ffaure32

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  • ffaure32
    Participant

    Sans vouloir en remettre une couche, il me semble que personne ne s’est arrêté sur cette phrase (certes un peu longue) et ca m’étonne un peu:

    eric texier écrivait:
    ——————————————————-
    > Non, non, je pense que vous êtes plutôt de la catégorie des geeks qui défendent avec férocité
    > leur cyber territoire durement conquis à la force de la souris, en se faisant régulièrement une
    > proie facile à la Franck Pascal, plutôt que de ceux qui essayent de comprendre ce qui peut
    > motiver nombre de vignerons ou d’agriculteurs, souvent compétents et sérieux dans leur métier –
    > dont le même Franck Pascal – y compris si leurs justifications sont pour le moins maladroites
    > voire contestables, à s’orienter vers des méthodes dites alternatives [b]devant l’échec de plus en plus
    > patent sur le plan agronomique et écologique des agricultures conventionnelles et symptomatiques
    > [size=large](j’y mets le bio conventionnel)[/size][/b] et que votre discours haineux envers tout ce qui ne vous
    > parrait pas rationnel est plus du ressort de l’éthologie que de la physique.

    Même le bio est à jeter à la poubelle?

    ffaure32
    Participant

    Salut,

    Ce débat me pose question, tout de même (bon ok, c’est le but d’un débat). Vous pouvez tous vous parer d’une honnêteté à toute épreuve mais personnellement, le doute m’habite: je suis complètement sous le charme des vins d’Hervé Bizeul (et amoureux de la Petite Sibérie). Mais en même temps, je bois les paroles d’Hervé Bizeul à longueur de blog et de LPV comme du petit lait. Est-ce que mon admiration pour le personnage Bizeul ne m’influence pas quand je déguste ses vins (pour info, je ne les ai jamais bus à l’aveugle)? Et cette admiration est certainement influencée par les talents de communiquant du sieur Bizeul…

    De la même manière, je suis très intéressé par les écrits de JM Comme et comme de par hasard, Pontet-Canet est mon vin préféré de la rive gauche.

    La réponse est certainement dans la dégustation aveugle. Mais pour rebondir par rapport à d’autres débats tout aussi animés, la vérité est-elle vraiment dans le verre quand l’étiquette est découverte?

    Fred

    PS: pour éviter qu’Hervé se fâche, j’insiste, j’adore vos vins!

    ffaure32
    Participant

    [quote=Benji]
    2/ Une vache avec ses pets et ses bousses pollue plus qu’une smart faisant 14000km par an.

    So what?
    [/quote]

    Ben ca veut dire qu’il vaut mieux rouler en Smart qu’à dos de vache. Et puis c’est plus confortable; quoi que???

    ffaure32
    Participant

    Bonjour,

    Assez en désaccord avec Cocto même s’il faut admettre que le monde des amateurs de vins, et particulièrement ceux qui peuvent se rendre au Grand Testing Parisien, est quand même orienté CSP+.
    Mais j’ai trouvé les échanges entre dégustateurs et vignerons souvent décontractés et sincères. Et même chez certains bordelais (bon, mon accent a peut être aidé…)

    En revanche, je m’étais retrouvé vraiment par hasard et presque contre ma volonté à la dégustation de grands champagnes organisée par 1855 il y a peu (un pote qui avait une invitation sur les bras un soir ou j’étais seul à paris…) Je peux vous dire que la faune sur place était pour le coup vraiment CSP++++ On se serait cru au palais brognart. Des costard/cravate/gomina très très (trop) bien accompagnés. Pour le coup, j’étais vraiment mal à l’aise. Mais bon, j’en ai bien profité quand même et fait la fermeture avec un anglais assez allumé et une slovaque qui racontait n’importe quoi!

    Fred

    ffaure32
    Participant

    François,

    Je comprends tout à fait ta position et regrette un peu mon message. Je n’aurais pas du m’éterniser sur les accueils les moins chaleureux qui ont leur explication mais ne parler que des expériences positives et dieu sait qu’elles l’ont été.

    Merci encore à tous les vignerons pour leurs efforts!

