Forum Replies Created
- Replies
-
- 21 janvier 2019 à 16h23
- in reply to: Marché des vins d’Ampuis 2019
De retour à Ampuis après quelques années d’abstinence. J’ai été surpris par le monde ce vendredi à l’ouverture, je pensais qu’on serait « tranquille » mais c’était bondé. Heureusement ça s’est calmé de 13h à 15h ou on a pu gouter à peu près ce qu’on voulait.
Sinon on en parle de la folie Gangloff qui semble tellement absurde. J’aime les vins du domaine (j’y suis client d’ailleurs) mais je ne comprends pas ce qui peut se passer sur le salon. On assiste à des comportements consuméristes tellement caricaturaux. Du coup je n’ai pas gouté les vins car c’était vraiment n’importe quoi à moins de 5 mètres du stand ;). J’imagine que ça doit se calmer une fois que tout est en rupture ?
Gangloff mis à part, j’ai pu visiter la majorité des domaines que je voulais. Voici un rapide retour :
Clusel Roch Une belle gamme cohérente. Un domaine que j’apprécie de plus en plus avec le temps. Le Condrieu est floral, délicat et sans excès. Coté rouge, j’ai aimé la gamme des côtes rôties 2016 avec Schistes tout en élégance. Viallière a un peu plus de matière et de gras. Grandes Places a un gros potentiel avec notamment un toucher de bouche superbe & belle longueur même si l’aromatique est un peu plus fermé. A noter une côte rôtie classique 2009 qui se présentait plutôt bien sur un profil gourmand & épicé avec une acidité bienvenue.
Duclaux : J’ai trouvé le Condrieu lourd et fatiguant. Seul Maison rouge m’a réellement plu avec une belle dualité structure / finesse de texture très réussie. Chana & Germine m’ont semblé un peu en dedans.
Gérin Le domaine de cette édition me concernant avec 2 des 3 meilleurs bouteilles du salon. On commence avec les Condrieu. La Loye est assez classique de l’appellation sans tomber dans les travers du millésime. Les Eguets sont plus frais mais termine sur une amertume plus élevée qui demande plus la table que la Loye très apéritive.
Coté rouge, c’est le sans faute. Champin est gourmande et immédiate sur un beau fruit et une finale épicée. Viallière est plus large avec de beaux arômes réglisses mais se livre un peu moins en l’état. Enfin on s’envole avec les Grandes Places d’une grande finesse de texture, un fruit d’une belle pureté soutenu par le graphite et les épices. Un grand vin à attendre sereinement. Puis vient la Landonne encore au-dessus, tout en élégance et finesse avec un fruit juteux et présent, une longueur interminable et beaucoup de classe.Guigal Belle dégustation avec Philippe Guigal. Hermitage rouge 2015 puissant & chaleureux qui demandera un peu d’attente. Brune et blonde 2015 est très séduisante dès maintenant. Moins accroché sur les châteaux d’Ampuis 2014 & 2015 même si c’est toujours intéressant de les comparer. 2015 est massif & assez peu expressif en l’état. 2014 se livre plutôt bien mais le boisé gène un peu l’expression du fruit. La Mouline 2014 est un peu dans cet esprit aussi … un peu dissocié avec une sensation d’acidité assez haute puis de matière un peu dure. En revanche La turque 2014 est absolument magnifique avec un équilibre d’école et d’une longueur folle.
François P&F Beaucoup aimé les vins avec une mention spéciale à Rozier 2016 vraiment très réussi et complet. Un peu moins aimé l’accueil très froid.
Pichat Le Condrieu est un peu mou & chaud. La gamme de côte rôtie est très progressive avec un Loss 2017 immédiat mais un rien maigre. Champon’s 2016 offre un beau fruit mais reste un rien trop simple. En revanche Grandes Places 2016 est superbe avec toujours ce grain tanin assez fin, ces jolis notes de fruits rouges et cette touche subtile de graphite.
Pichon Bien aimé le saint joseph simplement bon. La côte rôtie promesse est un peu maigre avec une acidité marquée. En revanche Rozier 2016 est une belle réussite avec un bel équilibre et un coté gourmand & élégant.
