CAPETTE
    Participant
     
      

    CR: Azienda Agricola Le Chiuse, Rosso di Montalcino 2019

    Joli nez fringuant aux multiples facettes mais sur un registre résolument frais.
    On y retrouve pêle-mêle, la sauge, le cassis, la mûre, l’orange sanguine et une touche poivrée.
    C’est jeune et pourtant déjà complexe.

    La bouche conserve cette fraîcheur perçue au nez.
    Elle est bâtie sur une belle tension assez marquée (effet millésime je pense car le 2018 bu au domaine avait un profil plus mûr) qu’enrobent de jolies notes de fruits noirs finement réglissées.

    La finale me semble plus amère que tannique, et comporte encore logiquement un très léger fond d’élevage.

    Potentiel de vieillissement certain..

    Cette bouteille confirme mon impression sur le domaine qui fut mon coup de coeur lors de mes dernières vacances.
    Les vins ont içi une élégance et une fraîcheur que d’autres ont moins…

    TBIEN,

     

     

    Lorenzo MAGNELLI

    Cordialement,

    SOK
     

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Domaine Pierre Usseglio & Fils – Châteauneuf du Pape – 2001 (Magnum)

    La bouteille est remontée de cave et épaulée 1h avant le service.
    La moitié est bue enJ+2 (juste rebouché-vide d’air)

    Voici ce que j’écris en J:

    Le nez me plait beaucoup même s’il est relativement évolué; cendre froide, ardoise et un joli côté viandeux s’expriment sans retenue.
    Il y a encore un poil de fruit genre cerise griotte en arrière plan.

    Très joli nez.

    La bouche n’est malheureusement pas au diapason.
    Elle est certe grasse et de beau volume mais très monolitique sur des notes de champignons.
    L’alcool se fait légèrement sentir en finale qui, du coup, « brûle » un peu..

    La structure du millésime est pourtant bien là…mais il semble que plus grand chose ne l’accompagne..

    Ce vin semble avoir entamé son déclin…

    BIEN, surtout pour le nez.

    En J+2, ce n’est plus du tout la même musique..

    Le nez s’est assagit, il est maintenant dominé par les épices douces, mais également une pointe d’alcool.
    Les notes de cendre et de fumée tendent vers la truffe et les cerises noires ont repris un peu le dessus pour offrir un nez radicalement différent mais tout aussi plaisant dans un registre plus secondaire.

    Mais c’est surtout la bouche qui s’est métamorphosée..

    On y retrouve le gras initial, accompagné maintenant des épices douces détectées au nez.
    Elle est construite sur une structure affirmée et un coeur de fruits noirs macérés.
    Elle s’est de plus considérablement allongée et les champignons sont relégués en finale ou je perçois même un joli trait d’amertume.

    TBIEN,

    Ha les grands millésimes..

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Domaine Sylvain Langoureau – Saint-Aubin 1er Cru En Remilly – 2014

    Nez dominé par le beurre frais contrebalancé par une pointe citronée, ainsi que de jolies notes iodées et florales.

    La bouche est d’un bel équilibre.
    L’attaque est grasse mais les amers (plus que l’acidité) prennent vite place pour rendre le tout très harmonieux.
    Aucune perception de boisé.

    Des 3 blancs bus récemment (avec Dureuil et Jacqueson – Gresigny – 2014) c’est de loin, le plus prêt à boire.

    TBIEN,

    Cordialement

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Comm. G.B. Burlotto – Pelaverga – 2019

    La robe n’est jamais particulièrement soutenue sur cette cuvée.
    C’est particulièrement vrai sur ce millésime, elle est tout juste teintée d’un léger rubis translucide.

    De l’aveu même de son géniteur, le marqueur principal de ce cépage c’est le poivre blanc.
    Là aussi, rien n’est plus vrai sur ce millésime, tant le poivre vous saute littéralement au nez à l’ouverture.
    Viennent l’accompagner ensuite des effluves agréables de grenadine.

