Christophe Cristobal

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  • CR: Domaine Hudelot-Baillet – Chambolle Musigny 1er Cru Les Charmes 2001

    Bouteille bue avant puis en parallèle d’un excellent Chablis 1er Cru Beauroys du Domaine Laroche

    Bouchon très légèrement imbibé. Bouteille sortie de cave et ouverte une petite demi-heure avant le repas.

    Robe: limpide. Rubis évolué. Légèrement tuilée. Belle
    Nez: Expressif au deuxième nez. Plutôt fruité (fruits rouges) que boisé, et subtil
    Bouche: attaque nette. Belle longueur avec des tannins fondus et une très légère acidité qui ne dérègle ni l’équilibre, ni la corpulence. C’est bien bon et cela s’ouvre au cours du repas. Sur des arômes de cerises kirschées.
    Peut encore se garder deux-trois ans sans problème à mon sens.
    Edit: A J+2, les arômes tertiaires animaux (jus de viande, cuir) prédominent

    CR: Domaine Laroche – Chablis 1er Cru Les Beauroys 2001

    Bue en parallèle et après un Chambolle Charmes de Hudelot Baillet

    Bouchon parfait. Bouteille tenue au frais et ouverte sur une entrée à base de ricotta et sur un très beau plateau de fromage.

    Robe: Vieil or éclatant. Superbe
    Nez: Belle intensité sur le fruit jaune mûr et les fruits exotiques. Très beau nez
    Bouche: C’est top. Le meilleur Chablis bu depuis longtemps. Attaque nette et ça explose harmonieusement en bouche, sur une bonne longueur. On aimerait juste un p’tit peu plus long, comme les fingers de Cadbury 🙂

    J’égrène périodiquement ces Chablis Beauroys 2001 Laroche depuis une bonne dizaine d’années maintenant. C’est toujours aussi bon. Malheureusement, il ne m’en reste plus qu’une en cave…

    CR: Domaine Gérard Doreau, Monthelie 1er cru Champs Fulliots 2007

    Pour accompagner saucisses, merguez, poulet ainsi que quelques légumes (champignons, courgettes et aubergines) à la plancha.
    Bouteille conservée dans un seau avec quelques glaçons durant le repas. Nickel.
    Robe: Claire et limpide. Cerise. Pas de trace d’évolution. Très belle
    Nez: Frais et fruité sur la cerise fraîche. On dirait un Bourgogne plus jeune. J’aime beaucoup aimé.
    Bouche: Attaque nette. Bouche équilibrée sur une longueur qui me convient tout à fait. Et pas que moi: « Il est bon ton vin! », me dit-on. J’acquiesce. Je le trouve bon, juteux, frais. D’ailleurs, il n’a pas fait un pli.
    Heureusement, la bouteille d’Auxey-Duresses 1C Clos du Val 2011 Domaine Prunier-Damy ouverte dans la foulée pour étancher la soif de certains en cette chaude soirée du mois d’août a également été très bonne!

    CR: Auxey-Duresses 1C Clos du Val 2011 Domaine Prunier Damy

    Pour accompagner saucisses, merguez, poulet ainsi que quelques légumes (champignons, courgettes et aubergines) à la plancha.
    Bouteille conservée dans un seau avec quelques glaçons durant le repas. Et ce fut une belle idée. ::dance::
    Robe: Claire et limpide. Cerise
    Nez: Fruits rouges dès le premier nez. Expressif
    Bouche: Attaque nette, belle longueur. Pas de ressenti tannique, ni trop acide. Bel équilibre, avec du fruit d’entrée. J’ai beaucoup aimé.
    Bu après un Monthelie 1C Champs Fulliots 2007 de Gérard Doreau.
    J’ai beaucoup aimé les deux (qui avaient beaucoup de similitudes) et la tablée de cinq aussi. D’ailleurs, sur on s’est calé les deux bouteilles!!! Quand on aime, on ne compte pas!!

    CR: Château Cambon La Pelouse 2009
    Robe: Foncée, violacée
    Nez: Fruits noirs, bois. Pas très expressif en plus
    Bouche: assez plat au début, des notes boisées plutôt belles et nobles. Mais tannique en fin de bouche. Sensation de sécheresse aussi. Est-ce parce que c’est l’été??? En tout cas, pas super-emballé au final…
    C’était ma première tentative sur Cambon La Pelouse 2009. Bon, je vais sagement quelques années pour goûter ses deux sœurs…
    A+1 et J+2, pas de signe de grosse évolution, sinon la sensation tannique finale légèrement plus accentuée.
    Rdv en 2024 pour la prochaine ::oups::

    CR: Côtes du Jura Domaine Berthet-Bondet Trio 2016

    Robe: Cerise, claire, limpide
    Nez: fruits rouges, fraîcheur
    Bouche: Cette fraîcheur se ressent de suite en bouche, où les arômes de fruits rouges frais (cerise, fraise) se marient avec une légère acidité qui pulse la fin de bouche.

