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- 8 octobre 2012 à 20h46
- in reply to: Château Calon Ségur, Saint-Estèphe
Merci Eric pour cet état des lieux, le Calon Ségur 1990 est un de mes souvenirs les plus marquants sur un plat à base de truffes, et probablement celui qui déclencha une certaine focalisation de mon épouse sur les Saint Estèphe… Je n’en ai plus bu depuis le début des années 2000 lorsqu’un gentil cambrioleur décida de faire le ménage dans ma cave et d’emporter ce qu’il restait de ma caisse, mais j’en ai retrouvé aux enchères et je suis ravi d’apprendre que je peux attendre encore un peu avant de vivre l’acte 2, probablement encore sur une harmonie à la truffe.
Olivier
- 8 octobre 2012 à 20h46
- in reply to: Château Calon Ségur, Saint-Estèphe
Merci Eric pour cet état des lieux, le Calon Ségur 1990 est un de mes souvenirs les plus marquants sur un plat à base de truffes, et probablement celui qui déclencha une certaine focalisation de mon épouse sur les Saint Estèphe… Je n’en ai plus bu depuis le début des années 2000 lorsqu’un gentil cambrioleur décida de faire le ménage dans ma cave et d’emporter ce qu’il restait de ma caisse, mais j’en ai retrouvé aux enchères et je suis ravi d’apprendre que je peux attendre encore un peu avant de vivre l’acte 2, probablement encore sur une harmonie à la truffe.
Olivier
- 8 octobre 2012 à 20h16
- in reply to: Château d’Issan, Margaux
Chateau d’Issan 1995
Vendredi soir, au pied levé, sur une jolie blanquette, tiens… un margaux. Bon, il s’accomoderait peut-être mieux d’un plat moins en sauce, mais cet Issan 1995 me fait de l’oeil depuis quelques temps. Et puis j’ai un bon souvenir de quelques quilles de son grand frère de 1988 bues il y a quelques années.
Le voici au sortir de cave, 14-15°, et à l’ouverture un bouchon parfait où seul le disque est marqué.
https://imageshack.us/a/img688/3518/photoete.jpg
(vous excuserez le sens de l’image… je pensais avoir réussi la rotation mais c’est à n’y rien comprendre…)A peine ouvert et épaulé, il va rapidement être dégusté, c’est vrai qu’on ne lui a pas laissé beaucoup de temps, et j’en culpabilise un peu au vu de la suite un peu décevante.
Au nez… ouf, bien alcooleux, cela ouvre les sinus mais pas pour le meilleur… Inutile de s’attarder, on n’y distingue pas grand chose d’autre.
En bouche… une attaque éclair d’âromes de fruits rouges bien confiturés mais, tels le surfeur happé trop vite par la vague, très rapidement rattrapés par une masse de tanins carrés, végétale et boisée. Ce vin n’offre donc qu’un instant fugace avant que les deux côtés de la langue soient entravés par une sensation d’astringence puis se déroule une finale certes assez longue mais là encore marquée par l’alcool et asséchante.
Un verre du même, 24 heures après, ne montre pas de signe d’amélioration.
En bref, une jolie déception. Je ne sais pas si le temps adoucira ses deux soeurs restées en cave…
Olivier
- 8 octobre 2012 à 20h16
- in reply to: Château d’Issan, Margaux
Chateau d’Issan 1995
Vendredi soir, au pied levé, sur une jolie blanquette, tiens… un margaux. Bon, il s’accomoderait peut-être mieux d’un plat moins en sauce, mais cet Issan 1995 me fait de l’oeil depuis quelques temps. Et puis j’ai un bon souvenir de quelques quilles de son grand frère de 1988 bues il y a quelques années.
Le voici au sortir de cave, 14-15°, et à l’ouverture un bouchon parfait où seul le disque est marqué.
https://imageshack.us/a/img688/3518/photoete.jpg
(vous excuserez le sens de l’image… je pensais avoir réussi la rotation mais c’est à n’y rien comprendre…)A peine ouvert et épaulé, il va rapidement être dégusté, c’est vrai qu’on ne lui a pas laissé beaucoup de temps, et j’en culpabilise un peu au vu de la suite un peu décevante.
