geoffroy gormand

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  • geoffroy gormand
    Participant

    Merci pour ce CR

    des vins excellents, aux tanins fondus…

    plutôt que « jeune », ce n’est pas la définition d’un vin à point, tout simplement ?

    geoffroy gormand
    Participant

    ben disons que l’année dernière c’était principalement les 2014, avec quelques 2015 sur certaines cuvées, mais je ne me souviens pas d’avoir trouvé de 2013 (en même temps je n’en ai pas cherché). Donc si je dois faire des projections, je dirais que l’an prochain ce sera surtout 2015, un peu 2016, mais qu’il n’y aura plus tellement de stock de 2014…

    geoffroy gormand
    Participant

    [quote= »Kanon » post=1022828]j’aime pas boire tout seul !

    je vais faire les FAV cette année, priorité au 2014[/quote]

    C’était l’année dernière les 2014 en FAV

    geoffroy gormand
    Participant

    CR: Hugel & Fils, Grossi Laüe 2011

    Encore une bouteille ouverte trop tôt.

    Je pensais que le contenant (37,5cl) offrirait un vin déjà en place, mais ce n’est visiblement pas le cas sur cette bouteille.
    Attention, j’ai pris du plaisir, mais j’ai été titillé par un côté brouillon (alors que j’attends de la droiture), on sent qu’il y a de la machine derrière, mais les effets se télescopent un peu et l’on perd en précision. La bouche est riche, mûre, vibrante, avec une jolie finale saline, mais malgré tout le volume est encore un peu comprimé, la finale ne se prolonge pas encore suffisamment, et l’alcool a tendance à apparaître par moments. Surement une très belle bouteille dans quelques années, mais j’ai d’autres riesling plus modestes qui font parfaitement l’affaire pour patienter.

    geoffroy gormand
    Participant

    CR: Maison Tardieu-Laurent, Cornas Les Coteaux 2010

    Bouteille encore trop jeune, le boisé prend clairement le dessus,
    Du coup la syrah n’est pas évidente, et on a l’impression de boire un Bordeaux.
    C’est tout à fait buvable mais pas ce que j’attends d’un Cornas.

    A attendre donc. Le 2005 bu il y a 2 ans faisait encore jeune.

    geoffroy gormand
    Participant

    Ah, il y a eu quelques réponses, (à peine prévisibles)
    « Le premier qui dit.. »

    Timo : Perso la vie éternelle ayant pour pendant naturel soit l’apocalypse, mais on risque de tous y rester, soit la fin de procréation, et donc la fin du cul, j’ai décidé de m’en passer.

    Ça te regarde, mais tu sais : il y a aussi la possibilité d’avoir des enfant. « ce n’est pas sale » comme dirait l’autre. Par contre jeter 200 000 embryons par an à la poubelle, il y a à mon avis quelque chose d’écologiquement malsain (cf définition et étymologie de l’écologie).

    Enzo : de l’autre, on veut que la société soit comme sa propre morale souhaite qu’elle soit et on remet en cause le droit à l’avortement.

    Je répondais simplement à ton lien, qui signalait que beaucoup de médecins refusaient de pratiquer l’avortement en Italie. Ce lien semblait t’horrifier. Parce qu’il aurait fallu les forcer ? Mais qui veut plier les autres à sa propre morale, dans ce cas de figure ? La contradiction est clairement du côté des « libertaires » pour le coup, qui ne semblent admettre l’objection de conscience que quand ça leur chante.

