David Chapot

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 1,441)
  • Replies
    • in reply to: Inflation
    David Chapot
    Participant

    Il y a un truc que je ne comprends pas (ou plutôt que je pense comprendre) :
    – Bonnes Mares 2019 : 440€
    – Bonnes Mares 2021 : 505€
    – Bonnes Mares : 2022 : 470€
    Le millésime le moins réputé, le plus difficile, est le plus cher. On était en pleine folie spéculative au moment de la sortie des 2021 certes, mais alors que la qualité et quantité de la récolte 2022 étaient connues, donc que le calcul d’une tarification juste en fonction de la qualité était possible (à CA constant ou légèrement croissant) il semblerait que certains domaines qui aient préféré tarifé les 2021 très cher en pleine vague porteuse en soulignant la petitesse de la récolte puis aient baissé les prix de 2022 du fait des grandes quantités et peut-être/surtout de l’ambiance plus sage.
    Au-delà des prix célestes, qui va accepter de payer un 2021 8% plus cher qu’un 2022 et 15% plus cher qu’un 2019 actuellement disponibles à la vente? Et on en arrive à une absurdité que j’ai déjà évoquée et qui constitue selon moi un point de non-retour, à savoir que certains millésimes récents de ces vins de garde sont plus chers que des millésimes plus âgés/mûrs et de meilleure qualité a priori (sans changement radical à la propriété qui l’expliquerait).

    David Chapot
    Participant

    Formidables instants d’amitié évidemment, mais aussi de savoir-faire gastronomique et en un mot de civilisation! Merci pour le partage!

    David Chapot
    Participant

    [quote= »starbuck post=1247017 userid=16787″]CR: Domaine Benjamin et David Duclaux, Côte-Rôtie – Maison Rouge – 2014

    Des conditions qui n’étaient pas optimales pour une analyse plus poussée de ce vin mais je tenais à laisser quelques mots.
    Un vin agréable avec des tannins fondus mais je l’ai trouvé assez simple au nez.
    La matière n’est pas très imposante et finalement je me dis qu’il doit y avoir d’autres Syrah d’appellations moins huppées qui peuvent lui tenir tête sans soucis à moins que ce ne soit le millésime qui soit en cause.
    j’ai déjà pu constater que des cuvées généralement un peu trop musclées pour moi s’en sortent mieux sur 2014 mais à contrario peut-être que cette parcelle réclame plus de maturité pour gagner en structure ?
     [/quote]
    Exposé théorique : les côteaux de Tupin ont intrinsèquement moins de corps que ceux de Vernay (au Nord) par exemple, donc dans les millésimes faiblards (qui sont rares désormais), si de plus une cuvée a été isolée au lieu d’être assemblée avec la Côte-Rôtie classique (la Germine) forcément ça peut coincer. Il ne faut pas oublier qu’en 2014 qui est son dernier millésime, René Rostaing n’a pas isolé la Landonne et la Côte Blonde! Par ailleurs, dans les millésimes compliqués, un assemblage (large) permet de lisser les moindres qualités de certaines parcelles. J’ai par exemple eu une très bonne expérience avec la Côte-Rôtie 2014 de Jasmin,et je crois que Jamet 2014 est bien ressorti sur LPV également.
    Mes propos sont de la pure théorie car 1) je ne me souviens pas de mes notes de dégustation de Maison Rouge 2014 à Ampuis en 2016/2017 2) je n’ai pas dégusté cette Maison Rouge 2014 à l’aveugle (seul juge de paix).
    David Chapot.

    • in reply to: Inflation
    David Chapot
    Participant

    [quote= »dens33 post=1246933 userid=8854″]Et on ne parle meme pas de l’empreinte carbone qui est un désastre (des raisins sans doute congelés puis conteneurisés qui traversent la moitié de la planète). Or, notamment les nouveaux consommateurs, sont devenus assez sensible a ce propos, sans meme parler du tarif dans une situation économique fragile… 

     [/quote]
    Ah les vignerons en mocassins ou baskets blanches dans les vignes, j’adore car eux savent travailler sans se sâlir.
    Il ne faut pas être rabat-joie avec l’empreinte carbone puisqu’on nous dit le vin de la Chapelle est certifié BIO.
    Pour diminuer l’empreinte carbone et davantage valoriser le vin, on pourrait imaginer un assemblage de la Chapelle avec un vin de la Côte de Nuits : on l’appellerait… l’Hermitâche!
    David.

