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- 6 février 2023 à 18h01
- in reply to: Château d’Yquem
Dans le cadre de mes activités d’animation de dégustation, depuis 2 mois j’ai ouvert 3 bouteilles d’Yquem 2007.A chaque fois le bouchon a littéralement explosé dans la bouteille pour un résultat ressemblant à la photo.Le vin n’était jamais défectueux, Yquem 2007 est un vin aux notes exotiques et safranées, à l’équilibre sucré/acide/amer intéressant, même si assez court pour le château.
J’ai contacté le château pour avoir une explication, seul le service communication me répond dans un langage appris à l’école de commerce.
Questions aux LPViens :Avez vous déjà eu ce souci ?J’ajoute que je ne demande rien d’autre au château que de me confirmer qu’un lot de bouchons était défectueux.
Une marque de luxe comme celle ci doit quand même un suivi technique à ses clients.
Ludo- 8 novembre 2022 à 20h58
- in reply to: LPV BzH Acte XXXV : sortons de notre zone de confort !
Initial Brut – Jacque Selosse – Grand Cru Blanc de Blancs – Champagne (dégorgé en mai 2020)
Frais, magnifique vin dont la jeunesse insolente ne dépare pas à côté du 89….au contraire elle le fait briller encore plus.Champagne – André Beaufort – Grand Cru 1989
Un style ancien dans le bon sens du terme, vinosité appuyée par un dosage présent mais intégré. Une complexité intéressante sur les fruits confits. Excellent.
Pessac – Léognan – Château Smith Haut Lafitte 2017
Très sauvignon. Tout le débat est de savoir si le temps lui donnera de la complexité. Pour l’instant maigre et court, je l’avais placé premier dans la série des blancs en goûtant rapidement à l’aveugle avant le repas, j’ai mon idée.
Vino bianco ottenuto da uva nera – Pinner – Cavallotto – 2019
Plutôt pas mal, frais et présent, de belle longueur salivante.
Jurançon Sec – La Virada 2017 – Camin Larredya
Moi j’aime cette maturité poussée et exubérante, ça déborde de fruit et d’alcool.
Château des Tours – Côtes du Rhône 2010
C’est sûr que ça ne fait pas claquer les gencives, l’alcool est en avant, mais cette opulence me dérange encore une fois moins que mes commensaux.
Bandol 2007 – Domaine de la Tour du Bon
Un style nature assurément, une bouche généreuse mais fraîche qui devrait nous ramener automatiquement vers Bandol ! Très bon.
Côtes de Brouilly – L’Héronde 2015 – Claire & Fabien Chasselay (format magnum)
Mon apport, j’adore faire goûter cette bouteille à l’aveugle, on m’a cité tous les grands terroirs du sud ou de l’Italie….Jamais le gamay ne pointe son nez. Bon, grand terroir, grands vignerons, grand millésime mûr ( 15,5% vol ! ). Le fond de magnum ( 75cl donc ) magnifique le lendemain soir sur une tarte aux girolles.
Minervois – Domaine L’Oustal Blanc – Maestoso 2004
Très sudiste d’emblée, mais difficile à placer dans son terroir. Très bon mais manque de finesse.
Bourgueil – Grand Mont 2014 – Aurélien Revillot
En effet Docadn, un Cabernet typique, dans un style libre et nature qui me plait pour boire mais moins pour rêver de temps long et de complexité.
Partida Creus – Muz – Vino aromatizo – L-WM18
Premier vin goûté à l’aveugle pour faire l’ordre de service….Un Vermouth nature et gazeux, manque d’élégance flagrant et grosse grimace.
Vouvray – Clos du Bourg – Moelleux 2008 – Première Trie – Domaine Huet
Bof, pas mon truc. Pour moi la truffe se transforme en chou et l’acidité cache la maigreur.
Vin Santo Del Chianti Classico 2009 – Isole e Olena (mis en bouteille 2019)
J’aime mieux, le style est vraiment en sucrosité mais pourquoi pas.
Neusiedlersee – Angerhof – Schilfwein – Zweigelt 2015 – Tschida
J’aime bien ce vin, marqué par les notes de fruits rouges en sirop (grenade et plus). Equilibre magistral pour ses 300g/l.
Les Champagnes étaient les deux plus grands vins. Les autres ont été jugés différemment selon les goûts des dégustateurs, normal pour une série aussi diverses. Un bon moment en bonne compagnie, c’est tout ce qui m’attire dans ces rencontres.
Ludo
- 8 juin 2021 à 13h58
- in reply to: A bas le bouchon en liège
En vérifiant je vois qu’Emmanuelle Fourteau est directrice commerciale d’Amorim…..
Un petite mention en fin d’article ne mangerait pas de pain.- 8 juin 2021 à 13h56
- in reply to: A bas le bouchon en liège
Publireportage ?
Si quelqu’un peut nous renseigner sur cette histoire de cahier des charges bio ?
J’ai plutôt l’impression de croiser beaucoup moins de liège naturel sur les bio/biody que sur les conventionnels.
A vérifier.
Ludo- 26 mars 2021 à 15h49
- in reply to: Clos Basté
Clos Basté – Verticale de vieux millésimes
Une belle dégustation verticale des millésimes « historiques » du Clos Basté, puisque le Domaine a été créé en 1998.
D’abord dégustés seuls, les bouteilles sont ensuite laissées sur la table pour accompagner des brochettes de magret sur feu de bois et des patates sarladaises. Autant mettre ces vins puissants et concentrés dans une ambiance Sud Ouest !
La viticulture est certifiée BIO depuis 2008. Toutes les bouteilles ont en commun une couleur profonde, à peine marquée de brun, ce qui est étonnant pour des vins de 15 à 20 ans, mais on connait l’aptitude du Tannat à la longue garde….Les bouches sont structurées par des tanins très présents mais jamais astringents ni amers, ils se boivent donc avec facilité et gourmandise.Les commentaires : CR:
* Clos Basté 2000 :
De toute la série c’est le moins concentré. Il commence peut-être doucement à décliner.
Le nez est moyennement intense, réglissé et fruits noirs.
La bouche est élégante mais finit assez courte.* Clos Basté 2001 :
Le plus concentré des 5 millésimes.
Le nez est très profond mais encore peu causant. On y sent un énorme potentiel de complexité, mais pas encore épanoui.
La bouche est sur le même ton, puissante, enrobante, longue… Mais austère.
