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- 30 décembre 2017 à 1h16
- in reply to: Domaine de la Grange des Pères
Dernièrement, une bouteille a largement marqué mon esprit lors des dégustations couplées au 25 décembre… Il s’agissait de la CR: Grange des Pères rouge 2008.
Une véritable bombe organoleptique. Marquée par le cabernet dans sa version sudiste, la bouche était particulièrement veloutée et puissante à la fois, enrobée par des tanins à la finesse superlative… C’est en fin de bouche, et en rétro-olfaction qu’on devine la complexité de ce nectar, ainsi que l’apport des autres cépages : bonbons à la violette et fruits noirs en coulis. Une pure gourmandise déjà fondue mais qui a encore un beau potentiel… Une expérience rare et intense comme on en croise trop rarement.Mes amitiés à tous,
Mouvin- 17 août 2016 à 19h16
- in reply to: Domaine de Montcalmès
CR: Montcalmès rouge 2007
Attiré par la note de 19/20 attribuée à ce vin par l’équipe de choc « Bettane/Desseauve » dans l’édition 2016 de leur guide.
Intrigué aussi par la date d’apogée de consommation prévisible estimée par les auteurs, entre 2010 et 2015, je me suis dit qu’il était peut-être temps…
Il me semblait donc intéressant et opportun d’ouvrir ce « nectar potentiel » en cette période estivale qui se termine progressivement.
Première remarque : le vin semble avoir supporté le poids des ans… Sa couleur violacée sans pigment orangé; son nez au fruité conservé qui ne permet pas de déceler un bouquet totalement tertiaire me rassure rapidement.
Le premier nez s’avère finalement discret mais élégant… Les notes de petites cerises acidulées à l’alcool soulignent le cousinage avec certains flacons bourguignons… Les arômes de cacao, d’épices et de poivres moulus nous mènent plus au sud dans le couloir rhodanien… Progressivement, à l’aération, le breuvage propose une palette plus large et complexe, avec des effluves d’herbes provençales (garrigue), et un fruité frais très intéressant accompagné par quelques notes florales (violette).
La bouche est particulièrement savoureuse, et même juteuse (souplesse et concentration sont au menu). Son équilibre charnu et tonique confirme son profil toujours adolescent malgré son âge. Me voilà totalement apaisé! Les tanins sont parfaitement intégrés dans cet ensemble harmonieux.
La fin de bouche ample, soyeuse et parfumée ( épices, chocolat, mûres, cuberdons aux framboises) prolonge le plaisir exquis de la dégustation en rappelant le caractère sudiste de ce vin, mais sans aucune lourdeur. En effet, ce n’est jamais chaleureux ou alcooleux, c’est simplement rond dans le bon sens du terme.
Une bien belle bouteille qui pouvait encore se conserver, mais à son optimum pour le moment, selon moi.
[center]
Cordialement,
Mouvin- 13 août 2016 à 15h17
- in reply to: Recommandation vins Alsace
Salut,
Dans ta demande, je retiens le bon RQP souhaité, et la présence d’un agréable pinot noir (que tu places d’ailleurs en premier dans ta liste).
Voici donc ma petite sélection :
– Domaine Laurent Barth à Bennwihr
– Domaine Bernhard à Katzenthal
– Domaine Paul Blanck à Kientzheim
– Domaine Léon Boesch à Westhalten
– Domaine Paul Ginglinger à Eguisheim
– Domaine Pierre Frick à Pfaffenheim
– Domaine Pfister à DahlenheimCordialement,
Mouvin- 13 août 2016 à 1h37
- in reply to: Cercle bastognard
Finalement, peut-on dire que 2007 est un superbe millésime à Châteauneuf-du-Pape me demandait un lecteur particulièrement attentif ?
Il est vrai, qu’après ce développement analytique, il manquait une petite synthèse de la soirée.
Et (sous-question bien légitime…), est-ce réellement un grand millésime de garde ?
Difficile d’avoir une véritable vue d’ensemble grâce à 12 vins… La sélection pointue portait sur des CNP d’un certain niveau, il faut le rappeler!
On peut conclure que 2007 est un bon (voir très bon) millésime au regard des vins présentés.
Meilleurs que 2005 ou 1998 ou … ? Je vous laisse débattre!
Par contre, concernant la garde, je pense qu’il faut réellement travailler au cas par cas.
Certains vins conservaient un fruité juvénile remarquable…
Leurs matières en bouche, leurs charpentes typiques, et leurs chairs sudistes sont bien présentes… Pas de soucis de ce côté…
Régulièrement, une acidité maitrisée permettait de tempérer la puissance alcoolique, et parfois même les quelques sucres résiduels détectés.
Pour d’autres, je pense sincèrement qu’une garde de dix années supplémentaires serait, à la vue des bouquets aromatiques proposés à l’olfaction, sans doute fort préjudiciable…
Pour savoir lesquels, il suffit de lire entre les lignes des commentaires respectifs!
