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- 12 février 2009 à 23h48
- in reply to: Demain je vais atteindre mon cœur de cible, et aujourd’hui, que de surprises !
Bonsoir François,
je souhaitais vous écrire en privé mais votre adresse est masquée. J’aurais besoin de vos lumières concernant un château du sauternais dans les millésimes 1953 et 1955. Pourriez-vous, si vous le souhaitez, me répondre sur mon adresse perso ? Merci ! sébastien_lorrain@yahoo.fr
Bonne soirée !
- 16 septembre 2008 à 16h34
- in reply to: Les caves se rebiffent ! Bravo Mr Dupont
Bonjour,
une petite info pour vous tous et pour « John Fourmi » en particulier : le livre de Jacques Dupont s’intitule « Choses bues »…et je vous le recommande ! Vous y apprendrez notamment que les caves de Pol Roger en Champagne se sont effondrées au début du XXe siècle et qu’un million cinq cent mille bouteilles ont été englouties dans cet accident ! Beaucoup ont du en réchapper. Y a-t-il des amateurs de spéléo sur LPV;).
Bonne journée !
Bonjour,
Ramafort 1998 est un des vins de la rive gauche que j’ai le plus apprécié dans les années 2002 à 2003 : j’en ai dégusté 3 bouteilles qui étaient toutes excellentes (ce cru faisait toujours l’unanimité parmi mes invités…). Puis je suis tombé sur 1 bouteille bouchonnée et ne l’ai plus dégusté depuis. Il m’en reste 2 ou 3 bouteilles. Je ne sais pas comment il a évolué depuis.
Je me suis procuré du 2005 lundi à un prix à peine croyable lors de la foire aux vins de printemps d’Intermarché : 7 euros et quelques la bouteille ! Ce cru est proposé jusqu’à demain si je ne m’abuse…mais pas dans tous les Inters. Bonne chasse !
- 14 septembre 2007 à 18h35
- in reply to: FAV 2007 Monoprix
Bonjour à tous,
au vu des premiers messages je me demande s’il n’existe pas une petite confusion concernant le château d’Aiguilhe ? En effet, après avoir fait un saut à la FAV de Monoprix, j’ai pu constater que cette enseigne propose du château d’ Aiguilhe-Querre à 12 euros (dont le propriétaire est Michel Querre) et non du château d’Aiguilhe (dont le propriétaire est le comte von Neipperg) dont le prix se situe entre 20 et 30 euros. Tous deux sont des Côtes de Castillon…
Ceci dit, Aiguilhe-Querre 2005 à 12 euros me semble une belle affaire.
Autres belles affaires en bordelais :
*Tertre Daugay 1999, Saint Emilion GCC, à 12,5 euros au lieu de 25 pour les porteurs de la carte Monoprix (Une bouteille achetée = une gratuite).
*Château Beaumont 2005 (Haut Médoc, cru bourgeois supérieur), à 8,95 euros, que Parker a classé parmi les révélations de l’année.
A suivre : le Château Castaing 2005, Cotes de Bourg, à 6,5 euros, que je ne vais pas tarder à déguster !
- 11 janvier 2007 à 22h29
- in reply to: Château Climens, Barsac
Bonsoir, CR: Climens 1983
dégusté pendant les fêtes, voici une rencontre que je n’oublierai pas de si tôt. Le 1982, millésime difficile pour les Sauternes, avait malgré tout tenu bien des promesses ; avec ce millésime j’ai atteint des sommets de finesse, d’équilibre en terme de texture, d’ acidité et de sucrosité. Ce qui sidère le plus c’est cette admirable finesse alliée à tant de puissance aromatique. Quant à la longueur en bouche, elle a la marque des très grands millésimes. Une admirable rencontre. J’ai appris recemment que Parker préfère ce cru à Yquem : j’espère qu’il ne le dira pas trop fort car son prix n’a pas encore atteint celui de son illustre ainé. Ceci dit les derniers millésimes commencent à grimper dangereusement…
Ce 1983 est encore dans sa prime jeunesse (le bouchon lui, avait hélas quelques signes de fatigue et je crains qu’il ne me faille changer ceux de mes autres bouteilles). Il est parti pour une belle et longue vie.- 30 septembre 2005 à 17h00
- in reply to: Les 1GCC primeur 2004 en baisse.
Bonjour,
effectivement 2004 semble suivre le chemin du millésime 2002 côté prix. Cela nous promet de belles affaires pour les foires 2006!
