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- 15 avril 2019 à 2h39
- in reply to: Grêle, gel et autres catastrophes naturelles
Cette technique ne fait pourtant pas l’unanimité.
Domaine Morey-Coffinet: « Depuis le gel de 2016, les bougies se sont multipliées ici. Nous faisons le choix, pour le moment, de ne pas en utiliser, les jugeant trop coûteuses pour une efficacité limitée … «
- 14 avril 2019 à 14h58
- in reply to: Château Cornélie
CR: Cornelie 2016
J’ai eu la chance de récemment goûter le millésime 2016 sur un salon.
C’est assez dément comme les vins semblent progresser à chaque millésime. 2015 avait placé la barre haute, j’ai trouvé 2016 vraiment époustouflant.
Une pureté de fruit peu commune, une texture de bouche soyeuse, presque tendre, sucrée qui ne se départit jamais d’une belle nervosité. Grande longueur sur la marmelade de fruits rouges.
Ce vin frappe fort. Nul doute que ça vieillira très bien mais ça va être difficile de ne pas les torpiller jeunes… surtout à ce prix…
Bravo.
Pour info j’ai également goûté quelques millésimes plus anciens… Je suis reparti avec 6 magnums de 2011, millesime qui goûte formidablement bien actuellement.
- 14 avril 2019 à 13h27
- in reply to: Domaine Pattes Loup, Chablis
CR: Domaine Pattes Loup, Chablis 1er cru Butteaux 2013
Après la déconvenue sur 2011 avec Oliv, j’ai voulu voir où en était 2013, millésime qui pour moi a eu du mal à se mettre en place.
Nez typique des vins de ce vigneron, exotique sans outrance évoquant davantage le Maconnais que le Chablisien.
C’est en revanche en bouche que le côté plus septentrional du vin s’affirme. Un vin plein en bouche sans aucun défaut de structure qui signe un très beau 1er cru, des flaveurs de thé, de poire et de raisin frais, une tension sous jacente qui mobilise le vin et porte loin une finale saline et des amers de grande beauté. C’est de la belle ouvrage et comme souvent le vin est plus équilibré le second jour.
Très bien aujourd’hui mais rien ne presse.
Chers tous…
J’ai eu la chance d’acheter à prix domaine un Chambertin de l’année de naissance de mon fils (merci mon Pierrot). Une fois la bouteille à la maison, j’ai demandé à mon jeune garçon de 3 ans de prendre ses plus beaux feutres et de me faire un grand et chouette dessin sur les étiquettes… rendant le vin difficile à vendre en seconde main.
Je pousse la logique plus loin. Je suis à deux doigts de demander au vigneron de me céder au prix domaine des bouteilles sans étiquette. Une simple mention au posca suffirait à mon bonheur… Aucun risque de revente donc… Serait-ce légal?- 3 décembre 2017 à 3h18
- in reply to: Domaine Guillaume Gilles, Cornas
[quote= »enzo daviolo » post=1006918]21 le 07, 25 le 08, 29 le 09. disons que ça serait bien que le rattrapage stagne un peu d’autant qu’à moins que ce prix, y a de la concurrence.[/quote]
Laurent, tu connais mieux le coin que moi, tu mets qui en face à moins cher? Parce que le Cornas 15, à maturité, ça fera quand même une sacré bouteille!
Fred.
- 29 novembre 2017 à 1h25
- in reply to: Domaine François Carillon, Puligny-Montrachet
Jerkke, tu me permettras de m’inscrire en faux. J’ai bu à plusieurs reprises le bourgogne 2015 ces dernières semaines et je l’ai trouvé à chaque fois épatant… ni lourdeur, ni mollesse mais il est vrai que j’aime les bourgognes mûrs et équilibrés.
Fred.
- 20 août 2017 à 22h12
- in reply to: Domaine Lorenzon, Mercurey
CR: Domaine Bruno Lorenzon – Corton Charlemagne 2011
Dernier millésime sur ce négoce.
Pas de suspens. Nez épicé virant oxydatif. Bouche sans relief. Bon… Pas besoin de faire un dessin !