Vin impressionnant, élaboré en douceur.* Clos Basté 2002 :
Un nez magnifique de fruits macérés, de réglisse, de tabac, il a développé son aromatique tertiaire pleinement, une toute petite touche de volatile.
En bouche il est long et plein, les tanins gardent une belle mâche sans basculer vers la raideur (que le vin soit goûté seul ou à table). Parfaitement prêt à boire.* Clos Basté 2004 :
De jolis arômes de fleurs fânées, d’épices et de fruits noirs. En bouche une limite apparait assez rapidement par une petite raideur des tanins. Cela reste joli à boire à table, mais en dégustation seul, la comparaison avec les autres n’est pas à son avantage.* Clos Basté 2005 :
Aromatique encore très fraîche, jeune. Fruits noirs, girofle, touche fleurie.
La bouche est superbe, élégante et longue, c’est le plus acide de la série, procurant une finale salivante.
Il est loin de son apogée, mais le plaisir l’emporte par la buvabilité et les tanins enrobés et savoureux.Magnifique série !
Merci à mon copain Gaël, fidèle du Domaine depuis très longtemps de nous avoir permis cette dégustation.
Et les derniers millésimes, que je goûte de temps en temps ont encore gagné en précision et finesse de tanins.Ludo
- 25 octobre 2019 à 14h54
- in reply to: LPV BzH XXIX – Jura / Languedoc
Un repas dégustation de haut niveau, quand une douzaine de contributeurs du Forum, plutôt à l’Ouest (de la Sarthe), décident de sortir en ville. Le restaurant La Fontaine aux Perles (Rennes) nous a accueilli et réalisé une prestation de haut niveau cuisine et service.
D’une bouteille par personne, minimum de cotisation aux agapes, le chiffre est monté car on n’est pas à l’abri (ni à l’ombre) d’un bouchon.
Tout est goûté à l’aveugle mais dévoilé au fur et à mesure pour pouvoir échanger sur l’étiquette.
Jacques Selosse, Champagne Grand Cru Extra Brut La Côte Faron
Robe dôrée légèrement tâchée, le Blanc de Noirs semble évident. Nez de grande classe, fruits exotiques, fleurs, écorces d’agrumes. Bouche marquée par l’oxydation noble, mais surtout tendre, profonde, saline…..et longue. Il se réchauffe doucement dans le verre et devient magique. Wouah !
Domaine Labet, Côtes du Jura, Fleur de Marne La Bardette 2010
Le seul que je ne goûte pas à l’aveugle, d’ailleurs je l’aurais placé en Bourgogne autant pour le nez lacté, poire au four, que pour la bouche grasse et longue, très noble. Un grand Jura Chardonnay digne des Grands Crus d’en face.
Domaine Arletaz, Vin de France, Ressaca 2017( Grenache blanc et gris )
Je ne connaissais pas, c’était compliqué à situer quand on part sur une thématique Jura. Le vin possède de la tension malgré son origine, largement buvable mais plus court par rapport aux bombes avant et après.
Domaine de l’Enclos, Chablis 1er Cru, Vau de Vey 2017
Suspense, on attend la salve des CRsDomaine de la Tournelle, Arbois, Fleur de Savagnin 2016
Visuel un peu voilé, nez nature très puissant, cela sent le Domaine « nature ».
La bouche est superbe, crayeuse, longue….une superbe bouteille ! On en boirait sans même partager !Domaine Macle, Côtes du Jura 2012 Délicat, floral, fin.
[b]
Domaine Macle, Côtes du Jura 2006[/b] Puissant, gras, structuré.Une différence énorme entre les deux millésimes, est ce le vieillissement qui donne du poids ou deux années au potentiel différent ? Je n’ai pas la réponse car je ne suis pas Juraphile 3ème Clavelin mention Perceur de Jaune.
En tout cas deux belles bouteilles dans le style non ouillé traditionnel.
Jean François Ganevat, Côtes du Jura, Les Chalasses Marnes Bleues, Savagnin, 2011
Dernier blanc, on se dit que le sommelier l’a placé là avec la certitude du professionnel passionné.
Et il a eu raison….grand vin à parfaite matûrité !
Une bouche puissante, huileuse portée par des parfums d’agrumes et d’herbes arômatiques.Des entrées suffisamment copieuses pour goûter tous les vins en situation, une série magnifique, on se dit que les Languedoc rouges vont avoir un peu de mal !
[b]La Terrasse d’Elise, IGP Pays de l’Hérault, Les Hauts de Carol’s, 2014
[/b]
Rouge rubis clair, vin gourmand au fruit épicé. Simple et gourmand (Bon je sais c’est cher mais je trouve ça quand même léger).Alexandre Loigerot, Arbois, 2013 Poulsard
Couleur tuilé, le vin est fatigué. Le Trousseau du même millésime est en pleine forme. Dommage !
Domaine Vaïsse, Terrasses du Larzac, Galibaou du Russe 2013
Robe profonde, un nez « Que Syrah, Syrah » sanguin ! Il fait jeune, la bouche est austère et moyennement longue. Déjà 6 ans et assez peu évolué, je ne connais pas assez la cuvée pour savoir si on a une chance de le boire « prêt ».
Mas de la Seranne,Terrasses du Larzac, Antonin et Louis 2008
Très sombre, il exhale un nez animal, sur des fruits noirs compotés. Belle bouche savoureuse, un joli Languedoc prêt à boire.
Mas de la Seranne,Terrasses du Larzac, Bonaventura 2011
Euh là….Disons que c’est moins prêt ! Mais un vin au potentiel immense, nez complexe et bouche structurée sur le végétal noble. Grand vin.
Mas Jullien, Terrasses du Larzac 2011
Intéressant de le comparer au précédent. On est ici sur un vin d’austérité, au nez encore mûtique mais à la bouche étirée, longue et savoureuse. Exceptionnel dans quelques années.
Ermitage du Pic Saint Loup, Pic Saint Loup, Guilhem Gaucelm 2014
L’antithèse des deux précédents, ici tout déborde du verre avec joie et exhubérance. Un nez de poivre noble comme rarement perçu. Difficile de résister à ce vin dans la décennie à venir !
Domaine Jean Baptiste Sénat, Minervois, Le Bois des Merveilles 2007
Certains l’ont trouvé « trop ». Moi ça me convient, c’est réglissé, frais malgré tout. Mais je l’accorde la bouche est « structurée »….je l’ai fini à la maison, il ne s’est pas arrondi 😉
Mas Jullien, Côteaux du Languedoc 2004
Là on tient un grand vin, complexité d’un nez (sans démonstration) qui envoûte, bouche aux tanins fins et savoureux, netteté absolue.