Finalement, les seules vues d’ensemble raisonnables, qui clôturent une telle dégustation, ce sont les suivantes… 😉

Merci pour vos compliments!
Cordialement,Mouvin
- 11 août 2016 à 22h39
- in reply to: Cercle bastognard
Dégustation de 12 vins rouges de Châteauneuf-du-Pape sur le millésime 2007Mise en pratique : les vins seront servis à l’aveugle, dans un ordre aléatoire. Par contre, la liste des douze vins proposés est connue par les différents convives (au nombre de 9, autour de la table). Il est demandé à chacun de fournir une note sur 20, avant de dévoiler l’identité du vin évalué. Deux vins « pirates » viendront pimenter cette dégustation (le premier est un CNP, mais sur un autre mystérieux millésime ; le second est un vin d’une autre région mais du même millésime 2007). Les vins sont systématiquement placés en carafe avant le service…
Mise en bouche : un premier vin blanc est servi… Il s’agit donc bien d’un « tour de chauffe » avant le vrai départ pour ce marathon autour des célèbres galets roulés ! Il offre une couleur jaune paille, avec des signes d’évolution manifestes. Le nez est légèrement oxydatif et il se dégage des notes de cire d’abeilles, de noix séchées et d’amandes amers. A l’aération, on détecte des fruits jaunes compotés, des notes beurrées et une pointe de curry doux. En bouche, la richesse et la densité du jus définissent un équilibre gras et très chaleureux (trop pour certains participants). La finale est corsée, et la persistance aromatique se prolonge sur un bouquet de vieux foin séché… Pour plusieurs membres, ce vin serait sur sa phase descendante… Connaissant quelque peu les nectars qui dorment dans la cave de notre maître de cérémonie, certains habitués des dégustations de JPhi reconnaissent aisément le style de… Chapoutier !
Note moyenne obtenue : 12.8/20 (variation entre 11 et 14)
Réponse : CR:Ermitage – Chapoutier – Le Méal 20071. Premier vin officiel du thème ! La robe grenat ne montre guère de signes liés à l’évolution. Le premier nez est discret mais engageant. Des notes de cassis et de cacao se dévoilent progressivement. Ensuite, viennent les effluves classiques et attendues de cerises à l’alcool, ainsi que d’agréables notes épicées. La bouche ample et généreuse maintient une certaine élégance sans aucune lourdeur. La finale laisse la bouche assez fraîche sur des impressions de sous-bois et quelques notes caillouteuses…
Note moyenne obtenue : 14.2/20 (variation entre 13 et 15)
Réponse : CR:Clos du Mont Olivet – Cuvée des Papet (80% grenache + Syrah et Mourvèdre) 20072. Robe grenat très soutenue. Le bouquet très ouvert inonde la pièce d’effluves de fruits noirs épicés ! La mûre, la violette et le clou de girofle participent à cette joyeuse farandole… La bouche est particulièrement veloutée, presque « pralinée », sur une allonge profonde et puissante. Des notes mentholées laissent indéniablement une impression racée en fin de bouche pour une persistance remarquable.
Note moyenne obtenue : 15.9/20 (variation entre 14.5 et 17.5)
Réponse : CR:Domaine de Marcoux Vieilles Vignes (98% grenache) 20073. Robe grenat, avec, cette fois, une évolution nette dans l’analyse visuelle. Le nez est assez complexe sur des pruneaux cuisinés, sur du chocolat amer et sur des notes de noyaux (olives et cerises noires). En bouche, le vin se montre plus viril, avec une structure charpentée et une impression plus rustique (certains dégustateurs parlent de « végétal noble », d’autres signalent une possible conservation des rafles durant la vinif.) La fin de bouche présente un bouquet évolué sur la boite à cigares et les notes giboyeuses naissantes. Un vin qui divise, mais qui ne laisse personne indifférent !
Note moyenne obtenue : 14.1/20 (variation entre 11 et 16)
Réponse : CR:Domaine de Pegau – Cuvée Laurence 2005 (= pirate n°1)
4. Teinte grenat moyennement soutenue ; le premier nez se situe sur les cerises à l’alcool enrobées de chocolat noir… C’est classique, mais particulièrement efficace dans ce cas précis ! La bouche est souple et charnue. Elle se caractérise par sa finesse et son raffinement car elle n’est jamais dominée par l’alcool. Les fruits à noyau accompagnent la fin de bouche vers une persistance confortable, à peine troublée par une légère sensation sucrée au final. Ne serions-nous pas là en face d’un prototype de l’appellation, dans le bon sens du terme ?
