mikael

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  • mikael
    Participant

    Je n’ai pas dit qu’il y avait un intérêt à dégorger un millésime après 12 mois sur lies (d’ailleurs je ne connais personne qui le fait).
    J’ai juste précisé que les 36 mois minimum de vieillissement comprennent la durée sur lies additionnée de la période qui va du dégorgement à la commercialisation.

    Extraits du décret de l’AOC Champagne :

     » L’élimination des sous-produits issus de la fermentation en bouteilles destinée à rendre le vin mousseux est effectuée par dégorgement. Le dégorgement ne peut être effectué avant une période de douze mois à compter de la date de tirage pendant laquelle les vins devront être en bouteille sans interruption. »

    Aucune distinction entre les BSA et les millésimes.

    [i] » Les vins ne sont mis en marché à destination du consommateur qu’à l’issue d’une période d’élevage de quinze mois minimum à compter de la date du tirage en bouteille.

    Les vins susceptibles d’être présentés avec l’indication du millésime (millésimés) ne sont mis en marché à destination du consommateur qu’à l’issue d’une période d’élevage de trente-six mois minimum à compter de la date du tirage en bouteille. » [/i]

    Voici le texte intégral : Décret AOC Champagne

    mikael
    Participant

    Et pour finir de préciser, concernant les millésimes : contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est également 12 mois minimum sur lattes, pas plus.
    Les 36 mois correspondent à la durée entre le tirage et la commercialisation.

    mikael
    Participant

    Court peut-être, mais la réglementation européenne pour les « vins mousseux de qualité » est respectée… 😀

    mikael
    Participant

    Au-dela de l’aspect purement technique qui est loin d’être réglé (cueillette des grappes entières notamment ; quand on voit le « fameux » robot tailleur à l’oeuvre…), que penser de l’impact de cette éventuelle (r)évolution sur la clientèle ?
    Comment pourra-t-on justifier des prix de plus en plus élevés pour un vin qui sera encore plus « technologique » que ce qu’il n’est déjà ?

    mikael
    Participant

    Merci pour cette diversité de réponses.

    Toutefois personne ne cite de vin de la vallée du rhône, notamment des syrah. Et pour un peu plus de 30 euros ? 😉

    Concernant les Champagne 2011, il encore un peu tôt pour le dire. 😉
    Mais j’ai des « facilités » concernant la coopé du Mesnil, qui vend son Champagne sous la marque « Le Mesnil ». Il y en aura donc une certaine quantité.

    mikael
    Participant

    Le môssieu ne reprochera pas à hyllos de lui donner quelques pistes. 😉

    Je n’aurais pas forcément pensé aux vins allemands. Seulement les riesling ?

    Les Sauternes, ça semblait évident, mais je ne savais pas qui avait réussi ce millésime.
    Carbonnieux blanc, je n’en ai jamais bu de plus de 10 ans, mais j’y ai toujours pris du plaisir. Le 2011 semble très réussi, c’est ce qui vous permet de penser qu’il peut tenir 20 ans ?

    De mon côté, j’avais notamment pensé à des Maury de Mas Amiel ou des madirans de Brumont.
    Et en tant que Champenois, d’autant plus que 2011 est un bon millésime, je mettrai en cave du blanc de blancs millésimé, si possible avec malo bloquée. 😉

    mikael
    Participant

    Bonsoir,

    Je pense également qu’il est préférable de mettre ton isolant côté garage. D’une part tu bénéficies de l’inertie thermique des parpaings (même si elle n’est pas énorme ;)), et d’autre part le BA10 n’apprécie pas trop l’humidité.
    C’est ce que j’ai fait chez moi, mais avec du BA10+100.
    La chaux sur les murs intérieurs, c’est ce que je pense faire également.

    Concernant ton plafond, si tu doutes de la tenue des lattes en pin à l’humidité, pourquoi ne pas envisager de le réaliser avec des plaques de polystyrène extrudé (genre Styrodur) ? L’assemblage de ces plaques est facilité par leur rainurage et la finition est propre.

    Reste la question de l’aération…

    @+

    mikael
    Participant

    Bonsoir,

    Personne n’a d’avis sur la ventilation de cave que j’ai évoquée en début de page précédente ?

    Merci

    mikael
    Participant

    Bonjour,

    Nous venons d’emménager dans une maison neuve. Nous avons une cave de 10 m² dans le fond du sous-sol. A cet endroit, le sous-sol est complètement enterré. Le sol de la cave est en terre, et les deux murs extérieurs sont au nord et à l’est (voir plan ci-dessous).

    Pour l’instant, sans aération, l’hygrométrie de la cave est constamment supérieure à 90%. Sa température a varié entre 12 et 17°C (de mars à juillet).
    Je ne sais pas trop comment réaliser une aération correcte.
    On parle souvent de bouches d’aération basse au nord et haute au sud. Mais comment faire dans ce cas précis ?
    J’avais envisagé une aération haute au nord et une basse donnant dans le sous-sol. Cela permettrait-il de renouveler l’air de la cave ?

    D’avance merci pour vos avis et idées ! 😉

    mikael
    Participant

    mikael
    Participant

    mikael
    Participant

    La screwcap, ça ressemble à ça :

    Mais pour l’adapter sur des bouteilles de Champagne, c’est pas gagné.

