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- 1 avril 2005 à 11h03
- in reply to: Grande dégustation LPV
Robert Parker sera également des nôtres!
- 30 janvier 2004 à 2h48
- in reply to: Millésime 2003
Je confirme pour Chidaine, ce que dit philou. Rencontré la femme de P Alliet chez Chidaine : mêmes réserves sur le millésime 2003
Salut Alain,
un exemple de successeur qui réussit moins bien que le prédécesseur : je pense aux Tari père et fils; on connait la suite et la descente aux enfers du château giscours dans les années 80-90, alors que le père avait des vins encore somptueux aujourd’hui (1970, 1975, 1978)
buveur.fr- 7 novembre 2002 à 16h13
- in reply to: Qui est-elle… celle que vous êtes prêt à renier?
l’infâme Montus 1991 (pas la cuvée prestige). La dernière bouteille a servi pour faire une sauce; l’avant dernière a fini dans l’évier.
Et il m’en reste encore 3. Jérôme : je te les échange contre une coppa.
Chiche!!
plus un buveur.fr- 5 novembre 2002 à 1h48
- in reply to: visite à Montlouis sur loire et millésime 2002
C’est Manuela Chidaine qui m’a dit qu’en 2002, il n’y aurait pas de liquoreux chez elle; elle ne peut pas s’engager pour les autres propriétés bien sûr.
Quant à la distinction, liquoreux et moà«lleux, plusieurs remarques :
– Delétang, producteur à Montlouis ne savait pas faire en 1996 de distinction entre les deux. Son 1990 (110 gr de sucre résiduel) est qualifié de « doux » sur l’étiquette
– la réglementation permet-elle l’utilisation de liquoreux pour les vins ligériens?
– on rencontre le plus souvent les mentions : doux; 1/2 sec; moà«lleux; 1ères tries; 2èmes tries
– est-ce une distinction bien utile? Certaines propriétés avaient utilisé, il y a quelques années les expression « sélection de grains nobles »
En conclusion : je ne sais pas
buveur.fr- 5 novembre 2002 à 1h18
- in reply to: Qui est-elle?
Salut oeno.ch
J’ai dégusté le mois passé le vin que tu attends avec impatience. Grosse déception, c’est à dire : couleur : marron; nez : peu développé; bouche : moyennement liquoreuse et moyennement longue.
Une précédente bouteille ouverte en 1991, s’était révélee intéressante sans plus.Quant aux bouteilles dont j’attends beaucoup, on peut citer sans être exhaustif :
– mouton rot 1970 (mais peut être grosse déception)
– domaine de bellivière 1999 V V éparses blanc
– philippe Alliet 2000 V V et le noiré
– Couly-dutheil 1996 et 1997 Clos de l’écho- Cuvée crescendo
– Pierre Caslot Bourgueil les busardières 1989
– Tous les vins blancs de Mark Angeli
– château la Varière 1997 Les guerches; Les Melleresses
– Montus 1994 cuvée 2000
– Domaine Peyre rose 1993 cuvée syrah léone
– mouline; landonne; turque de guigal- 4 novembre 2002 à 22h26
- in reply to: Quel vin pour Halloween ?
Je suis surpris que personne ne pense aux Sorcières du clos des fées.
- 2 novembre 2002 à 20h46
- in reply to: Domaine Lamé Delisle Boucard (Domaine des Chesnaies)
philou,
quel était le producteur?
buveurSalut Pierre 44,
J’ai visité le domaine en 2000, dégusté toute leur production et acheté : le C, le K, le PN 1328, le S.
Ces vins ne présentent aucun défaut, mais non plus aucune originalité.
Je n’ai pas dégusté depuis le PN 1328; je le fais ce WE.
Par contre je trouve ces vins beaucoup trop chers pour ce qu’ils sont et trop chers par comparaison à leur cépage dans leur région. Mais c’est un avis personnel; plutôt que de boire le S, je vais à Mennetou ou à Sancerre et je trouve un vin qui « sauvignonne ».
buveurThierry,
J’ai essayé le porto : on met un peu de porto dans la carafe, on lui fait faire un mouvement à l’intérieur et on vide. Il ne reste que quelques traces sur la paroi.
J’ouvrais ma dernière bouteilles (en 1991) de giscours 1966 (les autres étaient superbes), et grosse déception : plus rien dans la carafe, si ce n’est qu’un liquide sans goût. Après la procédure décrite supra, résurection du vin qui semblait s’être amélioré.
buveur.fr- 18 octobre 2002 à 20h37
- in reply to: Château Giscours, Margaux
Il me semble qu’il y avait en réalité un double problême :
– celui des copeaux
– celui d’une cuve MAGNIFIQUE non classée en GCC, que les responsables ont décidé d’intégrer (je crois) au grand vin.