[b]
Domaine Peyre Rose, Côteaux du Languedoc, Clos des Cistes 1998[/b]Ce qui m’épate à chaque fois ( je n’en ai jamais bu « pas au niveau » ), c’est la concentration des vins du Domaine. La bouche est marquée en longueur par la densité et les arômes de fruit ultramûr. Très grand vin pour moi.
Sur le fromage : Excellent Beaufort d’été
Maison Pierre Overnoy, Arbois Pupillin, Savagnin 2004
Nez envoutant, unique, d’une finesse absolue (Soja, thé, épices ?) La bouche emporte tout par son élégance et sa dimension tactile. Rien à ajouter pour amplifier la légende.
Domaine Macle, Côtes du Jura, Chardonnay non ouillé 2014
Très bon, accord idéal avec le Beaufort. Le style Jurassien en plein et le sourire à celui qui le boit (sauf allergie au goût de Jaune!).
Dessert :
Domaine de l’Alliance, Sauternes 2015
Un liquoreux equilibré, au joli fruit.
Donnafugata Passito di Pantelleria, Ben Ryé, 2011
Une première pour moi, il y avait autour de la table semble t’il de férus-accros-addicts amateurs.
Je les rejoins volontiers car c’est un régal, les arômes de mandarine confite sont bluffants et la bouche d’une sucrosité puissante mais veloutée, miam et re-miam.- 11 mars 2019 à 14h20
- in reply to: LPV BZH à la conquête de la Syrah rhodanienne septentrionale mais pas que (les vins blancs open à toutes les régions).
Mes impressions
1 er vin – Vin de Jardin 2018
Mon bébé, pas parfait et aux origines douteuses ( un hybride de jardin offert par un voisin il y a 15 ans ). Pourriture noble en 2018 donc on y va pour une vinification. Quelques grappes de Muscat de Hambourg du pied voisin dans 15kg de grains nobles ramassés au fur et à mesure et congelés en attendant le grand jour du foulage. Pas de traitement sur la vigne, pas de sulfites. Son intérêt est son arômatique violente, la bouche est courte et la finale alcooleuse ( un mûtage était envisagé mais je ne voulais pas sulfiter ) et un peu amère mais finalement assez plaisante. Donc à servir frais….et à l’aveugle pour étonner les copains.2 ème vin CR: Elisabetha Foradori Pinot Grigio Cuvée Fuoripista 2015
Déconcertant. Manque de précision arômatique et bouche courte.3 ème vin CR: Domaine des Tours 2007 :
J’étais parti sur une roussanne. Pas mal mais la « non évolution » du vin interroge car ce n’est pas si concentré et énergique que ça.4 ème vin CR: Ganevat cuvée de négoce cuvée les Flandres 2016
Joli vin, on sent qu’on est dans l’air du temps et une vinification nature parfaitement réalisée. Désaltérant et pur mais sans complexité.5 ème vin CR: Domaine Pierre Ménard, Le Clos des Mailles 2016
Il m’a immédiatement amené vers Vouvray…Bon j’ai quand même dit Bourgogne.
C’est l’inverse du Jura, il est puissant en bouche, gras, avec du résiduel, mais manque de pureté arômatique, on a des notes racinaires et légumières. Bien pour cette bouche ample.6 ème vin CR: Domaine de Bellevue, Jérôme Bretaudeau, Cuvée la Justice 2015
Je pense que j’aurais parié Chardonnay, mais origine introuvable. Pour moi un joli vin puissant et long.7 ème vin CR: Domaine Henri Milan Cuvée Le Grand Blanc 2002
Grand plaisir avec ce vin à parfaite matûrité, chaud en finale mais complexe et fin, sur la réduction.8 ème vin CR: Domaine Labet Cuvée La Bardette 1998 Fallait-il le carafer ?
Légérement iodé, et fatigué.La suite en Syrah et after :
1 er vin CR: Clotaire Michal St Joseph 2015
Syrah à l’ancienne, fortes réduction et acidité, tanins secs. Peut être pas mal à table sur un plat canaille et des convives au palais habitué.2 ème vin CR: Domaine Jean-Michel Gerin – St Joseph 2013
J’ai aimé ce côté facile, gourmand, sirop de syrah.3 ème vin CR: Domaine Combier Crozes Hermitage Clos des Grives 2016
C’est sûr que c’est élevé luxueusement mais il y a du vin et un bel avenir.4 ème vin CR: Domaine Lionnet Cornas Terre Brulée 2014
Une découverte pour moi, magnifique d’élégance et de naturel, le genre de vin qui donne du plaisir à tout le monde du début à la fin de sa carrière ( 10 à 15 ans de garde ).5 ème vin CR: Domaine Jean Michel Stéphan Côte Rôtie 2014
Gazeux, bretté, mais finalement un vin qui peut se boire avec plaisir à table. On est dans le problème des limites personnelles de chacun sur deux points:
– Les défauts oenologiques, leur identification et perception sont très liées à son histoire propre
– Le prix, grand débat passé, actuel et futur.6 ème vin CR : Maison Delas Hermitage Les Bessards 2003
Une arômatique tertiaire magnifique et une bouche puissante et assagie; Du classique très beau.7 ème vin CR: Domaine Labet Chardonnay Savagnin Vin de Voile 2015
A ce niveau d’élégance, le savagnin devient magique.- 3 novembre 2017 à 14h00
- in reply to: LPV Bzh : La remontée de la Loire: le centre Loire
Des sauvignons vraiment enthousiasmants, les grands terroirs parlaient par leur puissance mais tous étaient francs et typés. Le menu pineau 99 de Courtois est un vin magnifique qui sort des repères habituels par son arômatique et son équilibre.
Une dégustation où le plaisir l’a emporté sur l’analyse technique, bref tout ce qu’on demande aux rencontres LPV.- 30 septembre 2016 à 18h43
- in reply to: Domaine Edmond et Anne Vatan, Chavignol
Gilles,
La bouteille que tu as goûtée venait de la cave de Denis !
C’est vrai que c’était serré et austère mais pour moi aussi sans défaut végétal.
