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- 6 juin 2020 à 20h24
- in reply to: La Bourgogne et son histoire en images : Vendanges à Sens
Il est souvent dit que pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient…..
C’est la même chose concernant les terroirs, lieux dits ou autres climats…..Si vous êtes amoureux de vins, de géologie, des climats de Bourgogne, il vous faut lire le livre de Frédéric Villain : « Grands vins de Bourgogne : Guide des meilleurs crus & climats de Côté D’Or au XIX ème. » Édition Terre en Vues.
Le lire, c’est une plongée dans l’histoire des lieux dits, ou plutôt « climats » concernant la Bourgogne. Où comment des « climats » se sont retrouvés en Grand Cru, 1er Cru ou Village.
Quelles sont les personnes qui se sont battues pour faire valoir les « vins fins » au détriment des « vins communs ».
Comment la carte des crus d’aujourd’hui s’est elle construite et les cépages dominants d’aujourd’hui, étaient ils ceux d’il y a un siècle ?
Cartes millimétrées, références historiques et d’auteurs de l’époque ( Guyot, Lavallée, Morelot, Lavoisier pour les les plus réputés ), précision de la constitution des sols pour les différents climats, description des vins par les érudits de l’époque.
Rien ne manque.
Une véritable bible, selon moi, pour mieux appréhender les climats de Bourgogne, leurs différences et leurs particularités.Écrit par un passionné des vins, en général et ceux de Bourgogne, en particulier.
Ayant été initié à la dégustation géo-sensorielle par MONSIEUR Jacky RIgaux, dégustateur et rédacteur dans le magazine « Bourgogne Aujourd’hui », cette expérience et ses recherches poussées, ont amené Frédéric Villain à nous proposer, au travers de son livre, de nous amener au plus profond de l’histoire des climats, de leur origine, leur géologie, leur encépagement et leur caractère……Je ne peux que vous conseiller de vous faire offrir ce magnifique ouvrage pour la fête des pères ou pour tout autre raison qui vous conviendra.
Ce livre doit faire partie des livres de chevet de tous les amateurs de vins et de Bourgogne en particulier….P. s : Mes compétences en informatique étant limité, je n’ai pu vous mettre la couverture du livre. Je m’en excuse par avance.
- 6 février 2020 à 17h58
- in reply to: CR: LPV VDM : Rieslings et pinots noirs
Très beau CR, toujours très précis qui retranscrit toujours avec précision, les émotions ressentis….
Voici mon CR sur le vin autrichien, qui est pour moi le vin de la soirée, celui qui m’a procuré le plus d’émotions.
Picaler Riesling ( Autriche )
Nez expressif mais qui dégage une grande délicatesse.
On sent la subtilité et la précision des arômes.
Une belle note de litchi domine l’ensemble mais on retrouve de l’ananas et un côté floral, de rose notamment.
Nez assez envoûtant.
La bouche est du même acabit et se livre de manière presque sensuelle, avec subtilité, délicatesse mais malgré tout avec une grande classe.
C’est suave, une fine tension trace un sillon en bouche précis et ne s’en éloigne pas.
C’est minéral, salivant presque sur un « jus de pierre » qui se marie merveilleusement bien avec des fruits éclatants comme le litchi, l’orange, le citron confit, le citron vert et la pêche de vigne.
Côté bonbon acidulé qui relance la bouche.
Le vin vibre en bouche, avec précision.
C’est très ciselé et en même temps un joli gras amène une belle présence.
Le touché de bouche est juste magique.
Jolie finale sur le couple délicatesse et complexité.Gros coup de cœur pour ce GRAND vin doté d’une énergie, d’une classe et beaucoup de délicatesse.
À l’aveugle, j’ai pensé à un vin de Deiss.
Erreur c’est un riesling autrichien et c’est juste somptueux !⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
CR: Visite du salon Vinapogée, organisé par M. Hervé Bizeul du domaine du Clos des Fées…..
J’eu le plaisir de me faire guider par M. Frédéric Villain, Maître dégustateur de son état, professeur Es Bourgogne…..Pas mal de vignerons ou maisons, il nous a donc fallu faire un choix…..