Note moyenne obtenue : 16.0 /20 (variation entre 14 et 17.5)
Réponse : CR:Vieux Télégraphe (60% grenache -15% mouvrèdre et Syrah, +autres) 20075. Robe évoluée ; nez très animal, bouquet troublant sur les petits gibiers à plumes enrobés de goudron et de cacao froid : on se croirait revenu au temps de Lucky Luke ! Par contre, la bouche reste plaisante avec un fruit retrouvé et des notes d’herbes de Provence. La fin de bouche minérale et chaleureuse divise l’assemblée. Certains y détectent une sucrosité à l’intégration perfectible…
Note moyenne obtenue : 13.8/20 (variation de 12 à 15)
Réponse : CR:Domaine de Ferrand (90% grenache – 10% autres) 20076. Couleur assez pâle (grenat orangé avec évolution) ; nez ouvert sur le poivre noir et quelques notes fumées. C’est agréable, confortable et raffiné à la fois. Vin suave aux notes framboisées associées à l’orange sanguine. Souplesse de la bouche mariée aux fraises des bois écrasées (confiturées pour certains). Ce vin a la couleur d’un Rayas, le nez d’un Rayas, la bouche d’un Rayas, mais est-ce du Rayas ? Certains dégustateurs se méfient en effet de notre espiègle JPhi et le suspecte de nous placer un Fonsalette en pirate espion !
Note moyenne obtenue : 15.3/20 (variation entre 13… pour Olivier S. et 17)
Réponse : CR:Château… Rayas (100% grenache) 2007
7. Grenat soutenu sans évolution perceptible ; nez très profond sur les fruits noirs (coulis de mûres), les épices (corbeilles de poivres noirs) et la tapenade d’olives… de la même couleur ! La bouche est particulièrement veloutée et charnue. Elle laisse une impression onctueuse et minérale qui s’accompagne d’une souplesse extrême. C’est grand et la longueur sur des notes de kirsch et de pralines chocolatées se joue de nombreuses caudalies.
Note moyenne obtenue : 16.5/20 (variation entre 15 et 18)
Réponse : CR:Clos des Papes (65% grenache – 25 mourvèdre + autres) 20078. Grenat très sombre ; premier nez mentholé qui ouvre le bal avant les notes de fruits à noyau, de violette, de chocolat noir fondant et d’anis étoilée. Le coulis de fraise des bois donne une impression de plénitude en bouche, avec un velouté magistral et une profondeur impressionnante. Un nectar qui semble fusionner la plupart des qualités rencontrées jusqu’ici dans les autres flacons ! Un corps profond mais sans rudesse tannique ni lourdeur qui fédère les plus récalcitrants !
Note moyenne obtenue : 16.6/20 (variation entre 15.5 et 18)
Réponse : CR:Clos Saint-Jean La Combe des fous (60% grenache – 20% syrah + autres) 20079. Robe grenat profonde sans évolution perceptible. Nez plus frais sur le cassis, les herbes provençales et le menthol. La fraicheur du fruit est ici perceptible, mais ce vin souffre de sa position dans cette dégustation « haut de gamme ». Les tanins sont ici plus fermes et la bouche présage d’une belle profondeur en devenir… Un vin de garde indéniablement… Un pirate ?
Note moyenne obtenue : 14.2/20 (variation entre 13 et 16)
Réponse : CR:Bandol – Domaine Tempier – Cuvée La Tourtine (Mourvèdre dominant) 2007 (=pirate n°2 !)
10. Robe classique de l’appellation avec évolution naissante. Premier nez ouvert sur la corbeille de fruits noirs. Bouquet déjà croisé auparavant sur le cacao et la cerise confite. C’est rond et soyeux en bouche… Allonge moelleuse et belle profondeur. Un style ample et fruité, avec une longueur chocolatée. Notes puissantes de cerise noire à l’eau-de-vie pour une typicité classique du secteur analysé. Un autre prototype de CNP moderne et concentré…
Note moyenne obtenue : 15.5/20 (variation entre 14 et 17.5)
Réponse : CR:Pierre Usseglio Cuvée mon aïeul (100% grenache) 200711. Robe grenat violacée ; léger pétillant qui accentue les arômes du premier nez (mais qu’il s’agit de faire disparaître pour profiter pleinement de la bouche). Bouquet exubérant de fruits noirs sucrés légèrement caramélisés me rappelant étrangement le nez d’un Brachetto d’Acqui, le pétillant en prime ! La bouche est quelque peu dominée par le sucre (sensation de confiture de fraise vanillée) et manque d’acidité pour rendre l’ensemble totalement harmonieux. Un peu trop « Coca-Cola » à mon goût, mais ce vin trouve néanmoins ces aficionados dans l’assemblée du soir. A revoir donc !
Note moyenne obtenue : 14.9/20 (variation entre 13 et 15.5)
Réponse : CR:Domaine de la Janasse Cuvée Chaupin (100% grenache) 200712. Grenat sombre très profond. Nez classique de l’appellation sur la cerise « vitaminée » par l’alcool et le chocolat. Quelques notes de violettes enrichissent ce bouquet à l’accent toujours fruité. La bouche est concentrée autour de puissantes notes de kirsch qui rendent l’équilibre un rien trop chaleureux. La finale possède un beau volume et une matière veloutée, mais certains dégustateurs attentifs pointent un petit côté asséchant qui gâche un peu le plaisir. Deviendrait-on difficile, ou simplement très exigeant ?