Ludo- 8 février 2016 à 16h28
- in reply to: CR: LPV BZH XVII « la wish list »
Très beau moment ce samedi autour des la cuisine généreuse d’Isabelle, une belle série de bouteilles, pas fatigante car la variété et l’équilibre étaient au rendez-vous :
Sancerre – E. Vatan – Clos de la Néore -2007
Mon apport, pour Gilles, le vin se présente tout en discrétion, pureté et finesse. Il montre son muscle élégant dans une longue finale salivante. Un grand Sancerre pour amateur patient.
Chablis 1er cru – V. Dauvissat – La Forest – 2006
L’opposé du précédent par son exhubérance. Nez de sésame grillé, poire en gelée, pâtisserie, puis un peu de réduction en bouche mais rapidement l’aération lui donne une gourmandise absolue sur une matière généreuse, sans acidité en relief mais avec une trace de coquille et de tannicité assez typique des grands Chablis. Grand plaisir et accord avec les crevettes en nid et salade pomme quinoa parfait.
Alsace Zinnkoepflé – Agathe Bursin – Riesling – 2012
Moins convaincu que d’autres par ce vin certes fruité, mûr et facile mais manquant pour moi de la fraîcheur des grands Rieslings. Un style pur et gourmand néanmoins, avec un peu de gaz dans les premières minutes.
Nuits Saint Georges – Dom. Chevillon Chezeaux – Les Porets – 1986
Tuilé. Un nez fruits macérés ( sans trace d’alcool ), dominé par la fraise, une très légère trace liégeuse, humus. En bouche c’est encore plein de vivacité, bien équilibré. Joli vin à matûrité. Gilles commence son Chevillon show !
Côtes du Rhone – E. Raynaud – Fonsalette – 2001
Jolie couleur encore bien rouge, sans trace d’évolution ( je l’écris car la découverte du millésime m’a bluffé ).
Nez épices et fruits noirs confits, kirshé. Bouche puissante et savoureuse sur une finale de grenache. J’étais parti sur Châteauneuf, mais sans retrouver la patte Reynaud, et pourtant…c’était bien un grand vin de chez lui, insolent de fougue et de beauté sudiste, chapeau…Gevrey Chambertin – P. Charlopin – Terres blanches – 2011
Couleur moyenne, nez de grenadine, un léger bois. Bouche confite et gourmande mais pas de longueur et de la chaleur finale. Tellement peu mon truc que c’est le seul vin sur lequel je suis parti complétement à l’opposée de sa région d’origine, le plaçant soit en rouge sec du Douro, soit sur un vin Italien moderne et simple.
Nuits Saint Georges – Dom. Chevillon Chezeaux – Les Saint Juliens – 2007
Là je le place direct sur Vosne tellement il incarne pour moi le style traditionnel Bourguignon tel que je le recherche. Je l’aurai mis en 1er Cru sans sourciller mais ce n’est qu’un Village, situé juste au nord de l’agglomération ( côté Vosne 😉 ). Finesse de la trame, longueur et élégance…..miam
Cornas – A. Clape – Renaissance – 2000
Grand nez de tapenade, fruits noirs, je le voyais plus au sud. Bouche aux tanins parfaits, d’une longueur toute en puissance élégante. Grand vin parfait à boire mais au potentiel intact. Magnifique !
Chinon – P. Alliet – Coteau de Noiré – 2006
Nez sanguin, ferrugineux ( c’est mon image ), fruits noirs. Bouche structurée par des tanins crayeux ( autre image ) sans poivron vert ( une image empruntée… ). J’ai eu du mal à le situer par sa grande matûrité. En y repensant après, il est typique du cru même si les millésimes plus récents possèdent des tanins plus raffinés.
Saint Joseph – Guigal – Les vignes de l’Hospice – 2012
Une grande Syrah moderne, raffinée, parfaitement habillée par un élevage sans fausse note. Première pour moi sur ce cru, je n’ai pas pensé tout de suite à Guigal mais c’était évident tant le vin est parfait dans sa forme, ne manque qu’un petit peu de folie !
Faugères – L. Barral – Jadis – 2011
Alors là, la folie y est, toute la flore indigène semble s’être donné RDV pour un grand raout. J’avais goûté cette bouteille bien mieux à sa sortie, problême ponctuel ou Bretts sur tout le lot ?
On peut néanmoins trouver du plaisir, cela dépend de son indice personnel de naturophilie. Moi je part de très bas car formé à Bordeaux dans les années 80, je progresse néanmoins….Sartène – Dom. Sant Armettu – Myrtus – 2007
Une super bouteille, à l’arômatique épicée, animale et fruitée. La bouche est équilibrée et longue, pas fatigante….une grande découverte d’un vin dont je n’avais jamais entendu parler. Foncez quand vous trouvez.
Alpilles – Dom. de Trévallon – 2009
Nez de grand vin sudiste, mentholé, concentré et solaire. La bouche est tannique, un peu sèche en finale avec un peu d’amertume, c’était mon souhait et je remercie Martin d’avoir sacrifié son unique bouteille. C’est toujours un vin concentré et idéal dans ses arômes mais ses tanins me dérangent systématiquement en finale…quand même un beau moment et pour une treizième bouteille, sans cracher beaucoup car les vins le demandaient, je n’ai éprouvé aucune lassitude, signe que les vins et les plats étaient de grande qualité.
Côtes du Jura – Dom. Macle – 2008
Toujours réussi, j’adore. Accord étonnant avec la chantilly à l’huile d’agrumes.
Super moment avec les fidèles du Canal Breizh de LPV. J’en redemande.
Ludo
- 8 février 2016 à 16h28
- in reply to: CR: LPV BZH XVII « la wish list »
Très beau moment ce samedi autour des la cuisine généreuse d’Isabelle, une belle série de bouteilles, pas fatigante car la variété et l’équilibre étaient au rendez-vous :
Sancerre – E. Vatan – Clos de la Néore -2007
Mon apport, pour Gilles, le vin se présente tout en discrétion, pureté et finesse. Il montre son muscle élégant dans une longue finale salivante. Un grand Sancerre pour amateur patient.
Chablis 1er cru – V. Dauvissat – La Forest – 2006
L’opposé du précédent par son exhubérance. Nez de sésame grillé, poire en gelée, pâtisserie, puis un peu de réduction en bouche mais rapidement l’aération lui donne une gourmandise absolue sur une matière généreuse, sans acidité en relief mais avec une trace de coquille et de tannicité assez typique des grands Chablis. Grand plaisir et accord avec les crevettes en nid et salade pomme quinoa parfait.