Champagne Pol Roger……
Petite quantité, pas simple de faire un CR.
Brut Vintage : belle fraîcheur, sur les agrumes notamment le citron, pointe métallique. Jolie tension, sur la longueur.
Blanc de blancs 2008 : Note florale, plus d’envergure que sur le Champagne précédent, joli boisé, côté crémeux intéressant, jolie amertume en finale.
[b]
Vintage 2004[/b] ( dégorgé en novembre 2015 ) : Très belle tension couplée à un côté citronné subtil.
Belle présence en bouche, c’est très crémeux. Boisé classieux. Belle persistance.
[b]
Sir Winston Churchill 2008[/b] : Très très faible quantité dans le verre…..
Jolie fraîcheur, pointe mentholée et végétal, subtil.
Profil sur la longueur, c’est droit, une autoroute mais avec un côté très délicat, subtil. Côté aérien tout en étant présent.
Longue longue persistance……Champagne Philiponnat
Niveau quantité, on commence à flirter avec le ridicule….
Grand Cru 2007 : Entrée tendre, immédiatement suivie par une belle tension qui surgit, assez pure. Côté crémeux. Note vanillée, plutôt jolie. Jolie longueur.
On passe au rosé d’assemblage 2007….
Quantité limitée et pas fan, j’accroche pas….Grand Blanc 1999
Moins dans le verre, c’est zéro. Très vanillé, stop, j’arrête les frais….. Next…..Après la maison Pol Roger, c’est pas simple de passer derrière.
Fred me dit : « Toi qui aime les vins alsaciens, faut absolument que tu goûtes le domaine Rolly-Gassmann. Mon coup de cœur de l’année dernière…. »
On commence donc par un Pinot Noir de Rorschwihr de 1988….
La claque ! On est en présence d’un vin incroyablement jeune, quelle fraîcheur….
C’est un pot pourri de fleurs, très envoûtant, du tabac, je peine à détacher mon nez du verre…
Fred me dit : « On dirait un côté vendange entière…. ».
Y a effectivement une belle présence en bouche, un côté végétal, subtil. Sur la finesse…..
Grand vin.Riesling, Kappelweg de Rorschwihr, Vendanges Tardives 2000 ….
Ça pétrole ! Présence minérale.
La bouche est incroyablement subtile. Les sucres sont intégrés, fondus. Quelle délicatesse. C’est à la fois, délicat, subtil, mais avec beaucoup de grâce et de présence.
Belle longueur sur le silex.Auxerrois, Rotleibel de Rorschwihr, 2003
Sensation de fraîcheur au nez. Des notes exotiques, subtiles invitent à la dégustation….
La bouche est onctueuse, délicate, doucereuse me dira Fred….
C’est exactement cela, à aucun moment, on tombe dans le côté écœurant du sucre. Toujours dans la subtilité.
On a peur de manquer de tension mais non….
Une fine tension minérale subsiste, apportant un joli équilibre….
Je n’aurai pensé prendre autant de plaisir avec un Auxerrois…..Pinot Gris 2007, Rotleibel de Rorschwihr, Vendages Tardives…
Nous sommes sur un vin au profil plus minéral que le précédent. Pointe d’hydrocarbure. Plus « brut ».
Fine tension toujours qui trace le vin en bouche tel l’araire d’une charrue fendant le sol….
Jolie note de citron confit/kumquat. Jolis amers en finale….Gewurtztraminer 2008, Hagenau de Bergheim, Vendanges Tardives…..
Note d’orange/ mandarine.
Bouche incroyable. Tension saline et minérale, c’est droit avec toujours cette subtilité, caractéristique aux vins précédents. Fine matière. Quelle délicatesse.
Une ballerine sur ses pointes…..
Amers de folie, très belle longueur avec un côté minéral et salin….. ouaouh !Gewurtztraminer 2007, Hagenau de Bergheim, Sélection de grains nobles….
Encore une fois, un équilibre incroyable pour ce vin.
Minéralité et côté salin accompagnent de jolies notes de fruits exotiques et de mangue. C’est très fin.