    Effectivement, la bouteille qui effectue sa prise de mousse et son vieillissement en cave est celle qui se retrouvera plus tard sur la table du consommateur. Or, comme la capsule à vis nécessite une bouteille spéciale (avec bague à vis), cela implique que l’on devrait utiliser pour la prise de mousse une capsule à vis en lieu et place de l’actuelle capsule couronne, d’autant plus que le transvasage est dorénavant interdit (sauf pour les quarts et les contenants supérieurs au jéroboam).
    D’ailleurs seuls des quarts de Champagne ont déjà été bouchés avec des capsules à vis (pour les compagnies aériennes).

    Par contre la capsule couronne pour le Champagne, ça serait pas mal ! 😉

    Et si on utilisait toutes ces alternatives pour les vins à rotation rapide ? Ca permettrait peut-être d’obtenir un liège de meilleure qualité pour les vins de garde (les blancs surtout, car les rouges, ça tient pas dans le temps…). 😀

    Mikaël

    mikael
    Participant

    mikael a écrit:
    ——————————————————-
    (les vins blancs sont plus sensibles à l’oxydation et
    > souvent destinés à être bus plus jeunes, donc
    > c’est moins gênant).

    Ouf je m’en tire bien ! 😀

    Mikaël

    mikael
    Participant

    Je rajoute deux choses :

    1) La capsule à vis ne nécessite aucun accessoire pour l’ouverture de la bouteille.

    2) Elle permet également de reboucher une bouteille non finie.

    Mikaël

    PS : non je ne travaille pas chez Pechiney ! 😉

    mikael
    Participant

    La capsule type bouteille de bière est la capsule couronne, traduite littéralement par crown cap en anglais.

    20cent a écrit:
    ——————————————————-
    >
    > J’zai eu aussi des échos sur une qualité
    > d’occlusion supérieure (?)

    Qu’entends-tu par là Vincent ? Que la capsule à vis est plus perméable que la capsule couronne ?
    Car ça ne paraît pas être le cas, bien au contraire. L’utilisation de la capsule à vis sur vin rouge est très récente car elle était trop « imperméable » et pouvait entraîner une réduction sur ce type de vin sur le long terme (les vins blancs sont plus sensibles à l’oxydation et souvent destinés à être bus plus jeunes, donc c’est moins gênant).

    La capsule à vis est désormais proposée avec des joints de perméabilité différente, ce qui permet de l’adapter au type de vin à boucher.
    C’est aussi le cas des capsules couronnes.

    Techniquement, les deux solutions semblent réellement au point.
    Après c’est une question personnelle : on préfère l’une ou l’autre. Moi c’est la capsule à vis (la capsule couronne est trop typée bière).

    Mikaël

    mikael
    Participant

    Bonsoir Thierry,

    Heureux de lire que vos assemblages se présentent bien.
    Je n’aurais même pas trouvé le moyen de passer à  Chavot afin d’y goûter avant le tirage…

    Sinon les études se déroulent bien, mais c’est très chargé.
    En ce moment, contrairement à  Francis et vous, on taille beaucoup pour préparer les deux examens de la semaine prochaine (celui du BTS et celui de la Corpo). Les poignées plastiques du sécateur et de la pince à  lier commencent à  fondre !

    Amicalement
    Mikaà«l

    mikael
    Participant

    Bonjour à  tous,

    Thierry, qu’a donc donné votre rosé de saignée ? Vous en êtes satisfait ?

    Cordialement,
    Mikaà«l

    mikael
    Participant

    Les vins désalcoolisés sont courants en Australie. Et il n’est pas rare d’en trouver aux environs de 1% vol. !

    La méthode la plus utilisée la distillation à  basse température (sous vide), comme ça le vin ne souffre pas trop…
    L’osmose inverse (et oui, encore elle !) est également utilisée : l’eau et l’alcool sont extraits du vin, puis l’eau est réintroduite…

    Ce que j’en pense : si la désalcoolisation permet à  certains consommateurs d’éviter les méfaits de l’alcool, alors OK.

    Par contre si c’est pour « pousser » la maturité et rééquilibrer le vin par la suite, je suis plutôt contre. On trouve des vins avec des taux d’alccol élevés et qui sont pourtant équilibrés. Alors pourquoi la désalcoolisation partielle ?

    Pour plus d’arômes ? Ah cette « mode » du toujours plus aromatique…

    Manque de faîcheur ? Plus on retarde la récolte, moins on a d’acidité. L’idéal est tout de même d’adapter les dates de récolte au produit recherché. D’autant plus que le pouvoir odorifère du raisin n’augmente pas indéfiniment.
    Puis si on manque vraiment de fraîcheur, je préfère encore l’acidification…

    Mikaà«l

    mikael
    Participant

    Robert est effectivement plutôt chanceux… ou ne boit pas assez de Champagne ! (aaa)

    Merci à  ceux qui m’ont répondu.

    Mikaà«l

    mikael
    Participant

    Salut Seb,

    je ne me permettrais pas de remettre tes cours en question… j’ai la même formatrice ! (aaa)
    Tu suis quelle formation à  Avize ? Moi c’est le BTS Viti-Oeno.

    J’ai justement parlé du ratafia avec Stéphanie ce matin : on y trouve aussi des précipités tartriques.
    Selon elle, le fait que ce soit fait en petits contenants permet aux températures hivernales de faire précipiter le THK. Donc, apparemment, pas de passage au froid.

    Philo,

    avec tes connaissances en viti et en oeno, tu ne serais pas formateur au CFPPA d’Avize par hasard ?! (aaa)

    Bien à  vous

    Mikaà«l

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