freduba

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  • freduba
    Participant

    >
    >
    > Vraiment triste de lire ce genre de choses de la
    > part d’un journaliste…
    >
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    Vraiment triste de lire un commentaire lapidaire étayé que par des grands jugements moralisateurs.
    Personne de toute façon n’a envie d’écouter personne.
    Les journalistes sont tous corrompus, idiots et malpensants. Ils se font un malin plaisir de conseiller la piquette pour se garder les meilleurs vins. Ca y est, je suis découvert !!
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Clients, prescripteurs…je suis désolé, il n’y a aucune différence. Pourquoi ce qui serait justifiable pour l’un ne le serait plus pour l’autre ?
    Le fond du débat a bien été de faire du « journaliste-bashing ». Soyons clair, depuis que je fais ce metier, c’est le premier « cadeau » de cette nature que l’on me fait, et je suis prêt à parier ma chemise (ou ma carte) que c’est le dernier.Je pense au fond que l’on fait beaucoup de bruit autour d’un évènement plus qu’exceptionnel. En revanche, c’est vrai, je le confesse, je reçois de nombreux échantillons. Mais comment parler d’un vin sans le goûter. Suis déjà compromis lorsque j’accepte l’échantillon ?
    La plupart des grands crus classés n’échantillonent pas, mais préfèrent organiser des dégustations collectives à l’occasion notamment de déjeuners de presse. Suis-je compromis si j’accepte de m’y rendre pour les goûter ? Car je suis désolé, mes moyens ne me permettent pas d’acheter tout ce que je goûte.
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonjour à vous tous
    Encore une fois, la déontologie des journalistes semble faire débat. Si la question est légitime, certains commentaires tombent rapidement dans la caricature.
    Or voilà, je posséde à vos yeux deux tares incurables Je suis journaliste et j’ai fait parti des fameux 40 du déjeuner Magrez.
    Quoi, quelle horreur, un traître vendu à la cause de l’industrie du vin…Pire, je collabore au journal du matin qui semble hérisser le poil de certains d’entre vous.
    Pourtant, l’affaire est sans doute moins horrible que certains le laissent entendre.
    Oui, j’ai reçu la montre en cadeau. Et oui, le produit de sa vente servira à fournir de nombreux repas à des gens dans le besoin. Certes, le geste de Bernard Magrez est plutôt maladroit, mais il n’est pas aussi scandaleux que ce que certains voudraient le faire croire. Car ce que tout le monde semble ignorer ici (comme quoi, je suis heureux de vous apprendre quand même quelque chose), c’est que Bernard Magrez n’a pas acheté les fameuses montres au prix du marché, mais à 10 % de sa valeur. Magrez est en effet un grand ami d’Alain Dominique Perrin, le patron de…Cartier.Et il a l’intelligence de savoir que ce n’est pas la valeur du cadeau qui fait la corruption. Certains mettront leur conscience sous leur serviette pour 50 euros, alors que d’autres se montreront intègre malgré les plus fastueux présents.
    Ensuite, tout est affaire de conscience. La plupart des journalistes que je côtoie sont des gens honnêtes, consciencieux et intègres, même au Figaro ! Bernard Burtschy par exemple devrait-il subir l’opprobre au motif qu’il collabore au Figaro Magazine ?
    Dans le même ordre d’idée, tous les médecins sont-ils vendus aux lobbys des laboratoires pharmaceutiques sous prétexte que certains d’entre eux acceptent des cadeaux en fonction du nombre de fois où ils prescrivent le médicament phare de ce laboratoire ?
    Je le répète, tout est affaire de conscience. Pour ma part, cette affaire n’aura aucune incidence sur ma façon de parler des vins, notamment ceux de Magrez. Quant à l’idée de publier la liste des 40 « coupables » émise par Chimbourg, permettez moi de la trouver particulièrement scandaleuse. Et les leçons de morale de François Audouze me font quand même sourire, lui qui nous explique sans rire qu’il s’est fait inviter pour tous les matchs de la coupe du monde de 1998, pour un coût excédant très largement celui du cadeau de Magrez, et qu’il trouve cette pratique beaucoup plus justifiable !
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonsoir à vous tous
    Juste pour l’anecdote, il semblerait que Maurice Giraud ait jeté l’éponge. Le château de Pommard serait à vendre (j’utilise le conditionnel pour la forme, car il s’agit de rumeurs « officielle »). Reste à savoir qui peut être intéressé et surtout dispose des fonds nécessaires pour reprendre ce « grand » domaine (peu de bourguignons semblent sur les rangs…

