Forum Replies Created
- Replies
-
- 27 août 2014 à 23h15
- in reply to: Coteaux du Layon 1996/1997 BEDOUET
Salut Marc,
Je ne connais pas ce Monsieur Bedouet, mais ce qui est sûr c’est que 96 et 97 sont deux grands millésimes ligériens en vins moelleux/liquoreux avec un très bel équilibre sucre/acidité chez les bons producteurs.
Pas de problème, donc, pour la garde…
Peut être pas grandiose, mais probablement encore en forme!
François- 27 août 2014 à 15h39
- in reply to: Bonnes adresses à San Francisco, Napa & Sonoma
De retour de quelques semaines passées sur la côte ouest et notamment à SF, mes quelques bons plans:
Cavistes:
La plus belle cave visitée est incontestablement celle qui se situe au Ferry Market (Ferry Plaza Wine Merchant), choix énorme tant en vins US que d’autres pays. L’accueil et le conseil ont été par contre été moyens, mais bon, on en a quand même plein les yeux…
Une cave très sympa dans Castro street (572): Swirl on Castro, bon choix de vins US de petits producteurs, très bon conseil et possibilité de boire un verre. Le taulier propose d’ailleurs de gouter le vin avant de servir le verre entier, simple mais sympa…
Dans Portrero Hill, Ruby Wine (1419, 18th st): petite cave très sympa, fortement axée sur les vins natures et les producteurs alternatifs, notamment US, ce qui n’est pas courant! On trouve même des références francaises étonnantes (Robinot, la grande colline, Jousset, Jambon etc…) et plus classiques (Jamet, allemand, Clape, Overnoy, Valette, Pacalet…)
Super conseil, degust gratuite tous les vendredis soir etc…bref c’est un peu à l’écart mais si on veut du SO2 free ou presque, c’est là qu’il faut aller!Des bouteilles étonnantes également au Bi-Rite’Market (3639, 18th st), grocery très orientée sur les produits bios de grande qualité. J’ai le souvenir notamment de bouteilles de la Petite Baigneuse dans le Roussillon…
Typiquement le lieu BOBO san franciscain, des produits bios, top qualité, pas donnés(!), dans un cadre roots et des employés tatoués 🙂Toujours en vins natures, j’ai eu l’occasion de gouter un rosé de Sutton Cellars dans un très bon burger (Magnolia, dans Haight Ashbury).
J’ai été emballé par ce vin qui m’a rappelé les tavels de l’Anglorre avec en plus un soupçon de volatile qui lui donne une belle fraicheur.
Sutton cellars est un vigneron de garage, plus connu pour ses vermouth, parait il, magnifiques. Il est localisé à Portrero Hill (601 22nd st) mais n’est ouvert que le WE, et je n’ai pas pu m’y rendre, dommage!Côté visite de domaines, étant en famille, j’ai limité les dégâts avec une seule journée passée à remonter la Napa et une partie de la Sonoma
Nous avons été chez Robert Sinskey sur la Siverado Trail (6320). Le domaine est situé sur Stag’s Leap mais ses vignes sont essentiellement situées sur Los Carneros.
Il pratique une viticulture raisonnée et ses vins sont de grande qualité, toujours avec une recherche d’équilibre. J’ai surtout été épaté par la cuvée POV à base de cabernet franc, située également sur Carneros (donc bénéficiant largement de la fraicheur des brumes de la baie de San Pablo)
Un vin très équilibré, dense, avec des tannins trés nobles et un nez complexe (poivron très mûr, tabac, cèdre…). Magnifique!
Dans beaucoup de vins que j’ai goûtés pendant ces vacances, j’ai regretté le manque de structure des vins du à des tanins trop murs, trop souples, mais là ce n’est pas le cas.
Accueil très pro, sympa, décontracté. Degust payante (25$): 5 vins avec des trucs (bons) à grignoterLa silverado Trail, parallèle à la route principale de la Napa, est une bonne alternative, moins fréquentée, moins dénaturée pour traverser le vignoble.
Plus on remonte et plus ça devient sauvage et beau en dépassant Calistoga. Je regrette de ne pas avoir eu plus de temps pour m’arrêter chez des producteurs de la Sonoma septentrionnale notamment dans l’Alexander Valley et la Dry Creek Valley.
Rien à voir avec le vin, mais je conseille la re descente vers SF, par la highway 1, qui est d’une beauté indescriptible au nord
Dernier petit tuyau, sur la route entre SF et LA, à Los Alamos, une épicerie-cave improbable (Bell Street Farm) qui a de superbes produits (charcuterie, fromages, pain…) mais aussi un très bon choix de vins du coin (central coast) et notamment un très beau chenin de Santa Barbara par la Winery Bedford à Buellton. Beaucoup de fraicheur, de densité en bouche, finale minérale, superbe et gourmand.
