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- 4 octobre 2021 à 14h22
- in reply to: Domaine Buisson-Charles, Meursault
Tiens c’est marrant les pubs sauteuses n’apparaissent que quand je suis connecté! Pas top pour écrire.
Je suis content de voir que Goutte d’Or 2011 soit un vin encore fringant et qui en a sous le pied. Je crois pourtant l’avoir récolte quelques jours trop tôt et je pense sincèrement que j’aurais fait mieux si j’avais pris le temps d’attendre la maturité physiologique complète. Goûté Cras 2011 en magnum pour la Paulée…mais encore fermé!
- 3 octobre 2021 à 17h07
- in reply to: Domaine Buisson-Charles, Meursault
[quote= »matlebat post= »]Pat,
C’est 2011, mais vu ton commentaire, c’est plutôt une erreur de frappe, car oui 2011 pas simple mais plutôt pas mal en blanc, en tout cas mieux qu’en rouge 🙂
Issu de cette dégustation : Bourgogne 2011 au Diner du DOP avec un superbe Latricières des frères Rossignol 🙂 – La Passion du Vin
Amicalement, Matthieuah mais noooonnn, je me suis grave trompé. Désolé pour ce commentaire qui tombe à l’eau du coup.
2011 précoce, vinifie avec Pearl Jam et Eddie, seul en cave…du bonheur dès le 27 Août.
[/quote]- 3 octobre 2021 à 17h03
- in reply to: Domaine Buisson-Charles, Meursault
Dis moi mon Jeje…comment je fais pour mettre un lien de bas de page directement vers mon site de vente?
j’ai vu que tu savais le faire mais moi je n’y arrive pas.nb: ce message sera automatiquement détruit dans moins de 30 secondes…le temps de deux pubs sauteuses!
- 3 octobre 2021 à 15h59
- in reply to: Domaine Buisson-Charles, Meursault
Pendant les vendanges les pubs sauteuses ont fait leur retour! C’est un peu comme les lois que l’on fait passer en catimini l’été quand il n’y a personne dans l’assemblée!
Sinon Mat, 2012 n’est pas une année parfaite, entre grêle et accents miellés je n’ai jamais trop aimé ce millésime qui pourtant est assez coté. Mais il vieillit assez bien et un magnum de Charmes ouvert pendant la Paulée m’a « déçu en bien ». On a quand même fait beaucoup mieux depuis.- 11 septembre 2021 à 14h16
- in reply to: Domaine de Trévallon
Je suis comme vous, j’ai beaucoup apprécié ce 2011 et plus généralement les Trevallon à chaque millésime. Pas certain qu’il ait besoin d’attente tant jeune il libère un fruit frais et une tonicité que j’affectionne particulièrement. Le tanin sur les quilles jeunes s’est je trouve considérablement fondu. 2011 est un millésime précoce et chaud sans doute est-ce la raison de la remarque de votre caviste. Mais bon, dans ce secteur on est rarement en manque de maturité!
- 8 septembre 2021 à 1h12
- in reply to: Domaine Buisson-Charles, Meursault
Je gage qu’avec le temps vous parviendrez à acquérir cette sagesse Monsieur Javaux.
nb: ces propos sont ils si subversifs que vous trouviez utile de les effacer ou alors vous avez un besoin impérieux d’avoir absolument raison?- 7 septembre 2021 à 21h08
- in reply to: Domaine Buisson-Charles, Meursault
Vous verrez Jean-Luc cela vient avec la maturité.
- 6 septembre 2021 à 22h42
- in reply to: Domaine Buisson-Charles, Meursault
Merci pour ce retour Olivier. 2010 était une année curieuse qui a mêlé une très forte acidité tartrique à des débuts de botrytis. Il en a résulté des vins aux formes différentes selon les moments de récolte et l’état sanitaire des vignes. Pour une fois je crois que les coupe tôt ont eu raison.
j’ai des vins très austères dans ce millésime – Tessons Goutte d’Or, VV – et d’autres très parfumés et avenants: Charmes et Bouches-Cheres . Les premiers iront plus loin et je crois avoir un peu trop attendu pour les seconds. J’ai – une peu trop – corrigé le tir en 2011 car les vins auraient pu gagner en maturité dans certaines parcelles.