Alsace Zinnkoepflé – Agathe Bursin – Riesling – 2012
Moins convaincu que d’autres par ce vin certes fruité, mûr et facile mais manquant pour moi de la fraîcheur des grands Rieslings. Un style pur et gourmand néanmoins, avec un peu de gaz dans les premières minutes.
Nuits Saint Georges – Dom. Chevillon Chezeaux – Les Porets – 1986
Tuilé. Un nez fruits macérés ( sans trace d’alcool ), dominé par la fraise, une très légère trace liégeuse, humus. En bouche c’est encore plein de vivacité, bien équilibré. Joli vin à matûrité. Gilles commence son Chevillon show !
Côtes du Rhone – E. Raynaud – Fonsalette – 2001
Jolie couleur encore bien rouge, sans trace d’évolution ( je l’écris car la découverte du millésime m’a bluffé ).
Nez épices et fruits noirs confits, kirshé. Bouche puissante et savoureuse sur une finale de grenache. J’étais parti sur Châteauneuf, mais sans retrouver la patte Reynaud, et pourtant…c’était bien un grand vin de chez lui, insolent de fougue et de beauté sudiste, chapeau…Gevrey Chambertin – P. Charlopin – Terres blanches – 2011
Couleur moyenne, nez de grenadine, un léger bois. Bouche confite et gourmande mais pas de longueur et de la chaleur finale. Tellement peu mon truc que c’est le seul vin sur lequel je suis parti complétement à l’opposée de sa région d’origine, le plaçant soit en rouge sec du Douro, soit sur un vin Italien moderne et simple.
Nuits Saint Georges – Dom. Chevillon Chezeaux – Les Saint Juliens – 2007
Là je le place direct sur Vosne tellement il incarne pour moi le style traditionnel Bourguignon tel que je le recherche. Je l’aurai mis en 1er Cru sans sourciller mais ce n’est qu’un Village, situé juste au nord de l’agglomération ( côté Vosne 😉 ). Finesse de la trame, longueur et élégance…..miam
Cornas – A. Clape – Renaissance – 2000
Grand nez de tapenade, fruits noirs, je le voyais plus au sud. Bouche aux tanins parfaits, d’une longueur toute en puissance élégante. Grand vin parfait à boire mais au potentiel intact. Magnifique !
Chinon – P. Alliet – Coteau de Noiré – 2006
Nez sanguin, ferrugineux ( c’est mon image ), fruits noirs. Bouche structurée par des tanins crayeux ( autre image ) sans poivron vert ( une image empruntée… ). J’ai eu du mal à le situer par sa grande matûrité. En y repensant après, il est typique du cru même si les millésimes plus récents possèdent des tanins plus raffinés.
Saint Joseph – Guigal – Les vignes de l’Hospice – 2012
Une grande Syrah moderne, raffinée, parfaitement habillée par un élevage sans fausse note. Première pour moi sur ce cru, je n’ai pas pensé tout de suite à Guigal mais c’était évident tant le vin est parfait dans sa forme, ne manque qu’un petit peu de folie !
Faugères – L. Barral – Jadis – 2011
Alors là, la folie y est, toute la flore indigène semble s’être donné RDV pour un grand raout. J’avais goûté cette bouteille bien mieux à sa sortie, problême ponctuel ou Bretts sur tout le lot ?
On peut néanmoins trouver du plaisir, cela dépend de son indice personnel de naturophilie. Moi je part de très bas car formé à Bordeaux dans les années 80, je progresse néanmoins….Sartène – Dom. Sant Armettu – Myrtus – 2007
Une super bouteille, à l’arômatique épicée, animale et fruitée. La bouche est équilibrée et longue, pas fatigante….une grande découverte d’un vin dont je n’avais jamais entendu parler. Foncez quand vous trouvez.
Alpilles – Dom. de Trévallon – 2009
Nez de grand vin sudiste, mentholé, concentré et solaire. La bouche est tannique, un peu sèche en finale avec un peu d’amertume, c’était mon souhait et je remercie Martin d’avoir sacrifié son unique bouteille. C’est toujours un vin concentré et idéal dans ses arômes mais ses tanins me dérangent systématiquement en finale…quand même un beau moment et pour une treizième bouteille, sans cracher beaucoup car les vins le demandaient, je n’ai éprouvé aucune lassitude, signe que les vins et les plats étaient de grande qualité.
Côtes du Jura – Dom. Macle – 2008
Toujours réussi, j’adore. Accord étonnant avec la chantilly à l’huile d’agrumes.
Super moment avec les fidèles du Canal Breizh de LPV. J’en redemande.
Ludo
- 8 février 2016 à 16h28
- in reply to: CR: LPV BZH XVII « la wish list »
Très beau moment ce samedi autour des la cuisine généreuse d’Isabelle, une belle série de bouteilles, pas fatigante car la variété et l’équilibre étaient au rendez-vous :
Sancerre – E. Vatan – Clos de la Néore -2007
Mon apport, pour Gilles, le vin se présente tout en discrétion, pureté et finesse. Il montre son muscle élégant dans une longue finale salivante. Un grand Sancerre pour amateur patient.
Chablis 1er cru – V. Dauvissat – La Forest – 2006
L’opposé du précédent par son exhubérance. Nez de sésame grillé, poire en gelée, pâtisserie, puis un peu de réduction en bouche mais rapidement l’aération lui donne une gourmandise absolue sur une matière généreuse, sans acidité en relief mais avec une trace de coquille et de tannicité assez typique des grands Chablis. Grand plaisir et accord avec les crevettes en nid et salade pomme quinoa parfait.
Alsace Zinnkoepflé – Agathe Bursin – Riesling – 2012
Moins convaincu que d’autres par ce vin certes fruité, mûr et facile mais manquant pour moi de la fraîcheur des grands Rieslings. Un style pur et gourmand néanmoins, avec un peu de gaz dans les premières minutes.
Nuits Saint Georges – Dom. Chevillon Chezeaux – Les Porets – 1986
Tuilé. Un nez fruits macérés ( sans trace d’alcool ), dominé par la fraise, une très légère trace liégeuse, humus. En bouche c’est encore plein de vivacité, bien équilibré. Joli vin à matûrité. Gilles commence son Chevillon show !
Côtes du Rhone – E. Raynaud – Fonsalette – 2001
Jolie couleur encore bien rouge, sans trace d’évolution ( je l’écris car la découverte du millésime m’a bluffé ).