Bonnefond Le Condrieu est comme souvent charmeur et bien fait. Pour les côtes rôties, j’ai trouvé Couzou décevante avec une finale caramel brulé désagréable. Rozier était joliment accessible, gourmande et tout en longueur alors que Rochains était plus fermé mais avec un potentiel certain. Les deux parcellaires sont d’un beau niveau et le prix est anormalement stable pour la région :).
Gaillard De joli jus mais un style qui frôle avec le too much trop souvent. Rose pourpre est belle bouteille cependant avec une belle amplitude mais là encore je trouve qu’on frôle le too much.
Cuilleron Des vins sérieux et puissants, un peu marqué par un boisé qui me gêne sur le Crozes et les Serines. Sur la côte rôtie et le cornas, ça m’a semblé mieux intégré et cela portait bien les deux vins qui sont de belles bouteilles si on aime ce style puissant.
Villard Juste gouté les blancs qui m’ont semblé un peu inférieur à 16. Saint Peray un peu plus chaud mais tout de même réussi. Grand Vallon délicat et finement amer en finale plutôt dédié à la table que pour lui-même.
Niero Uniquement les blancs également. Les ravines un peu en dedans alors que Chery se livrait bien avec la richesse du lieu bien équilibré. Belle bouteille.
Delas Belle gamme très cohérente même pour les entrées de gamme (surtout en rouge). En blanc beaucoup aimé les Tourettes 2017, un bel Hermitage finement miellé et une belle structure. Les Condrieu qui ne m’avaient jamais renversé jusque-là m’ont bien plu. Galopine simple mais bien équilibré et facile à boire. Clos boucher plus riche mais sans devenir lourde.
En rouge, Le clos 2016 est un beau crozes bien équilibré avec une belle longueur. Beaucoup aimé Tourettes 2015, un superbe Hermitage racé mais déjà ouvert aromatiquement et une belle amplitude. Bien aimé aussi le Cornas 2015, plus austère mais sans excès.Villa Je n’avais jamais dégusté les vins du domaine jusque-là. Les blancs m’ont semblé un peu lourds mais j’ai bien accroché sur les rouges particulièrement sur Fongeant 2016 tout en élégance et en délicatesse.
TunnelUne valeur sure et un millésime 2017 réussi. Le saint Peray est une belle expression de la roussanne avec un bel équilibre. Les cornas sont élégants avec ce qu’il faut de matière et des aromatiques d’une belle pureté. J’ai beaucoup aimé le simple cornas.
Voge Un peu une déception. Les blancs sont toujours lourdement boisés et les rouges proposent des matières énormes sur des aromatiques qui peuvent un peu désarçonner. Pour ceux qui ont pas peur de ce style, Vieilles Vignes 2016 me semblent recommandables.
Fayolle F&F Une belle surprise que ce domaine qui me semblent avoir fait de progrès significatifs ces dernières années. La moins belle surprise c’est la grille tarifaire qui elle aussi a fait de gros progrès. La gamme est progressive et complète. Mention spéciale au crozes le clos des Cornirets & à l’Hermitage rouge les Dionnières qui me semblent être deux belles bouteilles.
- 23 novembre 2018 à 19h37
- in reply to: Domaine Bart, Marsannay
Pour répondre à Arthur 2013 est le plus faible des 4 millésimes. C’est le millésime qui me plaint le moins du domaine depuis que je les achète (2007).
J’aime bien 2014 qui est un millésime assez équilibré. 2015 est plus riche, sur des aromatiques plus chaudes qui peuvent parfois faire penser à des syrah à l’aveugle. Je n’ai pas encore goutté 2016 au domaine, mais j’ai cru comprendre que c’était une belle réussite.
Comme ça sur le papier je privilégiai 2014 pour boire rapidement et 2015 ou 2016 pour garder un peu.
Un clos du Roy 2012 particulièrement réussi était superbe la semaine passée.
- 15 novembre 2018 à 17h57
- in reply to: Savim Marseille 2018
Même si un gros 80% de la sélection me parle pas, il y a quand même quelques domaines sympas :
Les sancerres de Fouassier sont sympas. La gamme est large et très pédagogique dans le sens ou il y 3 cuvées par terroir et que ça permet d’appréhender les différences de ces terroirs.
Mas Cal Demoura, must visit évidemment. Magnifique domaine qui fait à, mon sens, de grands vins du Languedoc dans les deux couleurs.
Même chose pour Cauhapé, personnellement j’aime beaucoup la gamme des Jurancon secs.
