Forum Replies Created
- Replies
-
- 13 avril 2008 à 19h00
- in reply to: De la presse….
>
>
> Vraiment triste de lire ce genre de choses de la
> part d’un journaliste…
>
>
Vraiment triste de lire un commentaire lapidaire étayé que par des grands jugements moralisateurs.
Personne de toute façon n’a envie d’écouter personne.
Les journalistes sont tous corrompus, idiots et malpensants. Ils se font un malin plaisir de conseiller la piquette pour se garder les meilleurs vins. Ca y est, je suis découvert !!
Frédéric- 13 avril 2008 à 17h26
- in reply to: De la presse….
Clients, prescripteurs…je suis désolé, il n’y a aucune différence. Pourquoi ce qui serait justifiable pour l’un ne le serait plus pour l’autre ?
Le fond du débat a bien été de faire du « journaliste-bashing ». Soyons clair, depuis que je fais ce metier, c’est le premier « cadeau » de cette nature que l’on me fait, et je suis prêt à parier ma chemise (ou ma carte) que c’est le dernier.Je pense au fond que l’on fait beaucoup de bruit autour d’un évènement plus qu’exceptionnel. En revanche, c’est vrai, je le confesse, je reçois de nombreux échantillons. Mais comment parler d’un vin sans le goûter. Suis déjà compromis lorsque j’accepte l’échantillon ?
La plupart des grands crus classés n’échantillonent pas, mais préfèrent organiser des dégustations collectives à l’occasion notamment de déjeuners de presse. Suis-je compromis si j’accepte de m’y rendre pour les goûter ? Car je suis désolé, mes moyens ne me permettent pas d’acheter tout ce que je goûte.
Frédéric- 13 avril 2008 à 15h35
- in reply to: De la presse….
Bonjour à vous tous
Encore une fois, la déontologie des journalistes semble faire débat. Si la question est légitime, certains commentaires tombent rapidement dans la caricature.
Or voilà, je posséde à vos yeux deux tares incurables Je suis journaliste et j’ai fait parti des fameux 40 du déjeuner Magrez.
Quoi, quelle horreur, un traître vendu à la cause de l’industrie du vin…Pire, je collabore au journal du matin qui semble hérisser le poil de certains d’entre vous.
Pourtant, l’affaire est sans doute moins horrible que certains le laissent entendre.
Oui, j’ai reçu la montre en cadeau. Et oui, le produit de sa vente servira à fournir de nombreux repas à des gens dans le besoin. Certes, le geste de Bernard Magrez est plutôt maladroit, mais il n’est pas aussi scandaleux que ce que certains voudraient le faire croire. Car ce que tout le monde semble ignorer ici (comme quoi, je suis heureux de vous apprendre quand même quelque chose), c’est que Bernard Magrez n’a pas acheté les fameuses montres au prix du marché, mais à 10 % de sa valeur. Magrez est en effet un grand ami d’Alain Dominique Perrin, le patron de…Cartier.Et il a l’intelligence de savoir que ce n’est pas la valeur du cadeau qui fait la corruption. Certains mettront leur conscience sous leur serviette pour 50 euros, alors que d’autres se montreront intègre malgré les plus fastueux présents.
Ensuite, tout est affaire de conscience. La plupart des journalistes que je côtoie sont des gens honnêtes, consciencieux et intègres, même au Figaro ! Bernard Burtschy par exemple devrait-il subir l’opprobre au motif qu’il collabore au Figaro Magazine ?
Dans le même ordre d’idée, tous les médecins sont-ils vendus aux lobbys des laboratoires pharmaceutiques sous prétexte que certains d’entre eux acceptent des cadeaux en fonction du nombre de fois où ils prescrivent le médicament phare de ce laboratoire ?
Je le répète, tout est affaire de conscience. Pour ma part, cette affaire n’aura aucune incidence sur ma façon de parler des vins, notamment ceux de Magrez. Quant à l’idée de publier la liste des 40 « coupables » émise par Chimbourg, permettez moi de la trouver particulièrement scandaleuse. Et les leçons de morale de François Audouze me font quand même sourire, lui qui nous explique sans rire qu’il s’est fait inviter pour tous les matchs de la coupe du monde de 1998, pour un coût excédant très largement celui du cadeau de Magrez, et qu’il trouve cette pratique beaucoup plus justifiable !