Ne pas s’offusquer de telles pratiques : elles sont, ou, ont été, ou seraient utilisées par une grande partie du médoc.
buveur.fr
nb : il me semble qu’en son temps la RVF avait fait un article sur ce thème Et puis, que reprocher, il ne s’agissait que d’améliorer le vin, même, si c’est juridiquement interdit. Ne faisons-nous pas d’excès de vitesse? Et pourtant, c’est interdit.- 17 octobre 2002 à 2h15
- in reply to: Vins et gibier
Vetshow,
alors, ce n’est plus du gibier sauvage
buveur- 17 octobre 2002 à 2h12
- in reply to: Château Cambon La Pelouse, Haut-Médoc
Est-ce que quelqu’un a des commentaires sur le millésime 1999
mrci
buveur- 14 octobre 2002 à 22h19
- in reply to: Domaine Lamé Delisle Boucard (Domaine des Chesnaies)
Salut philou,
Le 1947 en rouge de loire constitue mon graal; encore jamais dégusté, mais j’espère y arrivé un jour.
Achète absolument le 1989 de Lamé &Cie : il est superbe, avec un magnifique aveir devant lui.
Le 1976, je le déguste pour le 11/11/2002; CR à venir. J’essairai d’ouvrir pour la même occasion olga raffault 1982, que j’avais trouvé superbe d’élégance et d’équilibre au début de l’année.
Amitiés et à la tienne!!!
buveur.fr- 13 octobre 2002 à 15h39
- in reply to: Vins et gibier
Bonjou à tous,
réponse d’un chasseur sur vos préoccupations; ce propos ne concerne que la France.
Le gibier n’est commercialisable (et donc je suppose susceptible d’être cuisiné en restaurant) que pendant la période d’ouverture de la chasse.
Le chasseur vend rarement son gibier : celui que l’on trouve en vente provient pour l’essentiel de grandes chasses où il est prélevé (pour ne pas dire tué; ça choque moins) perdrix, lièvres, faisans, sangliers, chevreuils, en quantité importante.
Je confirme aussi que certaines bêtes sont élevées par l’homme, puis lachées dans la nature pour servir de gibier; principalement : faisans, perdrix voire dans certaines régions des sangliers.
Les grives, c’est sublime à manger, accompagnées d’un St émilion, après avoir glissé un gros dé de foie gras dans le ventre.
A midi je mange un VRAI poulet fermier, avec un bourgueil 1969 de Lamé, delisle et boucard.
C’est pas beau la vie.
buveur.fr- 10 octobre 2002 à 1h26
- in reply to: Montlouis – JP Leblois
Salut Gogule,
Pourtant passionné des vins de ta région, je dois avouer ne pas connaître ce producteur : parle-m’en afin de me donner envie d’aller le voir dans 2 semaines (je vais à Tours faire une OPA sur certains vins ligériens)
buveur.fr- 8 octobre 2002 à 22h10
- in reply to: Cartes de Vins et Restaurants (France)
Je ne sais pas si tu trouveras le restaurant recherché, mais passe impérativement à « la cave insolite » de Manuela Chidaine : très grand choix de vins ligériens. PRESQUE TOUS LES MEILLEURS Y SONT. Tu pourras aussi y déguster les vins de François, son mari.
Bonne dégustation
buveur.fr- 7 octobre 2002 à 18h22
- in reply to: LAVINIA : PB de conservation?
Philou,
concernant les vieilles vignes éparses, 1/2 heure me semble parfait pour carafer. Carafe une partie du vin et laisse l’autre en bouteille : je trouve la différence énorme avec ce vin.
Pour ce qui est de la finesse, il est évident que nous avons affaire à un modèle : sauf erreur de ma part, le rendement avoisine les 12-13 hecto/ha. C’EST CELA UN GRAND VIN.
buveur.fr
nb : je n’apprécie pas la cuvée du rouge-gorge- 7 octobre 2002 à 2h16
- in reply to: Vins et Coquilles St. Jacques
Averroes,
Ce qui était intéressant dans ce plat, c’était le mariage de la douceur du pineau, de la coquille et de ce TRES GRAND VIN. Vous devez le goûter, c’est inimitable : je sais que sur ce site il y a des passionnés de vins de loire et notamment DU PAYSAN.
buveur.fr- 7 octobre 2002 à 2h09
- in reply to: LAVINIA : PB de conservation?
Salut Philou, serait-ce les vieilles vignes éparses? Si oui as-tu goûté le millésime 1999, monstrueux de finesse.
buveur.fr