Philippe Modat

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  • Philippe Modat
    Participant

    Bonjour,

    Les vendanges se sont terminées le jeudi 4 octobre. La grêle et un peu de mildiou, heureusement bien maitrisé, nous ont empêché de faire des vendanges quantitativement au dessus de la moyenne. Mais la qualité est encore la cette année. Louis pour sa deuxième vendanges a vinifié 100% en levures indigènes.
    Pour plus d’informations sur les vendanges, rendez vous sur la page FACEBOOK du domaine.
    Il est difficile d’être partout et d’écrire sur des supports multiples et variés. Et je n’étais pas revenu sur LPV depuis de nombreux mois. cela me fait plaisir de retrouver quelques plumes et leurs commentaires.
    Sinon, c’est la reprise des salons et nous espérons vous y retrouver pour parler plus longuement de nos dernières vendanges et de nos vins.

    Dans quelques jours ce sera le salon des VIF à CLERMOND FERRAND du vendredi 19 à 14 h au 21 octobre stand D 19.

    Puis REIMS du vendredi 9 au 12 novembre stand M 5

    Suivi de LILLE du vendredi 16 au 19 novembre stand G 37

    enfin PARIS PORTE DE VERSAILLES du 28 novembre au 3 décembre stand H 69.

    Au plaisir de vous revoir.

    Philippe Modat
    Participant

    bonjour,

    Quentin et louis sont sur le salon des vignerons indépendants de Strasbourg : N° de stand: C 71.

    Si vous souhaitez une invitation :

    https://www.mybadgeonline.com/VIGNERONS/default.aspx?IdSession=J&IdInvitant=10827165

    Bonne dégustation.

    Philippe Modat
    Participant

    Comme Daniel m’y incite quelques mots sur la volatile .Elle provient d’une bactérie dite acétique.
    La volatile est acceptable dans le vin en dessous de 0.80. Au delà le vin est considéré comme non marchand. Mais nous connaissons tous de grande bouteille avec des volatiles à 1, notamment quelques vieux Rayas. Cela apporte de la fraicheur au vin. Mais quand elle est trop élevée, elle apporte un gout de vinaigre vraiment désagréable.
    Dans la dernière dégustation de Catherine et les garçons une btle avait ce gout se rapprochant du vinaigre. nous nous sommes demandés s’il s’agissait d’une bouteille isolée, ou d’une mise en bouteille par le vigneron en l’état de ses barriques ou cuves ?
    La plupart du temps la volatile est repérée par le vigneron à la dégustation de ces cuve ou barriques. Dans ce cas il ne met pas en bouteille sauf à tromper volontairement son client. Grossière erreur. le client le punira en retour en commentant à sa juste valeur sur le web, voire horreur, sur LPV.
    Mais il se peut aussi que la volatile provienne d’une mise en bouteille manquée, sur quelques bouteilles seulement. Dans ce cas pas de chance pour le client. Ce mauvais gout sur quelques bouteilles est indécelable par le vigneron, comme le gout de bouchon.

    Philippe Modat
    Participant

    Bravo Julien,
    La cuvée Comme Avant est effectivement à dominante de carignan et le millésime 2012 est arrivé à maturité et peu se boire dès maintenant . un carafage est toujours préférable pour bien ouvrir le vin.

    Philippe Modat
    Participant

    Bonjour,

    Avis aux professionnels .Le domaine présente ses derniers millésimes sur le salon Millésime bio, à Montpellier jusqu’au mercredi 31 janvier
    hall B3, stand 372. Venez déguster.

    Philippe Modat
    Participant

    Et voila l’écho : moi je dis comme Daniel, Catherine et Philippe.
    Avec le recul du temps je me souviens parfaitement du blanc de Vernay qui ne « viognierisé » pas. A l’aveugle je ne l’aurai pas placer à Condrieu.
    Le Jamet tout en finesse à laissé sa marque et j’en achète dès que je peux pour le partager. L’ermitage de Chave évidemment au sommet de l’équilibre.
    vivement la prochaine séance…

    Philippe Modat
    Participant

    Il s’est passé énormément de chose au domaine depuis ma dernière intervention.

    Sur le plan humain, Quentin, mon fils ainé est arrivé au domaine en janvier 2016 pour s’occuper de l’administratif et du commercial. J’ai constaté qu’il s’intéressait plus aux autres aspects du métier de vigneron. C’est certainement la preuve qu’il est passionné par ce métier.
    Louis mon deuxième fils, ingénieur agro, après être passé par Palmer, Beaucastel et travaillé un an chez Thibault Liger-belair en bourgogne et après une vinification en Nouvelle Zélande a intégré le domaine en juillet pour faire sa première vendange. J’adore les vins qu’il a vinifiés.