Au nez… ouf, bien alcooleux, cela ouvre les sinus mais pas pour le meilleur… Inutile de s’attarder, on n’y distingue pas grand chose d’autre.
En bouche… une attaque éclair d’âromes de fruits rouges bien confiturés mais, tels le surfeur happé trop vite par la vague, très rapidement rattrapés par une masse de tanins carrés, végétale et boisée. Ce vin n’offre donc qu’un instant fugace avant que les deux côtés de la langue soient entravés par une sensation d’astringence puis se déroule une finale certes assez longue mais là encore marquée par l’alcool et asséchante.
Un verre du même, 24 heures après, ne montre pas de signe d’amélioration.
En bref, une jolie déception. Je ne sais pas si le temps adoucira ses deux soeurs restées en cave…
Olivier
- 25 septembre 2012 à 15h55
- in reply to: Clos du Marquis, Saint-Julien
Si vous avez du CR: Clos du Marquis 2001 en cave n’hésitez pas à en ouvrir une quille, il est actuellement parfaitement épanoui.
J’en ai sacrifié quelques bouteilles ce mois-ci à l’occasion de plusieurs dîners, à tel point que mon stock a dangereusement baissé, mais mes convives étaient très contents… Il offre un plaisir immédiat à l’ouverture; à peine chambré c’est un délice. Tanins, arômes, finale longue et très soutenue sont à l’unisson pour un très beau moment.
Au dernier dîner, il assurait le rôle de « pompier » derrière un Château Musar du même millésime, 2001 donc, dont mes convives ont rapidement asséché mes deux seules bouteilles. Le Musar a fait rouler la grosse caisse, il était sûr de lui, épanoui et plein. Le Clos du Marquis n’était pas en reste sur la puissance, quoique dans un registre très différent, mais avec un supplément de finesse, une polyphonie des arômes (si je puis m’exprimer ainsi) et cette finale… bref une expérience que je qualifierais de plus « sensuelle ».
Une belle réconciliation avec le Clos du Marquis dont j’avais trouvé le 1999 assez austère il y a quelques temps. Ce vin me plait car il offre parfois des fulgurances, mais il faut être patient et tomber au bon moment.
Olivier
- 25 septembre 2012 à 15h55
- in reply to: Clos du Marquis, Saint-Julien
Si vous avez du CR: Clos du Marquis 2001 en cave n’hésitez pas à en ouvrir une quille, il est actuellement parfaitement épanoui.
J’en ai sacrifié quelques bouteilles ce mois-ci à l’occasion de plusieurs dîners, à tel point que mon stock a dangereusement baissé, mais mes convives étaient très contents… Il offre un plaisir immédiat à l’ouverture; à peine chambré c’est un délice. Tanins, arômes, finale longue et très soutenue sont à l’unisson pour un très beau moment.
Au dernier dîner, il assurait le rôle de « pompier » derrière un Château Musar du même millésime, 2001 donc, dont mes convives ont rapidement asséché mes deux seules bouteilles. Le Musar a fait rouler la grosse caisse, il était sûr de lui, épanoui et plein. Le Clos du Marquis n’était pas en reste sur la puissance, quoique dans un registre très différent, mais avec un supplément de finesse, une polyphonie des arômes (si je puis m’exprimer ainsi) et cette finale… bref une expérience que je qualifierais de plus « sensuelle ».
Une belle réconciliation avec le Clos du Marquis dont j’avais trouvé le 1999 assez austère il y a quelques temps. Ce vin me plait car il offre parfois des fulgurances, mais il faut être patient et tomber au bon moment.
Olivier
- 19 juillet 2012 à 3h07
- in reply to: J’annule ma commande chez 1855 !
dfried écrivait:
——————————————————-
(…)
>
> On ne peut pas agir à la place des victimes de
> contrats commerciaux. Ni un tiers, ni l’Etat, ni
> un organisme.La justice est la disposition des
> clients, les assiociations également.