    David Chapot
    Participant

    Ouvert ce soir un [b]CR: Saint-Joseph 2018 de Jean-Louis Chave :
    Robe : [/b]grenat, quelques reflets plus clairs; dépot visible sur la bouteille.
    Nez : cerise, cassis, mais aussi fumée, terre, encens, rose, grenadine, violette.
    Bouche : attaque ample, pleine, douce, veloutée, glycérinée; en milieu de bouche, les tannins très fins mais denses se font sentir et tapissent le palais dans une finale saline, . Beaucoup de douceur dans ce vin.
    Conclusion : Excellent. Superbe vin d’une grande suavité/douceur (15%) dont la buvabilité m’a frappé lors de sa première dégustation en mai 2021. Je l’avais goûté un peu en deça en janvier 2024 mais je le retrouve aujourd’hui comme à ses débuts. Vin posé, enveloppant qui se boit comme du petit lait (bouteille terminée à 2 en 2h).
    David Chapot.

    David Chapot
    Participant

    Ouvert pour la pré Saint-Valentin un CR: 1/2 bt Clos de la Maréchale rouge 2015 de Frédéric Mugnier :
    Robe : oeil de perdrix sombre, dense, concentré
    Nez : cerise, groseille, pivoine, myrtille, qui pinote joliment; un peu fermé à l’ouverture, il s’ouvre au bout de 10 min.
    Bouche : attaque douce, avec un fruit très avenant; mileu de bouche plus sombre, avec des tannins que l’on sent encore présents mais adoucis par ses 10 ans. Accessible.
    Conclusion : Très bien++ Très joli vin, avenant, très pinot, classe, qui commence à être posé et n’est pas du tout fermé contrairement à ce que je craignais du fait de la réputation du millésime.
    David Chapot.

    David Chapot
    Participant

    Ouvert aujourd’hui un CR: Saint-Joseph « Les Oliviers » 2010 de Pierre et Jean Gonon bu à température ambiante (19°C) :
    Robe : paille clair, citronnée, jeune pour un vin de 14,5 ans.
    Nez : crème patissière, frangipane, un soupçon de vanille, meringue au citron,fleurs blanches, mais aussi pomme/poire; arômes (très) jeunes, pas de notes de champignons (de Paris, de truffe).
    Bouche : attaque douce, enveloppante, sans acidité mais pas lourde, avec une belle tension, sans excès. Vin qui se déguste lentement, emplit la bouche tranquillement, sans heurt. Belle longueur sans lourdeur.
    Conclusion : Excellent! mais trop jeune! Vin très harmonieux, avec de la matière encore très jeune aromatiquement, qui commence à peine à s’épurer/à se dépouiller. À 15 ans, il se goûte plus jeune que le 2012 qui présentait des arômes de champignon de Paris en décembre dernier au domaine.  Voilà un vin dont je suis incapable de cerner l’équilibre sur fût comme sur le 2024 (parce qu’un Rhône blanc en jeunesse dans un millésime riche, ça peut être lourdingue, pesant) et qui se métamorphose en se dépouillant au bout de 10/15 ans.
    David Chapot.

    David Chapot
    Participant

    Bu aujourd’hui un CR: Pommard 1er Cru Grands Épenots 2014 du domaine Rebougeon-Muré :
    Robe : rubis avec des nuances d’évolution, translucide.
    Nez : floral (pivoine), fruits rouges (cerise), grenadine, épices douces mais aussi un peu de terre; on sent du potentiel, mais qui ne s’exprime pas aujourd’hui.
    Bouche : bouche assez froide, fermée, sur le bois sec, la terre, la cannelle; de fins tannins denses/fermes en milieu de bouche. Structure ferme, dense (surtout compte tenu du millésime), mais aromatique assez fermée sur le bois sec qui ne se livre pas.
    Conclusion : Bien++;Très bien–. Vin fermé aujourd’hui, dans lequel la structure proéminente restreint le nez (malgré le/au -delà du millésime) . Mais on sent que tout est là et ne demande qu’à se poser/libérer! Je suis assez impressionné par cette structure pour un pinot qui est plus ferme que des Syrah de Côte-Rôtie/Hermitage. À revoir dans 5/10 ans selon moi.
    David Chapot.

     

    David Chapot
    Participant

    On sait bien vivre à Oslo, ça fait plaisir à voir.
    Une remarque sur le Chaillots 2018 de Thierry Allemand : comme on n’avait pas pu le déguster lors de notre passage (rapide) à la propriété, il nous en avait offert une bouteille en disant qu’il se goûtait bien (certains 2018 étaient effectivement très avenants très tôt, les Chave, Charvin et… Allemand). Alors que sur 2021, possédant pourtant moins de corps, plus léger et potentiellement plus accessible, Thierry nous a déconseillé de l’ouvrir.
    David Chapot.