J’attendais ta revue des millésimes 2020 et 2019 avec une certaine curiosité. Mais la discrétion est parfois de mise…- 30 août 2021 à 21h38
- in reply to: Into the Wild
Pardonne leur Eddie ils ne savent pas ce qu’ils font…
- 1 août 2021 à 14h49
- in reply to: Domaine Lamy-Pillot, Chassagne-Montrachet
Votre description est remarquable et rend compte en fait du casse tête de 2016 qui est une année tardive impactée par de fortes gelées et un mois de Septembre très chaud qui a suivi un été maussade. Il en a résulté des décalages de maturité importants qui ont généré certains raisins mûrs chargés en alcool et d’autres en légère sous maturité marqués par des acidités maliques élevées. Vendanger en plusieurs tries était sans doute la meilleure des solutions mais pour cela il faut des vendangeurs éduqués et prêts à couper sur 15 jours au lieu de 8/10. Cela n’est pas aussi simple à mettre en oeuvre. On soulignera également que l’amertume est à relier à la sous maturité et que tres légère, elle peut complexifier quelque peu les arômes mais trop importantes elle déséquilibre la trame des vins qui perdent leurs salinité au profit d’une acidité lactique qui devient brûlante alors que sa meilleure qualité est la douceur acide. Curieux également de voir combien les notes olfactives de rhubarbe marquent nombre de 2016 depuis quelques temps. Le tartrique était élevé et la conjugaison des deux acides – lactiques et tartriques – et de l’amertume a entraîné les vins vers ces accents étonnants. Ils sont assez exubérants au nez et austère en bouche…pour le moment.
Nous aurons sans aucun doute la même configuration cette année. Et cette fois nous sommes prêts, vendanges en plusieurs tries obligatoires.- 21 juillet 2021 à 18h27
- in reply to: Des vins et des copains
[quote= »PtitPhilou post= »]Un collègue fêtait son prochain départ. Il va nous manquer.
Il a amené du vin en sus des victuailles, mais pour le remercier de trois ans où notre amitié a grandi, j’ai apporté quelques bouteilles à partager, dehors en mode buffet.Le Champagne Spécial Cuvée de Bollinger est un classique qui plaît (et dont l’étiquette impressionne toujours, certes). Ça faisait un petit moment que j’en avais ouvert : c’est bon, joli boisé brioché, belle vinosité, cette cuvée reste égale à elle-même.
J’ai proposé le Bourgogne aligoté Sous le chemin 2018 de Buisson-Charles : un joli nez fruité, encore boisé, que certains ont trouvé minéral. Je l’ai goûté rapidement , laissant plutôt la découverte aux copains. Jolis retours et étonnement, car personne n’avait bu un aligoté d’une telle densité. Merci Patrick et Catherine.
En rouge, je voulais aérer, avant de le servir, le Madiran Bouscassé Vieilles Vignes 1998 d’Alain Brumont : saleté de bouchon, mais on a réussi à l’extraire. Le nez est à l’unisson de la bouche : douceur, fruité, sous-bois, une belle maturité, cette bouteille a plu de suite et n’a pas fait long feu. Seule bouteille achetée l’année passée chez un caviste qui avait racheté une cave. Bonne pioche. J’ai goûté ce Bouscassé VV 1998 à sa sortie, je suis heureux de le retrouver vingt ans après, à pleine maturité, ayant confirmé les belles promesses de la jeunesse.
Ensuite, un joli Maranges 1er cru Les Clos Roussots 2018 de Bertrand Bachelet est venu agrémenté nos agapes. Sauf qu’un collègue m’a signalé une pointe de liège… qui effectivement est venue très légèrement parasiter le nez, par une note froide, métallique, pas nette, mais fugace heureusement et sans conséquence pour la bouche, concentrée, mûre, gourmande. Mais personne n’est venu se plaindre au contraire.