Belle tension minérale, très saline accompagnée de jolies épices…..Grosse claque avec ce domaine.
Délicatesse, subtilité, équilibre et minéralité sont les mots que je retiens pour définir les vins dégustés.
Incroyablement digeste.Fred me ramène alors sur ses terres de Bourgogne et m’amène au stand du domaine Dureuil-Janthial.
On attaque par un Rully 1er Cru 2004, Les Margotés, servi en Magnum…..
On ne change pas de registre. Grande délicatesse, de la finesse. Beurré subtil, magnifique. Fine tension
Notes subtiles, sur le végétal, notamment la feuille de citronnier.Rully 1er Cru 2003, Les Margotés, toujours en Magnum…..
Nez un peu plus présent, plus solaire mais toujours très délicat.
C’est plus mûr en bouche, moins tendu. Sitôt le milieu de bouche passé, le vin prend de l’ampleur et devient magistral en finale. Épices et minéralité accompagnent ce final en apothéose !Rully 1er Cru 2000, Les Margotés, encore en Magnum….
Bouche tendue et saline pour ce vin plus « frais » que le précédent. Tension délicate. C’est beau, presque cristallin.
Longue persistance…..Rully 1er Cru 1994, Le Meix Cadot……
« Agence des Objets Viniques Non Identifiés, j’écoute….. »
Dès que je plonge mon nez dans le verre, je sens que ce vin ne me laissera pas indifférent.
Grande grande complexité et grande présence en bouche.
Superbe patine. Le vin est épanoui, dans la force de l’âge et nous le montre.
Une note de sous bois d’automne et ses champignons me subjugue…. de la cire également. Une petite note de miel de châtaignier.
La bouche est monstrueuse. Quelle présence. C’est à la fois onctueux, frais et harmonieux.
Tension saline et minérale englobe une matière divine avec ce côté envoûtant délicat de sous bois.
Je ferme les yeux…. Je suis en forêt…..
Ça reste en bouche, longuement, longuement…..
Une autre claque…..Nuits Saint Georges 1er Cru 2005, Clos des Argilières, servi en Magnum…..
J’ai du mal à passer à ce joli rouge tant le blanc précédent continue d’exciter mes papilles.
Vin très digeste, très beau « touché » de bouche.
On trouve des épices, de la fraise et un côté orange sanguine.
Vin sur la finesse.
Joli
Vigneron humble et sympathique.J’avoue avoir coché quelques domaines avant le salon dont le domaine Charles Joguet….
Nous nous y rendons donc….
Chinon 2008, Les Varennes du Grand Clos….
Le nez est expressif et complexe, sur un fruit « sanguin », de la cerise noire, du cassis. Trait végétal sans que l’on tombe dans le côté variétal du cabernet franc.
Beau fruit en bouche, éclatant. Ça commence à s’ouvrir même si les tanins sont encore un poil présent.
On sent la fougue de l’étalon, pas encore débourré….
Déjà joli…..Chinon 2006, Les Varennes du Grand Clos…..
Au nez, note de cassis très pure, note minérale très belle.
Pureté du fruit. C’est éclatant.
Matière soyeuse, ça glisse en bouche, c’est salin et minéral.
Pointe de truffe.
Quelle longueur avec également une belle largeur.
La bouche « travaille ». L’équilibre est top.
Tanins fins.
Fred me fait remarquer à juste titre la différence avec le vin précédent. On sent que celui-ci est ouvert, dans une phase d’épanouissement qui va durer, durer……Chinon 1998, Chêne Vert……
Alors on rappelle l’agence des Objets Viniques Non Identifié……
Nez épanoui, sur le tertiaire. On retrouve le côté salin/minéral.
L’entrée de bouche est soyeuse et immédiatement suivie d’une belle tension qui prend le relais et amenant un milieu de bouche fin, précis et harmonieux.
Fraises, framboises et liqueur de framboises s’invitent à la fête pour notre plus grand bonheur.
Ça a une longueur de dingue avec une finale saline couplée à de la fraise écrasée…..