Voila pour les bons plans, pas mal de vins dégustés et le gros reste à faire (j’ai rempli les valises…)
Je retiens quand même en résumé, qu’on trouve des vins simples, bien faits, plutôt techniques donc à plaisir assez limité pour une dizaine de dollars. Par contre, après il faut rapidement débourser plus de 30 dollars pour des vins intéressants, voir beaucoup plus…
Beaucoup de vins trop murs, manquant surtout de structure tannique. D’un autre côté chez d’autres (pluôt natures), tendance à vendanger moins mur pour garder des niveaux d’alcool modéré, mais qui donne des vins manquant de fond.
La zone qui me semble vraiment intéressante est Santa Barbara, même si c’est apparemment plus Santa Lucia (plus proche de Monterey), qui fait parler d’elle pour ses pinots noirsRapide revue de quelques références goutées:
BOF
Clos du Val, Napa, cabernet sauvignon 2012: manque de structure, aromatique faible et pas très agréable
Rodney Strong, Russian Valley, pinot noir 2012: très (trop!) mur, amertume finale
Annabella, Napa, Chardonnay 2012: lourd, trop élevé, aromatique faible
Talmadge, Santa Lucia, 2008: mou, sans intérêt
La Clarine Farm, Sierra Foothills, assemble syrah-mouverdre-marsann-grenache, 2013: très nature, du fruit mais manque de fond
S[b]un Hawk Farms, red wine blend, Mendocino, 2012: très nature, même constat: manque de fond (du jus de fruit quoi!)
Domaine Carneros (by Taittinger), méthode Champenoise 2010: manque de caractère, semble trop dosé, ce qui donne un côté mouBIEN
Castel Creek Winery (Utah), cabernet sauvignon 2012: structure souple, gourmande, équilbré
Santa Barbara Winery, pinot noir 2012: plus de fraicheur, souple, plutôt agréable
Marimar Estate, Don Miguel Vineyard, Russian Valley, Albarino 2013: Belle fraicheur, tonique, long, élevage discret
Vinca Minor, mendocino, carignan 2013: belle densité, tannins gourmands, fraicheur (seulement 12,5%)
The Messenger, Lodi, Zinfandel: très mur, gourmand, tannins très souples, beaucoup de fruit (un bon zin en somme!)
Parr & moorman, Santa Rita Hills, 2012: beaucoup de fruit, fraicheur, mais densité moyenne
Brand&Family, La Marea, Salinas, albarino 2013: fraicheur, longueur (décidément l’albarino a l’air de bien réussir en Californie)
Dirty&Rowdy, CA, sémillon 2013: très nature, alcool faible (11,6%), plutôt fun avec de la fraicheur, pas beaucoup de fond mais agréable à boireEXCELLENT
Jaffurs, Santa Barbara, Syrah 2011: magnifique, fraicheur, nez de graphite, poivre, se rapproche d’une syrah du rhône nord, voir d’une côte rotieA suivre…
François
- 26 juillet 2014 à 7h08
- in reply to: Quid des bons rapports qualité/prix dans le Languedoc ?
[i]Surement le plus grand blanc du Languedoc que j’ai eu l’occasion de goûter!
Euh, d’accord sur le très bon rapport qualité/prix, mais je t’invite à poursuivre ta recherche de grands blancs languedociens : tu devrais trouver meilleur que lui winking smiley
Eric[/i]
Je rebondis avec retard, mais je persiste et signe sur le meilleur Languedoc blanc que j’ai bu (et c’est mon goût évidemment…)
J’aime bien aussi le Barral ou Garance dans un style totalement différent, mais pour le reste je suis très souvent sceptique sur l’équilibre (Mas Jullien, Montcalmes, clos Marie, Daumas Gassac etc… pour ne citer que des domaines connus). C’est un peu différent dans le Roussillon, notamment du côté de Calce…Maintenant, je suis preneur de noms qui me feront changer d’avis!!!!
François
- 14 juin 2014 à 2h02
- in reply to: Quid des bons rapports qualité/prix dans le Languedoc ?
Pour moi le rapport Q/P qui déchire c’est le domaine hautes terres de Comberousse cuvée Roucaillat!
Complexité et longueur phénoménales pour 10e…
Surement le plus grand blanc du Languedoc que j’ai eu l’occasion de goûter!