Frédéric- 11 décembre 2007 à 3h57
- in reply to: Château de Pommard
Bonsoir à vous tous
Juste pour l’anecdote, il semblerait que Maurice Giraud ait jeté l’éponge. Le château de Pommard serait à vendre (j’utilise le conditionnel pour la forme, car il s’agit de rumeurs « officielle »). Reste à savoir qui peut être intéressé et surtout dispose des fonds nécessaires pour reprendre ce « grand » domaine (peu de bourguignons semblent sur les rangs…Frédéric
- 13 avril 2007 à 3h33
- in reply to: Classement de Saint Emilion
Bonjour A vous tous
Petite Précision. Si la Mondotte et Tertre ROteboeuf n’ont effectivement pas demandé leur classement, il en va tout autrement de Jean-Luc Thunevin, qui a bien déposé un dossier de classement pour Valendreaud. le refus de la commsission a été motivé par l’assiette foncière, qui a fortement évolué au cours des dix dernières années.
FrédéricBonjour à vous tous.
Malgré les pratiques commerciales parfois limites de 1855 et l’antipathie que ce vendeur de vin peut susciter auprès de certains d’entre vous, il ne faudrait pas que LPV devienne le lieu de colportage de ragots plus ou moins fondés. Ca me fait penser dans une autre mesure à ce qui se pratique sur les forums de discussion de Boursorama. Rumeurs, tentatives de manipulations de cours et de déstabilisation sont légions, et décrédibilisent l’intégralité du forum.
Je ne pense pas que les « on m’a dit que, » ou autres « je sais de source sure » apportent un éclairage objectif sur cette société, désormais soumise à des obligations de transparence depuis sa cotation sur Alternext.
Que ceux qui ont été déçu par cette société ne commandent plus et fassent connaître leurs griefs ne me dérangent absolument pas. Mais de là à faire courir des rumeurs pour l’instant sans fondement sur le site me paraît des plus dangereux pour LPV
Bonne soirée.
Frédéric- 22 janvier 2007 à 3h57
- in reply to: Domaine Marquis d’Angerville, Volnay
Pour le réveillon, j’avais préparé un gigot de chevreuil grand veneur. Je me pourléchais à l’avance les babines d’un accord que je prévoyais avec un Volnay Clos des ducs 1987 du domaine Marquis d’Angerville. Problème. Faut-il ouvrir la bouteille bien en avant ou, eu égard à son âge, attendre le dernier moment. Après débat, nous décidons d’ouvrir la bouteille une heure avant le service
A l’ouverture, le bouchon cède facilement, et du goulot s’échappent des arômes prometteurs légèrement viandé et mentholés.
Mais au service, grande déception, le vin est presque aussi plat que la Limagne. On se rabat rapidement sur le vin de secours, un Clos de Vougeot Château de la Tour 1967 (vous l’avez compris, pour fêter l’entrée dans 2007, j’avais choisi des millésimes en 7). Et là bonheur après frayeur. Le bouchon part en morceau et la première odeur est inquiétante : herbes sèches, terreuse, poussiéreuse. Mais après nettoyage méticuleux du goulot, quelle classe. Grand vin ne saurait mentir
Mais revenons à nos moutons. J’avais par dépit laissé la bouteille de Volnay dans la cuisine, juste bouchée avec son bouchon. Cinq jours plus tard, je décide de faire le ménage parmi les cadavres. Je suis à deux doigts de jeter sans autre forme de procès la bouteille mais, par curiosité, je décide quand même de regoûter. Et alors là, le miracle intervient (sujet de débat : de l’influence du divin sur le vinB)-). Je retrouve un vin expressif, élégant, avec encore de beaux fruits malgré un caractère évolué assez marqué. Cette bouteille m’aura encore régalée deux jours de plus.
