Pierre Krier

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  • Pierre Krier
    Participant

    Enzo, merci pour l’info.

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir Enzo,

    Je fais partie de « ceux qui ont du mal avec l’exubérance parfois écoeurante » du viognier …donc ceci m’intéresse !!

    Le domaine est-il accessible et a t-on quelque chance d’y acquérir quelques bouteilles ? (surtout vu la quantité produite). J’avais noté ce domaine dans mes tablettes mais je n’ai jamais eu la possibilité de goûter.
    Quid des prix, également ?

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir,

    Je viens de goûter le CR: Finca Villa Creces 2004 et je confirme en tous points l’analyse de parisjulian. J’ai trouvé que ce ribera tranchait en outre sur beaucoup d’autres par son côté mesuré, retenu, presqu’aristocratique par la noblesse de son style.
    Ce qui, selon moi, lui donne plus un profil franco-européen que nouveau monde.
    Très belle bouteille en tout cas et magnifique rapport prix plaisir.

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Bonjour Pinardieu,

    Je t’ai répondu par mail privé…

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir,

    Le mail de Didier m’a donné envie d’ouvrir un grüner veltliner ce soir (avec un rôti de porc aux champignons…)

    CR: Grüner Veltliner « Aurum » 2004 – Josef Ehmoser (Donauland)
    achété chez un caviste 21 EUR

    C’est un vin comparable au niveau « smaragd » en Wachau, mais qui, bien entendu, ne peut revendiquer ce titre puisque hors secteur. Elevage partiel en barrique et rendements très limités.

    O: Or blanc, lumineux, reflets verts.
    N: Très mûr, relativement discret, sur le pamplemeousse confit, l’ananas, les fruits de la passion. Un soupçon de cire, de noisette grillée avec une petite note minérale.
    B: attaque pointue avec un peu de perlant sur la langue. Acidité marquée mais bel équilibre avec le gras malgré tout. Fruits mûrs et minéralité affirmée. Tendu avec un petit creux en milieu de bouche. Toutefois, la finale est dense avec une noble amertume mais de longueur moyenne.

    On n’atteint pas le niveau des meilleures cuvées de la Wachau mais beau rapport qualité prix plaisir.

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir Didier,

    Le « Leicht und Trocken » est la cuvée de base.
    Comme je t’ai dit, je ne connais pas ce vin mais, au vu du profil, je pense qu’il est constitué pour être accessible dès maintenant.
    Cependant, les grüner veltliner de bons domaines, ce qui est le cas avec Fritz Wieninger, ont suffisamment de fond pour vieillir quelques années et ne correspondent pas vraiment à la première idée que tu en as eu.

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir,

    Wieninger est effectivement le nom du viticulteur. Domaine situé à Stammersdorf près de Vienne.
    Il fait plusieurs cuvées de grüner veltliner, donc pour que quelqu’un puisse répondre, il faudrait savoir de laquelle il s’agit..
    Personnellement, je ne connais que ses rouges, donc je ne peux t’en dire plus.

    Les fermetures en verre sont effectivement utilisées dans les pays germaniques pour remplacer le bouchon en liège, au même titre que les capsules à vis et les bouchons synthétiques. Mais ce n’est pas encore très répandu.

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Enzo,

    En effet, dans cette série les trois plus vins les plus accessibles étaient Juliette Avril, Brusquières et Bois de Boursan.

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir,

    Dégustation CR: Châteauneuf du Pape avec notre groupe d’amis la semaine passée.
    Comme le but est purement hédoniste (pas question de se plonger chacun le nez dans notre verre et de disséquer – on n’est pas au boulot), pas de CR fouillé mais uniquement quelques impressions d’ensemble prises à la volée.

    Les vins ont été répartis en 4 groupes.

    Blancs

    1.Les Cailloux 2007 (assemblage inconnu)
    Floral, fruits blancs ; aromatique et rond mais creux en bouche et assez court. Pas notre style. 19,50 EUR
    2.La Bastide Ste Dominique 2007 (assemblage inconnu)
    Bien qu’il soit longiligne et assez peu disert, présente plus de fond, plus de fruit (ananas, raisin) et plus de concentration. Harmonieux et fine amertume en finale. 17,00 EUR
    3.Domaine Giraud – Cuvée Les Gallimardes 2007 (roussane ; bourboulenc, grenache, clairette 25% chacun)
    Plutôt fermé. Structure et densité avec une certaine tension. Se complexifie à l’aération (sur des notes florales, fruitées et minérales). Belle longueur et potentiel certain. Le préféré de tous. Certains le trouvent un peu atypique en l’état. 27,00 EUR
    4.Ch. La Nerthe 2004 (roussane 30 ; bourboulenc 22 ; grenache 32 ; clairette 16)
    Bien ouvert, long et gras. Un peu fumé. Puissant. Bel équilibre. Vin à maturité, ample mais un peu lourd. Correspond assez bien a l’idée que l’on se faisait d’un CNDP blanc mûr. 26,00 EUR