    La bouche est particulièrement ronde, je dirais même arrondie et polie par l’élevage, sans aucune aspérité ni tanins perceptibles.
    Un peu comme si on avait voulu donner davantage de corps à ce vin dont la bouche est, sur ce millésime du moins, finalement assez fluide et fraîche…pour ne pas dire fluette et un rien acide…

    Aucune sensation d’alcool du tout, que du contraire.
    Quelle différence par rapport à la version 2018..

    Curieux de voir comment les nebbiolos s’en sortent sur ce millésime…

    BIEN,

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    J’en suis à ma 6ème bouteille de ce vin absolument délicieux et je m’aperçois que je ne lui ai pas encore rendu l’hommage qu’il mérite..

    Je répare cet oubli.

    CR: Domaine Georges Descombes, Chiroubles 2018

    Il y a tout dans ce vin.

    Du nez fruité à souhait sur la gelée de mûre, la cerise griotte, sublimé par une très très légère volatile qui, maîtrisée comme çà l’est içi, le rend pour moi absolument irrésistible en passant par la bouche juteuse et grasse mais non dénuée d’une belle complexité avec ses notes de terre humide et de graphite.

    Le fonds de verre embaume la confiture de mûre au chaudron 🙂

    Ce vin, c’est de la balle !

    TBIEN,

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Domaine Marie et Paul Jacqueson – Rully 1er Cru « Gresigny » – 2014

    Bouteille ouverte en parallelle avec la version équivalente du domaine Dureuil-Janthial, relatée dans la rubrique idoine.
    Deux belles expressions complètement différentes d’un même terroir…

    Le nez est, içi, très vif et beaucoup plus épuré sur des arômes de noisette, de chèvrefeuille qu’accompagne un très léger beurré.
    Il faut un peu aller « le chercher », la sensation de maturité étant beaucoup moins présente par rapport au Dureuil-Janthial qui, lui, fait un peu plus « exotique », notamment par ses parfums d’agrume que l’on ne retrouve absolument pas içi.

    La bouche est à l’image du nez, fraîche et élancée, beaucoup plus tracante et épurée ce qui, paradoxalement, la fait paraître plus longue.
    A l’aération, le gras prend progressivement possession de la bouche et le vin se fait alors beaucoup plus charmeur.

    La finale claque sous la langue.

    TBIEN,

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    …j’ai pour ma part opté pour la version « Gresigny » sur le même millésime 🙂

    CR: Domaine Vincent Dureuil-Janthial, Rully Premier Cru – Gresigny – 2014

    Très joli nez avenant construit sur un coeur d’agrumes (citron, mandarine) autour duquel gravitent pele-mele la noisette, le beurre frais et un léger toasté sans qu’aucun de ces éléments ne prenne le dessus.
    Très bel équilibre.

    La bouche est riche, grasse sur ces notes d’agrumes et de beurre frais mais il y a une acidité sous-jacente qui lui répond parfaitement.

    La finale, encore un poil asséchante, doit, pour moi, encore se fondre.

    Aucun problème pour finir la bouteille.. (je n’ai malheureusement pas de magnums 😉 ).

    Je pense que ce vin peut encore aller plus loin et gagner en allonge.
    Il me reste quelques bouteilles pour vérifier celà dans 2/3 ans.

    TBIEN,

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Comm. G.B. Burlotto – Barbera d’Alba – 2019

    Nez directement ouvert sur une infusion de fraises écrasées, de thé noir qu’accompagnent de délicates notes poivrées.
    J’y perçois un léger côté lacté également
    C’est très aérien et appétant, comme souvent à cette adresse.

    L’infusion se prolonge en bouche ou tout est délicat et élégant.
    On est cependant dans un registre bien moins mûr et moins jouissif que la version 2018.
    L’acidité me semble içi plus marquée bien qu’elle soit parfaitement compensée par (juste) ce qu’il faut de gras.

    Encore une belle bouteille du domaine.