Nez épices et fruits noirs confits, kirshé. Bouche puissante et savoureuse sur une finale de grenache. J’étais parti sur Châteauneuf, mais sans retrouver la patte Reynaud, et pourtant…c’était bien un grand vin de chez lui, insolent de fougue et de beauté sudiste, chapeau…Gevrey Chambertin – P. Charlopin – Terres blanches – 2011
Couleur moyenne, nez de grenadine, un léger bois. Bouche confite et gourmande mais pas de longueur et de la chaleur finale. Tellement peu mon truc que c’est le seul vin sur lequel je suis parti complétement à l’opposée de sa région d’origine, le plaçant soit en rouge sec du Douro, soit sur un vin Italien moderne et simple.
Nuits Saint Georges – Dom. Chevillon Chezeaux – Les Saint Juliens – 2007
Là je le place direct sur Vosne tellement il incarne pour moi le style traditionnel Bourguignon tel que je le recherche. Je l’aurai mis en 1er Cru sans sourciller mais ce n’est qu’un Village, situé juste au nord de l’agglomération ( côté Vosne 😉 ). Finesse de la trame, longueur et élégance…..miam
Cornas – A. Clape – Renaissance – 2000
Grand nez de tapenade, fruits noirs, je le voyais plus au sud. Bouche aux tanins parfaits, d’une longueur toute en puissance élégante. Grand vin parfait à boire mais au potentiel intact. Magnifique !
Chinon – P. Alliet – Coteau de Noiré – 2006
Nez sanguin, ferrugineux ( c’est mon image ), fruits noirs. Bouche structurée par des tanins crayeux ( autre image ) sans poivron vert ( une image empruntée… ). J’ai eu du mal à le situer par sa grande matûrité. En y repensant après, il est typique du cru même si les millésimes plus récents possèdent des tanins plus raffinés.
Saint Joseph – Guigal – Les vignes de l’Hospice – 2012
Une grande Syrah moderne, raffinée, parfaitement habillée par un élevage sans fausse note. Première pour moi sur ce cru, je n’ai pas pensé tout de suite à Guigal mais c’était évident tant le vin est parfait dans sa forme, ne manque qu’un petit peu de folie !
Faugères – L. Barral – Jadis – 2011
Alors là, la folie y est, toute la flore indigène semble s’être donné RDV pour un grand raout. J’avais goûté cette bouteille bien mieux à sa sortie, problême ponctuel ou Bretts sur tout le lot ?
On peut néanmoins trouver du plaisir, cela dépend de son indice personnel de naturophilie. Moi je part de très bas car formé à Bordeaux dans les années 80, je progresse néanmoins….Sartène – Dom. Sant Armettu – Myrtus – 2007
Une super bouteille, à l’arômatique épicée, animale et fruitée. La bouche est équilibrée et longue, pas fatigante….une grande découverte d’un vin dont je n’avais jamais entendu parler. Foncez quand vous trouvez.
Alpilles – Dom. de Trévallon – 2009
Nez de grand vin sudiste, mentholé, concentré et solaire. La bouche est tannique, un peu sèche en finale avec un peu d’amertume, c’était mon souhait et je remercie Martin d’avoir sacrifié son unique bouteille. C’est toujours un vin concentré et idéal dans ses arômes mais ses tanins me dérangent systématiquement en finale…quand même un beau moment et pour une treizième bouteille, sans cracher beaucoup car les vins le demandaient, je n’ai éprouvé aucune lassitude, signe que les vins et les plats étaient de grande qualité.
Côtes du Jura – Dom. Macle – 2008
Toujours réussi, j’adore. Accord étonnant avec la chantilly à l’huile d’agrumes.
Super moment avec les fidèles du Canal Breizh de LPV. J’en redemande.
Ludo
- 4 novembre 2015 à 15h22
- in reply to: CR:LPV BzH visite la Côte de Beaune
Mes notes pour mon retour au LPV Breizh après un break de 2 ou 3 ans :
Fleur d’Aligoté (estimé 2014) Céline et Laurent Tripoz (Maconnais)
Nez fleuri, pointe exotique mais bouche brouillonne et courteBourgogne – Chardonnay 2011 – François Carillon
Lacté, fruits blancs. Bouche assez puissante et équilibrée malgré cette pointe d’alcool qui semble être marquée sur les 2011 en général. Joli vin vin dans un style très moderne, au boisé présent mais modéré. Un Bourgogne générique comme on aimerait en trouver tout le temps.Santenay le Bievaux – L’air de Rien 2012 – Antoine et Rachel Olivier
Couleur très claire. Nez très discret, bouche stricte et muselée. Pas très causant en l’état.Saint-Romain 2012 – Alain Gras
Couleur très pâle, nez éteint, à la forte présence de SO2.
Bouche serrée. A revoir plus tard.Bourgogne – Gravel 2012 – Catherine et Claude Maréchal
rouge intense, nez très mûr de prune. Malheureusement une bouche boisée et rustique le rendent assez dur à apprécier.Beaune – Les Beaux et Bons 2013 – Jean-Claude Rateau
Très clair, il Pinote sérieusement ( cerise ! ) sur un boisé léger. La bouche est fine et étirée. Un 2013 réussi, sur l’élégance et la buvabilité.Savigny-les-Beaune 2012 – Olivier Decelle et Pierre-Jean Villa
Couleur « dans la moyenne » en intensité. Nez très classe, mûr et au boisé intégré.
Bouche de grande classe, au toucher impeccable et à la longueur très correcte. Quand les bons vignerons rencontrent les bons techniciens, le Pinot donne toute sa magie.
Un Village de haut niveau.Ladoix – Les Ranches 2013 – Domaine Bonnardot
DurSavigny-les-Beaune – Aux Fournaux 2010 – domaine Rapet
Encore plus durPommard – Vieilles Vignes 2010 – Domaine Loïc Durand
Joli nez, un peu discret mais mûr. Une bouche très charpentée mais le vin tient la ligne avec une puissance terrienne. Joli vin de repas.
