Jean Jeiss

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  • Jean Jeiss
    Participant

     
    [quote= »pogman post=1247099 userid=17859″]
    [quote= »Jeiss post=1247098 userid=21829″] CR: Domaine Sylvain Pataille, Marsannay, « Clos du Roy » 2021

    Robe trouble et sur un joli rubis intense. Nez assez ouvert, très frais, sur le coulis de framboise, la rose. C’est très joli.

    En bouche, c’est la douche froide. Le vin est maigre, peu expressif, et surtout très acide. Le vin n’évolue pas vers le mieux malgré l’aération. Cela est probablement lié au millésime, mais on est quand même à la limite du buvable.

    Vraie déception, aucun plaisir en l’état… et beaucoup, BEAUCOUP trop cher ![/quote]

    Gloups…j’en ai et je n’avais pas goute avant achat…
    Je ne tarderai pas en boire une alors et je sortirai un paquet de mouchoirs au préalable.

    Olivier
     [/quote]
    Bonjour Olivier,

    J’espère que mon exemplaire était défectueux ou a été mal conservé !

    Jean Jeiss
    Participant

     CR: Domaine Sylvain Pataille, Marsannay, « Clos du Roy » 2021

    Robe trouble et sur un joli rubis intense. Nez assez ouvert, très frais, sur le coulis de framboise, la rose. C’est très joli.

    En bouche, c’est la douche froide. Le vin est maigre, peu expressif, et surtout très acide. Le vin n’évolue pas vers le mieux malgré l’aération. Cela est probablement lié au millésime, mais on est quand même à la limite du buvable.

    Vraie déception, aucun plaisir en l’état… et beaucoup, BEAUCOUP trop cher !

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Domaine des Tours, IGP Vaucluse, Les Tours, Grenache blanc, 2020

    Un vin qui (heureusement), se présente bien mieux que l’expérience d’il y a quelques semaines concernant sa grande soeur (Clairette 2016). 

    Le nez est assez expressif, sur des notes de fleurs d’oranger, presque de muscat. Bouche avec de la matière, un côté assez savoureux lorsqu’il était frais. Au réchauffement, les arômes se libèrent, ainsi que l’alcool qui est sur un équilibre à la limite de l’alcooleux mais sans la franchir pour autant. Une sensation amère équilibre le tout. Je n’aurais pas forcément parié sur un grenache blanc à l’aveugle.

    Je pense qu’il y a mieux, pour plus cher comme pour moins cher, dans la région. Mais il ne faut pas bouder son plaisir pour autant !

    Très bien – 
    [quote= »Jeiss post=1239772 userid=21829″] CR: Domaine des Tours, VDP Vaucluse, Clairette 2016

    Vin bu sur 2 jours, qui restera globalement mutique tout le long, avec une légère amélioration au nez le deuxième jour. L’expérience est d’autant plus perturbante que les Clairettes du coin sont généralement très expressives (celles de Châteauneuf font partie de mes vins blancs du sud préférés). 

    J1 : nez absent, bouche alcooleuse et sans relief.
    J2 : nez très timide, léger arôme de cire. Bouche toujours alcooleuse, limitant grandement le plaisir. 

    Cette bouteille est restée une énigme. Le vin a tout de même 8 ans, mais est-il quand même dans une phase de fermeture ?

    À vous lire, les blancs du domaine font débat. Je comprends désormais pourquoi ![/quote]

    Jean Jeiss
    Participant

    Après avoir goûté beaucoup de régions, plus ou moins exotiques, je me tourne depuis quelques temps vers Bordeaux. J’y trouve des RQP que n’offrent plus certaines régions, et beaucoup de vignerons travaillent bien, voire très bien. C’est le cas pour Mangot.

    CR: Château Mangot, Vin de France, Préface, 2023 100% Merlot Blanc

    Nez frais et fruité, aux antipodes des sauvignons trop boisés que j’ai rencontré trop souvent ces dernières années. Difficile en bouche de situer le vin en bordelais, tant les codes sont cassés par rapport à ce qui est produit dans la région. C’est très soyeux, long, avec une finale très sympa sur des arômes floraux. Beaucoup de plaisir.