    C’est frais et gourmand. Très bien pour ce repas sans chichi d’une chaude soirée d’été!
    Bouteille bue sur quatre jours sans noter d’évolution (gardée au frigo et toujours servie assez fraîche).
    Première avec ce rouge et ce domaine et vraie réussite.

    J’acquiesce! :cheer:

    Salut Eric,
    lu sur le site de la Bodega:
    « Vieillissement en barriques :
    6 ans et demi, soumis à 2 décuvages par an. Clarifié avec des blancs d’œuf frais »

    https://www.lopezdeheredia.com/french/vinos/tondoniaRT.html

    CR: Bodegas López de Heredia – Viña Tondonia Reserva 2001

    Joli bouchon, très long. Bouteille ouverte sur le repas, après un Jumilla (Casa de la Ermita Petit Verdot 2009), sans préparation.

    Robe: Rubis foncé. Légèrement tuilée sur les bords. Limpide.
    Nez: Fruits rouges un peu kirshés (cerise), ainsi qu’un côté réglissé et toasté qui le rendent très complexe.
    Bouche: Les 6 ans et demi (!!!!) d’élevage en barriques (avec 2 décuvages par an) sont parfaitement intégrés. Son attaque droite, sa très belle envergure (grande longueur et belle largeur) et son superbe équilibre entre finesse et suavité m’ont totalement conquis.

    Un très, très beau vin qu’on a tous beaucoup aimé. A maturité parfaite et qui peut se garder deux-trois ans tranquille. Ce que je ferai certainement pour déguster ses sœurs.
    En tout cas, encore un grand 2001 en Rioja après le 904 GR de la Bodega Rioja Alta bu il y a quelques jours.

    CR: [b]Casa de la Ermita Petit Verdot 2009, Jumilla[b]

    Bouchon parfait. Bouteille ouverte 4h avant le repas, sur une paella maison.
    Petit CR de mémoire

    Robe: Très foncée et grenat. Pas de signes d’évolution.
    Nez: Assez expressif. Épicé, légèrement cacaoté et fruits noirs. Joli 2e nez.
    Bouche: Attaque ample et suave. Sans être lourd car une légère acidité fait son œuvre. Les tanins existent, mais son bien intégrés.
    Bonne longueur pour ce bon vin, qui a toutefois été surpassé par la complexité du Vina Tondonia 2001 ouvert après et bu à la suite.

    Pas de souci pour la garde à mon avis pour ce vin à point. Pas certain cependant qu’il gagnerait en complexité après une longue garde.

    CR: Pommard 2001 Domaine Prunier Damy
    Bouteille ouverture une heure avant le dîner
    Robe: Rubis, très légèrement tuilé. Très belle
    Nez: Fruits rouges (beaucoup), sous-bois (un peu). Très joli
    Bouche: La robe et le nez étaient si engageants. Allait-elle être au niveau? Ben oui! Belle attaque. Le fruit est très présent et les tannins sont fondus. Un très beau bourgogne alliant belle finesse et belle matière sur une charpente solide. TB.

    CR: Domaine Harmand-Geoffroy, Mazis-Chambertin 2001
    Bouteille ouverte au moment du repas. Bu en parallèle au Rioja Gran Reserva 904 2001 de la Bodega Rioja Alta.

    Robe: Cerise, légèrement tuilé sur le disque. Bel éclat.
    Nez: Bouquet de fruits rouges (fraises) et noirs (mûres). Un peu poivré aussi. Belle évolution au deuxième nez.
    Bouche: Attaque nette, presque vive. Puis vient un équilibre remarquable entre finesse et velouté. Sur un belle longueur. Avec une belle palette aromatique qui ressemble à celle du nez, et sans faiblesse sur toute sa longueur.
    Très beau vin avec une très belle structure, qui, à J+1, a gagné un peu en amplitude et corpulence tout en gardant son fruit. Pas de signe de déclin. Ce qui me fait dire que ce 2001 a encore quelques années à tenir. Ses deux sœurs attendront un peu (disons entre 2021-2031).