Note moyenne obtenue : 14.7/20 (variation entre 12.5 et 16)
Réponse : CR:Clos du Caillou Cuvée Quartz (85% grenache + syrah) 2007
13. Grenat moyennement soutenu. Premières notes animales, viandeuses et fumées (noix de jambon fumé). Dans un second souffle, le vin retrouve les ingrédients aromatiques plus classiques : chocolat praliné, petites baies à l’alcool, fraises compotées. La bouche est ronde, onctueuse, généreuse et grasse. Une jolie définition moderne mais équilibrée de l’AOP avec des tanins déjà bien patinés.
Note moyenne obtenue : 15.1/20 (variation entre 13.5 et 17)
Réponse : CR:Domaine Bois de Boursan Cuvée les Baud (Grenache dominant, + mourvèdre et syrah) 200714. Le dernier pour la route ? Grenat très soutenu. Bouquet très concentré autour des fruits noirs en légère surmaturité. Grosse matière puissante, structurée, impressionnante par la concentration des arômes et la densité de matière ! Une bête de concours en quelque sorte ! Ce vin suave accompagné d’un boisé marqué et d’épices nobles souffre simplement, selon moi, d’un manque de vieillissement pour fondre cet ensemble aristocratique. Un côté « too much », pour l’instant, qui ne lui procure pas totalement une qualité trop souvent oubliée pour un liquide à consommer durant un repas… La buvabilité ! Très gros potentiel, cependant, c’est indéniable !
Note moyenne obtenue : 16.9/20 (variation entre 14.5 et 18.5)
Réponse : CR:Clos Saint-Jean Cuvée Deus Ex Machina (60% grenache 40% mourvèdre) 2007
Pour terminer, voici le top 3 des différents participants à cette belle soirée !
a) Olivier S. 1er) Ex Machina 2ème) Bois de Boursan 3ème) Combe des fous et Clos des Papes
b) Pierre 1er) Combe des fous 2ème) Ex Machina 3ème) Clos des Papes
c) Catherine 1er) Ex Machina 2ème) Clos des Papes 3ème) Chaupin de Janasse
d) Jean 1er) Ex Machina 2ème) Bois de Boursan 3ème) Combe des fous
e) Vincent 1er) Clos des Papes 2ème) Combe des fous 3ème) Marcoux VV
f) Michel 1er) Combe des fous 2ème) Ex Machina 3ème) Vieux Télégraphe
g) Zaïah 1er) Vieux Télégraphe 2ème) Clos des Papes 3ème) Ex Machina
h) Hervé 1er) Ex Machina 2ème) Mon Aïeul de Usseglio et Vieux Télégraphe
i) Et… JPhi 1er) Ex Machina et Combe des fous 3ème) Mon Aïeul et Marcoux VVMerci à ce dernier pour la tenue et l’organisation de cette soirée mémorable !
Mouvin
- 4 août 2016 à 20h00
- in reply to: Vacances en Toscane
Et, pour un petit repas sympathique à Volterra, essayez donc le « Ristorante del Duca », au dessus de la petite cité toscane…
A la table d’une terrasse ombragée, on y propose une pâte carbonara revisitée avec des truffes râpées en « primi piatti »…
- 3 août 2016 à 22h02
- in reply to: Vacances en Toscane
Personnellement, je n’ai pas trouvé mon bonheur à l’enoteca Falorni de Greve… Une question de point de vue, sans doute! Une crypte immense vouée aux vins locaux en théorie (mais on y trouve aussi des champagnes…) Des distributeurs automatiques liés à un système sophistiqué de dégustation payante. Une trop vaste sélection qui n’aide pas à cibler les vins les plus intéressants… Les blancs sont perdus au milieu des rouges. Les vins d’artisans au milieu des vins d’Antinori… Bref, il me manquait aussi, très certainement, un contact humain avec un caviste passionné ! Un peu trop BCBG pour moi, finalement, avec des prix qui me semblaient particulièrement élevés, par rapport à d’autres cavistes de Volterra ou de San Gimignano, par exemple.
Essayez donc l’enoteca Scali à l’entrée de Volterra… Il y a aussi une dizaine de vins en dégustation payante… De mémoire, 15 euros pour un verre de Pergole Torte 2013, une véritable bombe, sur un grand millésime… Néanmoins, lorsque vous montrez un intérêt certain pour les nectars proposés, Massimo (oui, oui, le Massimo qui dézingue les supertoscans dans le documentaire « Mondovino ») ne vous laisse pas quitter son établissement sans avoir dégusté la plupart des autres flacons ouverts (Montevertine, Riecine, Castellin’Villa, le Trame ou n°5 de Podere Le Boncie, …) Une véritable rencontre avec un professionnel connaisseur et engagé.