    Rouges millésimes récents (la volonté était de goûter des domaines moins emblématiques sur une cuvée de base)

    5.Juliette Avril 2006 (grenache 75 ; syrah 10 ; vaccarese 15)
    Très séduisant par son côté immédiat, énormément de fruit (presqu’un côté primeur). du jus, de la puissance. Beaucoup de fraîcheur. Jolie finale sur le fraise. Gourmand mais pas très style CNDP…14,70 EUR
    6.Domaine Berthet-Rayne – Cuvée Cadiac 2006 (grenache 50 ; mourvèdre 50)
    Empreinte du mourvèdre évidente sur cette cuvée tant au nez qu’en bouche (poivre, épices, petits fruits). Compacte, celle-ci s’impose par sa rigidité avec des tannins sableux et mûrs. Finale cassis. Vin aujourd’hui sur la réserve (normal) mais avec beau potentiel. 23,00 EUR
    7.Jérôme Gradassi 2004 (granache 100%)
    Style très différent (peut-être un effet millésime). Nez typique de café froid. En bouche, on oscille entre épices et fruits dans un ensemble assez tendu, demi-corps et aéré. Légèrement rustique et sans concession mais assez complexe. Doit sans doute trouver sa pleine mesure à table. Cette bouteille est très appréciée de tous. 20,00 EUR
    8.Clos des Brusquières 2005 (grenache 60 ; syrah 30 ; mourvèdre 10)
    Assez typé syrah au nez mais grenache en bouche. Un peu neutre au départ puis s’ouvre et finit sur la pulpe de fruit. Fin et concentré avec un beau grain en bouche. Devrait bien vieillir. Beau rapport prix/plaisir 15,90 EUR
    9.Bois de Boursan 2005 (grenache 65 ; syrah 15 ; mourvèdre 15 ; autres 5)
    Epicé (poivre) et ligneux. Bouquet d’herbes aromatiques (laurier, sauge). Belle densité de matière avec des tannins bien présents. Finale réglissée. A ce stade, plus en force qu’en finesse mais prometteur 16,80 EUR
    10.Domaine Saint-Benoît « Grande Garde » 2005 (grenache 39 ; syrah 22 ; mourvedre 33 ; autres 6)
    Très joli nez déjà bien disert. Equilibre magistral en bouche avec des tannins ronds et mûrs. Fruits noirs. Cumule force et finesse pour donner un vin très complet. La complexité aromatique viendra sans doute avec le temps. Remarquable rapport prix plaisir salué par tout le groupe. 17,00 EUR

    Rouges de millésimes plus anciens

    11.Domaine Giraud – Cuvée Les Gallimardes 2001 (grenache ; 90 ; syrah 10)
    Beaucoup de noblesse au nez, sur le pain d’épices et le cuir. Elégant et complexe. En bouche, de la finesse et de l’ampleur. Finale fondante, sans sucrosité, malgré un alcool assez marqué. Magnifique bouteille. hors commerce
    12.Clos du Mont-Olivet 1998 (grenache 80 ; syrah 10 ; mourvèdre 5 ; autres 5)
    Vin d’abord assez effacé. Ensuite, beaucoup de finesse, sur les épices douces. Chair plutôt délicate et un peu alcooleuse. Surprenant. Certains doutent de son futur ; d’autres pensent qu’il a suffisamment de présence en bouche pour tenir encore. 21,00 EUR
    13.Domaine de la Janasse – Cuvée Vieilles Vignes 1990 (grenache 85 ; syrah 10 ; autres 5)
    Robe très jeune. Bouquet complexe de fruit et d’épices, expressif. Superbe équilibre en bouche, beaucoup de fraîcheur et de complexité. Juste un soupçon de patine. Alcool imperceptible et beaucoup de fruits mûrs. Grande bouteille et coup de coeur ! hors commerce
    14.Ch. Beaucastel 1988
    Un peu plus évolué. Plus épicé (et aussi plus fin) que la Janasse. Très belle finesse en bouche avec une charpente élancée et des tannins de velours. Beaucoup de fraîcheur malgré la dominante épices. Aérien avec des arômes très prégnants. Long. Magnifique bouteille également. hors commerce

    Les purs grenache au nord de l’appellation (en fait, l’idée était de mettre en comparaison Rayas, un pirate, et deux « challengers »)