    La biodynamie a été implantée sur tout le domaine et Louis se charge de la développer.
    J’entends parler de vache, cochon, et autres bestioles…..Je préfère pour l’instant que nous terminions les travaux engagés. Dont 2 hectares plantés dans un lieu magnifique, magique plein de force tellurique.

    Je forme les vœux en ce début d’année d’avoir plus de temps à consacrer à LPV et à l’échange.

    Philippe Modat
    Participant

    Merci pour ce message amical plein, d’humour dans son titre.
    J’ai du mal a aller sur LPV depuis plusieurs mois.
    j’y reviens pour lire le CR de Catherine et les garçons sur le Roussillon

    J’espère pouvoir bientôt écrire sur le domaine qui bouge en ce moment.

    A bientôt.

    Philippe Modat
    Participant

    Bonjour,
    Je pense que le 2011 est sur son palier de maturité. Bien sur il pourra encore attendre, mais pourquoi, puisqu’il est bon maintenant.(tu)

    Philippe Modat
    Participant

    Merci pour ce joli commentaire.
    Il est vrai que la volatile participe à la fraîcheur des vins et j’ai lu qu’à Chateuneuf et notamment Rayas dépasse souvent les normes classiques (plus de 0,80) ce qui permet à ces vins de vieillir magnifiquement.
    La maîtrise de la volatile est un exercice difficile et risqué qui nécessite une parfaite connaissance de son vin et évidemment beaucoup d’expérience dans un temps long.
    La volatile du SANS PLUS ATTENDRE 2012 est de 0,57. Donc dans le respect de la réglementation.
    Mais le plus important est au final l’équilibre des différents paramètres que nous recherchons tous (presque tous(:P)).

    Philippe Modat
    Participant

    Comme à son habitude Daniel a réussi à boire correctement, mémoriser et restituer fidèlement ses impressions que je fais miennes pour l’essentiel. Et il n’avait pas la possibilité de regoûter les fonds de bouteilles cette fois ci. Et je confirme que le crachoir (petit) était quasiment vide.

    Quelque commentaires cependant :

    Lenoble à Chouilly, grand cru, brut, blanc de blanc en magnum.

    Complètement étonné de sa puissance, de son caractère vineux. C’est certainement dû à son « murissement » dans ma cave pendant 5 ans. Il était pourtant destiné à ouvrir les papilles par un peu de légèreté…

    Pascal Agrapart Avizoise 2009, extra brut, blanc de blanc

    Incroyable de finesse et de puissance à la fois. Mon champagne préféré.

    Françoise Bedel l’Origin’elle 2011 extra brut (pinot meunier).

    Un pinot meunier (75%+ 15% de chardonnay+ 10%de pinot) bien présent qui donne beaucoup de matière au vin.

    Il faut préciser que tous les champagnes sauf le premier ont été servis après carafage. Moins de bulle mais plus de vin.

    François Raveneau, Chablis 1er cru Butteaux 1999.

    La bouteille en forme était impressionnante d’équilibre pour son âge.

    Jacques Frederic Mugnier. Musigny grand cru 1994.

    Regoûté le lendemain un fond de bouteille. Beaucoup plus ouvert, avec des tanins fondus (heureusement pour ce niveau de btle), mais une expression plus sur la subtilité que la puissance. Plus de plaisir en petit comité, avec moi-mêmeB)-. Et il restait de la terrine de lièvre…….L’accord osé oui, mais sans trop de risque, car la subtilité du vin est toute relative. De la puissance il y avait aussi, qui se mariait bien avec une terrine « sèche », ayant peu de gras. Cette charcuterie apporte douceur en bouche et des gouts puissants sans être agressifs.

    La Mission Haut Brion 1988 grand cru de Pessac Léognan.

    Bu mardi soir un peu plus d’une demie bouteille. Et si ! Des discussions serrés avaient dû démarrer et un manque d’attention des invités a permis que je passe un moment de bonheur complet cette fois ci avec Hélène, en tête à tête, autour de cette magnifique bouteille. Tout était là. Un nez somptueux. Une bouche complexe, équilibrée. Une texture soyeuse avec une petite accroche pour ne pas l’affadir et une longueur sans fin. Le bordeaux parfait comme on le rêve, comme je le rêve.

    Porto Niepoort LBV 1982

    Là aussi, le PORTO que j’ai envie de boire. Le sucre est discret, presque inexistant. Aucune lourdeur, tout est en retenue. Et il a parfaitement accompagné le cigare.B)-

    La Tour Blanche, Sauternes 1947

    Je me démarque un peu de Daniel sur cette bouteille. C’est sûr qu’elle présentait un aspect atypique par la disparition de son sucre, mais pas complètement. Mais quelle fraicheur, quel rebond, quel plaisir d’avoir envie d’en reprendre sans avoir la bouche fatigué, pourtant après quelques bouteilles qui prenaient de la place. J’ai adoré.