    Frisette: Je n’ai pas tout compris à ta tirade, par contre le lien fait avec la position anti-avortement est assez effarant…

    Que veux-tu, c’est toujours effrayant, un avis qui sort du consensus.
    Par ailleurs, les 2 commentaires sont indépendants. Tu peux donc continuer à ne rien comprendre au premier (qui est comac, j’avoue), et à t’horrifier du second, sans y voir un lien de cause à effet.

    geoffroy gormand
    Participant

    [quote= »enzo daviolo » post=1021647]
    Et en quoi le fait de ne pas avoir de motivations économiques, rendrait un lobby moins dangereux qu’un autre! les « pro vie » me semblent bien plus dangereux que certains lobbies financiers https://www.marianne.net/monde/en-italie-les-medecins-objecteurs-de-conscience-pourrissent-l-acces-l-ivg
    [/quote]

    J’admets qu’on ne puisse pas être d’accord avec telle ou telle position, mais qu’est-ce qu’il y a de dangereux à ne pas vouloir pratiquer l’assassinat quand on estime que tout embryon issue de la procréation est déjà un Etre, ou une « promesse » d’Etre suffisante pour ne pas vouloir se salir les mains d’un tel acte ?

    Le médecin est devenu médecin pour soigner, pas pour charcuter de l’embryon. Il y avait autrefois des êtres à part, craints et parfois sacrés, qui étaient les bourreaux. Qu’on exhume cette caste de l’ombre, et qu’on lui redonne un métier, mais il faudrait pour cela savoir regarder en face les directions qu’a pris notre société, avec panache, à défaut de noblesse d’âme.

    geoffroy gormand
    Participant

    [quote= »Luc Javaux » post=1021649]
    Je ne vois pas beaucoup de motivations religieuses chez ceux qu’on appelle les hygiénistes.
    [/quote]

    Le recul de la mort comme finalité de la vie est une croyance comme une autre…(si ce n’est qu’elle n’est pas la Vérité, et ne dit pas la Vérité de la vie, à mon sens).

    Il y a un essai intéressant, qui ne couvre pas seulement ce sujet, mais qui l’aborde de manière très large, ça s’appelle « le XIXème siècle à travers les âges » de Ph. Murray, et ça traite globalement du progressisme, du socialisme, en essayant de suivre toutes les ramifications de cet élan de pensée… jusque dans l’occultisme par exemple. Certes il y est plus traité de l’hygiénisme comme philosophie générale, pas seulement sanitaire, mais on peut admettre que ces deux « soifs » puisent leur eau à la même source. D’ailleurs le point de départ de cet essai est l’évacuation des cadavres du cimetière des innocents, à la fin du XVIIIème siècle, juste avant la révolution, moment symbolique où il devient tout à coup insupportable à la population de vivre avec ses morts… en même temps que se révèle l’attrait pour les tables tournantes, les conversations avec les spectres, et tout l’ésotérisme qui lui sied (dont l’historiographie du XIXème siècle est si riche). Une séparation entre la mort et la vie s’opère, en même temps qu’un goût occulte pour le nouveau jardin interdit. L’hygiénisme refuse la mort comme partie intégrante de la vie… et ne se connaît plus qu’un rapport morbide avec celle-ci, d’où s’en suit notamment :
    – un refus de la présence du Mal (présence au nom de laquelle de nombreux totalitarismes ont déjà accouché, qui avaient un sens bien pointu de l’hygiénisme, et les moyens de l’accomplir).
    – un refus de l’accident, de tout ce qui peut faire « rater » la vie (la notion même d’une vie « ratée » trahissant déjà l’angle d’attaque dogmatique, des attentes précises en vue d’une idéologie ou tout le moins d’aspirations pré-formées, l’idée d’un paradis terrestre où seraient exclus les motifs de « ratage », etc.),
    – la recherche effrénée d’un coupable dans des événements qui relèvent plutôt d’un concours indémêlable de circonstances, la pénalisation effrénée des rapports sociaux, la lutte contre les inégalités, les déterminismes, etc.