Dans le Rhône, il y a Courbis tout de même (Dominique & Laurent), c’est très bon que ce soit la gamme de Cornas et de Saint Jo. On a aussi quelques chouettes domaines qui ne sont certes pas les tous meilleurs mais qui font de belles bouteilles comme le domaine des Remizières qui fait des crozes simples & efficaces ou Christophe Pichon et ses côtes roties, ou le domaine Richard et ses condrieu & saint Jo.- 6 novembre 2018 à 15h04
- in reply to: Votre restaurant 3 étoiles préféré
Pour moi c’est l’Assiette Champenoise. J’ai adoré la cuisine très épurée d’Arnaud Lallement tout en justesse. Celui qui me fait le plus envie c’est Pascal Barbot à l’Astrance.
Dans les prétendants à la 3ème étoile, j’ai aussi beaucoup aimé la cuisine de Jean Sulpice.- 29 octobre 2018 à 13h18
- in reply to: Salon des vignerons indépendants LYON
passage éclair ce vendredi midi.
Le temps de gouter quelques vins tout de même.
Tous les secs chez Cauhapé sont réussis : J’aime toujours autant Geyser (2017 présenté ici) pour ce coté explosif. Le petit nouveau, Quatre temps 2016, est très réussi (moins marqué par le bois que Sève d’automne par le passé, ça finit par une belle fraîcheur).
Première fois que je gouttais les chablis du domaine de la Meulière. Et pour le coup c’est une belle surprise. De beaux 2016 du Chablis village au premier cru Mont Du Milieu, on a de beaux équilibres, de belles trames finement acides & salines. J’ai beaucoup aimé l’ensemble de la gamme.
Gouté rapidement les viognier 2017 du domaine du Chêne. Que ce soit l’igp ou les 2 condrieu, ce sont des vins corrects qui m’ont pas renversé.
Un arrêt rapide au domaine Tinel Blondelet. Une gamme cohérente et deux beaux Pouilly. Globalement Genetin 2016 dominait les 2017 (moins prêt en l’état).
Un petit dernier sauvignon au domaine JF Mérieau avec l’intéressant Arpent des Vaudons 2017, très différent des sauvignons précédents (et probablement pas le même degré de maturité mais sans tomber dans des notes végétales rhédibitoires). Bien aimé également le rouge, 100% cot ,cent visages 2016 avec un joli nez et une bouche aux tanins suaves. Un peu moins accroché sur le reste.
Cap au sud avec le Chateauneuf 2016 du domaine Charvin. Grosse structure qui demandera à se faire, mais déjà un bel équilibre dans les saveurs. Puis on enchaine avec le Gigondas 2015 du domaine Raspail Ay. Moins austère que Charvin (plus marqué par la syrah) mais avec une grosse matière tannique également. A attendre patiemment avec confiance dans les deux cas.- 25 octobre 2018 à 20h56
- in reply to: Salon des vignerons indépendants LYON
J’avais gouté la gamme de Bouton y’a deux ans à Lyon et j’avais trouvé l’ensemble sans défaut mais sans âme (ça manque de fond et d’un peu de structure sur les premiers crus comme En Remilly). Quand on compare avec les Saint Aubin de Marc Colin, ça fait mal. Pas de coté boisé prédominant de mémoire.
En revanche, les Bourgueil et Chinon du domaine Breton sont hautement recommandables. A ta place je ferai l’inverse, Breton et Bouton si j’ai le temps.
Je passerai rapidement sur le salon ce vendredi essentiellement pour aller saluer Laurent Charvin & Vincent Goumard du Mas Cal Demoura (un des must visit du SVI lyonnais à mon sens avec Jo Landron, Cauhapé, Beaurenard & Moncuit) et gouter le dernier millésime de Raspail Ay.
- 25 octobre 2018 à 20h38
- in reply to: Domaine Yves et Mathilde Gangloff
Perso je trouve les Saint Joseph un peu en dessous, encore que le blanc s’est déjà gouté plutôt bien. Et comme le prix n’est pas négligeable et que je suis client chez d’excellents vignerons produisant cet AOP, je n’en prends pas.
Je me limite donc au Condrieu (c’est une de bouteilles fétiches de madame) + Barbarine (avec en bonus quelques Sereine selon le millésime si j’ai envie de me faire plaisir).