La comparaison des deux 2010 m’a fait dire qu’il y a deux types de tanins… les mauvais, qui rapent et les bons, qui rapent, mais…..Beaune 1er Cru – Clos des Mouches 2009 – Brigitte Berthelemot
Couleur profonde, nez puissant, confit, fûmé. La bouche est très carrée mais le vin est intéressant.Saint-Aubin 1er Cru – En Montceau 2012 – Marc Colin et Fils
Très beau, le premier vin que je trouve sans rien à enlever ni ajouter. Gourmand et fin, une tête de premier de la classe….Maranges 2000 – Yvon et Céline Contat-Grangé
Je ne l’aurai jamais mis en 2000, il est encore frais. Un très joli vin, épicé et mûr sur une bouche encore vive.Volnay – Vieilles vignes 2011 – Joseph Voillot
Voillot, c’est terrien, dans le pur style traditionnel, seule la garde les patine. Jolie réussite sur ce 2011 mais un plaisir encore introspectifMonthélie 2011 – Pierre Boisson
Tout le contraire du précédent, style moderne réussi, une bouteille à siroter sans se poser de question, un charme naturel et immédiat.Ladoix 2011 – Edmond Cornu et Fils
J’ai bien aimé, c’est gourmand malgré les tanins marqués et la touche d’alcool en finale.Pommard – Paisseaux 2000 – Moillard-Grivot
algues en décomposition, nul et défectueux.Pour conclure, une dégustation intéressante, avec confirmation des noms connus et une jolie bataille entre styles, sans gagnant car des jolis vins dans les deux écoles.
Le SO2 est une trop grande constante sur les blancs, je comprend son intérêt pour sécuriser les transports lointains et éviter les oxydations prématurée, mais trop, c’est beaucoup !Félicitations à nos hôtes, je retournerai manger du pigeon dès que possible, pour une première sur ce volatile c’était top.
Ludo
- 4 novembre 2015 à 15h22
- in reply to: CR:LPV BzH visite la Côte de Beaune
Mes notes pour mon retour au LPV Breizh après un break de 2 ou 3 ans :
Fleur d’Aligoté (estimé 2014) Céline et Laurent Tripoz (Maconnais)
Nez fleuri, pointe exotique mais bouche brouillonne et courteBourgogne – Chardonnay 2011 – François Carillon
Lacté, fruits blancs. Bouche assez puissante et équilibrée malgré cette pointe d’alcool qui semble être marquée sur les 2011 en général. Joli vin vin dans un style très moderne, au boisé présent mais modéré. Un Bourgogne générique comme on aimerait en trouver tout le temps.Santenay le Bievaux – L’air de Rien 2012 – Antoine et Rachel Olivier
Couleur très claire. Nez très discret, bouche stricte et muselée. Pas très causant en l’état.Saint-Romain 2012 – Alain Gras
Couleur très pâle, nez éteint, à la forte présence de SO2.
Bouche serrée. A revoir plus tard.Bourgogne – Gravel 2012 – Catherine et Claude Maréchal
rouge intense, nez très mûr de prune. Malheureusement une bouche boisée et rustique le rendent assez dur à apprécier.Beaune – Les Beaux et Bons 2013 – Jean-Claude Rateau
Très clair, il Pinote sérieusement ( cerise ! ) sur un boisé léger. La bouche est fine et étirée. Un 2013 réussi, sur l’élégance et la buvabilité.Savigny-les-Beaune 2012 – Olivier Decelle et Pierre-Jean Villa
Couleur « dans la moyenne » en intensité. Nez très classe, mûr et au boisé intégré.
Bouche de grande classe, au toucher impeccable et à la longueur très correcte. Quand les bons vignerons rencontrent les bons techniciens, le Pinot donne toute sa magie.
Un Village de haut niveau.Ladoix – Les Ranches 2013 – Domaine Bonnardot
DurSavigny-les-Beaune – Aux Fournaux 2010 – domaine Rapet
Encore plus durPommard – Vieilles Vignes 2010 – Domaine Loïc Durand
Joli nez, un peu discret mais mûr. Une bouche très charpentée mais le vin tient la ligne avec une puissance terrienne. Joli vin de repas.
La comparaison des deux 2010 m’a fait dire qu’il y a deux types de tanins… les mauvais, qui rapent et les bons, qui rapent, mais…..Beaune 1er Cru – Clos des Mouches 2009 – Brigitte Berthelemot
Couleur profonde, nez puissant, confit, fûmé. La bouche est très carrée mais le vin est intéressant.Saint-Aubin 1er Cru – En Montceau 2012 – Marc Colin et Fils
Très beau, le premier vin que je trouve sans rien à enlever ni ajouter. Gourmand et fin, une tête de premier de la classe….Maranges 2000 – Yvon et Céline Contat-Grangé
Je ne l’aurai jamais mis en 2000, il est encore frais. Un très joli vin, épicé et mûr sur une bouche encore vive.Volnay – Vieilles vignes 2011 – Joseph Voillot
Voillot, c’est terrien, dans le pur style traditionnel, seule la garde les patine. Jolie réussite sur ce 2011 mais un plaisir encore introspectifMonthélie 2011 – Pierre Boisson
Tout le contraire du précédent, style moderne réussi, une bouteille à siroter sans se poser de question, un charme naturel et immédiat.Ladoix 2011 – Edmond Cornu et Fils
J’ai bien aimé, c’est gourmand malgré les tanins marqués et la touche d’alcool en finale.Pommard – Paisseaux 2000 – Moillard-Grivot
algues en décomposition, nul et défectueux.Pour conclure, une dégustation intéressante, avec confirmation des noms connus et une jolie bataille entre styles, sans gagnant car des jolis vins dans les deux écoles.
Le SO2 est une trop grande constante sur les blancs, je comprend son intérêt pour sécuriser les transports lointains et éviter les oxydations prématurée, mais trop, c’est beaucoup !Félicitations à nos hôtes, je retournerai manger du pigeon dès que possible, pour une première sur ce volatile c’était top.
Ludo
- 4 novembre 2015 à 15h22
- in reply to: CR:LPV BzH visite la Côte de Beaune
Mes notes pour mon retour au LPV Breizh après un break de 2 ou 3 ans :
Fleur d’Aligoté (estimé 2014) Céline et Laurent Tripoz (Maconnais)
Nez fleuri, pointe exotique mais bouche brouillonne et courteBourgogne – Chardonnay 2011 – François Carillon
Lacté, fruits blancs. Bouche assez puissante et équilibrée malgré cette pointe d’alcool qui semble être marquée sur les 2011 en général. Joli vin vin dans un style très moderne, au boisé présent mais modéré. Un Bourgogne générique comme on aimerait en trouver tout le temps.Santenay le Bievaux – L’air de Rien 2012 – Antoine et Rachel Olivier
Couleur très claire. Nez très discret, bouche stricte et muselée. Pas très causant en l’état.Saint-Romain 2012 – Alain Gras
Couleur très pâle, nez éteint, à la forte présence de SO2.