Frédéric- 19 janvier 2007 à 16h25
- in reply to: Domaine Pierre André
Bonjour
Mon clavier (et ma mémoire) a ripé. Corton André n’est ni à Auxey Duresse, ni à Savigny, mais à Aloxe Corton (d’où son nom, vous l’aurez deviné).- 19 janvier 2007 à 3h35
- in reply to: Domaine Pierre André
Bonjour
La marque Pierre André ainsi que la reine Pédauque (pour d’aucun de sinistre mémoire 🙂 ) appartenaient à la maison Corton André à Aloxe corton (pour ceux qui connaissent, c’est le somptueux château aux tuiles typiquement bourguignonnes que l’on peut apercevoir depuis la N 89). Depuis peu, la maison a recentré son activité en investissant sur la qualité grâce à l’arrivée d’un nouveau directeur, Benoît Goujon et d’une jeune œnologue de grand talent Ludivine Griveau, qui a fait ses premières armes aux cotés de Nadine Gublin de chez Antonin Rodet et Jacques Prieur.
Le travail mené par cette maison est remarquable depuis deux ans.
Frédéric- 27 décembre 2006 à 3h52
- in reply to: Vos plus grosses déceptions ou désillusions de dégustation en 2006…
Bonjour
pour continuer la liste des déceptions, je parlerai plus d’un millesime que d’un vin. 1996, malgré la trés bonne réputation de cette année, m’a presque toujours apporté d’intenses déceptions en rive gauche bordelaise. La dernière en date remonte à ce réveillon, avec un Lynch-Bages où le nez camphré et les (potentiellements) beaux fruits étaient gachés par une verdeur, des notes de fleurs coupées, typiques d’un manque de maturité (le poivron vert n’était pas loin). Cette impression, je l’ai ressentie toute l’année y compris sur des mouton-Rothschild, des Latour, des Pichon comtesse…
Il faut dire que mon coeur penchant fortement pour la Bourgogne, je suis d’autant plus sévère avec le Bordelais.
Frédéric- 24 novembre 2006 à 14h40
- in reply to: Château Rieussec, Sauternes
Bonjour
Bu hier soir
CR: Rieussec 1997
Nez de cire d’abeille, de marmelade d’orange amer, de mandarine, d’ananas…et des épices à profusion
Une bouche grasse et fraîche à la fois, somptueuse, des notes de gingembre confit et de poivre blanc en final
D’ailleurs, en parlant de final, tout simplement exceptionnelle.
Je ne suis pas un fan absolu de Sauternes mais là, j’avoue avoir été bleuffé
Amicalement
Frédéric- 6 octobre 2006 à 1h57
- in reply to: Domaine Jacques Prieur
Et oui, pendant que certains boivent, d’autres trinquent 🙂
Blague à part, j’avoue que ce moment était particulièrement privilégié, et qu’il se passera sans doute beaucoup de temps avant que je n’en vive un autre.
Frédéric- 5 octobre 2006 à 3h35
- in reply to: Domaine Jacques Prieur
Bonjour
pour mon premier commentaire sur ce site, je vais vous relater la dégustation faite sur la colline de Montrachet parmi un aéropage de professionnels (sommeliers, cavistes), à l’invitation du domaine Jacques Prieur, guidé d’une main de maître par Nadine Gublin et Martin Prieur.
Rien que l’émotion de se trouver sur ce lieu magique valait le déplacement, mais la dégustation qui s’en suivit fut de l’ordre du rêve.[b]Chevalier Montrachet
2003
Robe[/b] : Or pale
Nez : pâtissier, bonbon au miel, floral avec quelques notes de chaleur (effet millésime)
Bouche grasse, très ample, légèrement iodée, très beau toucher de bouche
Appréciation générale : vin de plaisir immédiat. Le manque de soutien acide laisse toutefois planer des doutes sur une garde prolongée[b]2002
Robe[/b] : bel or
Nez : pâtissier, chèvrefeuille, bonbon au miel
Bouche : énorme, grasse, attaque franche, belle acidité, laissant apparaître une léger coté citrus
Appréciation générale : un vin très pur, taillé pour une longue garde. Enormément de plaisir[b]2001
Robe[/b] : Beau jaune profond
Nez : Iodé, huître, quelques senteurs d’agrume se dégagent d’un nez peu expressif
Bouche : plutôt inexpressive, ttaque un peu molle
Appréciation générale : 2001 a été un millésime difficile pour les blancs. Reste à savoir si le vin était en phase de fermeture (ce dont je doute), où s’il était réellement un cran au dessous des autres.[b]Montrachet
1999
Robe[/b] : Bel or profond
Nez : tout simplement énorme, légèrement pâtissier, très minéral, quelques notes herbacées, mentholé, notes de miel d’acacia. Un vrai feu d’artifice
Bouche : très ample, quelques notes fumées apparaissent en rétro, beaucoup de fraîcheur, les arômes montent crescendo.