Cordialement,Mouvin
- 24 mai 2016 à 23h56
- in reply to: Domaine des Enfants
CR: Domaine des enfants – Vin de Pays des Côtes Catalanes – L’enfant perdu – 2008
Robe grenat, soutenue, avec une évolution à peine perceptible sur le bord du disque.
Le premier nez est envoutant : derrière une cerise bigarreau baignée dans l’alcool (14,5% Vol.), on distingue clairement l’olive noire, la mûre sauvage et les notes de réglisse.
Par la suite, le bouquet prolonge sa belle complexité généreuse, par des pruneaux lardés (notes fumées) et par des notes mentholées qui accompagnent le sous-bois naissant.
En bouche, le liquide ne peut cacher son équilibre chaleureux, mais les tanins particulièrement veloutés, la matière fondue, et cette structure satinée rappellent étrangement l’impression ressentie lorsque l’on déguste de… grands vins du Rhône sudistes arrivés à pleine maturité. Une belle découverte, dans l’univers des pépites du Roussillon.Cordialement,
Mouvin- 31 mai 2015 à 17h30
- in reply to: Domaine Pierre Vaïsse
Dégusté ce weekend, lors d’une journée « portes ouvertes » chez un caviste : Domaine Vaïsse – Cuvée Aphyllantes 2012
Sans prise de notes pour réaliser un commentaire de dégustation précis, je ne peux que confirmer néanmoins, le positionnement d’un nouveau domaine de grande qualité sur la carte toujours dynamique des vins du Langudoc.
Ce vin était particulièrement ouvert et frais, sur des notes de fruits croquants, et sur des parfums de garrigue et de roses… D’autres domaines réputés (et cités en partie, dans les commentaires précédents) situés sur le même secteur des Terrasses du Larzac, étaient également proposés à la dégustation, mais la cuvée « Aphyllantes » du domaine Vaïsse les dépassait dans trois domaines complémentaires : longueur en fin de bouche (persistance remarquable sur la fraise des bois), finesse et raffinement (équilibre supérieur des tanins), et grande buvabilité (indéniablement le plus ouvert et rafraichissant de la soirée).
Un signe qui ne trompe pas : dès le second jour de la dégustation, cette cuvée était déjà en « rupture de stock » : une belle découverte à rechercher en priorité pour les amateurs d’élégance bachique.Cordialement, mouvin
- 28 mars 2015 à 22h07
- in reply to: Domaine Agapé, Riquewihr
CR: Domaine Agapé Grand Cru Rosacker Riesling 2011
Un bien joli riesling qui accompagnait ce vendredi soir, un repas totalement dédié aux fruits de la mer…
Une robe jaune pâle assez soutenue avec de légers reflets verdâtres; un premier nez ouvert, fin et très élégant sur les agrumes, les notes florales et fruitées, ainsi qu’ une expression minérale naissante. Pas d’hydrocarbure à l’horizon, pour l’instant. A l’aération, le nez gagne encore en complexité aromatique (miel, muscade, poivre blanc, calcaire concassé).
En bouche, le vin prend de l’ampleur, tout en conservant une belle nervosité; la matière est belle et possède un style charnu, frais et bien tendu; la finale se montre très pure, longue et parfumée (citron confit). Aucun sucre résiduel en excès. Un riesling tendu, droit et épuré, mais déjà savoureux face aux plats qui défilent…
Et qui me rappelle le style harmonieux des rieslings du domaine Weinbach, tout en lorgnant quelque peu vers la parcelle voisine du Clos Sainte – Hune grâce à sa tension, sa trame serrée et sa finale salivante… Pureté et netteté sont les deux termes qui synthétisent le mieux l’expression générale laissée par ce remarquable riesling alsacien.
Cordialement, mouvin
- 15 août 2014 à 13h37
- in reply to: Citez-moi un vin qui fait plaisir, le premier auquel vous pensez…
Un vin gorgé de soleil, avec un tout petit prix, mais qui donne un plaisir extrême aux amateurs comme aux néophytes :
Domaine des Creisses – Philippe Chesnelong sur les millésimes 2011 ou 2012.
- 31 juillet 2014 à 19h11
- in reply to: Restaurant Couvert Couvert, étoilé Michelin à Heverlee (Louvain – Belgique)
Effectivement, la carte des vins semble réalisée avec amour et passion!
Deux exemples concrets : 1) « Le Brézé » du Clos Rougeard 2004, pour 79 euros
2) La cuvée « le Trame » du domaine toscan Podere Le Boncie, pour 55 eurosDes noms, doux à l’oreille, comme Raveneau, Antoine Arena, Marlène Soria ou Cyril Fhal sont également listés sur cette jolie carte au design moderne, mais sobre…
- 26 juillet 2014 à 14h24
- in reply to: Vos bonnes adresses à Beaune et aux alentours
De passage à Beaune, j’ai testé à midi, le lunch proposé à l‘écusson... La qualité était largement au rendez-vous pour un prix très intéressant (28 euros).