    David Chapot
    Participant

    [quote= »mgtusi post=1246000 userid=2205″]Pareil qu’Hervé, ce vin ne m’a jamais [s]fait bander[/s] vibrer ; dans les crus bourgeois classiques, je préfère assez nettement Chasse-Spleen, Les Ormes Sorbet, Beau Site, Les Ormes de Pez.
     [/quote]
    Je n’ai pas écrit que les vins m’avaient fait vibrer, simplement qu’ils étaient très bons/excellents et de grand potentiel de garde (car trop jeunes même le 2005).
    Il est évident qu’on n’est pas au niveau de Las Cases/Comtesse qui eux me font vibrer.
    Merci Michel pour les suggestions d’achat que tu me donnes,, je ne suis plus assez Bordeaux.
    David

    David Chapot
    Participant

    [quote= »Frisette post=1245972 userid=15837″]On a beau dire, on a beau faire, le Côtes du Rhône de Guigal c’est une sacrée valeur sûre pour ce genre de moments de décompression en nombre sans prise de tête. Ce niveau là pour un tel volume c’est assez remarquable et cela doit être souligné de temps à autre. 

     [/quote]
    C’est ce que je répète tout le temps. Du coup, compte tenu de mes très bonnes expériences de ce vin de 20 ans, je  me lance dans une verticale pour ma fin de carrière de dégustateur.

    David Chapot
    Participant

    Dégustations de vins du Médoc avec des amis ce soir et, sans nous consulter, nous amenons Sociando 2011, 2010 et 2005.

    CR: Château Sociando-Mallet 2011 :
    Robe : grenat avec reflets brique, brillante.
    Nez : fruits rouges, bois sec, épices, intense.
    Bouche : attaque ferme, avec des tannins assez secs présents qui tapissent, grande intensité de goût, présence, équilibre, mais pas une complexité folle.
    Conclusion : Très bien++ Vin très droit, structuré, intense, avec lequel on peut prendre du plaisir mais 10 ans trop jeune à mon sens (aucun arôme de tabac, de cigare/cèdre). Je suis surpris de la fermeté du vin dans un millésime qui évoque plutôt la tendreté dans mon imaginaire.

    CR: Château Sociando-Mallet 2010 :
    Robe : sombre, plus noire. Un dépot très présent.
    Nez : arômes plus retenus, plus sur l’encens, les fruits noirs, le chocolat, moins expressif que le 2011 mais plus noble.
    Bouche : première bouche plus ouverte, facile, plus mûre sur le chocolat, accessible, mais pourtant une granulosité tannique plus dense et persistante que le 2011. Plus de présence et de noblesse que le 2011.
    Conclusion : Très bien++/ Excellent. Je suis très surpris de le goûter plus mûr/accessible que le 2011, sans raideur; mais il est aussi plus complet, harmonieux, plus noble. Ce vin est 10 ans trop jeune à mon goût, mais il est présent et possède d’ores-et-déjà un très bel équilibre aujourd’hui.

    CR: Château Sociando-Mallet 2005 :
    Robe : on retombre dans le grenat, peut-être un peu moins soutenu que le 2011.
    Nez : plus posé, fruits rouges et épices, avec un côté plus apaisé, plus fin, abouti que les vins précédents.
    Bouche : attaque plus douce, fine, posée que les vins précédents; en milieu de bouche, des tannins encore denses, serrés, très fins se font sentir, avec des arômes de chocolat, présents mais qui commencent à être apaisés. Belle longueur, plus d’accessibilité que le 2010 mais peut-être un peu moins de noblesse.
    Conclusion : Très bien/Excellent. Très beau vin encore une fois, à la structure ferme mais bu au moins 5 ans trop tôt à mon goût.

    Conclusion : une démonstration de la grande qualité de Sociando, et du temps qu’il faut lui laisser…

    David Chapot.

    David Chapot
    Participant

    Ouvert récemment un [b]CR: Brauneberger Juffer Kabinett 2006 d’Oliver Haag
    Robe : [/b]paille dorée
    Nez : citron, tarte au citron, avec une belle évolution qui apporte des nuances de crème, de menthe, de fruits jaunes/miel qui m’évoquent du botrytis..
    Bouche : CO2 résiduel en attaque, puis le moëlleux du vin se fait sentir,,présent mais sans lourdeur; le vin déroule, la finale n’est pas très longue/complexe mais c’est normal pour un vin que je vois plutôt comme un vin de copains/de soif (ich mache Weine, von denen ich 2 Flaschen pro Tag trinken kann disait Wilhelm, je fais un vin dont je peux boire 2 bouteilles par jour )
    Conclusion : Très bien. Très beau vin à 19 ans, pas un signe de vieillissement excessif, un rayon de soleil dans l’hiver.
    David Chapot.