- 20 août 2017 à 22h09
- in reply to: Domaine Pattes Loup, Chablis
CR: Domaine Pattes-Loup – Chablis 1er cru Beauregard 2011
J’avais adoré ce millésime en jeunesse, là, je pense que le vin est verrouillé, bien loin du profil gourmand habituel du domaine.
Nez discret sur la pêche blanche et la pierre mouillée. Bouche austère, très droite manquant de fruit pour moi et qui s’achève sur une finale presque tannique, qui « sèche » les muqueuses.Attention animal indomptable en ce moment ou à amadouer à table ce qui ne fut pas le cas ici.
- 20 août 2017 à 22h05
- in reply to: Domaine Morey-Coffinet, Chassagne-Montrachet
CR: [b]Domaine Morey-Coffinet – Chassagne Montrachet 1er cru Morgeot Fairendes 2012
[/b]
Je dois avouer que j’ai eu quelques déconvenues sur ce millésime chez Thibault Morey. Les quelques vins bus jusqu’à présent me semblaient marqués par une langueur, une mollesse coupable sur un millésime pas connu pour ça. Ici, c’est tout autre chose.Nez sur les fruits mûrs, la poire et la pêche, l’amande, quelques effluves floraux et une note de bois encore saillante.
La bouche est dense, ronde et énergique. La capacité de relance est assez impressionnante et laisse en finale une intense sensation saline et minérale qui dure une éternité. Rémanence impressionnante. A attendre sereinement pour que l’élevage se fonde encore.C’est pas loin d’être excellent !
- 10 août 2017 à 8h27
- in reply to: Oxydation prématurée des Bourgognes blancs
Patrick.
Si c’est un, je cite, « véritable échange sur la base d’expériences de vinifications » que vous souhaitez, je crois alors que vous vous trompez en partie de forum. La plupart des intervenants sont comme je le suis, des amateurs qui n’ont je vous le rappelle, aucune qualification vigneronne. De plus, c’est la somme de nos « constats » d’amateurs, de nos expériences individuelles sur « quelques bouteilles degustées » qui fait la richesse et l’unicité du site sur lequel vous intervenez aujourd’hui.
J’ai eu dans ma petite vie d’amateur de nombreux cas de « casse » du vin à l’ouverture. La plupart du temps sur des vins âgés de tous horizons, cela arrive je n’en fais pas une histoire, ou sur des bourgognes blancs jeunes, ce qui me gêne davantage, le cas le plus spectaculaire étant celui relaté plus haut. Je m’interroge donc simplement sur la qualité ou le type de bouchage qui ne semble pas en cause dans ces cas là… questionnement qui faisait suite aux nombreux messages de Matthieu (Hyllos) et qui pouvait susciter une réponse experte de votre part.
- 10 août 2017 à 3h19
- in reply to: Oxydation prématurée des Bourgognes blancs
Patrick, m’avez vous bien lu? Je n’ai formulé aucun raisonnement et je m’en garderai bien. Je fais simplement état d’une triste expérience avec un blanc bourguignon de belle origine, il y en eut d’autres alors que je chéris les blancs de cette région et achève mon post par une question. Expliquez-moi où ne suis-je pas clair.
- 10 août 2017 à 2h38
- in reply to: Oxydation prématurée des Bourgognes blancs
Je lis avec grand intérêt les échanges de ce fil. Pour le béotien que je suis, les arguments de Vincent Dureuil ou de Laurent Maynadier me siéent au moins autant que ceux de Patrick Essa.
Les bourgognes blancs ayant dans cette couleur, presque l’exclusivité dans ma cave, je me méfie des bombes à retardement.
À titre d’exemple et pour signaler la fragilité de certains jus: un beau premier cru du domaine Bernard Moreau 2007 ouvert il y a deux ans. Très joli à l’ouverture, le vin a viré marron en un petit quart d’heure et à perdu tout ce qu’il avait dans ce laps de temps… comment dans ces circonstances, incriminer un bouchon qui semblait jusqu’à l’ouverture avoir fait son job?
