JoachimD

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 9 réponses de 1 à 9 (sur un total de 9)
  • Replies
    • in reply to: Barcelone
    JoachimD
    Participant

    Bernardo, ta description de ce restaurant me donne vraiment envie de retourner flâner dans le coin! 🙂

    • in reply to: Barcelone
    JoachimD
    Participant

    Merci Dantès pour ta proposition, même si elle intervient trop tard… je me suis finalement résigné à visiter Clos Mogador.

    Un peu déçu car le jour de ma visite, René Barbier était grippé, c’est donc sa femme qui m’a fait visiter, adorable mais pas aussi calée que je l’aurais souhaité sur les aspects techniques.

    En tout cas la promenade dans le vignoble vaut le détour! Ci-dessous une photo d’une partie du clos Mogador (à droite les rangs sont plus clairs car le fiston s’est amusé à tester le paillage, étonnant!)

    Les villages environnants sont également magnifiques, notamment Vilella Alta.

    • in reply to: Barcelone
    JoachimD
    Participant

    Bonjour à tous!

    Je formule une demande encore un peu plus [s]casse-couille[/s] précise: je cherche à visiter au mois d’août un ou deux domaines en Penedes ou à la limite en Priorat, mais hélas je ne parle pas un mot d’Espagnol, et j’ai encore bien du mal à me faire expliquer la viticulture et le vin en anglais!

    En Penedes on m’a conseillé:

    [i]Can Rafols dels Caus (Avinyonet del Penedès)
    Albet I Noya (Sant Paul D’Ordal)[/i]

    mais il ne semble pas possible d’être accueilli en français.

    En Priorat on m’a conseillé:

    [i]Clos Mogador (Gratallops)
    Vall Llach (Porrera)
    Mas Alta (Vilella Alta)[/i]

    Clos Mogador m’intéresse bien, mais alors payer 28 euros la visite… ça me fait vraiment ch… Je comprends que l’engouement pour de telles maisons force leurs propriétaires à s’organiser de la sorte, mais personnellement je n’ai pas très envie de faire un tour de vignoble formaté en mini-bus-promène-couillon, ce n’est pas vraiment ma conception de la visite à un vigneron.

    Est-ce que je me trompe d’après vous?

    Sinon avez-vous d’autres adresses qualitatives, « à taille humaine » et où l’on parle français à me conseiller? (oui oui je sais, je suis très exigeant ^^)

    JoachimD
    Participant

    Bonjour à tous!

    Y a-t-il encore une petite place à vos dégustations pour un altoséquanais avide de découvertes et de débats? ^^

    Joachim

    JoachimD
    Participant

    Bonjour à tous!

    Y a-t-il encore une petite place à vos dégustations pour un altoséquanais avide de découvertes et de débats? ^^

    Joachim

    JoachimD
    Participant

    OK! merci agitateur pour cette précision, mais je trouve ça tout de même étonnant, quand on sait à quel point le commun des buveurs de vin (cible principal des « grosses cavaleries » commercialisant des vins pas chers) prend les vins perlant pour des vins à défaut.

    Faut croire que l’aspect « cache-misère » dont tu parles, enzo, prime pour ces grosses machines!

    JoachimD
    Participant

    OK! merci agitateur pour cette précision, mais je trouve ça tout de même étonnant, quand on sait à quel point le commun des buveurs de vin (cible principal des « grosses cavaleries » commercialisant des vins pas chers) prend les vins perlant pour des vins à défaut.

    Faut croire que l’aspect « cache-misère » dont tu parles, enzo, prime pour ces grosses machines!

    JoachimD
    Participant

    Fil de discussion bien intéressant, mais j’ai encore une question: j’ai goûté ce midi au resto un vin de Loire vraiment pas bon (sauvignon de Touraine 2013 dont je n’ai même pas relevé le producteur tellement il était mauvais, un négociant ou une coopé quelconque), qui n’avait pas coûté cher, et qui perlait pas mal.

    Pour ce type de vin, à mon avis ce n’est clairement pas le manque de soufre qui provoque cela. Une refermentation en bouteille, je n’ai pas l’impression non plus car le vin ne « renardait » pas, ne semblait pas avoir de défaut au nez (mais je me trompe peut-être, mon nez est en pleine formation ^^). Sans doute pas non plus le « soin » apporté par le producteur qui aurait laissé à dessein du gaz à ce vin, comme j’ai pu le lire ici ou là, voir notamment ce que dit agitateur:

    [quote= »La bonne raison, c’est une volonté de préserver de la fraicheur à l’embouteillage en gardant le CO2 naturel (ou bien en en rajoutant), comme parfois sur des blancs secs, rosés, ou rouge tendre à boire jeune sur le fruit natif. En plus, ça peut augmenter l’intensité aromatique. On peut ainsi rencontrer jusqu’à 1000 mg par litre, sans pour autant parler de « vrai » perlé comme les gaillac du même nom. Ca peut par exemple pallier un (tout petit ) déficit d’acidité sur un vin un peu mollasson sans recourir à la correction d’acidité. »]

    [/quote]

    Mais j’ai du mal à me figurer que pour un tel vin bas de gamme, le producteur se soit pris la tête à « préserver de la fraicheur à l’embouteillage en gardant le CO2 naturel »…

    Alors donc, d’où peut venir ce perlant à votre avis?? Mise en bouteille trop rapide peut-être? Pas de dégazage avant la mise car l’opération coûterait trop cher? Bactéries?

    JoachimD
    Participant

    Fil de discussion bien intéressant, mais j’ai encore une question: j’ai goûté ce midi au resto un vin de Loire vraiment pas bon (sauvignon de Touraine 2013 dont je n’ai même pas relevé le producteur tellement il était mauvais, un négociant ou une coopé quelconque), qui n’avait pas coûté cher, et qui perlait pas mal.

    Pour ce type de vin, à mon avis ce n’est clairement pas le manque de soufre qui provoque cela. Une refermentation en bouteille, je n’ai pas l’impression non plus car le vin ne « renardait » pas, ne semblait pas avoir de défaut au nez (mais je me trompe peut-être, mon nez est en pleine formation ^^). Sans doute pas non plus le « soin » apporté par le producteur qui aurait laissé à dessein du gaz à ce vin, comme j’ai pu le lire ici ou là, voir notamment ce que dit agitateur:

    [quote= »La bonne raison, c’est une volonté de préserver de la fraicheur à l’embouteillage en gardant le CO2 naturel (ou bien en en rajoutant), comme parfois sur des blancs secs, rosés, ou rouge tendre à boire jeune sur le fruit natif. En plus, ça peut augmenter l’intensité aromatique. On peut ainsi rencontrer jusqu’à 1000 mg par litre, sans pour autant parler de « vrai » perlé comme les gaillac du même nom. Ca peut par exemple pallier un (tout petit ) déficit d’acidité sur un vin un peu mollasson sans recourir à la correction d’acidité. »]

    [/quote]

    Mais j’ai du mal à me figurer que pour un tel vin bas de gamme, le producteur se soit pris la tête à « préserver de la fraicheur à l’embouteillage en gardant le CO2 naturel »…

    Alors donc, d’où peut venir ce perlant à votre avis?? Mise en bouteille trop rapide peut-être? Pas de dégazage avant la mise car l’opération coûterait trop cher? Bactéries?

Affichage de 9 réponses de 1 à 9 (sur un total de 9)