    Fred

    francois999 écrivait:
    ——————————————————-
    > Grrrrr !!!
    > J’ai trouvé en général que l’accueil des
    > viticulteurs / commerciaux très bon !
    > Mettez vous à leur place quand une bande
    > d’assoiffé, qui soit se moque de leur vin ou soit
    > leur explique comment faire du vin.
    > Sans parler des gens bourrés, …
    >
    > J’ai pas trouvé fred Magnien en forme cette année
    > mais c’est quelqu’un sympathique avec qui j’ai
    > déjà dans le passé discuté et qui est quelqu’un de
    > passionnant.
    >
    > Franchement quand on voit Deiss pere et fils
    > raconter 100 fois leur differents vins, je me
    > demande comment ils gardent leur calme devant un
    > public où cela ferait longtemps que je leur aurais
    > envoyer chier.

    ffaure32
    Participant

    Bonjour à tous,

    Un résumé très rapide de mes 2 passages au Grand Testing. J’y suis passé à la va vite les 2 jours (1H30 à chaque fois et toujours en fin de session), sans prendre de notes. Je garde donc surtout un souvenir des échanges avec les viticulteurs. C’est ce que je vais essayer de retranscrire:

    Le vendredi soir:
    Alphonse Mellot: un peu cisaillé par l’acidité déconcertante de certains blancs (pas une critique, j’accroche pas), les rouges m’ont plu. La dame au stand nous a vraiment accueilli les bras ouvert, nous a donné toutes les explications que l’on voulait. On y serait presque resté un peu plus si on avait pas une course contre la montre à effectuer.
    Frédéric Magnien: accueil un peu « bourguignon » (je n’ai pas vraiment senti le personnage concerné, vu le prix de ses vin en regard de ma tête de pré-pubère attardé). Vins effectivement excellentissimes (raaah, le nez du pinot noir!) mais effectivement cherissimes.
    Perrin et fils (beaucastel): accueil un peu suffisant. Le C9P 2007 est excellent (pas d’hommage à J. Perrin)
    Clos des fées: accueil débordé de Mister Bizeul, bien épaulé par sa femme et son complice. Trouvé les sorcières un peu dures alors qu’elles font partie de mes « petits » vins préférés. Par contre toujours aussi envouté par la Petite Sibérie. Je ne sais pas si c’est son prix, l’aura du personnage Bizeul ou les qualités intrinsèques du vin mais pour ma 2ème rencontre avec ce cru, c’est encore une fois un départ en voyage immédiat. Tant de puissance mélangé à une douceur exquise qui s’éternise, je suis charmé. Bien entendu toujours bloqué par le prix, je n’en aurai certainement jamais dans ma cave. Hervé me dit de se mettre à plusieurs pour en acheter, il n’a pas compris mon blocage: je pourrais intrinsèquement m’acheter une bouteille voire une caisse (bon, là, ma femme ralerait) mais mon éducation gerso-béarno-bordelaise m’en empêche (et ma femme aussi…)
    Prieuré St Jean de Bébian: accueil très complice par le mari de l’oenologue du domaine (ils ont leur propre vignoble en bio-d dans la région). Les vins se goutent très bien.

    Le samedi soir:
    vins de la Mordorée: plus que du lirac reine des bois en blanc et rouge et le tavel. Les vins sont très bons (mention pour le rouge) le personnage est un peu particulier (un peu distant parfois puis très sympathique quand on le lance sur un sujet; sans doute la fatigue des 2 jours)
    « écurie » Derenoncourt: accueil sympathique, informations de qualité. Vins itou. 1ère rencontre avec le Domaine de l’A: excellent!
    vins de Vincent Levieux: discussions sur LPV, ses incohérences, ses échanges passionnants. Bien aimé le philosophie de Vincent quant à sa gamme: objectif, saut qualitatif par rapport à ce que faisait sa mère. Y en a déjà qui faisaient du très bon dans sa catégorie (Vatelot par exemple, non pas taper!) Il croit vraiment au cabernet franc avec ce qu’il amène de structure et il se lance la dedans. Et franchement, sa gamme tient vraiment la route!
    Chez H&B: accueil très bon enfant en fin de journée (y avait plus rien à boire chez les Bret Brothers qui partageaient le stand). Chaque vin dégusté m’a plu, chacun un peu plus que le précédent, un supplément d’âme à chaque fois: (languedoc bio puis minervois et enfin faugères)
    Pour me rincer la bouche avant de partir, un millesimé de chez philiponnat et le fameux cristal de roederer (faudra vraiment que j’apprenne à comprendre le champagne, pas d’émotion particulière…)

    Des passages sur d’autres stands qui ne m’ont sans doute pas laissé un souvenir impérissable.