    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonjour A vous tous
    Petite Précision. Si la Mondotte et Tertre ROteboeuf n’ont effectivement pas demandé leur classement, il en va tout autrement de Jean-Luc Thunevin, qui a bien déposé un dossier de classement pour Valendreaud. le refus de la commsission a été motivé par l’assiette foncière, qui a fortement évolué au cours des dix dernières années.
    Frédéric

    • in reply to: 1855 …
    freduba
    Participant

    Bonjour à vous tous.
    Malgré les pratiques commerciales parfois limites de 1855 et l’antipathie que ce vendeur de vin peut susciter auprès de certains d’entre vous, il ne faudrait pas que LPV devienne le lieu de colportage de ragots plus ou moins fondés. Ca me fait penser dans une autre mesure à ce qui se pratique sur les forums de discussion de Boursorama. Rumeurs, tentatives de manipulations de cours et de déstabilisation sont légions, et décrédibilisent l’intégralité du forum.
    Je ne pense pas que les « on m’a dit que, » ou autres « je sais de source sure » apportent un éclairage objectif sur cette société, désormais soumise à des obligations de transparence depuis sa cotation sur Alternext.
    Que ceux qui ont été déçu par cette société ne commandent plus et fassent connaître leurs griefs ne me dérangent absolument pas. Mais de là à faire courir des rumeurs pour l’instant sans fondement sur le site me paraît des plus dangereux pour LPV
    Bonne soirée.
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Pour le réveillon, j’avais préparé un gigot de chevreuil grand veneur. Je me pourléchais à l’avance les babines d’un accord que je prévoyais avec un Volnay Clos des ducs 1987 du domaine Marquis d’Angerville. Problème. Faut-il ouvrir la bouteille bien en avant ou, eu égard à son âge, attendre le dernier moment. Après débat, nous décidons d’ouvrir la bouteille une heure avant le service
    A l’ouverture, le bouchon cède facilement, et du goulot s’échappent des arômes prometteurs légèrement viandé et mentholés.
    Mais au service, grande déception, le vin est presque aussi plat que la Limagne. On se rabat rapidement sur le vin de secours, un Clos de Vougeot Château de la Tour 1967 (vous l’avez compris, pour fêter l’entrée dans 2007, j’avais choisi des millésimes en 7). Et là bonheur après frayeur. Le bouchon part en morceau et la première odeur est inquiétante : herbes sèches, terreuse, poussiéreuse. Mais après nettoyage méticuleux du goulot, quelle classe. Grand vin ne saurait mentir
    Mais revenons à nos moutons. J’avais par dépit laissé la bouteille de Volnay dans la cuisine, juste bouchée avec son bouchon. Cinq jours plus tard, je décide de faire le ménage parmi les cadavres. Je suis à deux doigts de jeter sans autre forme de procès la bouteille mais, par curiosité, je décide quand même de regoûter. Et alors là, le miracle intervient (sujet de débat : de l’influence du divin sur le vinB)-). Je retrouve un vin expressif, élégant, avec encore de beaux fruits malgré un caractère évolué assez marqué. Cette bouteille m’aura encore régalée deux jours de plus.
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonjour
    Mon clavier (et ma mémoire) a ripé. Corton André n’est ni à Auxey Duresse, ni à Savigny, mais à Aloxe Corton (d’où son nom, vous l’aurez deviné).