    Comme si la mort ou n’importe lequel de ses avatars (souffrance, diminution, précarité des êtres) était à ce point absurde qu’il faille penser que quelque chose a nécessairement capoté pour qu’elle (ou ses avatars) puissent apparaître au beau milieu de l’ordre social. Cette phrase, je n’en doute pas, doit sonner comme une évidence pour certains, et pourtant elle ne l’est pas, et ne découle que d’une vision de la vie et du monde bien particulière, qui nous échoit du XIXème siècle (c’est en tout cas ce que tend à démontrer cet essai). Cette vision a ses dogmes, sa perception du scandale, voire du blasphème, etc, qui lui permettent de rejeter le Mal (ou ce qu’elle a identifié comme tel), là où les anciennes religions lui donnaient un sens, pour l’accepter, et l’assimiler (saut qualitatif à mon sens).

    On observe la même chose avec la surveillance autoroutière, qui décide que des millions de véhicules de plus d’une tonne, et qui se croisent tous les jours lancés à 90, 100, 130 km/h (peu importe) soit une sorte de « nature réglée », et que tout accident serait une défaillance « contre nature » à pénaliser.
    Mais pour un esprit parfaitement vierge de toute logique « moderne », il va de soi qu’à partir du moment où l’on a accepté cet état de fait pour le moins « terrible » et « prodigieux », il faut accepter la part d’horreur qu’il porte inévitablement en lui, sans qu’un coupable puisse être froidement « isolé » à un endroit de la chaîne, qui n’est pas plus réglée que ne peuvent l’être un million de volontés lancées à 100km/h sur une bande de bitume… et si tant est qu’on ait encore un sens aigu de ce qu’est un homme, et qu’on n’essaie pas de transformer le génie humain en nature robotique… par hygiénisme, c’est à dire par « vouloir guérir » (guérir l’homme de ce qu’il est, même si cela doit impliquer de nier ce qu’il est, et lui opposer un contrôle sans limite, une restriction de plus en plus accrue de sa liberté, de sa joie de vivre, et pourquoi pas de mourir).

    geoffroy gormand
    Participant

    CR: Domaine de la Choupette, Santenay 1er cru la Comme, 2014

    constat identique par rapport au 2015, un super petit vin, bien expressif sur le fruit, facile à boire, sans négliger une certaine droiture de pinot qui se respecte. J’aime bien, et ça a très bien tenu sur plusieurs jours (avec bouchon vide-air).
    J’ai racheté quelques 2016, dont un Puligny pour voir ce que ça donne en blanc.

    Un « nom » et une étiquette un peu « repousse-marketting », et c’est tant mieux! ça éloigne le gros des flâneurs…

    geoffroy gormand
    Participant

    Oui, bon, tout de même, si l’on en est aux assertions générales, on pourrait considérer qu’un cadeau fait partie de ces occasions où le désir de franchise ne doit pas primer sur la délicatesse…

    Mais là il semblerait que la donatrice savait à peu prêt ce qu’elle offrait, et qu’elle ne risque pas d’y voir une offense.

    geoffroy gormand
    Participant

    CR: Domaine Jean Foillard, Fleurie 2011

    6ème et dernière bouteille. La dernière m’avait déçu, celle-ci fut conforme aux précédentes, délicieuses. Mais encore une fois, des arômes dominants sur le cabernet (4 bouteilles sur 6), ce trait vert étant heureusement complété par de la framboise et de la cerise bien mures, des essences florales également. Typique de chez Foillard, avec cette bouche savoureuse, nuancée, un peu pot-pourri, son côté facile/immédiat qui ne s’embête pas de finale. Très bon. Assez résistant à l’aération, tout en se bonifiant dans la gourmandise et le soyeux, cette bouteille pouvait aller bien plus loin.

    geoffroy gormand
    Participant

    [quote= »bubulle » post=1020747]
    Dans un style beaucoup plus traditionnel, plus rabelaisien, plus à l’ouest, il y a le Chapeau Rouge à Chinon.
    [/quote]

    de passage sur Chinon il y a 2/3 ans je garde un bon souvenir de l’Ardoise, un bon rapport QP.
    Après, à voir selon le cadre recherché, on est plutôt sur du bistronomique.
    Et je ne peux pas me prononcer sur les vins car c’était un midi, et je ne bois pas de vin le midi.