Autre rouge, une collègue fait la moue : quoi, après un Bourgogne, un Languedoc ? Pas possible. Si si, goûte ce Bronzinelle 2018 du Château Saint Martin de la Garrigue. C’est un joli classique du Languedoc, pas très complexe (je préfère désormais les vins de la Jasse Castel par exemple), mais accessible et gourmand. Tout le monde a aimé, notamment la collègue. Elle s’est resservi. Comme quoi, y’a pas que Bordeaux ou Bourgogne et il y a du bon dans toutes les régions.
J’avais prévu d’autres vins, comme le Castillon Versant 2019 ou un Mâcon 2012 de Guffens-Heynen, ce n’est que partie remise.
Au dessert, l’après-midi ayant atteint une heure avancée, j’ai proposé un Champagne Harmonie 2005 de Follet-Ramillon (spécial foie gras): quel bonheur cette cuvée, quand on est un bec à sucres, mais sans aucune lourdeur. C’est mûr, évolué, pas oxydé, évolué et gourmand. Belles notes de fruits rouges, superbe avec une tarte aux fraises.
Enfin, on a terminé sur un Sauternes – Barsac Doisy-Daëne 2010 : robe jaune pâle, brillante. Notes d’agrumes, d’orange, légèrement grillées, rôties. C’est concentré en bouche, le sucre est très présent mais parfaitement équilibré par une acidité mûre et une jolie amertume, type citron vert et peau de pamplemousse. Gourmand, délicieux. A laisser vieillir. On était bien, surtout que le soleil se montrait enfin, avec petit coup de soleil le soir en rentrant à la maison. Même pas mal aux ch’veux !
pour info, en 2018 – et seulement dans ce millésime car sinon il est vinifie sous bois de 2 a 7 ans – mon Aligoté sous le Chemin a été élevé en cuve inox pour les 4/5 et avec deux fûts de sept ans pour le reste.
[/quote]- 11 juillet 2021 à 17h49
- in reply to: Domaine Buisson-Charles, Meursault
Faites moi tous les deux un mail et je vous remplacerai ces bouteilles par un millésime recent car nous assurons le suivi de notre production. Je dois pouvoir vous glisser – en plus un 2009 chacun.
(nb: sur le mail domaine svp Vaudésir: domaine@buisson-charles.com, je ne peux vous répondre ici)- 27 juin 2021 à 0h22
- in reply to: Quelles sont les spécificités d’un Meursault ?
J’avais compris ton propos oui mais tu le martèles depuis si longtemps tout en ne buvant quasiment jamais ce vin.
je n’ai pas de certitudes sur les spécificités de ce vin – et je ne suis pas un adepte de la dégustation geo-fumeuse-senso – mais je cherche à comprendre et tente d’expliquer ce que je ressens.
Ton affirmation abrupte qui «caractérise » ce vin comme un vin uniquement « cher » est aussi réductrice que sans intérêt pour le gars qui pose la question. A mon avis il est au courant de cela!
Quel intérêt de venir écrire cela dans un débat où tu n’as rien à dire?- 26 juin 2021 à 23h48
- in reply to: Quelles sont les spécificités d’un Meursault ?
JP tout en nuances comme à son habitude…
- 26 juin 2021 à 22h35
- in reply to: Quelles sont les spécificités d’un Meursault ?
Les prix de ce vin ont toujours été assez élevés car historiquement c’est la commune de Côte d’Or qui possède en plus grand nombre – je parle de surface cultivable – des sols qui sont adaptés au chardonnay pour exprimer ce qu’il a de meilleur: une floralité très pure sur une matière dense en même temps qu’une trame faite d’élégance et de finesse. Car ne nous y trompons pas, ce qui fait la grandeur d’un blanc d’ici n’est pas la concentration – qui peut être obtenue à tous les niveaux d’appellation – c’est l’extrême élégance et la complexité d’arômes toujours plus entremêlés et toujours plus fins. Nous avons tendance à dire « racés ».