François- 3 avril 2014 à 14h34
- in reply to: LPV, Vins natures et Statistiques
Celles dont je me rappelle:
jadis 99: t
jadis 04: m
jadis 06: t (2x)
jadis 07: t
valinières 07: t
trad 10: t (2x)Bon courage!!
François- 3 avril 2014 à 14h34
- in reply to: LPV, Vins natures et Statistiques
Celles dont je me rappelle:
jadis 99: t
jadis 04: m
jadis 06: t (2x)
jadis 07: t
valinières 07: t
trad 10: t (2x)Bon courage!!
François- 21 mars 2014 à 0h53
- in reply to: ça devient infernal !
Je suis d’accord avec toi Jérôme, la plus grosse connerie, ce n’est pas d’aimer, de ne pas aimer ou même de caricaturer les vins « naturels » et leurs adeptes, mais de penser qu’il y a une ligne éditorial sur ce forum….
Chacun peut s’exprimer avec respect, et c’est ça le plus important
François- 21 mars 2014 à 0h53
- in reply to: ça devient infernal !
Je suis d’accord avec toi Jérôme, la plus grosse connerie, ce n’est pas d’aimer, de ne pas aimer ou même de caricaturer les vins « naturels » et leurs adeptes, mais de penser qu’il y a une ligne éditorial sur ce forum….
Chacun peut s’exprimer avec respect, et c’est ça le plus important
François- 20 mars 2014 à 22h34
- in reply to: ça devient infernal !
François, la question n’est pas tant de savoir si tu aimes ces vins à défaut, mais si ceux qui les prescrivent bernent ou pas leurs clients.
Eh bien permets-moi d’affirmer que donner le nom de « nature » à ces vins dont on parle là, c’est rouler le chaland.Alain, tu considères que les clients sont bernés, ce qui sous entend, à la longue, que ce sont un peu des gogos.
Normalement ,on se fait berner une fois, peut être avec du Marsannay, généralement ensuite on réagit, à moins d’aimer ça…
Pour ce qui est du terme nature, il cache effectivement peut être beaucoup de choses différentes?
C’est au cas par cas qu’il faut régler ça, en dégustant, sans généraliser…Ce midi, au coeur du quartier bobo du canal Saint Martin, un resto qui vient d’ouvrir me sert au verre un vin de Patrick Desplats, cuvée Epona.
Sur la carte, le descriptif avec le terme arômes de foie gras(?)
Couleur trouble, marron, acidité volatile tranchante…c’est sur, c’est risqué de servir d’entrée un vin aussi extrême…
La rigolade, on est dans le cliché total évoqué dans au fil de ce poste:)
Sur la carte, il y avait aussi un rouge aux arômes de « sanglier »…
Voilà un resto ,qui ne berne pas ses clients;)
Après on peut décider de ne pas y retourner, ou d’y retourner, ou de prendre un coca…
François- 20 mars 2014 à 22h34
- in reply to: ça devient infernal !
François, la question n’est pas tant de savoir si tu aimes ces vins à défaut, mais si ceux qui les prescrivent bernent ou pas leurs clients.
Eh bien permets-moi d’affirmer que donner le nom de « nature » à ces vins dont on parle là, c’est rouler le chaland.Alain, tu considères que les clients sont bernés, ce qui sous entend, à la longue, que ce sont un peu des gogos.
Normalement ,on se fait berner une fois, peut être avec du Marsannay, généralement ensuite on réagit, à moins d’aimer ça…
Pour ce qui est du terme nature, il cache effectivement peut être beaucoup de choses différentes?
C’est au cas par cas qu’il faut régler ça, en dégustant, sans généraliser…Ce midi, au coeur du quartier bobo du canal Saint Martin, un resto qui vient d’ouvrir me sert au verre un vin de Patrick Desplats, cuvée Epona.
Sur la carte, le descriptif avec le terme arômes de foie gras(?)
Couleur trouble, marron, acidité volatile tranchante…c’est sur, c’est risqué de servir d’entrée un vin aussi extrême…
La rigolade, on est dans le cliché total évoqué dans au fil de ce poste:)
Sur la carte, il y avait aussi un rouge aux arômes de « sanglier »…
Voilà un resto ,qui ne berne pas ses clients;)
Après on peut décider de ne pas y retourner, ou d’y retourner, ou de prendre un coca…
François- 20 mars 2014 à 15h04
- in reply to: ça devient infernal !