> Seule la démonstration d’un délit ou d’un crime
> grave lance l’action publique. Dans un tel cas,
> encore faudrait-il qu’enfin des acheteurs qui
> auraient subi de tels actes se portent
> partie-civile [i](on ne parle pas de grand
> banditisme, ni d’empoisonnement tout de même, mais
> d’une enseigne abusant trop facilement de la
> gentille confiance de ses clients)[/i].
> C’est donc bien aux acheteurs de se prendre en
> main ou de se résoudre volontairement à une
> certaine passivité frustrée.
>
> (…)Effectivement, le volet pénal peut être envisagé comme un moyen de pression plus fort sur cette société, notamment pour ceux qui – même munis d’une condamnation civile sous astreinte (et effectivement le jugement de Bordeaux brandi par la RVF est très loin d’être une première…) – n’arrivent pas à récupérer leurs vins ou plus simplement leur contre-valeur actualisée (augmentée de l’éventuelle astreinte liquidée, de dommes-intérêts et de l’article 700…), et dont les saisies conservatoires sur le compte bancaire de 1855 sont infructueuses au regard de son solde débiteur permanent… La citation directe de la société et de son dirigeant devant le tribunal correctionnel est même devenue une réalité de la part de certains qui tentent de démontrer l’existence d’abus de confiance et de pratiques commerciales trompeuses…
- 19 juillet 2012 à 3h07
- in reply to: J’annule ma commande chez 1855 !
dfried écrivait:
——————————————————-
(…)
>
> On ne peut pas agir à la place des victimes de
> contrats commerciaux. Ni un tiers, ni l’Etat, ni
> un organisme.La justice est la disposition des
> clients, les assiociations également.
> Seule la démonstration d’un délit ou d’un crime
> grave lance l’action publique. Dans un tel cas,
> encore faudrait-il qu’enfin des acheteurs qui
> auraient subi de tels actes se portent
> partie-civile [i](on ne parle pas de grand
> banditisme, ni d’empoisonnement tout de même, mais
> d’une enseigne abusant trop facilement de la
> gentille confiance de ses clients)[/i].
> C’est donc bien aux acheteurs de se prendre en
> main ou de se résoudre volontairement à une
> certaine passivité frustrée.
>
> (…)Effectivement, le volet pénal peut être envisagé comme un moyen de pression plus fort sur cette société, notamment pour ceux qui – même munis d’une condamnation civile sous astreinte (et effectivement le jugement de Bordeaux brandi par la RVF est très loin d’être une première…) – n’arrivent pas à récupérer leurs vins ou plus simplement leur contre-valeur actualisée (augmentée de l’éventuelle astreinte liquidée, de dommes-intérêts et de l’article 700…), et dont les saisies conservatoires sur le compte bancaire de 1855 sont infructueuses au regard de son solde débiteur permanent… La citation directe de la société et de son dirigeant devant le tribunal correctionnel est même devenue une réalité de la part de certains qui tentent de démontrer l’existence d’abus de confiance et de pratiques commerciales trompeuses…
- 19 avril 2012 à 0h52
- in reply to: J’annule ma commande chez 1855 !
« Offre spéciale Bordeaux Primeurs 2011 : -10% sur Cos d’Estournel, Gazin, Lafite,… »
L’édition 2011 de la chasse aux pigeons commence… miam…
- 8 février 2012 à 0h03
- in reply to: Domaine Marquis d’Angerville, Volnay
Peu voire pas de commentaires ici sur les 1er crus du domaine autres que les têtes de cuvée, qui à ce que je comprends résultent d’assemblages des vins des parcelles Mitans et Pitûres ainsi que de jeunes vins des parcelles têtes de cuvée. Le domaine les présente comme plus facile à boire dans leur jeune âge. Si quelqu’un a un retour d’expérience…
- 6 février 2012 à 23h11
- in reply to: J’annule ma commande chez 1855 !
ciss écrivait:
——————————————————-
> Bonsoir,
>
> Suite des mes aventures.