C’est pas permis ou alors ça devrait être remboursé par la SÉCU…..
Quel vin !Gros coup de cœur pour ce domaine.
Fais savoir être patient mais le résultat est juste MAGIQUE !On change de région et on se dirige en Provence.
Domaine situé dans un cirque sur les plus hauts coteaux du terroir de Bandol.
Le Château de Pibarnon……Château de Pibarnon, Bandol, 2007…….
Côté sanguin sur le nez, très belle confiture de tomates, belle minéralité. Fruits noirs, mûre et cassis. Belle présence de graphite.
Beaucoup de délicatesse et très beau « touché » de bouche.
Du silex et une belle note de zan, très présente.
Grande longueur….Château de Pibarnon, Bandol, 2001……
Nez sanguin, confiture de tomates et tomates mûres.
C’est plus gourmand. Le fruit est plus à maturité que le précédent. À point.
Toujours un très beau « touché » de bouche. Note minérale et belle note de cacao.
Belle longueur avec une fine amertume sur le cacao.Château de Pibarnon, Bandol, 2006…..
Le vin présente un profil plus sur la garrigue, le thym, les oliviers, le menthol.
Très digeste malgré des tanins qui demandent à se polisser mais qui structure la bouche et lui apporte de la mâche.
Le fruit est éclatant, complexe.
Côté sanguin, fraise, cerise, confiture de fruits, trait végétal, tomates et zan.
Belle présence en bouche.
Jolie harmonie. Futur OVNI.Très beau domaine….. vins qui méritent d’être attendu….
Mais la patience est récompensée…..On passe au domaine du Vieux Télégraphe, à Châteauneuf-du-Pape…..
Nous dégustons, en rouge, le millésime 2001, servi en Magnum…..
Accrochez vos ceintures…..
Nez divin sur la fraise, la liqueur de fraise, la cerise, le menthol et une note de cuir qui complexifie l’ensemble.
Orange sanguine et pivoine à l’aération.
Bouche tendue, minérale, traçante.
Tension minérale qui fuse telle une étoile filante dans un ciel d’août. Cette tension est accompagnée de subtiles notes de fraises.
Orange sanguine, cacao et surtout le réglisse rehausse l’ensemble.
Grosse présence en bouche, belle largeur. Tanins délicats.
Longue longue persistance.
Encore une claque ! M A G N I F I Q U EOn retourne en Bourgogne avec le domaine René Bouvier….
On commence la dégustation par un Marsannay, rouge, 2006, Clos du Roy, vieilles vignes…..
Nez très joli, animal, élégant, fruit « racé ».
La bouche délivre un fruit croquant et complexe de mûre, de cerise et cerise noire. Note animale/fourrure mais subtile et qui rehausse l’ensemble.
Belle longueur….Gevrey Chambertin 1er Cru, Petite Chapelle, 2007….
Nez sur la cerise, la pivoine.
Bouche sur un profil très frais, mentholé. Cerise très classe.
Belle minéralité. Salin ++++
Belles notes de fraise et de tabac froid pour une très belle finale.Gevrey Chambertin, Racine du Temps 2005, Vignes de 90 ans…..
Magnifique nez sur toute une palette cerisée. Belle note mentholée.
Note sanguine qui se mêle au sous bois et à un côté animal.
Note minérale.
Nez enjôleur.
La bouche est à l’avenant avec beaucoup de sève.
« Touché » de bouche TOP, glissant, délicat avec des notes de groseille, notes sanguines, de boîte à tabac et tabac froid….
Belle longueur…..Deuxième fois que je déguste ce domaine, toujours grâce à Fred et j’avoue adorer ce qu’ils font.
Vigneron très sympathique.À partir de ce moment, mes notes sont plus concises…..
Domaine du Clos des Fées…..
Petite quantité dans le verre….Blanc, Vieilles Vignes, Côte du Roussillon 2004…..
Nez sur la cire et l’alcool.
Ça passe en bouche mais est ce que le second verre ne serait pas écœurant……
On ne le saura pas….Le Clos des Fées, rouge, 2006, Côtes du Roussillon….