    freduba
    Participant

    Bonjour

    La marque Pierre André ainsi que la reine Pédauque (pour d’aucun de sinistre mémoire 🙂 ) appartenaient à la maison Corton André à Aloxe corton (pour ceux qui connaissent, c’est le somptueux château aux tuiles typiquement bourguignonnes que l’on peut apercevoir depuis la N 89). Depuis peu, la maison a recentré son activité en investissant sur la qualité grâce à l’arrivée d’un nouveau directeur, Benoît Goujon et d’une jeune œnologue de grand talent Ludivine Griveau, qui a fait ses premières armes aux cotés de Nadine Gublin de chez Antonin Rodet et Jacques Prieur.
    Le travail mené par cette maison est remarquable depuis deux ans.
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonjour
    pour continuer la liste des déceptions, je parlerai plus d’un millesime que d’un vin. 1996, malgré la trés bonne réputation de cette année, m’a presque toujours apporté d’intenses déceptions en rive gauche bordelaise. La dernière en date remonte à ce réveillon, avec un Lynch-Bages où le nez camphré et les (potentiellements) beaux fruits étaient gachés par une verdeur, des notes de fleurs coupées, typiques d’un manque de maturité (le poivron vert n’était pas loin). Cette impression, je l’ai ressentie toute l’année y compris sur des mouton-Rothschild, des Latour, des Pichon comtesse…
    Il faut dire que mon coeur penchant fortement pour la Bourgogne, je suis d’autant plus sévère avec le Bordelais.
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonjour
    Bu hier soir
    CR: Rieussec 1997
    Nez de cire d’abeille, de marmelade d’orange amer, de mandarine, d’ananas…et des épices à profusion
    Une bouche grasse et fraîche à la fois, somptueuse, des notes de gingembre confit et de poivre blanc en final
    D’ailleurs, en parlant de final, tout simplement exceptionnelle.
    Je ne suis pas un fan absolu de Sauternes mais là, j’avoue avoir été bleuffé
    Amicalement
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Et oui, pendant que certains boivent, d’autres trinquent 🙂
    Blague à part, j’avoue que ce moment était particulièrement privilégié, et qu’il se passera sans doute beaucoup de temps avant que je n’en vive un autre.
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonjour
    pour mon premier commentaire sur ce site, je vais vous relater la dégustation faite sur la colline de Montrachet parmi un aéropage de professionnels (sommeliers, cavistes), à l’invitation du domaine Jacques Prieur, guidé d’une main de maître par Nadine Gublin et Martin Prieur.
    Rien que l’émotion de se trouver sur ce lieu magique valait le déplacement, mais la dégustation qui s’en suivit fut de l’ordre du rêve.

    [b]Chevalier Montrachet
    2003
    Robe[/b] : Or pale
    Nez : pâtissier, bonbon au miel, floral avec quelques notes de chaleur (effet millésime)
    Bouche grasse, très ample, légèrement iodée, très beau toucher de bouche
    Appréciation générale : vin de plaisir immédiat. Le manque de soutien acide laisse toutefois planer des doutes sur une garde prolongée

    [b]2002
    Robe[/b] : bel or
    Nez : pâtissier, chèvrefeuille, bonbon au miel
    Bouche : énorme, grasse, attaque franche, belle acidité, laissant apparaître une léger coté citrus
    Appréciation générale : un vin très pur, taillé pour une longue garde. Enormément de plaisir

    [b]2001
    Robe[/b] : Beau jaune profond
    Nez : Iodé, huître, quelques senteurs d’agrume se dégagent d’un nez peu expressif
    Bouche : plutôt inexpressive, ttaque un peu molle
    Appréciation générale : 2001 a été un millésime difficile pour les blancs. Reste à savoir si le vin était en phase de fermeture (ce dont je doute), où s’il était réellement un cran au dessous des autres.

    [b]Montrachet
    1999
    Robe[/b] : Bel or profond
    Nez : tout simplement énorme, légèrement pâtissier, très minéral, quelques notes herbacées, mentholé, notes de miel d’acacia. Un vrai feu d’artifice
    Bouche : très ample, quelques notes fumées apparaissent en rétro, beaucoup de fraîcheur, les arômes montent crescendo.
    Appréciation général : un vin énorme.

