Bonsoir,
je n’ai pas le talent (entre autres) de conteur d’henri pour raconter la génèse de la fameuse étiquette rose Clos Milan de Pinoncelli. Je crois qu’il avait connu l’artiste à la suite de l’histoire de l’urinoir de Duchamp,ce qui le faisait quand même beaucoup rire.
Pour ceux que ça intéresse :
« La Fontaine de Marcel Duchamp a déjà été restaurée après avoir subi une première fois les foudres de M. Pinoncelli, le 24 août 1993, lors d’une exposition au Carré d’art de Nîmes. L’artiste s’était tout d’abord soulagé dans la sculpture, un urinoir industriel posé tête-bêche, par rapport à son installation d’origine.
M. Pinoncelli a déclaré qu’il rendait « sa dignité à l’objet, victime d’un détournement d’utilisation, voire de personnalité ». La miction était bénigne, mais l’artiste avait cru déjà nécessaire de briser le mythe à coups de marteau : « Etre redevenu un simple objet de pissotière après avoir été l’objet le plus célèbre de l’histoire de l’art… Son existence était brisée… Il allait traîner une existence misérable… Mieux valait y mettre un terme, à coups de marteau… Pas du tout un geste de vandale, un geste charitable, plutôt… »
Le tribunal de Tarascon avait condamné, le 20 no vembre 1998, M. Pinoncelli à une amende de 45 122 euros. »
Pinoncelli a recommencé en janvier 2006 sur la même oeuvre exposée à Beaubourg !!!
Voilà, c’était ma contribution culturelle, désolé pour le HS.
jm