- 19 octobre 2018 à 13h52
- in reply to: Domaine Marc Sorrel
Le millésime 2017 au domaine Marc SorrelDe passage au domaine pour récupérer (tardivement) mes 2016, j’ai été invité par Marc Sorrel à goutter les 2017 sur fut (la mise aura lieu au printemps 2019).
Les Crozes donnent un bel aperçu du millésime.
Le Crozes hermitage blanc 2017 est riche (plus riche que 2016) avec une belle amplitude et un coté gourmand. Peut être moins de fond qu’en 14 ou 16 mais un coté plus accessible. A boire peut être plus vite que ses aînés.
Le Crozes hermitage rouge 2017 est une belle réussite, un coté syrah croquante et juteuse qui glisse toute seule. Ca manque surement un peu de fond par rapport à d’autres cuvées mais ce coté simple conjuguée à la richesse du millésime donne un joli canon.On monte sur la colline.
En blanc on commence par l’Hermitage blanc classique 2017 (Greffieux) sur un profil très ouvert, avec une belle amplitude et un beau volume en bouche. C’est long, ça reste frais et ça finit sur une belle amertume.
On monte d’un cran sur l’Hermitage blanc les Rocoules 2017, lui aussi étonnement ouvert, plus structuré que le précédent. On a encore un beau volume en bouche avec une aromatique sur l’amande fraîche, la poire, la pêche, certaines épices douces. La finale est nette, fraîche et longue sur des amers nobles. Grand vin de gastronomie (j’ai immédiatement envie de ris de veau 🙂 ).On passe sur les rouges.
L’Hermitage rouge classique 2017 (Plantiers et bas de coteaux des Bessards, éraflé à 50%) est peut être le vin le moins évident de la série. C’est certes joliment équilibré avec de tanins présents mais suaves mais aromatiquement il se livre assez peu.
On termine par un monstre. Cet Hermitage rouge le Gréal 2017 (Meal complété par les Greffieux, en vendange entière) est monumental. D’après Marc, c’est certainement le plus grand rouge qu’il a vinifié. C’est simple ce vin a tout : Grain de tanin , maturité & équilibre superlatifs et un coté charmeur sur la mure, le réglisse, le poivre & une petite touche de menthol qui apporte cette fraîcheur qui donne envie d’y revenir. Très longue finale épicée soutenue par une acidité adaptée à ce très grand vin.Superbe série avec des vins bien dans leur rôle. Des crozes faciles et gourmands jusqu’aux parcellaires d’hermitage profondes & racées, on a une gamme cohérente et progressive. On préfère souvent les blancs, mais là il faut admettre que le Gréal est juste monumental.
On évoque rapidement le millésime 2018, le dernier de Marc qui part à la retraite, et il a immédiatement un sourire. Qualité potentielle & quantité sont au rendez vous mais il faudra voir ce que ça donnera d’ici quelques mois avec son fils. Il nous quand même glissé, que pour la partie agréable du métier (la dégustation 😉 ) il y a des chances qu’on le revoit … et ce sera avec plaisir.
- 19 octobre 2018 à 13h09
- in reply to: Domaine E. Guigal
L’amande est clairement un marqueur de la marsanne de mon point de vue. La roussanne s’exprime différemment sur un profil plutôt floral. Les deux apportent souvent de l’amertume en effet.
Pour en revenir à ce Côte du Rhône, il est de mémoire très marqué par le Viognier qui lui aussi peut amener une certaine amertume en finale. C’est effectivement un joli rapport prix plaisir (plus que le rouge à mon sens).- 18 octobre 2018 à 15h39
- in reply to: Comment trouver un bon vin
Les salons, selon moi, restent le meilleur moyen de se forger une expérience, d’affiner et d’affirmer ses goûts. C’est la possibilité de goutter beaucoup de choses (y compris des vins hors budget) en un temps record et de comparer (ce qui peut l’être).
Et comme la vie est bien faite, la pleine saison va commencer 🙂
Bonne ballade dans ce monde infiniment complexe que celui du vin.- 11 octobre 2018 à 15h33
- in reply to: Domaine Pierre Gonon
Les Oliviers 2010 sont très bon en ce moment,je ne peux que recommander à ceux qui en possèdent d’en ouvrir une. Les vins ont certes un potentiel de vieillissement intéressant (j’en ai bu quelque uns de 15 ans d’age & plus au domaine effectivement), mais j’aime aussi ces vins sur leur jeunesse et leur richesse qui permet de beaux accords à table. 2015 s’est particulièrement bien comporté sur une lotte au chorizo en août dernier.