Bouche serrée. A revoir plus tard.Bourgogne – Gravel 2012 – Catherine et Claude Maréchal
rouge intense, nez très mûr de prune. Malheureusement une bouche boisée et rustique le rendent assez dur à apprécier.Beaune – Les Beaux et Bons 2013 – Jean-Claude Rateau
Très clair, il Pinote sérieusement ( cerise ! ) sur un boisé léger. La bouche est fine et étirée. Un 2013 réussi, sur l’élégance et la buvabilité.Savigny-les-Beaune 2012 – Olivier Decelle et Pierre-Jean Villa
Couleur « dans la moyenne » en intensité. Nez très classe, mûr et au boisé intégré.
Bouche de grande classe, au toucher impeccable et à la longueur très correcte. Quand les bons vignerons rencontrent les bons techniciens, le Pinot donne toute sa magie.
Un Village de haut niveau.Ladoix – Les Ranches 2013 – Domaine Bonnardot
DurSavigny-les-Beaune – Aux Fournaux 2010 – domaine Rapet
Encore plus durPommard – Vieilles Vignes 2010 – Domaine Loïc Durand
Joli nez, un peu discret mais mûr. Une bouche très charpentée mais le vin tient la ligne avec une puissance terrienne. Joli vin de repas.
La comparaison des deux 2010 m’a fait dire qu’il y a deux types de tanins… les mauvais, qui rapent et les bons, qui rapent, mais…..Beaune 1er Cru – Clos des Mouches 2009 – Brigitte Berthelemot
Couleur profonde, nez puissant, confit, fûmé. La bouche est très carrée mais le vin est intéressant.Saint-Aubin 1er Cru – En Montceau 2012 – Marc Colin et Fils
Très beau, le premier vin que je trouve sans rien à enlever ni ajouter. Gourmand et fin, une tête de premier de la classe….Maranges 2000 – Yvon et Céline Contat-Grangé
Je ne l’aurai jamais mis en 2000, il est encore frais. Un très joli vin, épicé et mûr sur une bouche encore vive.Volnay – Vieilles vignes 2011 – Joseph Voillot
Voillot, c’est terrien, dans le pur style traditionnel, seule la garde les patine. Jolie réussite sur ce 2011 mais un plaisir encore introspectifMonthélie 2011 – Pierre Boisson
Tout le contraire du précédent, style moderne réussi, une bouteille à siroter sans se poser de question, un charme naturel et immédiat.Ladoix 2011 – Edmond Cornu et Fils
J’ai bien aimé, c’est gourmand malgré les tanins marqués et la touche d’alcool en finale.Pommard – Paisseaux 2000 – Moillard-Grivot
algues en décomposition, nul et défectueux.Pour conclure, une dégustation intéressante, avec confirmation des noms connus et une jolie bataille entre styles, sans gagnant car des jolis vins dans les deux écoles.
Le SO2 est une trop grande constante sur les blancs, je comprend son intérêt pour sécuriser les transports lointains et éviter les oxydations prématurée, mais trop, c’est beaucoup !Félicitations à nos hôtes, je retournerai manger du pigeon dès que possible, pour une première sur ce volatile c’était top.
Ludo
- 15 janvier 2015 à 22h40
- in reply to: A bas le bouchon en liège
Merci agitateur pour la réponse.
Les résultats sont opposés en apparence, mais les biais écartés, qu’en ressort-il ? Puis je avoir des références ?
Et puisqu’on ne peut avoir de certitudes dans ce domaine, que puis je répondre aux gens qui me demandent comment conserver ces vins ?
Si je dis : Pas forcément debout, ça peut passer pour une non-réponse 🙂 surtout si je rajoute surtout pas Rock n’Roll.
Pour revenir au sujet du bouchon liège, le chiffre de 10% de vins touchés par un défaut perceptible est il proche de la vérité ? Je l’ai vu sur des articles de presse professionnelle.
Amicalement.
- 14 janvier 2015 à 14h01
- in reply to: A bas le bouchon en liège
Ce n’est pas une affirmation, c’est un conseil.
Le LPVien « moyen » n’a pas forcément une cave idéale, mais peut être plus souvent une armoire cave et/ou une capacité limitée de stockage.
Puisque les bouchages non liège vont de développer fortement, il peut être utile de savoir qu’on peut stocker ces vins ( sauf exception, de consommation rapide ; – de 2/3 ans ) dans une pièce sèche même éclairée, si dans leur carton d’origine ( déconseillé en cave traditionnelle ) !
Donc de libérer de la place pour les vins bouchés liège, à priori plus haut de gamme et de garde.
Debout ou couché peu importe, l’hygiénisme n’est pas mon souci.
Y a t’il des études disponibles à la lecture sur la dissolution d’O2 selon la position de la bouteille ?- 13 janvier 2015 à 15h28
- in reply to: A bas le bouchon en liège
En complément à l’information de Claudius, je conseille aux acheteurs de vins bouchés « alternatifs » au liège de conserver les bouteilles debout, ainsi il n’y de contact du vin qu’avec le verre, matériau d’une neutralité irréprochable !
On ne couche les bouteilles bouchées liège que pour maintenir les propriétés mécaniques du bouchon dans le temps.- 7 mars 2013 à 0h00
- in reply to: Pour se détendre (ou pas), des mythes du vin
Les tonneliers travaillent bien sûr sur le phénomène de porosité pour mieux connaître les produits qu’ils vendent. Un tableau facile à comprendre ici.
Il se produit une dépression dans la barrique lorsque il y évaporation, la compensation se fait par absorption d’air ( par la bonde si elle n’est pas étanche, par les fibres du bois lorsque bonde de côté…)- 22 janvier 2013 à 14h39
- in reply to: Ampélographie
Pour revenir aux Hybrides Producteurs Directs, il semble qu’en dehors des considérations économiques, ces cépages ont posé des problèmes sanitaires liés au méthanol après concentration par distillation. Ces cépages répandus chez les particuliers ( Vendée, Bretagne…) et peu intéressants en tant que vin, après des distillations « maison » mal conduites, ont provoqué des intoxications.
Etonnant de constater qu’il existe un seul HPD autorisé en AOP de nos jours en France, c’est le Baco blanc, croisement de Noah et de Folle Blanche, et qu’il est distillé car faisant partie des cépages de l’Armagnac.
La culture de ces cépages est facilitée par leur résistance aux maladies cryptogamiques, je le constate tous les ans dans mon jardin breton et bio où le muscat peine à donner quelque chose de sanitairement correct.Ludo