    [b]1995
    Robe[/b] : Jaune très dense
    Nez : raisin de Corinthe, ananas confit, confiture de tomate verte, légèrement pain d’épice, pâte de coing
    Bouche : attaque franche, bouche d’une très grande finesse
    Appréciation générale : très grand vin, très complexe.

    [b]1991
    Robe[/b] : Jaune profond
    Nez : Quelques notes fumées, confiture de potiron, miélé, légèrement agrume, orangettes confites.
    Bouche : très ample, belle acidité. Finale somptueuse.
    Appréciation générale : un vin à parfaire maturité

    [b]Echézeaux
    2003
    Robe[/b] : pourpre, cercle carmin
    Nez : chaud, fruits très murs, bourgeons de cassis, belle expression du pinot noir
    Bouche : très ample, dense, ronde, finale très longue, très belle chaire
    Appréciation générale : vin très concentré mais reste sur la finesse. Elevage bien maîtrisé.

    [b]2002
    Robe[/b] : Rubis
    Nez : Cassis, fruits noirs légèrement mentholée, très belle cerise.
    Bouche : très fraîche, belle attaque nerveuse, belle mâche, notes de feuilles de tabac
    Appréciation générale : vin très élégant, une longueur et un fruité remarquable, très harmonieux.

    [b]1998
    Robe[/b] : pourpre, cercle légèrement tuilé
    Nez : quelques notes d’évolution, légèrement viandé, cerise bigarreau, mûres, marmelade d’orange
    Bouche : attaque franche, bouche ronde, finale droite de longueur moyenne
    Appréciation générale : vin encore vif, mais moins structuré qu’en 2002.
    [b]
    1997
    Robe[/b] : Carmin
    Nez : cuir, boite à épices, poivrée, beau fruité
    Bouche : attaque franche, belle mâche, légèrement mentholée, tannins très veloutés
    Appréciation générale : un vin qui garde une belle fraîcheur

    [b]Musigny
    2001
    Robe[/b] : Carmin
    Nez : un peu fermé, mais qui dévoile à l’aération des notes vanillées et chocolatées (belle barrique !), puis des fruits élégant, marmelade d’orange
    Bouche : Suave, tannins fins, légèrement tendue
    Appréciation générale : manque un peu de structure, mails possède une très belle finale.

    [b]1999
    Robe[/b] : Rubis foncé
    Nez : explosif, très fruité, floral (rose), légèrement épicé
    Bouche : ronde, fine, attaque franche, grande persistance, belle sucrosité, tanins fins et soyeux
    Appréciation générale : superbe vin, encore en devenir

    [b]1992
    Robe[/b] Carmin, cercle légèrement tuillé
    Nez : très évolué, cuir, jus de viande.
    Bouche : en cloche, tanins fondus
    Appréciation générale : un vin culinaire, dira un participant

    [b]1990
    Robe[/b] : Rouge sombre sans note d’évolution
    Nez : très beau fruit, mentholé, rose fanée, abricot sec ;
    Bouche : très fraîche, finale en queue de paon, matière riche et fondue, belle mâche. Toucher de bouche exceptionnel
    Appréciation générale : un vin sublime, à son apogée.

    Voilà. Toutes mes excuses pour avoir été si long. De nombreux domaines Bourguignons sont souvent plus faibles dans une couleur. Cette dégustation montra au contraire que le Domaine Jacques Prieur maîtrise aussi bien le Pinot noir que le Chardonnnay.