    Merci à Hervé Bizeul pour l’invitation. Merci au couple de St Jean de Bébian pour l’invitation du lendemain 😉

    Fred

    ffaure32
    Participant

    Salut à tous,

    Je confirme pour le sens de l’accueil!
    Désolé Christian, je ne pourrai être des vôtres.

    A bientôt,

    Fred

    ffaure32
    Participant

    On va pas passer l’hiver la dessus mais pour info,

    pendant la FAV Carrefour à bordeaux (rives d’arcins), il était à moins de 30€.

    Fred

    ffaure32
    Participant

    Laurent, ca fait plusieurs fois que je te vois intervenir sur pas mal de discussions de ce genre et, franchement, sans animosité aucune, en terme de moralisation, t’es pas mal non plus.

    Fred

    ffaure32
    Participant

    Alors là, Zapata, je suis en complet désaccord avec toi.
    Autant je peux comprendre l’énervement quand aux questions liées à LA recherche de la bonne affaire, autant une question d’un non sachant concernant l’optimisation de sa dégustation d’un vin adressée à des sachants qui pourront l’aiguiller plus ou moins fait pour moi complètement sens sur ce forum.

    Fred

    ffaure32
    Participant

    emmane777 écrivait:
    ——————————————————-

    > Je ne commenterai pas la première assertion.
    > Concernant l’étude citée, il est fait mention de
    > la décroissance quantitative des pesticides
    > organiques (organic pesticides, si je traduis
    > bien) ; par contre les résidus de dégradation de
    > ces pesticides, (si l’on considère que « rien ne se
    > perd, rien ne se crée, tout se transforme »)
    > sont-ils dosés ? Ont-ils une parfaite innocuité
    > pour la santé ?

    Ben « si rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », finalement, tout est bio, c’est ca la bonne nouvelle!

    ffaure32
    Participant

    Après évitons tout de suite de nous désespérer par des prix hypothétiquement (mais certainement) stratosphériques à venir. Réjouissons nous de ce millésime prometteur (si les cochons ne le mangent pas…) en ayant une pensée pour d’autres agriculteurs qui auraient aimé un peu plus de pluie pour voir leur maïs pousser et leurs prairies verdir…

    Fred

    ffaure32
    Participant

    Sans vouloir faire de généralités, ca fait un paquet de temps que je fais les vendanges chez des amis en 1ère côtes de bordeaux (château Montjon le Gravier) et j’avais rarement vu des merlots aussi propres, homogènes, mûrs (je n’ai pas fait toutes les années mais j’y suis passé régulièrement)

    Fred

    ffaure32
    Participant

    Salut,

    CR: Clos Puy Arnaud 2005

    Ouvert ma 1ère bouteille vendredi soir.
    La moitié de la bouteille carafée 2H (nous sommes 2)
    Nez sur le fruit rouge et un boisé fin (à vérifier).
    En bouche, j’aime bien la fraicheur ressentie, ma femme reproche une certaine dureté.
    Finale correcte.

    Test amusant le lendemain:
    Il restait du vin dans la carafe rebouchée au bouchon en verre et le vin dans la bouteille rebouchée avec un bouchon neutre.
    Comparaison à l’aveugle des 2 sources:
    C’est la version en carafe qui se détachait largement: tanins nettement mieux fondus, toujours cette fraicheur étonnante complétée par du fruit revenu de nulle part. Les 14° affichés ne se ressentent absolument pas; J’aime beaucoup (le surlendemain, la version bouteille se rapprochait de la version carafe de la veille)
    Un vin qui tient la route sur 2 jours en bouteille en s’améliorant sans aucun traitement particulier (pas de pompe à vide), ca ne m’arrive pas tous les jours (surtout sur des bordeaux de milieu de gamme qui ont tendance à ‘cuire’ sur le long terme). Ca promet pour l’avenir.

    Fred

    ffaure32
    Participant

    Bien d’accord sur ce Yquem 2002 qui m’avait vraiment scotché au château.
    En revanche, ma 2ème rencontre avec le mythe s’est moins bien terminée.
    Ouvert vendredi soir un CR: Yquem 1980 en 1/2 bouteille (conservation inconnue sur le long terme, transaction effectuée sans souci avec un LPVien bien sympathique).
    Bouteille ouverte 2H à l’avance et dégustée dans de grands verres Riedel simulant un carafage (carafe occupée par un Clos Puy Arnaud 05 magnifique).
    Au 1er nez, ca s’annonce moyen: l’alcool prend le dessus sur le reste.
    A l’aération, Yquem fait son office: l’abricot majoritaire, accompagné de miel et autres joyeuseutés. On est quand même plutôt sur du confit, du fruit cuit.
    En bouche, la mauvaise impression 1ère se confirme: l’alcool est toujours au dessus et étonnamment, le vin parait maigre. On a un vrai « creux en milieu de bouche », comme le veut l’expression.
    En revanche, la longueur est extraordinaire et assez inexpliquée (peu de sensations vin en bouche mais papilles en éveil largement au dela de la minute).