Très beau nez avec de magnifiques notes de cassis et de mûre.
La bouche se révèle onctueuse, saline avec un côté minéral sur le silex. Mûres et tarte aux mûres pour une très belle matière. Tanins presque fondus.
Joli vin.La Petite Sibérie, 2001, Côtes du Roussillon, 100% Grenache…..
Arômes de cassis et mûres très purs et frais.
La bouche est fine, délicate mais tendue, précise, presque chirurgicale.
Minéralité. Jolie note de chocolat/cacao.
Très très grande longueur.
Finale subtile.Petit passage par le stand de foie gras de Tonton Michel, allias le chef Michel Dussau.
Très bon foie gras et sa confiture de tomates Marmande «maison ».
Un régal…..Clos Haut Peyraguey….
Sauternes 2007……
Très beau nez, sur la mandarine, les agrumes, les fruits rôtis.
Très belle bouche avec une franche tension qui porte l’ensemble. Les sucres, pas encore totalement intégrés, ne tombent pas dans le côté écoeurant. Belle note minérale.Sauternes 2005……
Nez sur le caramel, caramel au beurre salé, le citron.
On a nettement moins de tension en bouche.
On est plus sur le côté solaire, moins sur la fraîcheur.
Plus riche.
Mon cœur penche pour le 2007.Avant de partir, petit toast au foie gras accompagné d’un Porto de la maison Taylor’s de 1968 de mémoire…..
Sensation subtile qu’un merveilleux café emplissait ma bouche…… TopVoilà…..
Merci à Fred de m’avoir guidé et accompagné…..
Très beau salon…..
À l’année prochaine !- 6 février 2016 à 14h55
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Pour info, c’est Emmanuel Reynaud qui lui a conseillé cette façon de faire…..
- 6 février 2016 à 14h55
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Pour info, c’est Emmanuel Reynaud qui lui a conseillé cette façon de faire…..
- 6 février 2016 à 14h55
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Pour info, c’est Emmanuel Reynaud qui lui a conseillé cette façon de faire…..
- 5 février 2016 à 14h55
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Comme indiqué plus haut, ce n’est pas moi qui ai ouvert ni préparé cette bouteille.
J’ai juste répondu à la demande qui m’était faite.
De plus, je sais que notre hôte a eu M. Reynaud au téléphone. Je ne sais pas ce qu’il lui a conseillé.
Enfin, la seule chose que je sais, c’est que le vin fut tout simplement divin et c’est, je pense, ce qui compte le plus.- 5 février 2016 à 14h55
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Comme indiqué plus haut, ce n’est pas moi qui ai ouvert ni préparé cette bouteille.
J’ai juste répondu à la demande qui m’était faite.
De plus, je sais que notre hôte a eu M. Reynaud au téléphone. Je ne sais pas ce qu’il lui a conseillé.
Enfin, la seule chose que je sais, c’est que le vin fut tout simplement divin et c’est, je pense, ce qui compte le plus.- 5 février 2016 à 14h55
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Comme indiqué plus haut, ce n’est pas moi qui ai ouvert ni préparé cette bouteille.
J’ai juste répondu à la demande qui m’était faite.
De plus, je sais que notre hôte a eu M. Reynaud au téléphone. Je ne sais pas ce qu’il lui a conseillé.
Enfin, la seule chose que je sais, c’est que le vin fut tout simplement divin et c’est, je pense, ce qui compte le plus.- 5 février 2016 à 14h09
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Bonjour,
L’oreiller de la belle Aurore fut acheté chez Gilles Vérot à Paris.
Pour la préparation du Rayas, ouverture le vendredi matin, carafage du samedi matin au samedi soir puis remis en bouteille le samedi soir pour le service.
Voilà- 5 février 2016 à 14h09
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Bonjour,
L’oreiller de la belle Aurore fut acheté chez Gilles Vérot à Paris.
Pour la préparation du Rayas, ouverture le vendredi matin, carafage du samedi matin au samedi soir puis remis en bouteille le samedi soir pour le service.
Voilà- 5 février 2016 à 14h09
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Bonjour,
L’oreiller de la belle Aurore fut acheté chez Gilles Vérot à Paris.