« quand le consommateur est trompé »
Altau, tu me vexes beaucoup:)
J’ai un âge respectable, quelques milliers de bouteilles derrière moi, de toutes sortes…
et tu veux dire que l’on m’aurait imposé, à l’insu de mon plein gré, mon goût pour les vins natures?Samedi dernier, la dégustation Jura Savoie Alsace chez Augé,était franchement orientée nature et d’un niveau très élevé (à part 2 3 vignerons un peu borderline, mais dont les bouteilles m’ont donné du plaisir)
C’est vrai que les caves Augé est un petit nouveau, au milieu de boboland, pour qui connait le 8ème;)Je pense sincèrement, qu’on le veuille ou non, que les vins natures sont plus qu’une mode, et que si des ajustements sont nécessaires chez certains vignerons, c’est une tendance de fond.
J’ai le sentiment d’ailleurs, que produire ce type de vin demande pas mal de connaissance du vivant et de maitrise technique pour éviter de partir en vrille.
Que par ailleurs ces vins s’adressent entre autres à des passionnés qui veulent sortir des sentiers battus et capables de déceler derrière des « défauts apparents », une vraie émotion
Réduire tout ça à une tromperie, c’est prendre beaucoup de monde pour des billes…François
PS Emane, c’est quand tu veux pour se faire plaisir…
- 20 mars 2014 à 15h04
- in reply to: ça devient infernal !
« quand le consommateur est trompé »
Altau, tu me vexes beaucoup:)
J’ai un âge respectable, quelques milliers de bouteilles derrière moi, de toutes sortes…
et tu veux dire que l’on m’aurait imposé, à l’insu de mon plein gré, mon goût pour les vins natures?Samedi dernier, la dégustation Jura Savoie Alsace chez Augé,était franchement orientée nature et d’un niveau très élevé (à part 2 3 vignerons un peu borderline, mais dont les bouteilles m’ont donné du plaisir)
C’est vrai que les caves Augé est un petit nouveau, au milieu de boboland, pour qui connait le 8ème;)Je pense sincèrement, qu’on le veuille ou non, que les vins natures sont plus qu’une mode, et que si des ajustements sont nécessaires chez certains vignerons, c’est une tendance de fond.
J’ai le sentiment d’ailleurs, que produire ce type de vin demande pas mal de connaissance du vivant et de maitrise technique pour éviter de partir en vrille.
Que par ailleurs ces vins s’adressent entre autres à des passionnés qui veulent sortir des sentiers battus et capables de déceler derrière des « défauts apparents », une vraie émotion
Réduire tout ça à une tromperie, c’est prendre beaucoup de monde pour des billes…François
PS Emane, c’est quand tu veux pour se faire plaisir…
- 16 mars 2014 à 20h58
- in reply to: Domaine Jean-Yves Péron
J’ai un peu peur que l’on retombe sur le débat des vins natures;)
J’étais aussi à la degust et j’ai plutôt aimé. Mais clairement, on est sur des vins assez extrêmes avec une démarche naturelle poussée.Pour moi, les vins avaient un poil d’acidité volatile et de gaz.
Les tannins sur les rouges étaient assez présents, mais bien mûrs et pas asséchants. Côte pelée a un sacré fond et devrait être un beau vin, après peut être une phase de fermeture.
Je suis assez d’accord avec l’analogie avec des syrah du Rhône nord, sauvages et fraiches.Barrieux s’exprime comme un vin « orange », de façon très épicée avec une finale tannique.
Perso, j’ai opté pour la petite robe, plus abordable en prix, et sur laquelle on retrouve les notes épicées, de cire encaustique, que j’aime particulièrement.
J’ai cru comprendre que la cuvée cotillons des dames a finit dans la robe pour ce millésime.
Pour amateur de sensations fortes…
François- 16 mars 2014 à 20h58
- in reply to: Domaine Jean-Yves Péron
J’ai un peu peur que l’on retombe sur le débat des vins natures;)
J’étais aussi à la degust et j’ai plutôt aimé. Mais clairement, on est sur des vins assez extrêmes avec une démarche naturelle poussée.Pour moi, les vins avaient un poil d’acidité volatile et de gaz.
Les tannins sur les rouges étaient assez présents, mais bien mûrs et pas asséchants. Côte pelée a un sacré fond et devrait être un beau vin, après peut être une phase de fermeture.
Je suis assez d’accord avec l’analogie avec des syrah du Rhône nord, sauvages et fraiches.Barrieux s’exprime comme un vin « orange », de façon très épicée avec une finale tannique.
Perso, j’ai opté pour la petite robe, plus abordable en prix, et sur laquelle on retrouve les notes épicées, de cire encaustique, que j’aime particulièrement.
J’ai cru comprendre que la cuvée cotillons des dames a finit dans la robe pour ce millésime.