- 30 septembre 2005 à 16h57
- in reply to: Le meilleur pichon 2003?
Bonjour,
j’ai dégusté le Baron en primeur en Mai 2004 et je n’ai qu’un mot: renversant; je l’avais nettement préféré à la Comtesse. Mais qu’est-il advenu depuis la mise en bouteille?
- 29 septembre 2005 à 16h30
- in reply to: Château Meyney, Saint-Estèphe
CR: Meyney 1999,
Belle robe rubis, lumineuse. Le nez est très fin sur des notes de fruits rouges très subtiles alliées au chêne vanillé. La bouche confirme le nez: un vin au joli toucher, sans aucun creux, très fin, rond, magnifiquement équilibré, assez féminin pour un Saint Estèphe, avec cependant ce qu’il faut d’assise tannique. Un vin idéal pour le repas: sapide et digeste (ce qui deviendra de plus en plus rare, y compris dans le bordelais). Bref tout ce que l’on attend d’un très bon Bourgeois!
- 15 juin 2005 à 21h52
- in reply to: VILLA ZAMORANO
Bonsoir dfried,
c’est pas très sympa et pas très commerçant de la part de ta civette de n’avoir pas voulu défaire la botte. J’espère que tu tomberas sur quelqu’un de plus compréhensif.
La belle petite phrase à la fin de mon message est de Marc Alyn, un critique des années 70.Bonne soirée!
Sébastien
« Le fumeur de cigares, comme le parfait amant et le joueur de cornemuse, est un homme calme, lent, et sûr de son souffle ».
- 3 mars 2005 à 21h46
- in reply to: Réception Primeurs 2003
Bonsoir,
je me pose une petite question: les grands crus classés de Bordeaux livrent toujours les grandes surfaces en premier, c’est à dire en septembre pour la foire aux vins. Les particuliers ayant acheté en primeur reçoivent leurs bouteilles 6 à 8 mois après. Or, sur LPV, vient souvent la question des différents lots (conséquents de différentes mises) et de leurs qualités respectives. Ne peut-on pas penser que les lots partant vers les grandes surfaces sont de qualité moindre?
- 24 février 2005 à 21h27
- in reply to: Rencontre avec Jean Luc Thunevin
Bonjour,
merci Jérôme de nous avoir fait partager pas à pas cette formidable rencontre. Une petite question: as-tu effectué une interview en bonne et due forme que tu placeras dans la rubrique idoine?(bbb)
- 24 février 2005 à 21h27
- in reply to: Rencontre avec Jean Luc Thunevin
Bonjour,
merci Jérôme de nous avoir fait partager pas à pas cette formidable rencontre. Une petite question: as-tu effectué une interview en bonne et due forme que tu placeras dans la rubrique idoine?(bbb)
- 20 janvier 2005 à 15h37
- in reply to: Château Guiraud, Sauternes
Bonjour,
j’ai dégusté le week-end dernier CR: Guiraud 2001 et je confirme en tout point les impressions de Daniel sur ce millésime: nez peu expressif mais en bouche c’est une merveille à la fois de finesse et de puissance, magnifique équilibre, et quelle longueur! Un vin phénoménal. Du coup j’ai fait une razzia sur Ebay(bbb)! Les prix du Rieussec se sont envolés, le Guiraud reste encore abordable: entre 30 et 50 euros (prix constatés!). Bonne journée!
- 20 janvier 2005 à 15h37
- in reply to: Château Guiraud, Sauternes
Bonjour,
j’ai dégusté le week-end dernier CR: Guiraud 2001 et je confirme en tout point les impressions de Daniel sur ce millésime: nez peu expressif mais en bouche c’est une merveille à la fois de finesse et de puissance, magnifique équilibre, et quelle longueur! Un vin phénoménal. Du coup j’ai fait une razzia sur Ebay(bbb)! Les prix du Rieussec se sont envolés, le Guiraud reste encore abordable: entre 30 et 50 euros (prix constatés!). Bonne journée!
bonjour Frédéric,
es-tu sûr de tes dires en ce qui concerne Camus?
Entre parenthèses: ((Enfin, le « deux poids deux mesures » que tu revendiques à la fin de ton post me semble un peu malheureux. Penses-tu que le génocide de classe (entre autres) a plus de classe que le génocide de race?(jjj).