Pour la préparation du Rayas, ouverture le vendredi matin, carafage du samedi matin au samedi soir puis remis en bouteille le samedi soir pour le service.
Voilà- 3 février 2016 à 15h16
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Salut,
Pour commencer, nous étions réunis pour un repas consacré à l’oreiller de la belle Aurore, qu’aucun convive présent n’avait jusqu’alors dégusté.
Cette pièce de charcuterie haute couture ( 15 viandes de mémoire ) avait été préparé par un le charcutier de notre hôte. Je n’ai pas le nom mais pourrait l’obtenir si ça intéresse quelqu’un.
Chaque convive devait apporter une bouteille.
Notre hôte, génèreusement, ouvrit le Rayas, qu’il ouvrit 36 heures avant de mémoire.
Il nous avoua avoir appelé M. Reynaud qui lui conseilla 48 heures mais il était trop tard pour appliquer ce conseil à la lettre.
Vous l’avez vu avec le CR, le Rayas fit l’unanimité et fait désormais parti de notre Panthéon vinique.Le clos du Mont Olivet apporté par un convive avec pour seul instruction d’apporter un vin sur la puissance, se révéla être un excellent camarade de jeu du Rayas, si jeux m’exprimer ainsi.
On dégusta le Rayas, un verre, puis le Mont Olivet pour revenir et finir sur le Rayas.
Je n’ai pas pris de note pour le Mont Olivet mais de mémoire…….
Le Rayas fut plus sur la finesse. Le mont Olivet nous dévoila une puissance maîtrisée, fut vraiment à point avec un jus gourmand, précis sans être trop mûre.
Très bel équilibre. Le nez était joli et complexe également. Jolie finale. Certes, rien à voir avec Rayas.
L’enchaînement des deux vins fut vraiment intéressant, mettant en parallèle la différence de terroirs.
Le mont Olivet fut plus un sparring partner qu’un adversaire au Rayas.
Même si le Rayas fut divin, je garde un excellent souvenir du Clos du Mont Olivet.
Cette soirée fut parfaite et restera dans mes souvenirs très longtemps…..- 3 février 2016 à 15h16
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Salut,
Pour commencer, nous étions réunis pour un repas consacré à l’oreiller de la belle Aurore, qu’aucun convive présent n’avait jusqu’alors dégusté.
Cette pièce de charcuterie haute couture ( 15 viandes de mémoire ) avait été préparé par un le charcutier de notre hôte. Je n’ai pas le nom mais pourrait l’obtenir si ça intéresse quelqu’un.
Chaque convive devait apporter une bouteille.
Notre hôte, génèreusement, ouvrit le Rayas, qu’il ouvrit 36 heures avant de mémoire.
Il nous avoua avoir appelé M. Reynaud qui lui conseilla 48 heures mais il était trop tard pour appliquer ce conseil à la lettre.
Vous l’avez vu avec le CR, le Rayas fit l’unanimité et fait désormais parti de notre Panthéon vinique.Le clos du Mont Olivet apporté par un convive avec pour seul instruction d’apporter un vin sur la puissance, se révéla être un excellent camarade de jeu du Rayas, si jeux m’exprimer ainsi.
On dégusta le Rayas, un verre, puis le Mont Olivet pour revenir et finir sur le Rayas.
Je n’ai pas pris de note pour le Mont Olivet mais de mémoire…….
Le Rayas fut plus sur la finesse. Le mont Olivet nous dévoila une puissance maîtrisée, fut vraiment à point avec un jus gourmand, précis sans être trop mûre.
Très bel équilibre. Le nez était joli et complexe également. Jolie finale. Certes, rien à voir avec Rayas.
L’enchaînement des deux vins fut vraiment intéressant, mettant en parallèle la différence de terroirs.
Le mont Olivet fut plus un sparring partner qu’un adversaire au Rayas.
Même si le Rayas fut divin, je garde un excellent souvenir du Clos du Mont Olivet.