    Acheté 43 ou 44 euros au domaine à l’époque, j’avais pris 3 bouteilles de ce 2001 en me disant que c’était sacrément cher mais exceptionnel. Depuis, je prends parfois du Lavaux Saint-Jacques, ou du « Clos Prieur », un peu plus souvent… Parce que le Mazis à 98 euros pièce, c’est plus pour moi…

    CR: Rioja Gran Reserva 904 2001, Bodegas Rioja Alta

    Bouteille ouverte environ trois heures avant le repas. Épaulée, pas carafée. Bouchon parfait.
    Robe: Pourpre en son centre, légèrement tuilé sur le disque. Assez sombre et Ténébreuse.
    Nez: Légèrement épicé (zan). Expressif et élégant.
    Bouche: Attaque nerveuse, sanguine. Puis cela se développe avec une amplitude et sur une complexité qui m’impressionne. Les arômes de cassis et de fraises mûres se marient avec de légères notes épicées et suaves (réglisse). Pas de ressenti tannique marqué. La longueur est très belle.
    Superbe bouteille. Certains l’ont même préférée au Mazis 2001 de Harmand-Geoffroy. Moi j’ai kiffé les deux!!! 🙂 Une tuerie sur un filet de caneton caramélisé aux épices douces.
    A J+1, le vin a peu bougé. Et ceux qui l’on goûté, « bourguignophiles », ont beaucoup aimé.

    J’adore le Viña Ardanza 2001. Et je continuerai à le boire sur les années qui viennent. Mais là, on est un cran au-dessus. C’est ma première bouteille de 904 sur 2001. C’est prêt à être bu. Et tranquillement sur les dix ans (et au-delà) à venir à mon sens.
    A mon goût, il est déjà plus prêt que le Castillo Ygay Gran Reserva 2001 bu en janvier dernier.

    CR: Domaine Albert Grivault, Meursault 1er cru Clos des Perrières 2001

    Bue avant 2 grands rouges pour une superbe trilogie 2001, puis en parallèle sur le fromage
    Bouteille gardée en sceau à glace à température idoine tout le repas. Ouverte une petite demi-heure avant le repas. Bouchon légèrement imbibé.
    Robe: Éclatant jaune doré. Limpide.
    Nez: Complexe dès le premier nez. Je m’attendais à un côté exotique et miellé. Mais non, c’est plutôt un mélange floral (fleurs blanches), agrume (citron) et fruits secs (amande). Cela se développe dès le deuxième nez. Magnifique.
    Bouche: L’attaque est nette. Puis rapidement une belle amplitude prend le palais, sur une très belle longueur. On retrouve le côté agrume (mais aussi pomme verte) qui pulse et le côté amande-noisette qui enveloppe. C’est très bon et se marie parfaitement avec les asperges de chez Robert Blanc préparées de façon exquise.
    Plus tard, sur des fruits de mer et le fromage, ce vin s’est toujours révélé aussi équilibré. Et d’une forme olympique. Cette bouteille aurait pu tenir encore cinq ans facile à mon sens.
    C’est peu dire que j’ai adoré. Comme tout la tablée.

    CR: Hacienda Monasterio Crianza 1996

    Très beau bouchon, très imbibé sur 2-3mm. Bouteille ouverte plus de 4h avant le repas et bue sur un tournedos et risotto courgettes-champignons. Très bon accord.
    Robe: pourpre foncée. Très peu évoluée. A l’aveugle jamais je n’aurais pensé un vin d’avant 2005.
    Nez: Au deuxième nez, fruité (pruneau et myrtille) et épicé (légèrement poivré et zan, plus). C’est frais et imposant en même temps. Engageant. Fond de verre sur la fraise mûre.
    Bouche: Attaque nette, presque fluide. C’est avec le temps que reviennent en bouche les arômes, les mêmes qu’au nez. Le fruité donne de la fraîcheur. Le côté épicé s’accommode bien avec la nourriture. Les tannins sont bien intégrés mais restent existant en toute fin de bouche. Juste TB.