Il est d’ailleurs notable d’observer que si la patte de l’élevage est trop importante, elle a tendance à niveler les différences et à gommer les différents niveaux d’appellation.Ainsi les sols à rouge ou moins directement dévolus au chardonnay « par essence » sont parfaitement à même de produire des blancs d’élevages séducteurs si les vinifications tracent dans le sens de ce que le dégustateur qui connaît peu ou mal l’appellation attend: un boisé un peu saillant, un gras artificiel construit sur le diacetyle, un usage excessif de lies un peu trop lourdes qui marquent le vin vers des réduits grillés impurs… Bref des vins d’éleveurs qui jouent avec les codes admis qui définissent une sorte d’image d’Epinal du Meursault.
L’esprit du Meursault n’est évidemment pas là.
C’est un vin toujours très délicat et subtilement floral qui sans être marqué par les agrumes ou les accents miellés développe une nature très subtilement enveloppante qui confine certaines années à un naturel moelleux de texture – les anciens parlaient de « manite » -en même temps qu’à une amertume qui en filigrane porte les plus beaux arômes floraux – tilleul, chèvrefeuille, fleur de vigne, menthe sauvage – qui en finale s’épanouissent sur de délicates notes salines dues à la concentration de chardonnays à juste maturité. Le pire étant les notes d’agrumes vertes dues à la sous maturité, au sucrage et surtout aux levures exogènes et aux FA trop rapides. Sous cette forme il n’a aucun intérêt.
Le Bourgogne aura sur le finage Meursault une forme altière qui déjà porte en lui les prémices de cette description et en grand millésime il s’en approchera encore un peu plus. Mais ne lui demandez pas la finesse des villages. Il vieillira en revanche aussi bien.
Les villages sont mixtes. Lors des assemblages mêlant parties hautes et basses, ils sont souvent un peu étoffés et peuvent bénéficier des divers caractères provenant des climats dont ils sont issus. Les meilleurs sont toujours très fins et ne s’expriment quasiment jamais sur les agrumes et les fruits jaunes. Ce sont des vins de texture qui enveloppent le palais et rebondissent en finale par des acidités maîtrisées.
Les meilleurs villages de coteaux sont isolés systématiquement – Limozin, Tessons, Chevalières du dessus, Rougeot du Bas, Bas de Narvaux – et très proches des premières cuvées mais ils n’en ont pas la régularité. Ce sont des vins construits sur une texture soyeuse et une salinité affirmée qui – encore une fois – exhalent toujours des arômes floraux. « Agrumés »…ils perdent tout intérêt car partout le monde entier sait reproduire des vinifications qui incluent des fermentations alcooliques et Mali-lactiques en fûts. Embouteillés parfois plus tôt tous ces villages perdent alors hélas en précision et peuvent être impactés par des accents de beurre frais qui signalent un sulfitage trop précoce et une mise précipitée.
Enfin les crus – dont probablement le meilleur est le plus austère et long à se faire – sont tous très singuliers et je dois dire que chaque jours ils me surprennent par leur permanence formelle, je vinifie désormais sept d’entre eux avec une curiosité sans cesse renouvelée. Non qu’ils soient toujours identiques sur le plan aromatique à chaque millésime mais car ils sont très réguliers en terme d’équilibre, de maturité, de complexité et de longueur. Mais évidemment cela passe par des récoltes maîtrisant les rendements car si parfois le millésime généreux permet un peu plus de « volume » sans perdre de qualité, en moyenne on ne fait de « grands » premiers crus qu’en dessous de 50 hl/ha sur 11.000 pieds en production.
J’ai conscience que ma réponse est très simpliste mais croyez moi, voici trente ans que je vinifie ces vins…et je m’aperçois en tentant cette réponse concise que j’ai encore beaucoup à faire pour pénétrer l’esprit de ce vin.