    BIEN+

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    Et puis…ça fait de la place dans la cave.
    Faut toujours voir le verre à moitié plein
    ::oups::

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Azienda G.B. Burlotto – Barbera d’Alba 2018

    Très joli profil aromatique sur une maturité de fruit affirmée mais qui sied particulièrement bien a ce cépage.
    Fond de tabac, un rien animal. C’est frais et dense à la fois.

    La bouche déroule sereinement une matière juteuse sans aucune aspérité; la matière ayant juste ce qu’il faut de gras pour répondre parfaitement à l’acidité du cépage. C’est vinifié au cordeau..et d’une extrême buvabilité.

    Je ne doute pas que ce vin tiendra facilement quelques années mais je n’en vois honnêtement pas l’intérêt.

    2018, année de la Barbera ?

    TBIEN

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Domaine Bois de Boursan – Jean & Jean-Paul Versino – Châteauneuf-du-Pape 2007

    Bouteille remontée de cave, simplement ouverte 30 minutes avant service – 16°

    Il y a un nez « Versino »..

    D’emblée son parfum, étonnamment ouvert, me ramène en terre connue…mais ou ai-je déjà goûté ça..?
    Ce mélange d’épices douces, d’ardoise, de cerise griotte sur fond (agréable) de vieux bois…
    Ca m’évoque dans un premier temps Clos des Papes mais ensuite et surtout le magnum de cuvée des Felix 1999 bu 1 page plus haut..

    C’est cà….il y a un nez Versino..tout ce mélange d’arômes cités plus haut qui, au vieillissement, donnent tout leur charme aux vins de ce domaine.

    Aucune note « chocolatée » du tout, écueil, pour moi, du millésime.
    Aucun trop plein d’alcool ressenti, aucune cerise mon-chéri…non, juste une belle gelée de mûres enveloppée de doux parfums de garrigue, de laurier er d’herbes séchées.

    La bouche est pleine, douce et concentrée mais, à cette température de service du moins, l’équilibre est juste parfait.
    Tanins imperceptibles et acidité millimétrée qui évite à ce vin toute note pataude..

    Le plus beau Chateauneuf 2007 bu à ce jour.
    Un grand 2007 même…qui, je pense, et pour mes goûts du moins, gagnera encore en complexité les 3/4 années qui viennent.

    Payé 15 eur au domaine, la gentillesse de Mr Versino (père) incluse.

    EXCELLENT,

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Domaine Georges Descombes, Brouilly Vieilles Vignes 2018

    Nez de petits fruits rouges, moins exuberant que le Chiroubles mais plus complexe, terreux et un poil plus sauvage.
    On est davantage dans le registre des parfums que dans celui des arômes.
    Un soupcon de volatile apporte encore davantage de complexité.

    La bouche est séduisante, étirée et longiligne, sur une acidité bien présente et une structure qui reste en arrière plan, laissant, a ce stade, le fruit s’exprimer pleinement.
    Elle est plus tracante que le Chiroubles qui, lui, remplit littéralement le palais.

    Une fois bu, le fruit reste longtemps dans le haut du palais.
    Finale salivante qui appelle a se reservir.

    TBIEN,

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Domaine Gardiés : Tautavel – Les Falaises – 2001

    J’ai du acheter cette bouteille au SVI de Lille en 2003
    J’ai suivi ce domaine 2 ou 3 ans par la suite…

    J’ouvre ce vin 17 ans plus tard et à mon grand étonnement, l’aromatique a peu changé.
    Elle est tout d’abord toujours dominée par ces notes empyreumatiques de caoutchouc brulé auxquelles se joignent le chocolat, quelques épices et les fruits noirs compotés.

    A l’aération, celà gagne légèrement en fondu, les fruits noirs reprennent le dessus et un petit trait mentholé apporte un peu de fraicheur bienvenue.

    La bouche, elle, a par contre logiquement évolué.
    Les notes de brulé cèdent la place à un coulis de mûres et de cassis qui tapissent littéralement le palais.
    La structure est là mais elle peine a supporter le tout.
    Des notes de champignons pointent le bout du nez en finale.