Pour amateur de sensations fortes…
François- 16 mars 2014 à 13h39
- in reply to: Domaine Peyre Rose
J’ai gouté hier, à la cave des crus du soleil, les 3 cuvées de Marlène Soria sur le millésime 2004.
Je vais essayer d’être bref, mais c’est clairement un énorme coup de coeur.
Pour moi, ses vins, par leur profondeur et leur complexité sont clairement au sommet du Languedoc et parmi les plus grands vins que j’ai eu l’occasion de boire.Il y a une unité de style entre les 3 vins, Syrah Léone, Clos des cistes et Marlène N°3
Un nez très complexe sur les épices, les arômes de guarrigue, des fleurs séchées, des notes viandées, fumées, d’âtre.
Le fond de verre est splendide et très persistant, je pourrais presque m’en contenter!La bouche est tannique, puissante, avec de l’alcool, presque sur des notes sèches, mais le miracle se produit et elle s’étire avec beaucoup de sensualité.
La main de fer dans le gant de velours (un peu l’inverse de la vigneronne?)L’équilibre est précaire, mais il est là pour moi, le grand vin sudiste!
Après il y a des différences entre les cuvées, clos des cistes est plus austère. Marlène N°3 se goutait particulièrement bien.
Mais le style l’emporte largement.Bravo, Marlène Soria!
François
- 16 mars 2014 à 13h39
- in reply to: Domaine Peyre Rose
J’ai gouté hier, à la cave des crus du soleil, les 3 cuvées de Marlène Soria sur le millésime 2004.
Je vais essayer d’être bref, mais c’est clairement un énorme coup de coeur.
Pour moi, ses vins, par leur profondeur et leur complexité sont clairement au sommet du Languedoc et parmi les plus grands vins que j’ai eu l’occasion de boire.Il y a une unité de style entre les 3 vins, Syrah Léone, Clos des cistes et Marlène N°3
Un nez très complexe sur les épices, les arômes de guarrigue, des fleurs séchées, des notes viandées, fumées, d’âtre.
Le fond de verre est splendide et très persistant, je pourrais presque m’en contenter!La bouche est tannique, puissante, avec de l’alcool, presque sur des notes sèches, mais le miracle se produit et elle s’étire avec beaucoup de sensualité.
La main de fer dans le gant de velours (un peu l’inverse de la vigneronne?)L’équilibre est précaire, mais il est là pour moi, le grand vin sudiste!
Après il y a des différences entre les cuvées, clos des cistes est plus austère. Marlène N°3 se goutait particulièrement bien.
Mais le style l’emporte largement.Bravo, Marlène Soria!
François
- 12 mars 2014 à 22h18
- in reply to: Les terroirs du Fitou
Dommage que le domaine des mille vignes n’ait pas fait partie de le dégustation!
Il fait à l’évidence partie des meilleurs, avec une ambition qualitative qui le situe plutôt sur le haut de gamme (en prix aussi!)
Les rendements annoncés sur certaines cuvées étaient hallucinants (il me semble jusqu’à 6hl/h!)
Vraiment à goûter, par exemple, au salon des caves particulières où ils se rendent régulièrement
François
- 12 mars 2014 à 22h18
- in reply to: Les terroirs du Fitou
Dommage que le domaine des mille vignes n’ait pas fait partie de le dégustation!
Il fait à l’évidence partie des meilleurs, avec une ambition qualitative qui le situe plutôt sur le haut de gamme (en prix aussi!)
Les rendements annoncés sur certaines cuvées étaient hallucinants (il me semble jusqu’à 6hl/h!)
Vraiment à goûter, par exemple, au salon des caves particulières où ils se rendent régulièrement
François
- 8 mars 2014 à 23h01
- in reply to: ça devient infernal !
« les vins bourrés de défauts oenologiques comme ceux cités par oenofafa »
Enzo, Tu les connais si bien que ça les vins que je cite pour être aussi affirmatif?
Même si je ne doute pas que tu sois un puit de science oenologique…;)
De la volatile ou la présence de gaz, c’est bien un défaut? Et bien pour moi, si c’est modéré, ça peut devenir une qualité en équilibrant un vin du sud riche en alcool, en le rendant plus digeste.
François- 8 mars 2014 à 23h01
- in reply to: ça devient infernal !
« les vins bourrés de défauts oenologiques comme ceux cités par oenofafa »
Enzo, Tu les connais si bien que ça les vins que je cite pour être aussi affirmatif?
Même si je ne doute pas que tu sois un puit de science oenologique…;)
De la volatile ou la présence de gaz, c’est bien un défaut? Et bien pour moi, si c’est modéré, ça peut devenir une qualité en équilibrant un vin du sud riche en alcool, en le rendant plus digeste.
François