    Je pense qu’on peut mettre cet échec sur le compte du format de la bouteille et de la conservation.

    Je ne regrette pas l’expérience, je suis complètement dans l’étiquette puisque j’ai gardé la bouteille qui trône fièrement dans ma cuisine. Je suis satisfait d’avoir dégusté cette bouteille dans un moment particulier (anniversaire de mariage) et comme dirait François Audouze, « un Yquem, c’est toujours un grand moment »…

    Fred

    ffaure32
    Participant

    Tu ne crois pas si bien dire Michel.
    Ma question est posée en toute innocence (j’avais essayé de la poser dans le fil sur le GJE mais je n’ai pas eu de réponse)
    Est-ce que tous ceux qui l’ont trouvé ce vin tros boisé, trop putassier, etc. l’ont dégusté à l’aveugle ou étiquette découverte?

    Fred

    ffaure32
    Participant

    Jérôme Pérez écrivait:
    ——————————————————-
    > Citation
    > philippe
    >> on a peut être tendance à surestimer des
    >> étiquettes prestigieuses
    >> – on a souvent tendance à descendre des étiquettes
    >> dont on a une idée préconçue
    >>

    Sans vouloir tenter de flatter mon égo surdimensionné, je ne m’appelle pas philippe mais fred…
    >
    > Un exemple frappant que l’on fait souvent avec les
    > liquoreux en mettant Renaissance Rotier 2002 ou
    > 2005 au milieu de vins très très huppés. Le
    > résultat est édifiant à chaque fois. Quand on sait
    > que le prix de ce vin est autour de 12 euros, on
    > se dit, que c’est un bon rapprot qualité prix.
    > Quand ce vin est dégusté à l’aveugle à côté de
    > vins qui valent 10 fois son prix, on reste sans
    > voix et on se demande où est l’erreur, c’est bien
    > légitime.

    Je ne peux qu’abonder. Après avoir arpenté les vignobles gaillacois en m’appuyant sur tes recommandations du site (Escausse, Rotier, Enclos des Rozes, etc) on a ouvert un renaissance doux de rotier face à une cuvée phare d’un domaine phare du jurançon beaucoup plus chère et on n’était pas du tout dans la même division (même si on n’était pas non plus dans le même style…)

    Fred

    ffaure32
    Participant

    Allez, pour relancer le débat autrement:
    est-ce que tous les gens qui, suite à ces débats, sont venu pour dire « mouais, reignac, très surfait, bête à concours parkerisée, ca casse pas 3 briques à un canard, etc », l’ont-ils eux aussi dégusté à l’aveugle?
    Tout ca pour dire que la non aveugle marche dans les 2 sens:
    – on a peut être tendance à surestimer des étiquettes prestigieuses
    – on a souvent tendance à descendre des étiquettes dont on a une idée préconçue

    Qu’en et surtout quand pensez vous?

    Fred

    ffaure32
    Participant

    champ des soeurs écrivait:
    ——————————————————-
    > Pour la petite histoire les mots utilisés pour
    > signaler le banquet de fin des vendanges dans le
    > bordelais me font sourire car ils tirent leur
    > étymologie d’un passé commun : la langue d’oc .
    > Amusez vous a rechercher la définition
    > d’accabaille dans le ‘’ mistral ‘’,le
    > dictionnaire occitan.

    Au niveau passé commun, dans le gers on parle d’escoubasso (orthographe approximative) qui veut plus ou moins dire « coup de balai », escoube voulant dire balai. J’ai voulu vérifié si escoube venait du béarnais ou du gascon et les premiers résultats que j’ai trouvé concernaient le provençal…

    Fred

    ffaure32
    Participant

    Le 2001 était à un peu moins de 40€ (il n’en restait pas beaucoup). Le prix du 2000 n’était pas affiché. C’est le seul prix que j’ai demandé au responsable de rayon qui m’a répondu un truc du genre 66€. J’ai passé mon chemin (j’aurais bien repris du 2001 mais c’était déjà hors budget pour moi. Alors le 2000…)

    Fred

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