Cette soirée fut parfaite et restera dans mes souvenirs très longtemps…..- 3 février 2016 à 15h16
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Salut,
Pour commencer, nous étions réunis pour un repas consacré à l’oreiller de la belle Aurore, qu’aucun convive présent n’avait jusqu’alors dégusté.
Cette pièce de charcuterie haute couture ( 15 viandes de mémoire ) avait été préparé par un le charcutier de notre hôte. Je n’ai pas le nom mais pourrait l’obtenir si ça intéresse quelqu’un.
Chaque convive devait apporter une bouteille.
Notre hôte, génèreusement, ouvrit le Rayas, qu’il ouvrit 36 heures avant de mémoire.
Il nous avoua avoir appelé M. Reynaud qui lui conseilla 48 heures mais il était trop tard pour appliquer ce conseil à la lettre.
Vous l’avez vu avec le CR, le Rayas fit l’unanimité et fait désormais parti de notre Panthéon vinique.Le clos du Mont Olivet apporté par un convive avec pour seul instruction d’apporter un vin sur la puissance, se révéla être un excellent camarade de jeu du Rayas, si jeux m’exprimer ainsi.
On dégusta le Rayas, un verre, puis le Mont Olivet pour revenir et finir sur le Rayas.
Je n’ai pas pris de note pour le Mont Olivet mais de mémoire…….
Le Rayas fut plus sur la finesse. Le mont Olivet nous dévoila une puissance maîtrisée, fut vraiment à point avec un jus gourmand, précis sans être trop mûre.
Très bel équilibre. Le nez était joli et complexe également. Jolie finale. Certes, rien à voir avec Rayas.
L’enchaînement des deux vins fut vraiment intéressant, mettant en parallèle la différence de terroirs.
Le mont Olivet fut plus un sparring partner qu’un adversaire au Rayas.
Même si le Rayas fut divin, je garde un excellent souvenir du Clos du Mont Olivet.
Cette soirée fut parfaite et restera dans mes souvenirs très longtemps…..- 3 février 2016 à 6h00
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Bouteille dégustée à l’aveugle lors d’un repas entre amis.
Servi en parallèle du CDP Clos du Mont Olivet 2004 pour accompagner le plat, l’oreiller de la belle Aurore……
Nez splendide, enchanteur dont il est difficile de se détacher.
Complexe, gourmand, précis.
Arômes de prune, prune à eau de vie, pruneau, cerise à eau de vie, côté menthol, thé vert, feuilles de cassis pour le côté végétal.
A l’aération, de nouveaux arômes apparaissent comme la cerise, le poivre, les épices, l’orange sanguine.
Côté pin, résineux, olives.
Fraise des bois/ fraise écrasé à l’aération.
Côté fumé, tabac blond et cigare englobe l’ensemble avec une classe incroyable.Le mélange épices/poivre/tabac/résineux/pin est juste somptueux.
La bouche est une tuerie
À étage
Onctuosité et finesse pour une entrée complexe, fine et gourmande.
Le vin se déroule en bouche et vient titiller entièrement la bouche.
C’est salivant, gourmand, acidulé.
Le trio tension/ côté acidulé/matière mûre et gourmande n’est pas sans me rappeler des vieux ( grands ) Bordeaux . Avec le côté rhodanien en plus.
La matière est à la fois fine et avec beaucoup de perspective, presque en 3 d.
Toutes les papilles sont en alerte.
Le poivre, les épices, le tabac et les aiguilles de pin tapissent la bouche.
Ça prend toujours plus d’ampleur mais sans jamais tomber dans la puissance.Et cette fin de bouche sublime ou le vin descend dans la gorge et vient la tapisser avec du poivre/épices, du tabac et des aiguilles de pin.
Seul ce vin m’a procuré cette sensation……Gi GAN TESQUE
- 3 février 2016 à 6h00
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Bouteille dégustée à l’aveugle lors d’un repas entre amis.
Servi en parallèle du CDP Clos du Mont Olivet 2004 pour accompagner le plat, l’oreiller de la belle Aurore……
Nez splendide, enchanteur dont il est difficile de se détacher.
Complexe, gourmand, précis.