> Jugement rendu en ma faveur par le juge de
> proximité. Je demandais 5x le montant de ma
> commande pour couvrir les frais de rachat au cours
> du jour + DI et en plus 500€ pour l’article 700.
> J’ai eu environ 3,5x le montant de ma commande en
> indemnité. En revanche débouté de l’article 700,
> certainement car je n’avais pas produit de preuve
> à l’audience.
> Jugement exécutoire déposé ce jour chez
> l’huissier. Il va y avoir une procédure mais à
> compter du premier courrier j’ai des interets
> légaux qui courent sur cette somme. L’huissier les
> connaît déjà. Ils ne paient jamais au début mais
> celui que j’ai pris a déjà réalisé une saisie sur
> compte (plus exactement il a fait bloquer les
> comptes) et là l’argent arrive très vite…
> Donc suite au prochain numéro quand j’aurais mes
> sous.
> Merci Claude, DFried et les autres et bravo pour
> ce forum.
> Je vais enfin bientôt pouvoir déguster mes vins !Effectivement la technique de la saisie sur compte est bonne… Elle a déjà fonctionné pour le père d’un ami qui après avoir obtenu une décision exécutoire a fait pratiquer une voie d’exécution sur le compte de la société. Coup de chance il y avait une provision qui a pu être bloquée et cela a permis un paiement rapide des sommes prononcées au titre du jugement. Reste à obtenir les coordonnées bancaires du fameux compte (il en ont très probablement plusieurs) pour pouvoir diligenter la saisie. La technique utilisée en l’occurrence avait été tout simplement de les leur demander en indiquant que nous souhaitions commander et payer par virement… Peut-être seront-ils plus méfiants maintenant face à ce type de demande…
En tout état de cause je pense qu’après quelques relances infuctueuses voire une mise en demeure par LRAR, la technique la plus efficace avec ces sympathiques commerçants qui oublient de livrer un certain nombre de commandes est la voie judiciaire plutôt que l’axe DGCCRF / FEVAD qui semble peu efficace. Il est vrai qu’il faut avoir quelques milliers d’euros de paume pour que cela vaille le coup de s’y engager.
Chaque fois que je vois leur espèce de leitmotiv selon lequel ils ambitionnent de devenir l' »Hermès du vin » j’en ai presque envie de me rouler par terre…
Olivier
- 20 octobre 2011 à 22h50
- in reply to: Clos Saint Vincent, Bellet
J’ai découvert ce vin récemment au restaurant grâce à un sommelier visiblement passionné par ce domaine. Il m’annonce une production annuelle de seulement 600 bouteilles pour le Vini di Gio rouge, cela laisse songeur…
Je n’ai pas l’habitude de commenter les étiquettes, mais je ne suis pas fan en l’occurrence, avec son austérité qui suscite peu l’appétence et un air de déjà vu. En contraste, le contenu de la quille ne laisse pas insensible, quelle gourmandise ! Je ne connaissais pas les vins de l’appellation Bellet, et donc encore moins le cépage Folle Noire qui compose ce vin à 100%, et j’ai donc peu de points de comparaison.
Belle matière au toucher très agréable, je retrouve bien la bouche « mûre et dense » évoquée plus haut par Eric sur le 2007. Beaucoup de fruit, des épices et un peu de bois et une belle longueur avec une finale qui s’étire, s’étire, s’étire… Reste que ce vin mériterait probablement un peu de garde.
J’ai hâte de découvir les blancs au vu de ce que j’ai lu ci-dessus. Les vins de ce domaine figuraient récemment sur une des vente du site « 1 vin 1 jour » et le Vino di Gio était à 50 euros dans mon souvenir. Enfin, il ne restait que du rouge dans cette cuvée, le blanc a été très vite épuisé…
Olivier
- 23 septembre 2011 à 15h34
- in reply to: Domaine Marquis d’Angerville, Volnay
Merci pour cet éclairage Passetougrain !