    Finalement je suis rassuré. J’ai aimé les bouteilles de ma cave. Ouf!B)

    Philippe Modat
    Participant

    Comme à son habitude Daniel a réussi à boire correctement, mémoriser et restituer fidèlement ses impressions que je fais miennes pour l’essentiel. Et il n’avait pas la possibilité de regoûter les fonds de bouteilles cette fois ci. Et je confirme que le crachoir (petit) était quasiment vide.

    Quelque commentaires cependant :

    Lenoble à Chouilly, grand cru, brut, blanc de blanc en magnum.

    Complètement étonné de sa puissance, de son caractère vineux. C’est certainement dû à son « murissement » dans ma cave pendant 5 ans. Il était pourtant destiné à ouvrir les papilles par un peu de légèreté…

    Pascal Agrapart Avizoise 2009, extra brut, blanc de blanc

    Incroyable de finesse et de puissance à la fois. Mon champagne préféré.

    Françoise Bedel l’Origin’elle 2011 extra brut (pinot meunier).

    Un pinot meunier (75%+ 15% de chardonnay+ 10%de pinot) bien présent qui donne beaucoup de matière au vin.

    Il faut préciser que tous les champagnes sauf le premier ont été servis après carafage. Moins de bulle mais plus de vin.

    François Raveneau, Chablis 1er cru Butteaux 1999.

    La bouteille en forme était impressionnante d’équilibre pour son âge.

    Jacques Frederic Mugnier. Musigny grand cru 1994.

    Regoûté le lendemain un fond de bouteille. Beaucoup plus ouvert, avec des tanins fondus (heureusement pour ce niveau de btle), mais une expression plus sur la subtilité que la puissance. Plus de plaisir en petit comité, avec moi-mêmeB)-. Et il restait de la terrine de lièvre…….L’accord osé oui, mais sans trop de risque, car la subtilité du vin est toute relative. De la puissance il y avait aussi, qui se mariait bien avec une terrine « sèche », ayant peu de gras. Cette charcuterie apporte douceur en bouche et des gouts puissants sans être agressifs.

    La Mission Haut Brion 1988 grand cru de Pessac Léognan.

    Bu mardi soir un peu plus d’une demie bouteille. Et si ! Des discussions serrés avaient dû démarrer et un manque d’attention des invités a permis que je passe un moment de bonheur complet cette fois ci avec Hélène, en tête à tête, autour de cette magnifique bouteille. Tout était là. Un nez somptueux. Une bouche complexe, équilibrée. Une texture soyeuse avec une petite accroche pour ne pas l’affadir et une longueur sans fin. Le bordeaux parfait comme on le rêve, comme je le rêve.

    Porto Niepoort LBV 1982

    Là aussi, le PORTO que j’ai envie de boire. Le sucre est discret, presque inexistant. Aucune lourdeur, tout est en retenue. Et il a parfaitement accompagné le cigare.B)-

    La Tour Blanche, Sauternes 1947

    Je me démarque un peu de Daniel sur cette bouteille. C’est sûr qu’elle présentait un aspect atypique par la disparition de son sucre, mais pas complètement. Mais quelle fraicheur, quel rebond, quel plaisir d’avoir envie d’en reprendre sans avoir la bouche fatigué, pourtant après quelques bouteilles qui prenaient de la place. J’ai adoré.

    Finalement je suis rassuré. J’ai aimé les bouteilles de ma cave. Ouf!B)

    Philippe Modat
    Participant

    Comme à son habitude Daniel a réussi à boire correctement, mémoriser et restituer fidèlement ses impressions que je fais miennes pour l’essentiel. Et il n’avait pas la possibilité de regoûter les fonds de bouteilles cette fois ci. Et je confirme que le crachoir (petit) était quasiment vide.

    Quelque commentaires cependant :

    Lenoble à Chouilly, grand cru, brut, blanc de blanc en magnum.

    Complètement étonné de sa puissance, de son caractère vineux. C’est certainement dû à son « murissement » dans ma cave pendant 5 ans. Il était pourtant destiné à ouvrir les papilles par un peu de légèreté…

    Pascal Agrapart Avizoise 2009, extra brut, blanc de blanc

    Incroyable de finesse et de puissance à la fois. Mon champagne préféré.

    Françoise Bedel l’Origin’elle 2011 extra brut (pinot meunier).