    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonjour
    Pour répondre à agekko, Carrefour n’a communiqué pour l’instant que sur une liste trés restreinte de vins (coups de coeur de carrefour et vins médaillés). et javoue, peu de choses enthousiasmantes.
    Tout au plus ai-je repéré le Hautes Côtes de Nuits 2002 de Frédéric Magnien (10,90 euros), vinificateur de trés grand talent, hélas présent uniquement dans l’est, le sud-ouest et l’ile-de-France, et le Morey Saint Denis 2002 de Lignier Michelot (17,90) également présdent que dans trois régions (E/IDF/SE) et bien sur le Bouzeron 2004 du domaine de Villaine (9 euros E/IDF). Nul doute que l’on trouvera en magasin une game beaucoup plus étendue, mais ce sera un peu la surprise.
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Oups, dans mon message sur les prix d’intermarché, j’ai oublié le millésime d’Yquem; il s’agit bien sûr de 2002.
    Sachez toutefois qu’Yquem 2001 sera également présent dans une grande enseigne, 13 % moins cher que son prix de sortie en septembre dernier.
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonjour
    Il est vrai que je n’ai pas pris encore la peine de me présenter. Amateur de vin comme vous tous (mes préférences vont à la Bourgogne – et plus précisément à la cote de nuit pour les rouges et la côte de Beaune pour les blancs – et au savagnin du Jura), je suis également journaliste dans un hebdomadaire « eco et financier » dont vous me permettrez de taire le nom. Si mon activité principale est à l’opposée du vin (quoi que), je m’occupe aussi secondairement du vin et de ses a cotés, comme les Foires aux vins. C’est dans ce cadre que je prépare un article sur la campagne 2006, en faisant un parallèle avec la campagne primeurs de « folie ». D’où ma documentation sur le sujet.
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonjour,
    Voici une nouvelle série de prix, pour Intermarché

    Pessac Léognan
    La louvière 2004 (rouge): 15,50
    Carbonnieux 2003 (rouge) : 16,75
    Haut Medoc
    Camensac 2003 : 11,90
    Cantemerle 2002 : 12,56
    La Tour Carnet 2003 : 15,70
    Margaux
    Marquis de Terme 2004 : 14,95
    Cantenac Brown 2002 : 17,50
    Prieuré-Lichine 2001 : 22,95
    Pauillac
    Lynch-Moussas 2002 : 14,50
    Haut-Bages Libéral 2002 : 14,95
    Clerc Millon 2004 : 21,77
    Grand-Puy Lacoste 2002 : 22,75
    Lynch-Bages 2004 : 31,10
    Mouton Rothschild 2003 : 179,95
    Saint-Estèphe
    Lafon-Rochet 2002 : 17,35
    Phélan Ségur 2003 : 19,05
    Saint Julien
    Gloria 2002 : 15,25
    Saint Pierre 2002 : 19,85
    Ducru-Beaucaillou 2001 : 45,50
    Pomerol
    Domaine de l’Eglise 98 : 18,95
    Nénin 2003 : 32,95
    Saint Emilion
    Angélus 2001 : 88,95
    Sauternes
    Filhot 2004 : 14,35
    Guiraud 96 : 27,95
    Yquem 2002 : 157,90
    il ne s’agit cette fois encore que d’un extrait, mais certains prix sont assez révélateurs.
    A bientôt pour d’autres prix
    Frédéric

    freduba
    Participant

    Bonjour
    Voici quelques prix sur les FAV Auchan

    Sans doute de bonnes affaires dans le lot
    Sociando Mallet 2004 : 25,11
    Chasse-Spleen 2004 : 16,95
    La conseillante 2004 :42,50
    La Fleur de Bouard 2004 : 19,95
    Pavie-Macquin 2004 : 32,95
    La Gaffelière 2004 : 29,50
    Figeac 2004 : 42,95
    Angelus 2004 : 75
    Siran 2004 : 16,50
    Rauzan-Ségla 2004 : 32,50
    Giscours 2004 27,50
    Sirène de Giscours 2003 : 11,95
    Prieuré-Lichine :2004 : 19,95
    Lagrange 2004 : 19,95
    Beychevelle 004 : 21,50
    St-Pierre : 204 : 21,95
    Lynch Bages 2004 : 31,10
    Phelan Ségur 2004 : 17,30
    Haut-Marbuzet 2004 : 27
    Montrose 2004 : 39,95
    Cos D’estournel 2003 : 115
    Encore une fois fois, on se rend compte que pour certains vins, il vaut mieux attendre les FAV que de souscrire aux primeurs !
    Frédéric

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