    15.Domaine la Barroche – Cuvée « Pure » 2004
    Nez de fruit rouges (tirant sur la groseille), très frais. En bouche, les tannins sont d’une belle finesse. Impression tactile très lisse. Bouche ronde mais creuse, assez chaude contrairement à ce que laissait présager le bouquet. Finale florale. Petite déception. A revoir dans un autre millésime. 40,00 EUR
    16.Terre Inconnue – Los Abuelos 2003
    Pirate évidemment. Derrière un petit côté acétique, le nez part dans tous les sens. Fruits mûrs, exotiques, caramel, kumquat. En bouche, beaucoup de finesse dans l’alcool et une fraîcheur étonnante. Lisse et explosif. 27,60 EUR
    17.Ch. Rayas 2003
    Charme et puissance des épices ! Un peu de grillé. Profondeur peu commune. Superbe matière et élégance superlative. Aucune lourdeur. Pas besoin d’en dire plus : grand vin… 55,00 EUR
    18.Domaine Giraud – Cuvée « Les Grenaches de Pierre » 2005
    Nez plus réservé sur la pâte de fruits noirs, les épices. Structure imposante, crèmeuse, avec des tannins magnifiquement extraits. Compact. Impressionnant de puissance contenue. Finale sur le cassis. Deuxième coup de coeur. 38,00 EUR

    En conclusion, appellation très attachante, de très bon rapport prix/plaisir (c’est d’ailleurs confirmé par la dégustation récente d’autres bouteilles) avec une intéressante diversité de profils gustatifs. Et quelques grandes bouteilles…

    A noter que beaucoup de vins ont été achetés à la Maison des Vins à Châteauneuf (Vinadea) où l’accueil est aussi charmant que professionnel (niveau de connaissance des vins, j’entends).

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Yves,

    Je suis tout à fait d’accord avec toi et je n’avais pas l’intention d’opposer émotion et analyse objective. Les deux ont du sens et sont à mes yeux complémentaires. Mais, en tant que lecteur, un commentaire sur un vin exprimant uniquement les émotions ressenties ne me renseigne guère sur sa carte de visite : c’est pourquoi, j’attache de l’importance aux deux.

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir,

    Merci pour cet article intéressant !
    Mais je réponds de suite à la question posée : oui, il y a intérêt à décrire un vin (comme il y a intérêt, sur d’autres plans, à dérire une oeuvre musicale, par exemple).
    Et pas par nombrilisme ou pour assurer l’avenir de LPV ;).

    Trois réflexions à cet égard :

    1. Je pense que tout le monde sera d’accord pour affirmer que chacun n’a pas la(les) même(s) perception(s) des choses et qu’en plus ces perceptions varient individuellement dans le temps selon divers facteurs (humeurs, fatigue, environnement,…).
    Mais, c’est perdre de vue que les perceptions individuelles sont canalisées dans un consensus social qui joue le rôle d’une norme et qui permet à chacun de se comprendre dans la plupart des cas (quand quelqu’un parle d’un vin acide, on sait en général de quoi il retourne même si tout le monde n’a pas la même sensibilité à l’acide).
    Donc, en ce qui concerne la description des saveurs, en tout cas, je pense qu’il n’y a pas de trop de risques d’être incompris ou mal compris du lecteur. C’est, à mon sens, beaucoup plus délicat au niveau des arômes (mais je pense que la carte de visite d’un vin repose d’abord sur l’équilibre entre ses saveurs et ensuite seulement sur les détails de son bouquet).
    Evidemment, je suis ici dans le domaine de l’objectivité pas celui du jugement de valeur !

    2. Le but n’est pas d’exprimer une vérité universelle incontestable mais de faire part au lecteur de sa perception (une description parmi d’autres possibles, sans aucun doute) pour l’en informer et / ou échanger.
    Faire découvrir un vin, donner et recevoir des infos sur une bouteille ou un domaine, tout cela implique un minimum de descriptif et reste des plus utiles à tout amateur.