    Très bien +

    CR:Château Mangot, Saint-Emilion Grand cru classé, 2020

    Nez très élégant et puissant, avec des épices prédominantes, puis des fruits rouges en second plan (myrtille). Bouche très racée, très douce en milieu de bouche, avec une finale qui se resserre un peu. Rétro très longue. Quelques années de vieillissement lui feront le plus grand bien.

    Excellent ! Et à faire vieillir

    CR: , L’autre Mangot

    Style complètement différent. Beaucoup de fruit au nez, dans un style presque nature. Bouche croquante, encore sur le fruit. C’est vraiment très bien fait, même si j’ai préféré le reste de la gamme.

    Très bien

    CR: , Distique 9

    On touche ici le haut de gamme du domaine. Nez très fin et subtil, avec un côté chocolaté, encore beaucoup d’épices (poivre) et café, sous un fond de fruits rouges mûrs. Bouche avec beaucoup de matière et de puissance, qui doit commencer tranquillement sa phase d’ouverture. Grande longueur.

    Excellent, et potentiellement plus dans quelques années.

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Domaine des Tours, VDP Vaucluse, 2018

    Bouteille ouverte à la volée. Marqueurs classiques du domaine, peut-être d’une intensité moindre au nez que sur d’autres millésimes (2017 en tête).

    En bouche, très bel équilibre, aucune sensation d’alcool. Juste une jolie rétro assez typique.

    Parfaitement prêt à boire, et à mon sens ne gagnera pas grand chose à être attendu.

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Domaine aux Moines, Savennières, Roche aux Moines – 2017

    Nez hyper expressif, bouche d’une tension impressionnante, avec beaucoup de corps et de longueur. Rétro puissante, minérale. (excusez le peu de détail, il s’agit de notes laconiques). 

     Énorme coup de coeur sur ce Savennières que je ne connaissais pas. Le meilleur vin blanc que j’ai goûté depuis longtemps !

    Jean Jeiss
    Participant

    Quels seraient alors vos conseils concernant les millésimés récents (à partir de 2015) en blanc qui sont prêts à boire ? Ou faut-il tout laisser vieillir ?

    Je vais laisser dormir tranquillement mes 2016 alors. Et je suis bien d’accord sur les rouges 2016, qui ne sont pas ceux qui ont été les plus ouverts parmi les millésimes que j’ai en cave. 

    Jean Jeiss
    Participant

     CR: Domaine des Tours, VDP Vaucluse, Clairette 2016

    Vin bu sur 2 jours, qui restera globalement mutique tout le long, avec une légère amélioration au nez le deuxième jour. L’expérience est d’autant plus perturbante que les Clairettes du coin sont généralement très expressives (celles de Châteauneuf font partie de mes vins blancs du sud préférés). 

    J1 : nez absent, bouche alcooleuse et sans relief.
    J2 : nez très timide, léger arôme de cire. Bouche toujours alcooleuse, limitant grandement le plaisir. 

    Cette bouteille est restée une énigme. Le vin a tout de même 8 ans, mais est-il quand même dans une phase de fermeture ?

    À vous lire, les blancs du domaine font débat. Je comprends désormais pourquoi !

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Domaine UBY, rosé sans alcool 0%

    Première dégustation de vin sans alcool. Difficile pour le moment de savoir si le qualificatif « vin » peut être accolé à ce produit, notamment au regard de la composition (12% d’eau). L’alcool a été retiré par distillation douce. Ajout de moût concentré.

    Le nez fait plutôt rosé très « technologique », avec un quelque chose étrange qui laisse penser que ce n’est pas un vin normal. La bouche est tout de suite aqueuse, très fluide et légère. Les parfums ne sont pas désagréables, avec quelques légers marqueurs traditionnels des rosés plutôt entrée de gamme (agrumes). Le reste des arômes est difficilement identifiable. La longueur est plutôt courte.

    Au global, ce n’est pas fou sans être désagréable pour autant. L’équilibre est vraiment perturbant, le manque de structure en bouche (gras, rondeur, puissance) ne fait clairement pas penser à un vin tel qu’on l’entend habituellement.