    Ca passe, mais en puissance et j’avoue avoir espéré en l’achetant à l’époque et en l’ouvrant maintenant qu’il soit davantage fondu et patiné par le temps.. Je doute que celà soit le cas un jour.

    BIEN,

    Cordialement,

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    CR: Domaine Giraud – Châteauneuf du Pape Les Grenaches de Pierre 2010

    Le nez est, au départ, dominé par l’alcool sur des arômes de prune et de sucre blond principalement.
    L’orange sanguine, un léger menthol et un cortège d’épices douces se joignent progressivement à l’aération et complexifient sensiblement le tout.

    L’attaque en bouche est large, le vin tapissant littéralement le palais.
    Il passe en puissance mais s’appuie sur des qualités certaines; des tanins joliment fondus, une jolie matière, essence de vieilles vignes de grenache, et la structure bienvenue du millésime qui est comme cachée derrière toute cette puissance.
    Tout cela fait qu’a aucun moment le vin ne lasse.
    La bouteille se vide rapidement.

    TBIEN,

    Cordialement

    SOK

    • in reply to: Barolo
    Stéphane CAPETTE
    Participant

    Pourquoi ne pas tenter un petit coup de fil a Elio Sandri (Perno) ?
    Il lui reste, peut-être, du Barolo riserva 2013..ou une bizarrerie du nom de « Cement », un « Barolo » 2013…entièrement vieilli en cuve béton et qui ne peut donc pas revendiquer l’appellation..
    Un moment en cave avec lui est de toute façon magique…

    Sinon je plussoie pour Guido Porro (c’est non loin de Sandri).
    Je te recommande son Barolo S. Caterina (Cru Lazzarito), tarifé 27 eur ou son Vigna Rionda 16 au nez…envoutant (mais tarifé plus solidement..).

    Guido Porro

    Les Riserva 2016 des Produttori del Barbaresco ne sortiront que l’année prochaine mais la version « de base » Le Torre, constitue, pour moi, déjà une belle affaire et devrait être encore disponible sur place.

    A l’Enoteca de Barbaresco, je te recommande le Barbaresco Sassi « San Cristoforo » 2016 qui a été une des révélations de mon dernier séjour.

    G. Fenocchio ne reçoit malheureusement pas le we il me semble (a vérifier)

    Bon séjour dans cette magnifique région

    Cordialement

    SOK

    Stéphane CAPETTE
    Participant

    [quote= »FGsuperfred » post=1123708]j’ai trouvé plus simple (regardez sur « cuilleron ») au lieu de prendre les photos dans le sens de la hauteur, les prendre en mode « paysage »
    une fois sur LPV elles sont dans le bon sens
    on a pas le goulot, mais on s’en fout, et ça maaaaaaaaaaaaaarche ![/quote]

    Je fais pareil mais je prends le goulot avec.
    Je re-dimensionne la photo ensuite et le tour est joué..

    Le plus dur, en fait, est d’attraper l’automatisme de tout prendre en mode paysage au départ… :dry:

    Stéphane CAPETTE
    Participant
    [center]

    [/center]

    CR: Ferdinando Principiano – Vino Rosso – Dosset L D3/2019

    100% Dolcetto, 20% +/- en maceration carbonique
    Nez exhuberant et acidulé sur la fraise et la framboise ainsi que sur le fruit un peu plus noir.
    Peut faire penser, à ce stade, à un joli beaujolais.

    La bouche est par contre assez simple portée sur le fruit exclusivement.
    Peu de longueur içi, mais peu importe, le plaisir est au rendez-vous et la bouteille se vide rapidement.

    Termine sur un petit trait vert/amertume, propre pour moi au cépage.

    Un dolcetto vinifié dans l’esprit de ce qui se faisait avant, un peu comme la cuvée Claré JC de Vajra.

    Du temps du nonno…
    Du temps ou l’on offrait une Dame-Jeanne de Barolo a tout qui promettait d’en acheter quatre de Dolcetto..

    Fugit irireparabile tempus…

    7 eur, prix domaine.

    BIEN,

    Cordialement,

    SOK

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