- 24 juin 2021 à 23h43
- in reply to: Mon premier séjour en Bourgogne, jour 0
Je n’en suis pas surpris tant il me semble que la Bourgogne et l’Alsace sont des régions proches qui tout en ayant des cultures différentes ont des caracrteres similaires. Comme avec ma Suisse natale d’ailleurs…
Sinon je maintiens,Pascale n’est pas la plus médiatique mais elle a un avantage sur les autres car tout comme Alexandrine elle a vraiment les « mains dans ses goluches et ses cuves »…et puis ses vins sont simplement grands. Qui n’a bu ses Vaucrains et Saint Georges ( et puis la Plante au Baron!) ne peut le savoir.- 24 juin 2021 à 13h51
- in reply to: Mon premier séjour en Bourgogne, jour 0
Pascale, Grande Dame de Bourgogne. La vraie.
- 20 juin 2021 à 23h50
- in reply to: Domaine Christophe Semaska, Côte-Rôtie
CR: Côte Rôtie Montlys 2012 – Semaska: le père de Clément Semaska – Christophe – a créé son domaine à la force du poignet dans un des vignobles les plus exigeants de ce pays. Un des seuls où l’on peut comprendre que le désherbant était utilisé tant piocher ces vignes escapees exigent des efforts de romains. Il est parvenu en moins de 25 ans à se positionner parmi les meilleurs et ses cuvées haut de gamme rivalisent désormais avec les meilleures, je pense à Lancement ou à la fabuleuse et rare Elixyr.ici il s’agit de l’entrée de gamme – enfin si on peut dire – de ses Côtes Rôties et dejà la qualité est élevée. Robe rubis à forte turbidité, nez de fruits juste mûrs extremely frais et bouche sapide bâtie sur des tanins de velours et une acidité de très bon aloi. Pas un monstre de concentration mais juste un beau de la bas, parfaitement interprété et d’une rare accessibilité. Un délice.
Clément va bien entendu faire parler de lui tant sa passion est grande: passage en bio avec plus de 25 saisonniers ces deux dernières années, Choix de vinifications intelligentes – il est oenologue – et cerise sur le gâteau des fûts discrets de haute qualité…un futur grand.- 20 juin 2021 à 23h29
- in reply to: Domaine Marcel Deiss
CR: Engelberg 2009: Je suis un grand admirateur des vins de ce producteur et des choix qu’il met en œuvre pour obtenir une pureté aromatique idéale sur ses vins blancs. La complantation des principaux cepages alsacien sur ce naturel « second cru » permet d’obtenir équilibre et complexité en même temps que transparence de la lecture du sol. Ce vin parfaitement à point m’a enchanté par ses fins arômes de fruits blancs et de fleurs et par la parfaite viscosité qu’il offre au niveau de sa texture. La finale est d’une rare fraîcheur car portée par une fine acidité et des amers complexes…quel vin!
CR: Burlenberg 2004: Si le pinot est un des grands cépages d’Alsace, il est assez loin. De fournir ses meilleurs vins, quelle que puisse être la lettre que l’on isole sur les grands crus dont il n’a pas le droit de porter le nom. Cette terre brûlée peut s’afficher avec bonheur souvent et je peux dire en avoir bu de superbes. Las ici, le millésime semble avoir eu raison du cru car la maigreur de l’ensemble et la dureté des tanins lui enlève l’ensemble de ses pourtant grandes qualités. Le millésime est ingrat, le vigneron a fait ce qu’il a pu mais la magie n’opère pas. Moyen
- 20 juin 2021 à 23h17
- in reply to: Domaine Pascal Cotat, Sancerre
CR: Sancerre La Grande Côte 2017 – Pascal Cotat: J’apprécie depuis longtemps la forme des vins de ce producteur car il a toujours recherché la juste maturité de ses fruits en ayant la volonté de dépasser le côté variétal thiolé de ses Sancerre. Point de notes de buis et de fougères ou exagérément citronnées par la conjugaison de FML non faites et de sulfite en abondance. Non ici le sauvignon puise une nature altière et sens qui toujours flatté le palais par une texture soyeuse à fine viscosité. Ce 2017 est un vin d’une rare plénitude, à la fois plein, concentré et séveux et parfaitement frais. De beaux arômes de gingembres et de vanilline (tres discrete) culminent en une longue finale portée par des amers nobles et racés. Un vin magnifique.