    Bien que l’expérience soit très loin d’être orgasmique, l’exercice est vraiment intéressant. Une partie de l’avenir du vin se joue très probablement sur le sans alcool, mais j’ai l’impression que les techniques (nouvelles) pour produire du sans alcool ne sont pas encore complètement au point si l’objectif est de faire du vin sans alcool. Il ne faut peut-être pas chercher la même chose que dans du vin mais à ce moment, en tant que simple boisson à base de vin désalcoolisé, il manque ici de complexité, d’arômes francs, de structure plus plaisante en bouche (peut-être que le sans alcool effervescent serait plus pertinent à ce stade). A ce stade, cela pose vraiment la question de la pertinence de consommer ce genre de produits au-delà de l’image perçue (au sens propre avec des bouteilles, étiquettes & présentation identiques au vin).

    En conclusion, un « produit » pas encore abouti. Il sera probablement difficile pour l’amateur de vin d’être convaincu à ce stade.

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Clos Sainte Magdeleine, Cassis blanc, 2019

    Nez très expressif, entre des arômes minéraux, floraux (fleur blanche) et un léger fruit en fond.

    Bouche délicieuse, bien équilibrée, avec un retour minéral en rétro-olfaction magnifique.

    Beaucoup de plaisir sur cette bouteille d’une grande évidence, le meilleur blanc de l’année jusqu’ici. Seul hic, les tarifs commencent à piquer.

    Excellent !

    Jean Jeiss
    Participant

    [quote= »Jeiss post=1061891 userid=21829″]CR: Domaine André Bonhomme, Viré-Clessé, Cuvée Spéciale, 2016

    Je rejoins assez le CR d’oliv, nez assez floral mais plus marqué par des notes d’agrumes pour le coup, d’une bonne intensité. Je trouve la bouche puissante, un peu alcooleuse (13,5%), peut-être un peu jeune. J’en attendais plus.

    Bien
     [/quote]
    CR: Domaine André Bonhomme, Viré-Clessé, Cuvée Spéciale, 2016

    Bonjour à tous,

    Je ne me souvenais pas d’avoir déjà posté un message sur ce vin,

    4 ans plus tard, le vin s’est étoffé au nez, avec une jolie complexité qui commence à apparaître (pâtes de fruits notamment). La bouche est toujours assez costaude, avec un léger déséquilibre sur l’alcool, mais surtout une longueur assez courte qui limite le plaisir.

    Comme lors de mon premier commentaire, j’en attendais plus même si cela reste un vin agréable.

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Château des Tours, Côtes-du-Rhône, 2016 

    Nez sur les marqueurs habituels du domaine, mais avec un soupçon d’évolution en plus qui ajoute de la complexité. Bouche délicieuse, douce, parfumée, avec une très belle longueur. L’alcool est parfaitement intégré. 

    Le vin a fait l’unanimité à table, même pour les palais les plus sensibles. 

    Excellente bouteille et prêt à boire, ça sera dur de ne pas ouvrir les autres dès maintenant. 

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Domaine de Bonserine, Côte-Rôtie, La Sarrasine, 2019

    Nez très parfumé de belle syrah du nord. Bouche d’un beau volume, assez riche et un léger côté « doux » (légère sucrosité). Belle longueur et rétro très parfumée.

    Délicieux et extrêmement accessible ! 

    Excellent 

    Jean Jeiss
    Participant

    Merci à vous deux !

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Château Virant – Coteaux d’Aix en Provence, Cuvée Inspiration (Tradition), 2019

    Vin ouvert depuis quelques jours. 

    Nez plutôt expressif, avec des fruits noirs et un côté cuir pas désagréable. En bouche, c’est rond, avec une matière présente, longueur moyenne. Vin équilibré, sans sensation d’alcool, une acidité modérée. 

    Un vin plaisant sans aller vers des sommets. Un bon vin du quotidien !

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Domaine Yannick Amirault, Bourgueil, Le Grand Clos, 2020

    Peut-être un peu tôt pour ouvrir cette bouteille, mais elle servira pour la science. 

    Nez assez discret, qui s’étoffe un petit peu après beaucoup d’aération dans le verre. Arômes de fruits noirs, un peu de minéralité, une légère trace de végétal mais clairement pas dominante comme dans pas mal de cabernets francs du coin. 