Un coup d’oeil sur la carte des vins (et sur les formules proposées en soirée…) m’incite à ajouter ce restaurant gastronomique dans la liste des « coups de coeur » bourguignons.Cordialement, Mouvin.
- 24 juillet 2014 à 1h50
- in reply to: Vos bonnes adresses en Piémont
Une adresse en plus dans cette région qui mérite le détour… Je parle de l’adresse et de la région!
[b]Ristorante lo e Luna
Montebello, n°1 – 12050 Guarene
Tel 0173 611724
http://www.ioeluna.com[/b%5DCela se situe en réalité, dans le Roero, au nord du Tanaro…
Mais à 5 kilomètres de là à peine, sur l’autre rive, on perçoit, s’il n’y a pas trop de « nebbia », les cascades de vignes qui descendent de Barbaresco!
Un nouveau « ristorante » qui devrait monter très prochainement dans la hiérarchie locale des bonnes adresses pour décrocher la « luna »…Cordialement, Mouvin.
- 12 juin 2014 à 19h50
- in reply to: [AIDE] Ordre de dégustation
Pourquoi ne pas envisager la dégustation, par paire, dans un premier temps ?
« Apéritif ou mise en bouche »
1. A Le Pilou
1. B Les Premières… sur le même millésime 2008Entrée « porte du sud »
2. A Côté Mer
2. B Sympathie pour les Stones… sur 2010.Ensuite, on attaque le plat de résistance de cette belle dégustation…
3. Les Brunes 2004
4. Muntada 1999
5. Clos des Cistes 95
6. Grange des Pères (à carafer…) 07Je placerais donc la Grange… en dessert!
Bonne dégustation!Cordialement, mouvin.
- 9 juin 2014 à 15h42
- in reply to: Domaine de Trévallon
Effectivement!
J’ai même demandé, malicieusement, à la serveuse si les soldes d’été avaient déjà commencé, à la commande de ce vin…
Elle m’a regardé bizarrement, puis elle m’a répondu, après un temps de réflexion : « il faut voir avec le patron qui s’occupe de la carte des vins ».
Je pense qu’elle n’a pas vraiment capté la teneur de mes propos… 😉Par contre, mon épouse, de retour des toilettes m’a dit : « tu as osé commander du rouge, alors qu’il y a du poisson au menu ?!?! »
Là, j’ai été obligé d’argumenter mon choix! (C’était la fête des pères, en Belgique, après tout, et le client invité est toujours roi!)
J’ai signalé à ma dame, sans trop y croire, qu’il s’agissait d’ un vin rouge évolué qui serait très certainement capable de réussir l’accord parfait avec le rouget et le menu choisi.
L’ « affaire en or », pour un amateur éclairé, n’était pas automatiquement, dans ce cas précis, un argument suffisant!
Au final, accord réussi sur l’entrée, et surtout sur le veau qui suivait… Ouf, l’honneur est sauf! B)- 9 juin 2014 à 13h54
- in reply to: Domaine de Trévallon
CR: Trévallon rouge 1997
Dégusté hier au restaurant dans les Ardennes belges…
La robe est clairement rouge brique, avec des reflets de roses fanées. L’évolution est manifeste!
Le bouquet tertiaire est fort agréable sur la liqueur de fruits rouges, le santal et la boite à cigares (tabac doux).
La bouche est élégante, la matière est suave; les tanins sont fondus dans l’ensemble, mais l’équilibre en bouche reste très correct.
L’acidité n’est pas excessive et des notes de cuir noble servent une persistance aromatique non négligeable…
A noter que le dernier tiers de la bouteille possédait une matière plus structurée, avec un style… plus bordelais!
Le flacon nous a été servi, non décanté, mais ouvert une heure avant dégustation, et placé dans une corbeille en osier.
Le temps était lourd et orageux… Chambrer d’avantage ce vin n’aurait pas été, dans ces conditions singulières, une bonne idée.
Vraisemblablement, il s’agissait d’une bouteille provenant de la « bonne mise » sur ce millésime…
Une très bonne affaire pour un prix à la carte de 48 euros…Cordialement, Mouvin.
- 5 juin 2014 à 1h17
- in reply to: Domaine Stéphane Tissot, Arbois
CR: Domaine Stéphane et Bénédicte Tissot – Les Bruyères – Chardonnay – 2010
La robe a une apparence jaune dorée particulièrement soutenue avec des reflets évolués.
Le premier nez tire vers le pain d’épices et la liqueur de coing (on perçoit même un peu le marc du coin… ou plutôt de la région!), puis des notes de fruits blancs à noyau apparaissent.