    David Chapot
    Participant

    Bu aujourd’hui un CR: Bandol Vieilles Vignes 2006 de Jean-Pierre Gaussen :
    Robe : tuilée mais pas marron.
    Nez : d’abord animal, mais aussi des nuances de chocolat, de fruits rouges, de fleurs, et de poivre. Avec l’aération, les nuances autres qu’animales se laissent deviner., du menthol, de l’anchois
    Bouche : attaque d’abord ferme, tannique, rustique presque, les tannins sont présents et marquent vite la bouche, sans brutalité cependant. De la longueur par la structure des tannins plutôt que la persistance aromatique.
    Conclusion:  Très bien. Vin un peu rustique de par sa structure, mais que je perçois, sans avoir connu Jean-Pierre, comme terriblement honnête/sincère. C’est du mourvèdre, ça ne rigole pas, mais c’est franc du collier. Un potentiel d’au moins 10 ans je dirais du fait de la structure tannique très ferme/jeune/nullement fatiguée.
    David Chapot.

    David Chapot
    Participant

    Ouvert aujourd’hui un [b]CR: Sancerre blanc les Monts Damnés 2018 de Vincent Delaporte :
    Robe : [/b]paille assez soutenue, riche.
    Nez : végétal/fougère mûr, fruits blancs (pomme, poire) mûrs.
    Bouche : attaque à la fois végétale et mûre, de la vinosité, avec presque une impression de sucrosité qui ne dérange pas. Rétro sur le buis, le végétal.
    Conclusion : Très bien. Vin que l’on sent mûr mais la région/le terroir sont en train de prendre le dessus ce qui fait que le vin ne tombe dans aucun excès. Je regrette simplement de ne plus en avoir. J’aime bien cette idée du terrroir qui est en train de reprendre le dessus sur le caractère solaire du millésime.
    David Chapot.

    • in reply to: Inflation
    David Chapot
    Participant

    [quote= »starbuck post=1245649 userid=16787″]Je sais bien que Grandsbourgogne n’est pas réputé pour avoir les prix les plus abordables mais cet hiver, les journées à -15% sont plus nombreuses qu’avant me semble-t-il.
    FAV, calendrier de l’avent, soldes d’hiver … peut-être le signe que les +20% annuels commencent à faire tousser beaucoup de clients.

    Je profite de ce message pour ajouter que mon neveu pour qui je prends un peu de vin quand je vais en Bourgogne me disait qu’un de ses amis pourtant amateur des vins de la région avait décidé de ne plus en acheter du tout parce que les hausses l’écoeurent et a décidé de regarder de plus près ce qui se fait ailleurs.

     [/quote]
    Moi ça fait depuis le millésime 2019 (de ma fille) que j’ai arrêté les blancs de la Côte de Beaune et les rouges de la Côte de Nuits, sauf dans un domaine sentimental où je n’achète plus le haut de la gamme (et moi aussi je vais voir ailleurs car je bois à midi un Sancerre blanc Monts Damnés 2018 de Delaporte et un Bandol Longue Garde 2006 de Jean-Pierre Gaussen). Ce qui me fait dire qu’on a (peut-être) atteint le haut d’un cycle, c’est que j’ai remarqué que les prix auxquels on peut trouver des bouteilles très prestigieuses avec un peu d’âge aux enchères se rapprochent voire  deviennent inférieurs aux prix particulier propriété du dernier millésime de certains de ces domaines qui ont brutalement augmenté ces dernières années. Forcément, ça diminue l’intérêt de d’être client pour les particuliers.