    La bouche est d’une grande finesse, les tannins sont présents mais pas astringents. Très belle longueur, qui finit sur des notes minérales avenantes.

    Vin de très belle construction, d’une finesse en bouche remarquable. Les arômes sont encore un peu en dedans, mais se libèreront certainement grâce à quelques années de garde. 

    A noter aussi le prix (20 euros), relativement élevé pour l’appellation, mais qui est loin d’être exagéré au regard de la qualité du vin. 

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Domaine du Paternel, Bandol, 2016 « Grande Réserve »

    Petit retour sur cette bouteille, dégustée de nouveau quelques mois après celle au domaine.

    Le nez est assez frais, plutôt sur les fruits rouges et un peu d’épices. La bouche est pleine, pas alcooleuse pour un sous, avec des tannins marqués mais pas asséchants. En revanche, les arômes sont un peu en retrait, et le vin peine à délivrer tout son potentiel.

    Un peu moins de plaisir sur cette bouteille, même si le jus est de très bonne qualité.

    Très bien, à conserver encore 4-5 ans.
     

    Jean Jeiss
    Participant

    Merci pour ton CR Eric, 

    Je n’avais jamais entendu parler de cette cuvée, mais le prix est vraiment impressionnant même si on prend en compte l’élevage original (25% céramique 75% inox tout de même). 

    Autant les rosés de Provence ont une tendance à la « premiumisation » depuis plusieurs années déjà (en témoigne le prix moyen en augmentation régulière, et le bon travail de beaucoup de vignerons pour améliorer la qualité globale des rosés), autant la tendance du rosé de luxe me semble beaucoup plus récente.

    Il existe certainement un marché pour ces vins (la cuvée Garrus du Château d’Esclans est l’exemple le plus pertinent que j’ai). Mais je ne me peux pas m’empêcher de penser qu’il est dommage d’en arriver à de tels niveaux de prix, même si on touche ici parmi les meilleurs terroirs rosé de Provence. Peut-être à ajouter au topic « Inflation »…

    Jean Jeiss
    Participant

    CR: Domaine Lafran-Veyrolles, Bandol, 2018

    Nez très expressif sur des marqueurs classiques du Bandol (cuir, épices, fruits noirs). La particularité de ce nez étant à la fois son intensité et sa cohérence (tout semble « fondu » et harmonieux). 

    En bouche, le vin semble contenu dans son expression à ce stade. Les tanins ne se font pas particulièrement sentir, mais l’aromatique est en retrait. Il y a tout de même du corps et bien entendu de l’alcool. 

    Vin ouvert au nez mais encore sérieux en bouche. A voir ce que la garde y apportera mais cela pourrait être une très bonne bouteille si le tout se délie un peu. 

    A attendre donc

    Jean Jeiss
    Participant

    Vins découverts lors d’un passage au caveau de Vacqueyras. 

    CR: Roucas Toumba, Vacqueyras, Rosé de la Roche 2020

    Superbe robe assez foncée qui tire sur l’orange. Nez bien ouvert, plus sur un côté fruit rouge / notes florales que le classique pamplemousse. Beaucoup de personnalité en bouche, avec un corps assez imposant (on a goûté dans la même dégustation des rouges qui paraissaient plus légers !). Bien parfumé et long. Coup de coeur et meilleur rosé de l’année jusqu’à présent !
    Excellent 

    CR: Roucas Toumba, Vacqueyras, La Grande Terre, 2020

    Nez encore bien ouvert, sur des notes typiques des vins du coin avec un soupçon de fraîcheur en plus. La bouche est très agréable, ronde, avec  beaucoup d’arômes (fruits noirs, garrigue, cerise au kirsch…). Très plaisant et ouvert. Très bien +

    CR: Roucas Toumba, Vacqueyras, Les Restanques de Cabassole 

    Nez beaucoup plus concentré que le précédent mais un peu moins ouvert. Bouche également très concentrée, mais l’élevage est encore un peu marqué à ce stade. Il se fondra très certainement mais limite à titre personnel le plaisir sur cette bouteille. 

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