Arômes de prune, prune à eau de vie, pruneau, cerise à eau de vie, côté menthol, thé vert, feuilles de cassis pour le côté végétal.
A l’aération, de nouveaux arômes apparaissent comme la cerise, le poivre, les épices, l’orange sanguine.
Côté pin, résineux, olives.
Fraise des bois/ fraise écrasé à l’aération.
Côté fumé, tabac blond et cigare englobe l’ensemble avec une classe incroyable.Le mélange épices/poivre/tabac/résineux/pin est juste somptueux.
La bouche est une tuerie
À étage
Onctuosité et finesse pour une entrée complexe, fine et gourmande.
Le vin se déroule en bouche et vient titiller entièrement la bouche.
C’est salivant, gourmand, acidulé.
Le trio tension/ côté acidulé/matière mûre et gourmande n’est pas sans me rappeler des vieux ( grands ) Bordeaux . Avec le côté rhodanien en plus.
La matière est à la fois fine et avec beaucoup de perspective, presque en 3 d.
Toutes les papilles sont en alerte.
Le poivre, les épices, le tabac et les aiguilles de pin tapissent la bouche.
Ça prend toujours plus d’ampleur mais sans jamais tomber dans la puissance.Et cette fin de bouche sublime ou le vin descend dans la gorge et vient la tapisser avec du poivre/épices, du tabac et des aiguilles de pin.
Seul ce vin m’a procuré cette sensation……Gi GAN TESQUE
- 3 février 2016 à 6h00
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
Bouteille dégustée à l’aveugle lors d’un repas entre amis.
Servi en parallèle du CDP Clos du Mont Olivet 2004 pour accompagner le plat, l’oreiller de la belle Aurore……
Nez splendide, enchanteur dont il est difficile de se détacher.
Complexe, gourmand, précis.
Arômes de prune, prune à eau de vie, pruneau, cerise à eau de vie, côté menthol, thé vert, feuilles de cassis pour le côté végétal.
A l’aération, de nouveaux arômes apparaissent comme la cerise, le poivre, les épices, l’orange sanguine.
Côté pin, résineux, olives.
Fraise des bois/ fraise écrasé à l’aération.
Côté fumé, tabac blond et cigare englobe l’ensemble avec une classe incroyable.Le mélange épices/poivre/tabac/résineux/pin est juste somptueux.
La bouche est une tuerie
À étage
Onctuosité et finesse pour une entrée complexe, fine et gourmande.
Le vin se déroule en bouche et vient titiller entièrement la bouche.
C’est salivant, gourmand, acidulé.
Le trio tension/ côté acidulé/matière mûre et gourmande n’est pas sans me rappeler des vieux ( grands ) Bordeaux . Avec le côté rhodanien en plus.
La matière est à la fois fine et avec beaucoup de perspective, presque en 3 d.
Toutes les papilles sont en alerte.
Le poivre, les épices, le tabac et les aiguilles de pin tapissent la bouche.
Ça prend toujours plus d’ampleur mais sans jamais tomber dans la puissance.Et cette fin de bouche sublime ou le vin descend dans la gorge et vient la tapisser avec du poivre/épices, du tabac et des aiguilles de pin.
Seul ce vin m’a procuré cette sensation……Gi GAN TESQUE
- 17 janvier 2016 à 2h53
- in reply to: Château Lafite-Rothschild, Pauillac
Bonsoir,
J’ai une bouteille de 1997 en cave depuis quelques années.
Quelqu’un a t’il récemment dégusté ce millésime?
Quel serait le « bon moment » pour l’ouvrir selon vous?
Et enfin, quelle préparation faudrait il faire avant de l’ouvrir?
Merci d’avance.- 17 janvier 2016 à 2h53
- in reply to: Château Lafite-Rothschild, Pauillac
Bonsoir,
J’ai une bouteille de 1997 en cave depuis quelques années.
Quelqu’un a t’il récemment dégusté ce millésime?
Quel serait le « bon moment » pour l’ouvrir selon vous?
Et enfin, quelle préparation faudrait il faire avant de l’ouvrir?
Merci d’avance.