    Dans le Rhône Nord, qui n’échappe pas à l’inflation, j’observe un autre phénomène corrélé à l’inflation : on trouve de plus en plus de bouteilles plus chères et d’augmentations plus fortes en % dans des domaines « pas stars mondiales » que dans les domaines les plus renommés/recherchés de chaque appellation qui sont restés, en règle générale, assez raisonnables dans l’ensemble (en 2022, je vois des +3%, +7% ***max*** chez ceux que je suis). Je suis donc prudent quand je vois des Saint-Jo à plus de 45€, des Hermitage à plus de 135€, des Côte-Rôtie d’assemblage à plus de 85€ ou des bouteilles rares (<2000 flacons) à plus de 180€ (ce qui me laisse de la marge me direz-vous )…. Un autre point m’interroge : le samedi à midi à Cornas en décembre 2024, salon où les producteurs sont généralement raisonnables, il n’y avait pas foule,disaient les vignerons, idem et à Ampuis  le vendredi, avec pourtant le très beau millésime 2022. J’ai lu (sur lecumedujour.fr) que l’affluence lors d’Ampuis 2025 était de presque 10000 visiteurs cette année, alors que le nombre de visiteurs annuels annoncé sur le site condrieu-coterotie.com a priori est de 15000 visiteurs/an.

    David Chapot
    Participant

    [quote= »oliv post=1245252 userid=988″]Lyon
    Renée Richard, le sourire des Halles Paul-Bocuse, s’est éteinte ce dimanche.

    https://www.leprogres.fr/economie/2025/01/19/renee-richard-le-sourire-des-halles-paul-bocuse-s-est-eteinte-ce-dimanche

     [/quote]
    Merci Oliv.
    Une page se tourne pour moi, ça faisait 27 ans que j’achetais du fromage chez elle, elle avait toujours un mot pour ses clients et avait souri quand j’étais venu avec mes filles en lui disant qu’elles prenaient la relève de leur père!
    Reposez en paix Madame, vous allez me manquer.
    David Chapot.

    David Chapot
    Participant

    Bu aujourd’hui un CR: Crémant de Bourgogne les Terroirs 2019  douxdu domaine Louis Picamelot :
    Robe : jaune paille, citronnée
    Nez : arômes de citron, mais aussi de végétal/fougère
    Bouche : attaque avec une bulle fine, le vin marque la bouche par une amertume noble. Finale citronnée.
    Conclusion : Bien. Bon vin à tarif doux, dont je remarque davantage la vinosité quand il a perdu ses bulles (je ne sais pas bien déguster les bulles je dois dire).
    David Chapot.

    David Chapot
    Participant

    Ouvert ce midi un CR: Vin des Amis 2023 de Pierre et Olivier Clape :
    Robe : grenat clair, un peu translucide, ce qui surprend pour la maison.
    Nez : cassis Teisseire, qui m’évoque immédiatement les 2003 sur fût par son côté baroque,avec du jus framboise, de la cerise, de la violette, un véritable bonbon.
    Bouche : attaque fraîche, sapide, digeste; petits tannins en milieu de bouche, et on retrouve ensuite l’aromatique du nez. Finale portée par les tannins fins qui donne une impression d’une grande buvabilité.
    Conclusion : Très bien. Encore une fois, ce Vin des Amis porte bien son nom et il se boit comme du petit lait!  Lorsque je l’ai bu au domaine il y a un mois (CR à venir), Pierre et Olivier nous ont dit qu’il était un peu atypique et ont confirmé le parallèle avec 2003 que j’ai fait avec les arômes de cassis Teisseire du fait de la vague de chaleur du 12/08 au 31/08. Mais à ma grande surprise, et c’est une différence avec 2003, le vin ne titre que 11%, ce qui explique a posteriori cette impression de buvabilité. Quand on boit cette bouteille, on a l’impression que c’est facile de faire du vin, mais les employés rencontrés il y a un mois nous ont bien fait comprendre le travail qui a été nécessaire dans cette année dont je n’imaginais pas le défit qu’elle a représenté pour les vignerons du coin.
    David Chapot.

    David Chapot
    Participant

    Bu aujourd’hui un CR: Domitilla 2012 du domaine Ad Finès
    Robe : grenat foncé, brillante; gros dépot sur le fond de la bouteille.
    Nez : framboise, eucalytus, fruits rouges, épices, chocolat, dans lequel un élevage (lequel?) est perceptible (il sent le vin cher)
    Bouche : attaque pleine, avec des tannins denses. Finale avec des arômes d’eucalyptus qui chauffe un peu et des tannins limite secs, qui m’évoquent un élevage « ambitieux ».
    Conclusion : Bien/Très bien. Vin manifestement ambitieux, qui ne fait absolument pas ses 12 ans, mais qui est à mon goût un peu trop travaillé (notes d’eucalyptus, tannins presque secs en finale) et, peut-être par manque de repères/connaissances dans la région, je trouve qu’il manque un peu de naturel/d’évidence. À attendre encore 5 ans je dirais pour qu’il se détende.
    David Chapot.

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 1,441)