    Un pinot meunier (75%+ 15% de chardonnay+ 10%de pinot) bien présent qui donne beaucoup de matière au vin.

    Il faut préciser que tous les champagnes sauf le premier ont été servis après carafage. Moins de bulle mais plus de vin.

    François Raveneau, Chablis 1er cru Butteaux 1999.

    La bouteille en forme était impressionnante d’équilibre pour son âge.

    Jacques Frederic Mugnier. Musigny grand cru 1994.

    Regoûté le lendemain un fond de bouteille. Beaucoup plus ouvert, avec des tanins fondus (heureusement pour ce niveau de btle), mais une expression plus sur la subtilité que la puissance. Plus de plaisir en petit comité, avec moi-mêmeB)-. Et il restait de la terrine de lièvre…….L’accord osé oui, mais sans trop de risque, car la subtilité du vin est toute relative. De la puissance il y avait aussi, qui se mariait bien avec une terrine « sèche », ayant peu de gras. Cette charcuterie apporte douceur en bouche et des gouts puissants sans être agressifs.

    La Mission Haut Brion 1988 grand cru de Pessac Léognan.

    Bu mardi soir un peu plus d’une demie bouteille. Et si ! Des discussions serrés avaient dû démarrer et un manque d’attention des invités a permis que je passe un moment de bonheur complet cette fois ci avec Hélène, en tête à tête, autour de cette magnifique bouteille. Tout était là. Un nez somptueux. Une bouche complexe, équilibrée. Une texture soyeuse avec une petite accroche pour ne pas l’affadir et une longueur sans fin. Le bordeaux parfait comme on le rêve, comme je le rêve.

    Porto Niepoort LBV 1982

    Là aussi, le PORTO que j’ai envie de boire. Le sucre est discret, presque inexistant. Aucune lourdeur, tout est en retenue. Et il a parfaitement accompagné le cigare.B)-

    La Tour Blanche, Sauternes 1947

    Je me démarque un peu de Daniel sur cette bouteille. C’est sûr qu’elle présentait un aspect atypique par la disparition de son sucre, mais pas complètement. Mais quelle fraicheur, quel rebond, quel plaisir d’avoir envie d’en reprendre sans avoir la bouche fatigué, pourtant après quelques bouteilles qui prenaient de la place. J’ai adoré.

    Finalement je suis rassuré. J’ai aimé les bouteilles de ma cave. Ouf!B)

    Philippe Modat
    Participant

    Vous pouvez aussi essayer le bistrot d’a coté, 24 Rue des Gras,63000 Clermont-Ferrand.
    C’est sympa, avec un magnifique rapport qualité prix, et des vins de qualité bien sûr.

    Philippe Modat
    Participant

    Vous pouvez aussi essayer le bistrot d’a coté, 24 Rue des Gras,63000 Clermont-Ferrand.
    C’est sympa, avec un magnifique rapport qualité prix, et des vins de qualité bien sûr.

    Philippe Modat
    Participant

    Vous pouvez aussi essayer le bistrot d’a coté, 24 Rue des Gras,63000 Clermont-Ferrand.
    C’est sympa, avec un magnifique rapport qualité prix, et des vins de qualité bien sûr.

    Philippe Modat
    Participant

    Kalmah,

    Il faut se méfier des serveuses de l’Est. Il parait que chez elle, la neige fond sous leur pas.X(
    Je connais ce joli restaurant et cette très jolie serveuse qui est l’épouse du cuisinier. Je dois y passer la semaine prochaine et je reverrai avec elle les températures de dégustation. Ce sera évidemment pour moi un grand plaisir.:D

    Philippe Modat
    Participant

    Kalmah,

    Il faut se méfier des serveuses de l’Est. Il parait que chez elle, la neige fond sous leur pas.X(
    Je connais ce joli restaurant et cette très jolie serveuse qui est l’épouse du cuisinier. Je dois y passer la semaine prochaine et je reverrai avec elle les températures de dégustation. Ce sera évidemment pour moi un grand plaisir.:D

    Philippe Modat
    Participant

    Kalmah,

    Il faut se méfier des serveuses de l’Est. Il parait que chez elle, la neige fond sous leur pas.X(
    Je connais ce joli restaurant et cette très jolie serveuse qui est l’épouse du cuisinier. Je dois y passer la semaine prochaine et je reverrai avec elle les températures de dégustation. Ce sera évidemment pour moi un grand plaisir.:D

    Philippe Modat
    Participant

    Sylvain,
    Merci pour ce commentaire. C’est exactement ce que nous avons tenté de faire. Un vin buvable, glou-glou, comme dirait certain. Mais avec des tanins souples, légers qui permettent de boire ce vin sans modération…..chez soi.B)-

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