Pour en revenir au 1999, je ne suis pas suffisamment connaisseur de ce domaine pour voir ce qu’il peut donner sur de vieux millésimes, et donc apprécier la marge de progression qu’il reste par rapport à ce que j’ai goûté, mais en tout cas ce Taillepieds m’a paru bien harmonieux. Douze ans c’est déjà pas mal ! Reste que sa matière et son acidité notamment montraient sans équivoque qu’il y a de la marge pour l’oublier en cave encore quelques années, c’est d’ailleurs ce que je vais faire avec la quille qu’il me reste…
Entretemps, je lis sur le site du domaine concernant ce cru qu’ « Il fait la synthèse de l’élégance et de la droiture. Le Taillepieds est un vin racé, un peu plus complexe et puissant que le Champans ou le Caillerets. Il demande souvent un long vieillissement en bouteille pour libérer son bouquet. » Pour le Champans ils recommandent une garde de 5 à 10 ans au moins; pour le Taillepieds pas d’indication mais c’est probablement plus comme le souligne Passetougrain.
Sur un millésime plus simple comme 2004 cette règle du « plus de 10 ans » s’applique-t-elle ?
Olivier
- 21 septembre 2011 à 18h57
- in reply to: Domaine Marquis d’Angerville, Volnay
Je suis encore sous le choc de cette quille dégustée il y a quelques jours, probablement ma plus belle émotion avec un vin sur ces derniers mois…
Belle acidité qui lui confère un équilibre impressionnant, matière exquise et parfaitement fondue (difficile de se décider à l’avaler…), finale longue et évolutive, toute en nuances. J’avais eu l’occasion de le boire il y a quelques années puis j’avais « oublié » mes autres bouteilles dans la cave, ce qui m’a permis de mesurer le chemin parcouru et de constater que les grands Volnay de ce domaine méritent très largement (voire requièrent) d’être attendus.
Du coup je me dis qu’il faut me réveiller et rapidement en garnir ma cave pour leur donner le temps de vieillir et en profiter dans quelques années. D’ici là, « traversée du désert » sauf à en trouver quelques millésimes d’avant 2004, ce qui n’est pas simple (à des prix acceptables s’entend) et à découvrir leur Bourgogne Pinot noir.
Je vois que statistiquement on parle beaucoup plus ici du Champans, peut-être parcequ’on en trouve plus facilement vu que la parcelle sur ce lieux-dit est 4 fois plus grande que celle du Taillepieds ? Je ne connais pas le Champans ni le Clos des Ducs, et s’il se trouve sur ce fil un connaisseur du domaine, j’aurai plaisir à le lire sur une explication comparée des différents premiers crus du domaine en Volnay.
Olivier
- 19 septembre 2011 à 19h23
- in reply to: Domaine Hauvette
J’ai acheté récemment du rouge 2005, ce qui m’a permis de constater que la seule cuvée du domaine qui ne portait pas de nom reçoit à compter de ce millésime la dénomination de « Cornaline ».
Outre le somptueux blanc (Dolia), les rosés (le nom de la cuvée classique m’échappe et je note l’existence d’une cuvée Gérald Passédat servie au restaurant éponyme), Madame Hauvette nous offre donc trois beaux rouges:
– Cuvée Le Roucas en « entrée de gamme », enfin dirais-je en entrée de « sa » gamme car nous sommes déjà bien au-dessus d’une entrée de gamme au sens commercial du terme… Je suis preneur de détails sur l’assemblage de ce vin.
– Cuvée Cornaline (sans nom pour les millésimes antérieurs à 2005) dont l’assemblage Grenache / Syrah / Cabernet Sauvignon est détaillé par Oliv ci-dessus
– Cuvée Améthyste, dans un style moins tanique que la Cornaline, puisque l’assemblage est à dominante Cinsault (60%) complété par du Carignan (30%) et de la Grenache (10%)
J’ai lu quelquepart que la cuvée Améthyste est élevée dans des cuves en béton de forme ovoïde, ce que je savais pour son rosé mais pas pour le rouge. Quelqu’un sait-il ce qu’il en est de l’élevage de la cuvée Cornaline ?