- 6 août 2017 à 2h18
- in reply to: Abbotts et Delaunay
CR: Abbotts & Delaunay – Domaine de la Métairie d’Alon – Pinot Noir « Le Village » 2015. (Domaine acheté il y a peu à Jean Louis Denois)
Nez sur la cerise mûre et juteuse, une petite pointe florale. À l’aération s’ajouteront des aromes de réglisse (décidemment je n’en sors pas) et de fruits rouges finement compotés.
Bouche ample, tanins poudrés, petite chaleur (13,5 degrés au compteur) gommée au rafraîchissement, acidité bienvenue apportant de la fraicheur, de beaux amers sur une longue finale en accord avec la complexité du nez.
Très bon!
À une quinzaine d’euros, c’est une petite bombe clairement sudiste ou solaire comme on voudra, ne manquant ni de charme ni d’équilibre.
- 3 août 2017 à 1h39
- in reply to: Domaine François Carillon, Puligny-Montrachet
Domaine François Carillon – Puligny-Montrachet 2014 CR:
Nez noisetté, floral, sur le beurre frais, la poire et le bâton de réglisse.
Bouche délicate, onctueuse et droite et qui se tend en finale pour faire fonctionner les glandes parotides. Très jolie longueur sur des saveurs en phase avec le nez, rémanence réglissée et subtilement mentholée.
Très juvénile dans l’expression mais en v’la de la belle ouvrage. Très beau village. J’aime beaucoup les vins de ce vigneron.
TB
- 20 juin 2017 à 21h27
- in reply to: Oxydation prématurée des Bourgognes blancs
Flo,
Tu poseras la question à Thibault Morey, il pense exactement le contraire…
Comme disait l’autre… The truth is out there… 😉
- 17 mai 2017 à 0h57
- in reply to: Domaine de la Romanée Conti
Message pas très utile, je supprime, n’ayant aucune leçon d’éducation, de savoir être ou de savoir vivre à donner aux adultes, j’ai déjà trop à faire avec les jeunes…
- 28 février 2017 à 17h51
- in reply to: Domaine Pattes Loup, Chablis
[i][b]Préférant laisser les 2012 et 2014 tranquillement en cave 😉
[/b][/i]Eric je comprends mais je t’assure que le Chablis 12 est un superbe village en ce moment!
- 7 février 2017 à 0h41
- in reply to: Domaine Pattes Loup, Chablis
[quote= »Marc C » post=976122]Tout de suite! Moi j’aurais dis 14 pour la juste maturité et 15 pour les amateurs d’Oasis 😛
Marc[/quote]
C’est pas grave les gars, laissez nous les 15! S’ils sont du même niveau que ses 09, je signe des deux mains! B)
- 4 février 2017 à 0h01
- in reply to: Domaine Julien Sunier
Domaine Julien Sunier – Fleurie 2015
Incroyable comme ce vin, sur ce millésime, semble se gouter comme celui du millésime précédent (voir CR supra).
Nez qui peine à se livrer, fuyant, tantôt sur le bonbon anglais, tantôt sur un côté végétal pas très « noble ».
Bouche facile, pour ne pas dire mince, avec un creux en son milieu qui donne un côté aqueux, dilué au jus. Finale végétale… Premiere bouteille de ce vigneron pour ma part. Il ne faudra pas rester sur cet échec.
- 28 janvier 2017 à 22h31
- in reply to: Domaine du Pégau, Châteauneuf-du-Pape
CR: Domaine du Pegau – Châteauneuf Du Pape – Cuvée Réservée 1995
Petit bouchon absolument impeccable, à peine marqué sur le disque. Le vin ne se présentant pas au mieux, un passage en carafe lui fait le plus grand bien.
Nez sur la fraise compotée, le fruit cuit terni par une faible odeur de carton mouillé.
Bouche ronde et ferme sur les fruits rouges cuits, la fraise à l’eau de vie, le pruneau. Tanins encore perceptibles (malgré ses vingt ans), lui apportant de la mâche. Une pointe de chaleur pas désagréable, une fine acidité apportant de la fraîcheur permet au vin de jouer sa partition sans faillir. Longue finale sur les fruits à l’eau de vie, les épices et de magnifiques amers.
C’est très bon et à maturité pour un bon moment.