    3. En dehors de ces deux côtés très (trop ?) « intellectualisants », demeurent les émotions ressenties et communiquées et cela n’a pas de prix. Mais j’avoue ne pas me satisfaire uniquement de ce côté émotionnel…

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Je pense pour ma part qu’il ne faut pas trop généraliser.
    Il y a des languedoc de haut vol qui sont correctement tarifiés (même chers, je pense à Marlène Soria, par ex.) et d’autres, en très grand nombre, moins « ambitieux », tout aussi correctement tarifiés à des prix se situant entre 10 et 15 EUR qui nous donnent beaucoup de plaisir.
    Le problème évoqué et que j’ai soulevé (de manière sous-jacente) avec Montcalmès 2005 dans une autre rubrique est que l’on trouve aussi en languedoc une série de vins « ambitieux » qui sont trop chers (traduire rapport prix / plaisir déficient) ou pas au niveau que leur statut médiatique laisserait pressentir. On a cité Daumas Gassac, Prieuré, Muntada, j’ajouterais par ex. l’Aiguelière mais ce ne sont à mon avis que quelques cas qui souffrent précisément d’un aura pas en rapport avec le plaisir qu’ils nous donnent.
    Donc surfaits dans ce sens là certainement.
    Néanmoins, je ne hasarderais pas à écrire que les vins du languedoc, en général, sont surfaits.

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir,

    Intéressante cette confrontation. Et encore plus vos avis sur Montcalmes : que pensez-vous de son rapport prix/plaisir ?
    Personnellement, j’attendais davantage d’un vin de ce niveau de prix en Languedoc…
    (pas participé au match, car j’ai goûté Montcalmes il y a déjà un moment et je n’ai pas Mas Jullien à disposition)

    Pierre

    • in reply to: Vinotiv
    Pierre Krier
    Participant

    OK, merci à tous les deux pour les infos !

    • in reply to: Vinotiv
    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir Aidan

    Cet assortiment me donnerait bien envie mais est-il disponible en export (Belgique)?
    A défaut, peut-on l’acquérir chez un caviste en Suisse ?
    Est-ce contingenté ou soumis à certaines conditions ?

    Merci d’avance pour les infos.

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir,

    Merci pour les infos. Tiens nous au courant après ta dégustation à Bad Kreuznach.
    Il faudra que je regoûte les vins de Näkel un de ces jours…
    J’ai déjà aussi eu des difficultés à apprécier les spätburgunder de l’Ahr juste après la mise, justement en raison de l’excès de boisé qui était très dérangeant (et curieusement bien plus marqué que tiré du fût quelques semaines auparavant). Est-ce de cela qu’il s’agit ou bien l’élevage est-il trop prégnant vis à vis de la matière du millésime ?
    Et comment se présentent les vins de Stodden (que je ne connais pas) ?

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir.

    Bu ce soir :

    CR: PEGASUS BAY Cabernet / Merlot 1999 (Waipara – Canterbury)
    CS 50; ME 40; CF 10 – Elevage 18 mois en barriques chêne français dont 1/3 neuves

    Acheté 16 EUR à sa sortie chez un caviste.

    O : Rubis carmin soutenu; jeune (aucune trace d’évolution)
    N : Premier nez torréfié et empyraumatique; légér boisé de type « chicorée », massepain puis fruits noirs (sureau, cassis) sur un fonds de pain d’épice. Intense.
    B : attaque nette et douce à la fois. Tannins très fins à peine perceptibles mais suffisants pour donner une bonne colonne vertébrale. Concentré sans excès avec du volume et de la fraîcheur. Texture suave (maturité évidente des raisins).
    Très belle longueur.

    Bouteille qui charme par son élégance et son équilibre. A point (selon mes critères) et peut sûrement se garder qualques temps encore.

    Selon mes souvenirs un style qui doit se situer quelque part entre haut-marbuzet et capo di stato de Loredan Gasparini –> remarquable rapport prix/plaisir !

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    Jean Christophe,

    Je t’ai donné une adresse par mail privé mais je ne suis pas sûr de la technique : si tu l’as pas reçue, fais moi signe.

    Pierre Krier
    Participant

    Bonsoir,

    Je viens de lire vos commentaires sur les églantiers de Remi Klein.
    Je me demande si cette cuvée n’a pas été bue trop tôt. La petite expérience que j’ai me laisserait croire qu’il faut 10 ans en moyenne pour qu’elle trouve son équilibre. Mais je parle ici des vins de la décennie précédente et il est possible que le domaine n’atteigne plus la même qualité depuis (je n’ai plus goûté ce vin depuis le millésime 98, en fait..)
    En revanche, les autres cuvées s’épanouissent vite (et notamment les arbousiers 2005 qui est une vraie « gourmandise » aujourd’hui..)

    Pierre

    Pierre Krier
    Participant

    J’oubliais : à mon avis, Werner Näkel sort des vins plus en finesse que Wolfgang Hehle, et ils peuvent apparaître effectivement manquer de fond tandis que Deutzerhof fait des cuvées plus denses mais moins subtiles..
    Et j’avoue que j’ai quelque peine à comprendre les vins de Mayer-Näkel…
    Ton avis David ?
    Et merci pour tes infos sur les vins allemands !!

    Pierre

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