- 5 décembre 2017 à 20h26
- in reply to: Lièvre à la Royale chez Stéphane Martin
Accord très réussi entre le Lièvre à la royale de Guy Lassausaie (top en effet comme le mentionne Raymond un peu plus haut) & une côte rôtie de Clusel-Roch.
- 5 décembre 2017 à 19h37
- in reply to: Le Mas Jullien
Pourtant le Mas Jullien 2011 goutait remarquablement bien en jeunesse avec un petit coup d’aération avec justement un petit coté diabolique et gourmand. 2012 & 2013 pour parler des plus récent n’ont pas eu ce coté diabolique (c’est également le cas pour Cal Demoura, les infidèles 2011 ont eu un coté irrésistible la première année et c’était moins le cas sur 2012 & 2013).
- 22 novembre 2017 à 17h05
- in reply to: Mon calvaire du 11 novembre …
Merci du message, j’ai beaucoup ri 😀
Malleval reste la valeur sure à bien des aspects (pour l’accueil toujours courtois, la sélection certes sans génie mais fiable et stable et l’épicerie fine). Pour les Villeurbannais, la cave des Gratte ciel est un endroit sympa assez bien fournie en bourgogne. Faudrait que j’aille faire un tour à Cave d’or pour la journée vigneron et chez Vavro que je ne connais pas.
- 11 février 2016 à 0h44
- in reply to: [Coin de l’acheteur] Château d’Ampuis
Ce sont les prix départ domaine pour tout ce que tu cites (ex voto 2012 rouge c’est plutôt 192 que 180 d’ailleurs)
- 11 février 2016 à 0h44
- in reply to: [Coin de l’acheteur] Château d’Ampuis
Ce sont les prix départ domaine pour tout ce que tu cites (ex voto 2012 rouge c’est plutôt 192 que 180 d’ailleurs)
- 11 février 2016 à 0h44
- in reply to: [Coin de l’acheteur] Château d’Ampuis
Ce sont les prix départ domaine pour tout ce que tu cites (ex voto 2012 rouge c’est plutôt 192 que 180 d’ailleurs)
- 7 février 2016 à 16h02
- in reply to: Domaine Vincent Paris, Cornas
CR:Domaine Vincent Paris – Cornas Granit 60 – 2008
Ma dernière de ce millésime. Les autres ont toutes bonnes voir un peu plus. Mais celle ci se présente très différemment
Nez pas très engageant sur le vernis et de fortes odeurs animales.
La bouche est déphasée, avec une forte acidité et des tanins saillants.
J’ai réservé et ai ouvert autre chose.24h après, ce n’est pas beaucoup mieux. Les odeurs animales sont beaucoup plus discrètes, mais ces notes de vernis (acétate ?) toujours présentes. La bouche s’est recomposée un peu mais c’est toujours mordant et saillant.
Problème de bouteille ? cause ? Un peu déçu que ma dernière 2008 soit comme ça, tant j’avais aimé cette bouteille ;). Des expériences similaires ?
Coïncidence ou non, il y a beaucoup de dépôt (bien plus d’habitude en tout cas …)- 7 février 2016 à 16h02
- in reply to: Domaine Vincent Paris, Cornas
CR:Domaine Vincent Paris – Cornas Granit 60 – 2008
Ma dernière de ce millésime. Les autres ont toutes bonnes voir un peu plus. Mais celle ci se présente très différemment
Nez pas très engageant sur le vernis et de fortes odeurs animales.
La bouche est déphasée, avec une forte acidité et des tanins saillants.
J’ai réservé et ai ouvert autre chose.24h après, ce n’est pas beaucoup mieux. Les odeurs animales sont beaucoup plus discrètes, mais ces notes de vernis (acétate ?) toujours présentes. La bouche s’est recomposée un peu mais c’est toujours mordant et saillant.
Problème de bouteille ? cause ? Un peu déçu que ma dernière 2008 soit comme ça, tant j’avais aimé cette bouteille ;). Des expériences similaires ?
Coïncidence ou non, il y a beaucoup de dépôt (bien plus d’habitude en tout cas …)