Les mirabelles et les pêches blanches gorgées de soleil nous signalent que ce vin possède toujours une base fruitée savoureuse.
Dans un second temps, on détecte aisément des arômes prononcés de miel sauvage, de paille fraîche et de pommes de retour du verger, légèrement oxydées.
Avec le réchauffement et l’aération, le bouquet devient plus complexe encore, car on sent alors des agrumes confits (citron et mandarine), des notes grillées, et des poires cuites.
La bouche est puissante et large, avec du gras pour une sensation étrange de « confit sec » accompagnée par une perception saline, de grande pureté sur des amers nobles.
Ce vin étonnant présentait les caractéristiques d’un vin très élégant et abouti ! Par contre, je n’aurais pu deviner le cépage (chardonnay) dans ce cas bien précis,
car, à l’aveugle, mon pronostic se serait automatiquement porté sur… un grand chenin de Loire (du côté de savennières, par exemple).
Une belle dégustation néanmoins !Cordialement, Mouvin.
- 26 mai 2014 à 2h08
- in reply to: Cercle bastognard
Voici le résultat d’une dégustation organisée par jphi, de retour de Pologne, pour ses compagnons bastognards.
Le thème semble tourné vers le nord du Rhône… Mais quelques vins « pirates » sont toujours possibles!1) Le vin a été filtré car, selon le maître de cérémonie, le fond de la bouteille présentait de nombreux dépôts.
Notes d’eau de vie à la cerise (kirsh), de praliné, avec des épices et du tabac doux. Cela ressemble à un vin muté (charge sucrée et alcooleuse indéniable) ; mais s’agit-il d’un vin du Roussillon ou d’un Porto ? La question divise l’assemblée… Une chose est sûre : ce n’est pas un vin du Rhône! Par contre, le vin se termine sur des effluves de chocolat amer et de café : j’en reprendrais bien un doigt… mais la dégustation ne fait que débuter!
VIN n°1 : Porto Fonseca Vintage 19972) Le vin, aux reflets jaunes dorés, présente des notes de fleurs jaunes miellées; de pêche jaune et même d’abricots secs au nez ; on sent le sud! La bouche possède beaucoup de gras… L’équilibre se fait sur une note de minéralité chaude (sciure de pierre) ; c’est aussi beurré avec des arômes d’ananas chaud… La finale est un peu lourde et signale un vin qui doit sans doute encore quelque peu s’affiner.
VIN n°2 : Saint-Joseph – Les granits – Chapoutier 20093) Le vin présente des notes miellées sur les fleurs de printemps; c’est gras en bouche sur des notes de fruits frais à noyau (pêche et abricot frais). La bouche se montre très puissante et s’équilibre sur une belle matière suave avec une finale fine, et élancée… On monte dans les tours, semble-t-il!
VIN n°3 : Hermitage – JL Chave – 20064) La robe présente une jolie robe dorée. Le nez se montre ici plus discret que sur le vin précédent; cela reste floral… La bouche est ample sur des notes d’ananas frais et sur la pêche de vigne. Le vin est généreux, plein mais la matière est moins complexe, indéniablement, que sur le vin précédent…
VIN n°4 : Ermitage – Ferraton – Le Reverdy 20065) Le nez est ici particulièrement exubérant ! Manifestement, cela sent le « pirate » à plein nez, et les notes de roses, de litchi, et les effluves terpéniques nous orientent vers l’Alsace! C’est très puissant (style VT), même si je déplore personnellement un certain manque de vivacité sur ce style de vin. Cela ressemble fort à une complantation « made in Deiss », mais on peut toujours se tromper! Par contre, la bouche ample, complexe, riche et minérale rencontre un succès pour les amateurs qui évitent, dans ce cas précis, l’acidité de certains vins blancs. Un 20/20 pour Bettane nous signale malicieusement notre Jphi…
VIN n°5 : Marcel Deiss – Alsace GC – Altenberg de Bergheim 20056) On retourne ici dans le Rhône! Des notes beurrées et d’ananas chauds accompagnent une bouche alcooleuse avec des accents empyreumatiques; la finale est dominée ici par une amertume importante, avec une rétro qui indique quelques notes d’évolution (sous-bois humide et champignons et crème brûlée).
VIN n°6 : Saint-Joseph – Les Granits – Chapoutier 20047) D’après les indices colorants, on passe au rouge, contre l’avis du gendarme! Le nez est très puissant sur les fruits noirs et la violette. La bouche de ce vin se montre très tannique. Cette astringeance domine une corbeille de baies sauvages (myrtilles, sureau). C’est riche et gras, mais la grosse structure imposante domine un peu les débats. La rétro se fait même sur la prunelle tannique et le cuir brut… A attendre selon ces indices!