En ce qui me concerne, je lis toujours Sartre et Aragon, Céline et Drieu, j’écoute toujours Prokofiev et Shostakovitch, les enregistrements de Fà¼rtwangler et de Karajan. Ils me sont tous nécessaires pour appréhender l’humain et ce que l’on appelle l’inhumain)).Cordialement,
Bonjour,
le climat surchauffé qui règne dans ce post me pousse a replacer ma critique du film, qui s’est trouvée noyée dans un autre post. C’est une critique que j’ai voulue la plus objective possible. Cette critique est suivie d’une réponse à un post ultérieur:
Jonathan Nossiter est un « jeune homme » affable, très humain, mais aussi espiègle et parfois caustique. Son film Mondovino mérite d’être vu et revu. Il s’adresse soi disant « à tous les publics »… ce qui me semble on ne peut plus faux; je vais tenter d’expliquer pourquoi.
Nossiter a fait de Mondovino un film qui entre dans la mouvance du courant « anti » ou plutôt, comme ce courant aime à se définir, « alter-mondialiste », courant fort intéressant s’il en est. A priori, lors de la projection du film, l’ensemble parait assez objectif mais peu à peu se dessinent des partis pris évidents (c’est humain et c’est surtout son droit) et, me semble-t-il, des raccourcis voire des caricatures, ce qui est bien plus gênant. La caricature ne s’adresse-t-elle pas à ceux qui savent bien la reconnaître et qui pourront ainsi l’apprécier, car ils connaissent bien la réalité des choses ? Aussi, ceux qui connaissent bien le monde du vin et les personnes qui sont sous les feux de la rampe passeront un bon moment.
Au final je me suis posé la question: « que vont penser les personnes qui ne connaissent pas le vin et le monde du vin? Ils vont penser qu’une poignée de gens riches et/ou influents (la triade « Riche Propriétaire-Oenologue-Critique ») détient tous les pouvoirs et dicte la loi du vin et du bon goût entrainant ainsi une uniformisation du dit goût au détriment de la diversité et de la survie des petits vignerons. La démonstration en est faite avec les portraits des Mondavi, des Frescobaldi, de Michel Rolland, de Robert Parker. Je trouve cela quelque peu simpliste. Ces différents personnages ne sont-ils pas plantés là comme des arbres qui cacheraient la forêt?
Prenons le cas de Michel Rolland. Le néophyte qui ne connait absolument pas cette personne voit à l’écran un espèce de nabab de laboratoire -un petit peu sorcier sur les bords mais sorcier moderne et riche- rouler sans cesse à bord de sa belle Mercedes et prononcer à plusieurs reprises via son téléphone embarqué la terrible sentence: « il faut oxygéner! » à des propriétaires dont certains savent à peine ce que c’est que vinifier un vin! En somme, le film n’échappe pas à l’écueil de « l’effet loupe » des médias, qui grossissent la réalité et finissent par la déformer. Car franchement, peut-on réduire Michel Rolland à cette image caricaturale ? Quid de son parcours ? Quid de sa formation auprès d’Emile Peynaud par exemple ? Quant à son influence à Bordeaux et dans de nombreux domaines étrangers on ne peut pas la nier. Mais est-elle si importante qu’elle mette en danger la diversité des milliers de vin du bordelais et du monde ? Personnellement je trouve cette idée saugrenue. Un vin ne se réduit pas à un homme : il est le fruit de la rencontre d’un terroir, de cépages, de conditions climatiques, et de l’homme (chacun à égale importance). A ce propos, une question me taraude : la « pâte » Michel Rolland sur les très grands vins (qui lui est tant reprochée) que sera-t-elle devenue dans vingt ou trente ans, quand il ne restera absolument rien du « fard » de l’élevage ? Il me semble que là est la vrai question.
En revanche, le personnage Rolland devient parfaitement imbuvable lorsqu’il revient sur l’affaire d’Aniane et qu’il se permet de traiter avec le plus grand mépris les languediciens du coin (« des culs-terreux », « des paysans »). Idem en ce qui concerne James Suckling dans ces propos sur les francais.
En ce qui concerne les Mondavi il apparait dans le film que ce sont des gens de pouvoir dont le désir d’expansion ne semble pas avoir de limite: le fils rêve d’être le premier à faire du vin sur Mars!!! Sans commentaire!