Olivier
- 12 septembre 2011 à 15h42
- in reply to: Domaine de l’A
wvd écrivait:
——————————————————-
> Goûté aujourd’hui, très belle bouteille!!!
>
>
> Goûté ma première bouteille et d’accord avec toi:
> très agréable et peut-être à son apogée.
> Je me demande pourquoi JMQ conseille de le boire
> avant 2012?
>
> wvdOuvert un 2004 il y a quelques jours. Le vin m’a paru parfaitement épanoui, quel plaisir ! Suivons donc le conseil de Quarin juste pour avoir le prétexte d’ouvrir une bouteille, en revanche la date limite de 2012 ne me semble pas si impérieuse.
Olivier
- 5 septembre 2011 à 23h51
- in reply to: Blancs de Provence : vos valeurs sûres
Curieux, personne n’a encore cité Pibarnon ?
Personnellement, je placerai en tête le très beau blanc du domaine Hauvette (en blanc la cuvée s’appelle Dolia), mais on est ici sur la tranche supérieure du budget (très amplement méritée en l’occurrence).
En plus raisonnable et dans un style plus épuré, la cuvée Clarendon du Domaine Gavoty que certains ici ont citée.
Enfin, côté découverte, pourquoi pas une Cuvée des Filles du Domaine de Valdition, 100% cépage Chasan, un vin très aromatique qui change et n’a pas d’autre prétention que d’être très agréable !
Je vois aussi le commentaire de Thierry sur le Ott. Un beau souvenir pour moi aussi, comment en effet oublier la cuvée Blanc de blancs du Clos Mireille, une valeur sûre qui fait le bonheur de quelques beaux restaurants de poisson du bord de la Côte d’azur…
Olivier
- 24 mai 2011 à 19h53
- in reply to: Château Haut-Marbuzet, Saint Estèphe
Bonjour Jean-François,
Espérons qu’effectivement qu’il ne s’agisse que d’un état passer et que ce 2004 redevienne plus aimable. J’ai de mon côté eu quelques déceptions avec des Saint-Estèphe du millésime 2004 au cours de ces derniers mois, dont notamment une Dame de Montrose aux tanins très durs et une Cos d’Estournel passe-partout… Mettons celà sur le compte d’un cycle et oublions-on les au moins deux ans.
Olivier
- 28 avril 2011 à 20h17
- in reply to: Château Haut-Marbuzet, Saint Estèphe
CR: Haut-Marbuzet 1999
Magnum sacrifié ce week-end sur l’agneau pascal, ouvert et « épaulé » environ une heure et demie avant service. Le bouchon est dans un état de conservation impressionnant, seul le disque est marqué…
Nez très franc, sur le fruit mûr, un peu alcooleux.
Belle attaque, franche et massive, et surtout une très belle matière, soyeuse et avec des tanins bien fondus, c’est vraiment ce qui m’a marqué sur ce flacon. Finale longue et soutenue, mais assez monocorde, les arômes évoluant peu.
Un beau flacon à maturité et des convives ravis…
Olivier
- 21 avril 2011 à 21h04
- in reply to: Clients de cavistes
Je suis d’accord avec Raphael que ce questionnaire – auquel j’ai répondu – ne permettra pas vraiment d’analyser l’évolution du secteur des cavistes et leur positionnement concurrenciel par rapport aux autres modes de distribution du vin. Une lacune aussi est qu’il n’est pas vraiment « segmentant » sur le secteur même des cavistes: quel rapport en effet entre le caviste de chaîne, l’indépendant, le rayon cave d’une épicerie de luxe… donc les résultants risquent de manquer de nuance. Tous mes encouragements pour la suite néanmoins.
Olivier