    geoffroy gormand
    Participant

    Pour les autres je ne sais pas Ols, mais pour Chapoutier je trouve leur politique tarifaire totalement délirante ces dernières années, et je ne crois pas que ce soit une question d’éloigner le chaland…

    Une politique commerciale, ça ne tombe pas de nullepart. On ne dépense pas du temps et de l’argent à quelque chose (comme tenir à jour une boutique en ligne, suivre des commandes, gérer des stocks, envoyer des colis…) si on n’a pas d’intérêt à le faire.
    Quand on n’a pas envie de faire quelque chose, on ne le fait pas.
    Pas besoin d’alimenter un site avec des produits invendables pour orienter les acheteurs vers d’autres sources, il suffit de ne rien mettre en vente et c’est aussi simple. Surtout quand on s’appelle Chapoutier et qu’on ne doit pas avoir de problème pour écouler son stock auprès des pros habituels, et notamment à l’internationale.

    Mais c’est mieux de dire : « je mets tout ça très cher pour dissuader d’acheter », plutôt que : « il y a assez de gugusse argentés sur cette planète qui vont sur internet sans trop se casser les nénettes, et assez de bouteilles produites pour ne pas se priver de se faire arroser »

    Ils organisent même des primeurs. Pour des gens que ça gonfle…
    Les prix sont allés crescendo (et même fortissimo) les dernières années (millésimes oblige). Là sur 2017, oh surprise ça redescend, avec mêmes des petites promo à partir d’un certain nombre de bouteilles… pour un domaine qui ne chercherait pas à vendre, la démarche est quand même un peu tordue…

    geoffroy gormand
    Participant

    CR: Nicolas Chemarin, Beaujolais le Rocher 2013

    Sans préparation.

    Un peu de réduction qui se déclare en début de repas, puis se dissipe. ça pinote un peu, bien rond sur la cerise, puis on croit reconnaître le gamay (un je ne sais quoi de plus fermier… résidus de réduction?), puis ça repinote… La Robe est légère, la bouche aussi, sans trop tirer vers l’aqueux et tout en gardant du fond, et puis de la vivacité… Que dire ? C’est frais, gouleyant, plus large que long, avec un côté acidulé, épicé, presque perlant par moment (dans mon souvenir… mais j’extrapole peut-être un peu). M’a rappelé le dernier Cote du Py 2014 de Foillard bu tout récemment, donc plutôt bon!

    geoffroy gormand
    Participant

    ça ne répond pas tellement à la 2ème question de Clément, qui est aussi la mienne.
    Si ça les emmerde, on ne voit pas pourquoi ils s’obstineraient à alimenter et mettre à jour un site, pour le peu que ça doit attirer vu les tarifs…

    geoffroy gormand
    Participant

    Surpris et content de voir que le Beaucastel 2007 s’est bien comporté.
    Pour l’instant je n’ai goûté que le 2005 de ce domaine, il n’y a pas très longtemps, et je l’avais trouvé très alcooleux…

    geoffroy gormand
    Participant

    [quote= »mgtusi » post=1020538]Granit 30 2015 de Vincent Paris se trouve à 24 €.[/quote]

    trouvable aussi en 2014 pour 22 euros (fdp compris) sur ebay, à condition d’en prendre minimum 3.

    geoffroy gormand
    Participant

    CR: Jean-Michel Gerin, Côte Rôtie Les Grandes Places 1997

    Ouverte vers 15h, puis épaulée à 18h pour une dégustation de 20h à minuit.

    Robe assez évoluée. Nez splendide qui annonce là encore une évolution bien entamée.
    La bouche est ultra fondue, avec une attaque volumineuse (qui remplit bien le palais) et gourmande, peut-être un peu molle, sur les fruits noirs, un discret viandé, du fumé, une rémanence presque sucrée, mais alors très légère. C’est assez complexe, délicat, peu en rapport avec la simplicité du plat (simple rôti de boeuf avec quelques légumes peu relevés, la maîtresse de maison n’ayant pas pu finalement fournir les frites de patate douce qui auraient mieux répondu à la palette du vin…). La finale joue plus sur l’allonge d’une certaine minéralité.