VIN n°7 : A. Clape – Cornas cuvée Renaissance 20098) Le nez est ici évolué… Des notes animales accompagnent un fruité sucré à l’eau de vie; ce bouquet sur les pétales de violette séchée et sur les épices douces recueille les félicitations d’une bonne partie des dégustateurs. La fin de bouche suave se termine sur des notes tertiaires complexes (poëllée de champignons sauvages aux lardons…)
VIN n°8 : Pirate! Barossa Valley – Anaperenna – Australie 20079) Le vin se positionne sur un équilibre plus frais que le précédent… Le fruité est frais et profond (baies rouges acidulées); la bouche est épicée mais puissante avec des tanins veloutés. Quelques notes minérales accompagnent cet équilibre avec une rétro sur la violette fraichement récoltée et sur la framboise sauvage… Un vin de garde sur un équilibre différent…
VIN n°9 : Vin de Vienne – Sotanum – 200510) Le vin est moins fruité que les précédents… Il est frais sur le graphite et les épices dominantes (muscade et poivre noir). Le fruité, en retrait, se signale par des notes de myrtilles des bois… La bouche est délicate et onctueuse, mais elle divise l’assemblée : certains membres ressentent un peu la verdeur de ce produit au grain indéniablement épicé. Un vin qui divise mais qui se termine par une finale rafraîchissante et mentholée.
VIN n°10 : Domaine Jamet – Côte Rôtie – 200411) Attention! Grand vin dans le verre! Le nez est très profond; il se signale par des fruits noirs (mûres, myrtilles, cerises noires), par des notes épicées (poivrées) et chocolatées tirant également vers la truffe noire. La bouche est particulièrement veloutée et concentrée (coulis de fraises, violettes fraiches et herbes aromatiques). On l’identifie comme un vin féminin au soyeux supérieur (complexité, élégance et suavité) avec une opulence et une richesse non égalée durant cette soirée. La rétro sur le cuberdon achève cette entreprise de séduction…
VIN n°11 : Chapoutier – Ermitage Les Greffieux 200712) Ici, le vin est plus évolué; son nez est complexe sur les épices dominantes et sur les notes de tabac doux. La bouche est tendue et soyeuse à la fois; avec un bouquet tertiaire (terres humides, cuir) mais le vin se termine par des senteurs mentholées fort rafraichissantes… C’est bon, mais cela manque de chair si on le compare au vin précédent!
VIN n°12 : Chapoutier – Ermitage Le Méal 2007- 17 mai 2014 à 15h22
- in reply to: Les concours de dégustation: on Chimay ?
C’était une très belle journée, totalement pluvieuse, mais tellement ensoleillée dans nos souvenirs!
C’était il y a longtemps déjà…
C’était, il y a une semaine, une très bonne semaine…
C’était le chi… may! Non, plutôt, le dix mai…
C’était le jour où nous avons, enfin, croisé, …du regard dans un premier temps (!) notre docteur préféré.
Les groupies diront très certainement : « il est plus beau en vrai ! »
L’envie de lui faire signer un autographe (sur une ordonnance oubliée dans mon porte-feuille…) me traverse alors l’esprit : pas cette fois!Nous resterons dans l’ombre… Il faut déjà se concentrer sur les épreuves! Ici, on déguste dans le froid, en cadence, mais …en musique aussi!
Les questionnaires théoriques me rappellent, qu’en Côte Roannaise, j’ai quelques lacunes! Mon partenaire pronostique que l’on sera vite rentré…
L’atmosphère se réchauffe, les vins aidant, le sentiment de vivre un moment suspendu, décalé et étrange m’envahit…
Une parenthèse dans notre univers où la rentabilité devient une doctrine : il pleut toujours dehors, je n’aurais pas su passer la tondeuse, de toute manière…
Les questions défilent, théoriques puis pratiques, il nous semble paradoxalement que, plus le temps avance, plus les questions justement deviennent accessibles…
Les vins nous parlent! Pourtant, je vous l’assure, notre crachoir est sans doute le plus plein de l’assemblée!
Serait-ce le début de la sagesse ? Notre table n°10 reçoit-elle les bonnes ondes des tables voisines ? Il s’agit d’un mystère de plus dans cet univers non expansif.Puis, au terme de cette joute entre amateurs, nous avons de nouveau croisé « notre guide », certaines mauvaises langues diront même : « dépassé »! 😉
Et là, même s’il nous a promis une exclusion prochaine sur ce forum, nous avons partagé un excellent moment !
Nous n’avons pas échangé nos maillots à la fin du match, mais nous serons certainement présents à la prochaine édition…
Pour viser, cette fois, une 18ème place, car les rosés offerts avaient aussi l’air sympa ; mais essentiellement pour renouveler cette rencontre magique.Merci à Lab, pour ce compte rendu particulièrement complet… La tactique de l’équipe qui se trouvait (déjà :D) derrière nous était simple.
Ils copient leurs nombreuses impressions sur la nappe blanche en papier, afin d’accumuler une base de données utra-complète sur l’ensemble des vins présentés!
Quel professionnalisme!Mouvin