Appréciation général : un vin énorme.[b]1995
Robe[/b] : Jaune très dense
Nez : raisin de Corinthe, ananas confit, confiture de tomate verte, légèrement pain d’épice, pâte de coing
Bouche : attaque franche, bouche d’une très grande finesse
Appréciation générale : très grand vin, très complexe.[b]1991
Robe[/b] : Jaune profond
Nez : Quelques notes fumées, confiture de potiron, miélé, légèrement agrume, orangettes confites.
Bouche : très ample, belle acidité. Finale somptueuse.
Appréciation générale : un vin à parfaire maturité[b]Echézeaux
2003
Robe[/b] : pourpre, cercle carmin
Nez : chaud, fruits très murs, bourgeons de cassis, belle expression du pinot noir
Bouche : très ample, dense, ronde, finale très longue, très belle chaire
Appréciation générale : vin très concentré mais reste sur la finesse. Elevage bien maîtrisé.[b]2002
Robe[/b] : Rubis
Nez : Cassis, fruits noirs légèrement mentholée, très belle cerise.
Bouche : très fraîche, belle attaque nerveuse, belle mâche, notes de feuilles de tabac
Appréciation générale : vin très élégant, une longueur et un fruité remarquable, très harmonieux.[b]1998
Robe[/b] : pourpre, cercle légèrement tuilé
Nez : quelques notes d’évolution, légèrement viandé, cerise bigarreau, mûres, marmelade d’orange
Bouche : attaque franche, bouche ronde, finale droite de longueur moyenne
Appréciation générale : vin encore vif, mais moins structuré qu’en 2002.
[b]
1997
Robe[/b] : Carmin
Nez : cuir, boite à épices, poivrée, beau fruité
Bouche : attaque franche, belle mâche, légèrement mentholée, tannins très veloutés
Appréciation générale : un vin qui garde une belle fraîcheur[b]Musigny
2001
Robe[/b] : Carmin
Nez : un peu fermé, mais qui dévoile à l’aération des notes vanillées et chocolatées (belle barrique !), puis des fruits élégant, marmelade d’orange
Bouche : Suave, tannins fins, légèrement tendue
Appréciation générale : manque un peu de structure, mails possède une très belle finale.[b]1999
Robe[/b] : Rubis foncé
Nez : explosif, très fruité, floral (rose), légèrement épicé
Bouche : ronde, fine, attaque franche, grande persistance, belle sucrosité, tanins fins et soyeux
Appréciation générale : superbe vin, encore en devenir[b]1992
Robe[/b] Carmin, cercle légèrement tuillé
Nez : très évolué, cuir, jus de viande.
Bouche : en cloche, tanins fondus
Appréciation générale : un vin culinaire, dira un participant[b]1990
Robe[/b] : Rouge sombre sans note d’évolution
Nez : très beau fruit, mentholé, rose fanée, abricot sec ;
Bouche : très fraîche, finale en queue de paon, matière riche et fondue, belle mâche. Toucher de bouche exceptionnel
Appréciation générale : un vin sublime, à son apogée.Voilà. Toutes mes excuses pour avoir été si long. De nombreux domaines Bourguignons sont souvent plus faibles dans une couleur. Cette dégustation montra au contraire que le Domaine Jacques Prieur maîtrise aussi bien le Pinot noir que le Chardonnnay.
Frédéric
- 29 août 2006 à 18h35
- in reply to: foire aux vins 2006/ prévisions d’achats
Bonjour
Pour répondre à agekko, Carrefour n’a communiqué pour l’instant que sur une liste trés restreinte de vins (coups de coeur de carrefour et vins médaillés). et javoue, peu de choses enthousiasmantes.
Tout au plus ai-je repéré le Hautes Côtes de Nuits 2002 de Frédéric Magnien (10,90 euros), vinificateur de trés grand talent, hélas présent uniquement dans l’est, le sud-ouest et l’ile-de-France, et le Morey Saint Denis 2002 de Lignier Michelot (17,90) également présdent que dans trois régions (E/IDF/SE) et bien sur le Bouzeron 2004 du domaine de Villaine (9 euros E/IDF). Nul doute que l’on trouvera en magasin une game beaucoup plus étendue, mais ce sera un peu la surprise.