    Un vin qui, sur cette bouteille tout le moins, a je pense dépassé son apogée, car au-delà des marqueurs tertiaires prononcés (arômes/tension) J’ai noté sur les premières gorgées une légère faiblesse en milieu de bouche, qui fait d’abord craindre un début de maigreur, juste avant de retrouver tranchant et vitalité grâce à cette belle finale minérale, portée par son acidité. Sur la suite du repas, la liaison sera plus nette entre ces deux phases, sans doute par habitude du palais, autant que par aération.

    Beaucoup de plaisir pour ma part, noblesse du nez, grâce de la bouche, je me suis régalé.
    Ma femme, dans un jour sans, n’a pas du tout aimé (en même temps elle n’aime pas les vins en phase tertiaire).

    geoffroy gormand
    Participant

    [quote= »TIMO » post=1020264]Ce n’est pas parce que la cote ne bouge pas qu’on peut dire que ce n’est pas de spéculation. Si cette bouteille avait effectivement pris 50% de sa valeur en plus (ou en moins), l’offre de Kanon n’aurait peut-être pas été la même.

    Et qu’y peut-on? Les intentions de l’acheteur lui appartiennent, mais acheter un bouteille en primeur pour revendre dès réception c’est soit abscons, soit un peu con, soit de la spéculation pure et dure.
    [/quote]

    Franchement Timo, je capte pas ton raisonnement… C’est quand même de la spéculation parce que si la bouteille avait pris de la valeur ça en aurait été ??? Un peu tordue comme définition…

    « je me suis basé sur les prix de sortie primeurs TTC » A quel moment la cote va bouger ???

    Ensuite, concernant l’intérêt, je ne vais pas répondre à la place de l’intéressé, mais çe ne me parait pas compliqué d’imaginer des raisons qui se tiennent, si on n’a pas l’esprit taquin systématique…
    Pour acheter en primeurs, il me semble qu’il faut en commander un minimum non ? Du coup si on veut multiplier les grands crus, ça revient vite cher. En revendre quelques unes pour toucher à d’autres crus que l’on n’a pas pu avoir, cela ne me parait en rien abscons. Et puis rien ne dit que Kanon avait tout prémédité il y a 2 ans.

    Bref, après la plaisanterie (un peu longue mais pourquoi pas, c’est de bonne guerre) beaucoup de procès d’intentions basés sur pas grand chose, et avec des réflexions pour le moins alambiquées… Encore une fois, s’il fallait emmerder tous les vendeurs qui respectent la charte et qui pour le coup, en vendant du vieux, font forcément jouer la spéculation…

    geoffroy gormand
    Participant

    CR: Domaine Chantal Lescure – Côte de Beaune rouge 2015 Le Clos des Topes Bizot

    Goûté au restaurant le BelleRive à Angers.
    Très beau vin de « petite gamme », surtout bu pour lui-même.
    C’est d’abord peu expressif, l’élevage aidant le vin à se signaler. Mais après 1h, il faut que je me retienne entre les plats, car c’est très bon… et plus avenant qu’en mangeant… La matière n’est pas énorme (mais plus que correcte pour ce niveau d’appellation), il y a un joli fruit, assez gourmand, élégant même, sur des aromatiques de cerise et de groseille, un toucher agréable, et toujours ce petit enrobage de bois pas trop prononcé mais qui donne un petit surcroît de matière au vin, de générosité aussi.

    Attention aux accords, car en l’état je l’ai trouvé relativement timide. Peut-être qu’une aération plus longue lui aurait profité.. Pour ma part je l’ai vraiment apprécié tout seul, il avait du mal à exister en face des plats gastronomiques à base de poitrine de veau, de bœuf, et évidemment sur le fromage.

    [hide][spoiler]CR!![/spoiler][/hide]

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