Quant à Parker il est égal à lui même: carré. Vous pouvez aller voir le film pour faire la connaissance de ces chiens: c’est tout un poème…Un autre point pose question: Nossiter, lorsqu’il interview les grandes familles, italiennes ou argentine, capte des propos tendancieux sur la période du fascisme et du Péronisme. A quelle fin? Dans quelle intention? Lors du « débat » d’après film, il s’est défendu d’avoir amené ces personnes à tenir de tels propos. Personnellement, j’en doute encore, tellement ça vient parfois comme un cheveux sur la soupe.
Le film est remarquable en ce qui concerne les portraits des « anciens » en général: Aimé guibert, Battista Columbu, Yvonne Hegoburu, Hubert de Montille, Antonio Cabezas… L’interview du caviste de New York Neal Rosenthal est très intéressante, en voilà un qui a des convictions et qui les met en pratique.
Et puis il y a la présence de tout ces chiens qui ponctuent le documentaire et qui nous valent parfois une franche partie de rigolade!
Au final je suis sûr que c’est un film qui ne laissera pas les amateurs de vin indifférent. Allez-y!
Cordialement,
Sébastien
Message edité (03-11-2004 09:13)
« Bonsoir Soanny,
je crains fort que la réaction que vous avez eue après la projection du film soit la réaction prédominante du public. Je trouve cela regrettable: Bordeaux ne se limite pas au vin de Michel Rolland et ce dernier ne se limite pas aux images caricaturales qu’en donne le film. Et les vins de Rolland ne sont pas forcément parkérisés. En voulez-vous une preuve? Voici les notes que Parker a donné au château Le Bon Pasteur dont Michel Rolland est propriétaire:
1994 : 89/100
1995 : 90
1997 : 86-89
1999 : 91
2000 : 92
2001 : 90-92
2002 : 88-90
2003 : 88-90. »- 18 novembre 2004 à 16h20
- in reply to: les 2002 en bt
Bonjour Claudius,
lors des dégustations des primeurs 2002 (en juin 2003) j’avais été assez enthousisate sur ce cru que j’ai préféré à tous les autres Haut-Médoc (Sociando, Camensac, Tour Carnet, Larose Trintaudon). Son prix est très attractif. Quant à la garde je serai un peu plus optimiste que toi: 2012-2015… dans une bonne cave(bbb)
Cordialement,
- 18 novembre 2004 à 16h20
- in reply to: les 2002 en bt
Bonjour Claudius,
lors des dégustations des primeurs 2002 (en juin 2003) j’avais été assez enthousisate sur ce cru que j’ai préféré à tous les autres Haut-Médoc (Sociando, Camensac, Tour Carnet, Larose Trintaudon). Son prix est très attractif. Quant à la garde je serai un peu plus optimiste que toi: 2012-2015… dans une bonne cave(bbb)
Cordialement,
- 17 novembre 2004 à 15h46
- in reply to: Maison Jean-Luc & Paul Aegerter, Nuits-Saint-Georges
Merci pour ton intervention Patrick(bbb). As-tu déjà rencontré ces vins sur ta route de dégustateur?
Cordialement,
- 15 novembre 2004 à 21h32
- in reply to: Maison Jean-Luc & Paul Aegerter, Nuits-Saint-Georges
Merci pour ces précisions Olivier. En ce qui concerne les vins eux-mêmes le mystère reste entier!
J’ai trouvé quelques informations sur Internet, mais rien d’extraordinnaire:« Strong with 15 years’ experience spent selecting, growing and distributing wine for several houses in Burgundy and Champagne, Jean Luc Aegerter, from Alsacian origins, had the opportunity in 1987 to buy a house in Nuits Saint Georges. His business is still medium sized, which enables Jean Luc Aegerter to keep on selecting himself in the vineyards the wines he buys, sometimes builds and matures in his cellars. The Aegerter House almost entirely deals with exportation and specialized itself in great wines of the Nuits lands: Clos Bougeot, Bonnes-Mares, Nuits Saint Georges, Gevrey Chambertin….
Each year, Jean Luc Aegerter buys wines at the Nuits Saint Georges hospices auction. The event in more recent than the famous hospices de Beaune auction sale, but it also uses the candle-timing, a tradition inherited from the Middle Age. The benefits raised by the auctions contribute to the work and housekeeping of hundred and fifty bed hospital. This hospital was first created in 1692 by a metapartist priest, Antide Midan, and originally had only room 12 people. Unlike Beaune, the auction sale occurs in spring a season when « it is best to taste wine ».
Bonne soirée!