    CR: Puligny Montrachet village 2003 Jean-Claude Belland

    Bouchon bien imbibé, assez mou. Bouteille ouverte sur une marinade de noix de Saint Jacques, puis en fin de repas sur les fromages
    Robe: très évolué. Vieil or mais limpide.
    Nez: Brioché et fleur blanche parfumée (Jasmin?). Plutôt expressif dès le premier nez.
    Bouche: Nette en attaque puis une une bonne longueur qui se termine sur une légère amertume. L’accord avec les noix de Saint-Jacques citronnées est excellent. Ce n’est pas d’une grande amplitude, mais tout en longueur et en subtilité. J’ai beaucoup aimé. D’autant qu’avec le fromage, ça passait très bien…

    Je relis mon CR d’il y a presque 3 ans. Visiblement peu d’évolution. Mais c’était ma dernière bouteille…

    CR: Domaine Harmand-Geoffroy – Gevrey Chambertin En Jouise 2001

    Bouchon imbibé sur une bonne moitié. Bouteille ouverte sur le repas, non carafée et bue sur deux jours.
    Robe: déjà évoluée, légèrement tuilée sur les bord. Du dépôt en fond de bouteille
    Nez: sous-bois et cuir. Pas très ample au premier nez. Guère d’évolution au deuxième nez. A J+1, évolution nette sur le cuir. Fond de verre sur la fraise mûre.
    Bouche: Attaque fluide. Le vin est plutôt fluide avec des tannins lisses. Même si la longueur est bonne, je m’attendais à un peu plus de matière et, surtout, de volupté par rapport à ce que je connais du domaine. Joli arôme de fraise qui se termine sur une fin de bouche bien poivrée. Ce dont je ne suis pas super fan.
    A J+1, le côté poivrée est resté.
    C’est bon. Mais j’ai connu mieux sur de simples Gevrey chez HG.
    Peut-être aurait-il fallu boire ce En Jouise un peu plus tôt? Va falloir tester à nouveau avant l’hiver pour confirmer ou infirmer mes impressions. En attendant, ce devrait être un Mazis 2001 pour le mois prochain, histoire de franchir un palier…

    CR: Pommard Les Vignots 2005 Domaine Doreau

    Bouteille ouverte directement sur un steak de bœuf, haricots verts, champignons et pomme de terre « version potatoes » maison. Excellent accord met/vin.

    Bouchon: TB.

    Robe: rubis. Très légèrement tuilée sur les bords. Limpide.

    Nez: peu prononcé d’entrée. Un peu plus au deuxième sur le fruit, la fraise.
    Avec le temps, les effluves enivrent (à moins que ne ce soit le vin ::glou:: ).
    Fond de verre sur la fraise encore. Mais j’ai déjà connu plus expressif chez Doreau.

    Bouche: L’attaque est nette. C’est étoffé, harmonieux et équilibré.
    Les tanins sont fondus. C’est salivant, sur une belle longueur et surtout une belle largeur. Un régal, avec un furieux goût de reviens-y!!!
    Allez, il lui manque juste un peu plus de longueur et de velouté pour exceller.

    Ce 2005 est un très bon Pommard, qui a au moins 5-6 ans devant lui, c’est sûr.
    Je suis rassuré car la première bouteille de mes 2005, ouverte le 20 février dernier, était bouchonnée. J’étais :X :dash: …
    Donc une sur deux pour le moment. J’espère que les quatre, qui attendent sagement en cave ressembleront à celle-ci.

    CR: San Roman 2003 DO Toro
    Bouchon très fragile qui se délite et se désagrège facilement. Bouteille ouverte deux heures avant le repas, pas carafée.
    Robe: foncée. Pas franchement évoluée, exceptée sur les bords du disque, un peu.
    Nez: Fruits noirs et vanille. Expressif au premier nez. Pas trop d’évolution perceptible au deuxième, ni par la suite.
    Bouche: Vin tannique. Arômes de bois tout le long. Pas de changement notable à J+1 et J+2.
    Pas franchement de plaisir sur cette bouteille. Cela avait déjà été le cas en 2015, sur le même millésime. Il m’en reste une bouteille de 2003. Je vais attendre cinq ans pour voir. Mais bon… peu d’espoirs que ça évoluera favorablement cette histoire.

    CR: Gevrey-Chambertin La Justice 2012 Bernard Munier

    Bouchon parfait, bouteille ouverte une heure avant le dîner
    Robe: Légère, cerise, limpide et claire
    Nez: Fruit rouge frais. Cerise. Bien expressif dès le premier nez
    Bouche: C’est harmonieux. L’attaque est nette. Le vin est très équilibré, avec des tannins fondus et une acidité très légère. La longueur est plus que bien, avec beaucoup de fruit en bouche. Un furieux goût de reviens-y également!
    Déjà TB et certainement pour quelques années.
    A table, il a été unanimement et six fois plébiscité par rapport au (bon+) Morgon Côte du Py Réserve 2010 de Burgaud.
    A J+1, évolution du nez sur des notes animales. Pas de ressenti d’évolution en bouche.

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