Frédéric- 22 août 2006 à 18h35
- in reply to: FAV 2006 : Les dates
Oups, dans mon message sur les prix d’intermarché, j’ai oublié le millésime d’Yquem; il s’agit bien sûr de 2002.
Sachez toutefois qu’Yquem 2001 sera également présent dans une grande enseigne, 13 % moins cher que son prix de sortie en septembre dernier.
Frédéric- 22 août 2006 à 18h12
- in reply to: FAV 2006 : Les dates
Bonjour
Il est vrai que je n’ai pas pris encore la peine de me présenter. Amateur de vin comme vous tous (mes préférences vont à la Bourgogne – et plus précisément à la cote de nuit pour les rouges et la côte de Beaune pour les blancs – et au savagnin du Jura), je suis également journaliste dans un hebdomadaire « eco et financier » dont vous me permettrez de taire le nom. Si mon activité principale est à l’opposée du vin (quoi que), je m’occupe aussi secondairement du vin et de ses a cotés, comme les Foires aux vins. C’est dans ce cadre que je prépare un article sur la campagne 2006, en faisant un parallèle avec la campagne primeurs de « folie ». D’où ma documentation sur le sujet.
Frédéric- 22 août 2006 à 16h26
- in reply to: FAV 2006 : Les dates
Bonjour,
Voici une nouvelle série de prix, pour IntermarchéPessac Léognan
La louvière 2004 (rouge): 15,50
Carbonnieux 2003 (rouge) : 16,75
Haut Medoc
Camensac 2003 : 11,90
Cantemerle 2002 : 12,56
La Tour Carnet 2003 : 15,70
Margaux
Marquis de Terme 2004 : 14,95
Cantenac Brown 2002 : 17,50
Prieuré-Lichine 2001 : 22,95
Pauillac
Lynch-Moussas 2002 : 14,50
Haut-Bages Libéral 2002 : 14,95
Clerc Millon 2004 : 21,77
Grand-Puy Lacoste 2002 : 22,75
Lynch-Bages 2004 : 31,10
Mouton Rothschild 2003 : 179,95
Saint-Estèphe
Lafon-Rochet 2002 : 17,35
Phélan Ségur 2003 : 19,05
Saint Julien
Gloria 2002 : 15,25
Saint Pierre 2002 : 19,85
Ducru-Beaucaillou 2001 : 45,50
Pomerol
Domaine de l’Eglise 98 : 18,95
Nénin 2003 : 32,95
Saint Emilion
Angélus 2001 : 88,95
Sauternes
Filhot 2004 : 14,35
Guiraud 96 : 27,95
Yquem 2002 : 157,90
il ne s’agit cette fois encore que d’un extrait, mais certains prix sont assez révélateurs.
A bientôt pour d’autres prix
Frédéric- 18 août 2006 à 15h23
- in reply to: FAV 2006 : Les dates
Bonjour
Voici quelques prix sur les FAV AuchanSans doute de bonnes affaires dans le lot
Sociando Mallet 2004 : 25,11
Chasse-Spleen 2004 : 16,95
La conseillante 2004 :42,50
La Fleur de Bouard 2004 : 19,95
Pavie-Macquin 2004 : 32,95
La Gaffelière 2004 : 29,50
Figeac 2004 : 42,95
Angelus 2004 : 75
Siran 2004 : 16,50
Rauzan-Ségla 2004 : 32,50
Giscours 2004 27,50
Sirène de Giscours 2003 : 11,95
Prieuré-Lichine :2004 : 19,95
Lagrange 2004 : 19,95
Beychevelle 004 : 21,50
St-Pierre : 204 : 21,95
Lynch Bages 2004 : 31,10
Phelan Ségur 2004 : 17,30
Haut-Marbuzet 2004 : 27
Montrose 2004 : 39,95
Cos D’estournel 2003 : 115
Encore une fois fois, on se rend compte que pour certains vins, il vaut mieux attendre les FAV que de souscrire aux primeurs !
Frédéric